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December 17 2012 2 17 /12 /December /2012 16:47

Jesus ressurection stone rolled away bright

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

Dans ce passage nous lisons : « Avant que la poussière retourne dans la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (NB : Dans certaines traductions avec un découpage en versets différents, nous retrouvons ce passage au verset 7 au lieu du verset 9).

 

Certaines personnes croient que lorsqu’un individu meurt, une partie de celui-ci, capable de penser, de voir, de sentir et de parler quitte alors le corps et s’en va rejoindre Dieu (si cet individu fut une bonne personne) ou bien s’en va en enfer (si cet individu fut mauvais). Remarquez cependant que ce texte ne nous dit rien quant à l’état de cet individu. Nous y lisons que lorsque l’homme meurt, la poussière de laquelle il est fait retourne à la terre dont elle est issue. Quant à l’esprit, il retourne à Dieu qui l’a donné. Si ce texte enseigne ce que certains voudraient y voir, alors ce verset enseigne aussi le salut universel. En effet, tout aussi universel que la poussière qui retourne à la terre est le retour de l’esprit à Dieu. Ainsi donc, selon cette théorie, les esprits des bons comme ceux des mauvais retournent à Dieu qui le leur a donné.

 

Encore une fois, vous ne pouvez pas retourner où que ce soit à moins que vous n’y ayez été avant. De plus, si ces esprits, qu’ils soient bons ou mauvais, retournent à Dieu, il faut qu’ils aient été avec Dieu auparavant. Cela signifierait que les esprits mauvais étaient tout d’abord au ciel, d’où Dieu se serait rendu responsable de les envoyer posséder des nourrissons à leur naissance, qu’ils soient mauvais ou bon. Dieu serait alors complice et responsable pour les esprits mauvais qui entrent et qui possèdent les méchants.

 

La réalité est différente. Il n’y a nulle partie du corps qui quitte l’individu et qui reçoive une quelconque récompense à son décès. Le mot traduit ici par « esprit » l’est du mot hébreu « ruwach » qui signifie « souffle ». Ce même mot est traduit en français dans les Écritures hébraïques par « souffle » une vingtaine à une trentaine de fois selon les traductions. Il fait référence au souffle de vie.


En Genèse 2:7, l’Éternel nous dit qu'Il insuffla dans les narines de l’homme « une respiration [« souffle » selon la version Annotée Neuchâtel] de vie; et l'homme devint une âme vivante ». Lorsque l’homme meurt, tout aussi sûrement que la poussière retourne à la terre, le « ruwach », ou souffle de vie, retourne à Dieu qui le donna. Ceci est vrai pour tous les êtres humains. Cependant, nous n’apprenons pas ici que le souffle s’en va littéralement aux cieux où réside Dieu, mais plus simplement qu’il repose aux bons soins du Père qui le préserve. Supposons qu’un homme possède une exploitation agricole dans le bocage normand, qu’il la vende sous certaines conditions de paiement et décide de se rendre dans la Bresse. Après un certain laps de temps, si l’individu à qui il a vendu cette exploitation agricole fait faillite ou refuse de s’acquitter des paiements auxquels il s’était engagé, la ferme retourne alors au vendeur. L’exploitation agricole ne se déplace pas du bocage normand vers la Bresse, elle retourne simplement aux bons soins de son ancien propriétaire qui veillera à la préserver. De la même manière, le souffle retourne aux bons soins de Dieu qui nous en fit premièrement don.

 

Que le lecteur veuille bien prêter attention à Jacques 2:26, où nous lisons : « Car comme le corps sans esprit est mort, ainsi la foi qui est sans les œuvres est morte ». Le mot traduit par « esprit » dans ce passage, nous vient du grec « pneuma » qui peut se traduire également par « souffle ». La Bible en français courant traduit d’ailleurs ce verset de la manière suivante : « En effet, de même que le corps sans le souffle [pneuma] de vie est mort, de même la foi sans les actes est morte ». La Bible Parole de Vie et la Traduction Œcuménique de la Bible traduisent le mot grec « pneuma » par « souffle » également dans ce passage.


Le mot « esprit », quand il est utilisé en référence à une partie quelconque de l’être humain quittant celui-ci à sa mort, signifie toujours « souffle », rien de plus ni rien de moins. Il existe bien sûr également l’Esprit de Dieu, le Saint Esprit qui habite en son peuple. Dans ce contexte, le mot « esprit » revêt une signification complétement différente et n’a rien en commun avec ce passage d’Ecclésiaste. Le mot « esprit » se rapporte parfois aussi à notre vie, à ce qui compte dans la vie, aux capacités de réflexion de l’être humain, etc. Il fait même parfois référence à notre caractère, comme pour quelqu’un qui serait un esprit mauvais ou un esprit charmeur, etc.

 

Puisque l’Éternel jugera les êtres humains au jugement dernier et qu’Il les récompensera à la résurrection, ils ne peuvent être donc jugés et récompensés à leur mort. Voir Luc 14:14; Actes 17:31; 2 Timothée 4:1-4; ainsi qu’Apocalypse 22:12.

 

The Church of God – Publishing House - Salem, West Virginia

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November 17 2012 7 17 /11 /November /2012 20:23

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May 19 2012 7 19 /05 /May /2012 12:42

Jesus ressurection stone rolled away bright

 

1. The Dead are not praising God today.

“The dead praise not the Lord, neither any that go down into silence.” – Psalm 115:17; 6:5; 16:10; 30:9; 49:12,14-15; 89:48 Ecc 9:4-6,10

 

2. The Bible describes death as going to sleep.

“Consider and hear me, O Lord my God: lighten mine eyes, lest I sleep the sleep of death” – Psalm 13:3; Job 7:21; Ps90:5; Dan12:2; Jn 11:11; 1Cor11:30; 1Cor15:51; 1The5:10; Job 14:12-14

 

3. All humans are still sleeping in their graves today.

“Men and brethren, let me freely speak unto you of the patriarch David, that he is both dead and buried, and his sepulchre is with us unto this day.” – Acts 2:29

 

4. No human is in heaven except for one man, Jesus.

“And no man hath ascended up to heaven, but he that came down from heaven, even the Son of man which is in heaven.” – John 3:13; Is 38:18

 

5. Those dead in Christ will rise first on the last day.

“For the Lord himself shall descend from heaven with a shout, with the voice of the archangel, and with the trump of God: and the dead in Christ shall rise first.” – 1 Thessalonians 4:16; 1Cor15:51-53; Rev20:4, 6; Ez37:1-14

 

6. The rest of the dead will rise second.  

“And I saw the dead, small and great, stand before God; and the books were opened: and another book was opened, which is the book of life: and the dead were judged out of those things which were written in the books, according to their works.”     Revelations 20:12; Matt10:15; 12:41-42; 13:47-50; 16:27; Jn5:28-29

 

 Church of God (7th Day) – Salem Conference

http://www.churchofgod-7thday.org/

Pour nous contacter en français

edd7jour@gmail.com

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March 26 2011 7 26 /03 /March /2011 12:59

Jesus ressurection stone rolled away bright

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996. 

 

Considérons ces quatre concepts qui traitent de l’Être Humain dans sa relation à la mort et à l’au-delà :

 

1. L’Être Humain est une entité spirituelle destinée  à une succession de vies futures. Il s’agit de ce que l’on appelle le phénomène de la réincarnation.

 

2. L’Être Humain est plus ou moins une forme de vie animale évoluée sans espoir de vie après la mort. Il est destiné au néant.

 

3. L’Être Humain est constitué d’un corps mortel à l’intérieur duquel siège une âme immortel. À sa mort, selon qu’il ait agit de façon approprié ou non pendant son séjour terrestre, son âme ira soit au ciel, soit en enfer.

 

4. L’Être Humain est une créature qui, après sa mort, ressuscitera soit pour la vie éternelle, soit pour la destruction éternelle.

 

Dans les différents courants religieux ou philosophiques, on trouvera des penseurs défendant l’un ou l’autre de ces concepts.

 

Le premier concept, celui de la réincarnation, défend la thèse selon laquelle, à sa mort, l’être humain reprendra vie dans un corps différent de celui qui était le sien durant sa vie passée. Selon la vie que l’être humain aura menée auparavant, il sera réincarné dans une forme de vie que l’on considérera comme supérieure ou inférieure. C’est un point de vue qui ne trouve nul support dans la Bible, rare sont les étudiants de la Bible qui aient tenté de défendre ce concept à la lumière des Saintes Écritures. Ce concept existe depuis bien longtemps dans des systèmes religieux extérieurs au christianisme et a récemment connu un regain de popularité avec l’essor de la pensée New Age.

 

Puisque cette croyance en la réincarnation s’appuie uniquement sur des conceptions et philosophies totalement étrangère à la Bible, nous ne lui accordera pas plus d’attention dans cette article.

 

Le deuxième concept, qui consiste à affirmer que nous n’avons d’autre existence que celle de cette vie, est défendu par ceux qui pensent qu’il n’existe aucune déité capable de prendre des dispositions telles que l’être humain puisse bénéficier d’une vie après la mort. Il s’agit d’un système de croyance sans espoir et sans joie. Ce concept parle de la vie comme d’une voie sans issue.

 

Le troisième concept, le plus largement défendu au sein du christianisme contemporain, consiste à croire que les âmes immortelles iront soit au paradis, soit en enfer à la mort des corps. Ce concept est parfois appelé la « théorie de l’immortalité naturelle » parce qu’il enseigne que les êtres humains ne peuvent jamais réellement mourir et que l’immortalité est un attribut naturel que possède tout être humain.

 

Cette idée a conduit de nombreux chrétiens à penser à la mort comme à un ami et non pas comme à un ennemi. En effet, selon ce concept, la mort est une délivrance qui permet au croyant d’accéder immédiatement à la béatitude du paradis céleste.

 

L’immortalité de l’âme est une croyance suffisamment attractive et suffisamment forte pour gagner les cœurs, si ce n’est les esprits, des chrétiens contemporains. Cette conception possède cependant  de sérieuses failles. Voyons d’abord qu’elles sont les failles à cette théorie avant d’en venir au quatrième concept. Plus tard, nous examinerons plusieurs textes souvent utilisés pour défendre ce concept de l’âme immortelle perçu comme orthodoxe par de nombreux chrétiens.

 

La première faille

 

La théorie de l’immortalité naturelle contredit la vue de l’être humain telle que présentée dans l’Ancien Testament et y substitue un concept populaire trouvant son origine dans d’anciennes traditions païennes.

 

Les premiers hébreux concevaient le corps humain et l’âme comme faisant partie d’un ensemble indivisible.

 

Genèse 2 : 7 nous parle de la création de l’homme par Dieu de la façon suivante :

 

« Et l'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie; et l'homme devint une âme vivante ».

 

Dans ce passage des Écritures, être humain et vivre signifie exister de façon corporelle et consciente en ayant la capacité d’agir et d’interagir avec la Création. Cette existence corporelle est à la fois physique et terrestre, bien que dépendante de l’esprit donné par Dieu et donnant la vie. Les textes de l’Ancien Testament ne conçoivent pas l’existence physique et spirituelle comme étant des aspects séparés de l’existence,  opposés l’une à l’autre, ou encore, comme existants indépendamment l’un de l’autre.

 

Les Écritures hébraïques ne donnent aucune indication qui permette de concevoir l’âme comme étant détachable ou comme pouvant exister indépendamment du corps. Mourir signifie ne plus avoir d’existence consciente et ne plus interagir avec l’ordre divin de la Création. À la mort, le corps retourne à la poussière, et l’esprit (souffle ou puissance de Dieu) retourne à Dieu qui l’avait insufflé dans l’être humain.

.

 

« Ne vous confiez pas dans les grands, ni dans aucun fils d'homme, qui ne saurait délivrer. Son souffle s'en va, il retourne à sa terre, et en ce jour-là ses desseins périssent » (Psaume 146:3-4).

« Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront, mais les morts ne savent rien; il n'y a plus pour eux de récompense, car leur mémoire est mise en oubli. Aussi leur amour, leur haine, leur envie a déjà péri, et ils n'ont plus à jamais aucune part dans tout ce qui se fait sous le soleil » (Ecclésiaste 9:5-6).

 

« Avant que la poussière retourne dans la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12:9).

 

Il n’y a aucun support dans ces textes pour défendre l’idée que la mort, ou la proximité de la mort puisse conduire à une expérience de mort imminente caractérisé par une impression d'extériorisation corporelle comme pense en vivre certaine personne dans le coma. La mort n’est pas non plus présentée comme étant le passage instantané par lequel une âme consciente accèderait au ciel ou à l’enfer. Ces conceptions populaires de la mort ont fait leur entrée dans l’église au début de l’ère chrétienne sous l’influence de la philosophie grecque en général, et plus particulièrement du dualisme platonicien. Platon a enseigné que toute réalité était divisée en catégories physique et spirituelle, et que la catégorie spirituelle (l’âme) avait une existence éternelle après même que la catégorie physique (le corps) ait disparue.

 

La seconde faille

 

La théorie de l’âme immortelle ne peut que difficilement être conciliable avec les trois événements suivants tels qu’ils nous sont décrits dans le Nouveau Testament :

 

1. La seconde venue du Christ sur terre;

 

2. La résurrection des morts de leurs tombeaux;

 

3. Le jour du Jugement dernier pour toutes personnes de toutes nations.

 

Enseigner que l’âme est immortelle, c’est se mettre en porte-à-faux avec chacun de ces fondements importants et essentiels de la foi chrétienne. En effet, si l’enseignement consistant en l’existence d’une âme immortelle est vrai, alors ces trois promesses de l’évangile citées ci-dessus seraient inutiles et dépourvues de sens. Les raisons en sont les suivantes :

 

Si l’âme des justes va au ciel auprès du Seigneur à leur mort physique, et si la récompense finale de ces justes est le paradis céleste, quel est alors la nécessité pour Jésus Christ de revenir pour le peuple des fidèles?

 

Si les âmes sont immortelles et que les justes jouissent déjà de la vie éternelle, quel est alors la nécessité pour une résurrection des corps?

 

Si les morts en Christ sont d’ores et déjà auprès du Seigneur Jésus Christ et que les méchants sont en enfer, qu’accomplira donc Dieu au Jugement dernier?

 

Bien que des objectifs secondaires pour ces trois événements eschatologiques soient suggérés, il n’en demeure pas moins que l’objectif principal n’aurait plus lieu d’être si l’on ajoute foi à cette théorie de l’immortalité naturelle. C’est la seconde faille majeure de cette conception de la mort.

 

Si l’on accepte de façon littéral le retour de Christ (Jean 14:3), la résurrection des morts (Jean 5:28-29), et le jour du Jugement dernier avec la séparation des nations en deux catégories devant le trône glorieux du Fils de l’Homme (Matthieu 25:31-33), alors on peut clairement voir les problèmes que soulève l’idée communément admise d’âmes immortelles allant au ciel ou en enfer à la mort du corps, l’enveloppe physique.

 

Le quatrième concept - une bien meilleure réponse

 

Devant la fragilité évidente de cette théorie de l’âme immortelle, les étudiants de la Bible devraient considérer les mérites et les qualités du quatrième concept au regard de la mort et de l’être humain. Ce quatrième concept avance l’idée selon laquelle l’Humanité n’a nul espoir d’une vie éternelle excepté comme faisant partie du peuple de Dieu racheté par la mort, la résurrection et le retour de Jésus Christ.

 

Cette explication est un fondement essentiel aux vérités bibliques révélées dans les Saintes Écritures. La Bible nous enseigne que Dieu seul possède l’immortalité.

 

Mortel contre Immortel

 

Les Saintes Écritures affirment très clairement que Dieu seul possède l’attribut de l’immortalité.

 

« De garder le commandement, sans tache et sans reproche, jusqu'à l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ; Que doit manifester en son temps le bienheureux et seul Souverain, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, Qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n'a vu, ni ne peut voir; à qui soient l'honneur et la puissance éternelle! Amen » (1 Timothée 6:14-16).

 

En Genèse 3:22, le Seigneur Dieu exprime sa préoccupation de la manière suivante :

 

« Et l'Éternel Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu'il n'avance sa main, et ne prenne aussi de l'arbre de vie, et qu'il n'en mange, et ne vive à toujours. »

 

Ce passage montre clairement que Dieu créa Adam et Ève mortels. Ceux-ci auraient besoin de manger de l’arbre de vie pour pouvoir devenir immortel. Ainsi, l’Être Humain n’est pas naturellement immortel.

 

Cette mortalité de l’Être Humain trouve sa confirmation par le fait que l’expression « âme immortelle » n’apparaît jamais dans la Bible. De plus, nul ne fut appelé immortel à moins que ce soit suite à une résurrection. Nos âmes, pas plus que nos corps, ne sont jamais décrites comme étant naturellement immortelles.

 

L’absence de preuves bibliques n’est pas le seul argument en faveur de cette vérité. Notre Seigneur Jésus Christ affirme clairement que l’âme et le corps peuvent être détruits :

 

« Et ne craignez point ceux qui ôtent la vie du corps, et qui ne peuvent faire mourir l'âme; mais craignez plutôt celui qui peut faire périr et l'âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10:28).

 

Puisque l’âme peut être détruite, elle n’est donc pas immortelle.

 

Pour ce qui est de cette vie, les êtres humains demeurent des êtres mortels (Psaume 146:3-4). Les Saintes Écritures dans leur intégralité nous montrent que l’Humanité suit un parcours naturel qui mène à la mort. Seul Dieu possède maintenant l’immortalité.

 

La Vie et la Mort

 

Selon la Bible, toute personne est amenée à mourir un jour ou l’autre (Hormis quelques exceptions notables en 1 Corinthiens 15 et 1 Thessaloniciens 4, concernant ceux qui vivront au retour de Christ).

 

« Tu mangeras le pain à la sueur de ton visage, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3:19).

 

« Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ » (1 Corinthiens 15:22)

 

« Et comme il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela vient le jugement » (Hébreux 9:27).

 

Il est bien sûr crucial de comprendre quel est le sens des termes « mourir » et « mort » dans la Bible. La mort est l’opposé de la vie. Quand la vie se termine, alors nous mourrons :

 

« En ce temps-là, Ézéchias fut malade à la mort; et le prophète Ésaïe, fils d'Amots, vint vers lui et lui dit: Ainsi a dit l'Éternel: mets ordre à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus » (Ésaïe 38:1).

 

« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6:23).

 

Nous pouvons noter à la lecture de ces textes, que la vie et la mort sont deux états qui s’excluent mutuellement. Si l’on est mort, alors on ne peut être vivant, et vice versa.

 

[On peut, bien évidemment, être vivant physiquement et mort spirituellement, mais ce n‘est pas le sujet de cette brochure. Définir la mort physique comme une « séparation d’avec Dieu » est une erreur communément faite et c’est une vision populaire de la mort. Cela pourrait être une définition de la mort spirituelle dans la Bible, mais non pas de la mort physique.]

 

D’autres textes de la Bible confirment cet état de fait, ainsi que l’idée selon laquelle ceux qui sont morts n’ont pas la possibilité d’effectuer une quelconque activité humaine. Les morts ne peuvent planifier, ne peuvent travailler et n’ont ni pensées, ni sagesse.

 

« Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le selon ton pouvoir; car il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le Sépulcre où tu vas » (Ecclésiaste 9:10).

 

« Son souffle s'en va, il retourne à sa terre, et en ce jour-là ses desseins périssent » (Psaume 146:4).

 

Les morts n’entonnent pas de chant de louange; ils n’ont ni mémoire, ni savoir, ni émotion :

 

« Les morts ne loueront point l'Éternel, ni tous ceux qui descendent au lieu du silence » (Psaume 115:17).

 

« Car dans la mort on ne se souvient point de toi; qui te célébrera dans le Sépulcre? » (Psaume 6:6).

 

« Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront, mais les morts ne savent rien; il n'y a plus pour eux de récompense, car leur mémoire est mise en oubli. Aussi leur amour, leur haine, leur envie a déjà péri, et ils n'ont plus à jamais aucune part dans tout ce qui se fait sous le soleil » (Ecclésiaste 9:5-6).

 

La mort est décrite comme un sommeil :

 

« Ainsi David s'endormit avec ses pères, et il fut enseveli dans la cité de David » (1 Rois 2:10).

 

« Il parla ainsi, et après il leur dit: Lazare notre ami dort; mais je vais l'éveiller. […] Alors Jésus leur dit ouvertement: Lazare est mort » (Jean 11:11, 14).

 

Ressusciter, c’est un peu comme se réveiller d’un sommeil profond :

 

« Or, mes frères, je ne veux pas que vous soyez dans l'ignorance au sujet des morts, afin que vous ne vous affligiez pas, comme les autres hommes qui n'ont point d'espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus, pour être avec lui, ceux qui sont morts. Car nous vous déclarons ceci par la parole du Seigneur, que nous les vivants qui serons restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne précéderons point ceux qui sont morts » (1 Thessaloniciens 4:13-15).

 

« Car Dieu ne nous a point destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, Qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui »  (1 Thessaloniciens 5:10).

 

En utilisant le terme de sommeil comme une analogie de la mort, les auteurs de ces versets bibliques mettent en avant l’idée d’une discontinuité dans l’activité humaine. Ils dépeignent la mort plus ou moins comme un état de sommeil normal durant lequel nous sommes inconscients, ignorants du passage du temps et de l’activité des autres humains. Cela corrobore parfaitement les descriptions de la mort faites dans l’Ancien Testament.

 

Résurrection et Jugement

 

La Bible enseigne que tout humain décédé ressuscitera d’entre les morts. La résurrection en vue du jugement est tout aussi certaine que le fut la résurrection de Christ du tombeau après trois jours. Lorsque cette résurrection adviendra, chacun pourra clairement constater qu’un grand fossé existe, divisant les justes des mauvais.

 

« Or, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu'il n'y a point de résurrection des morts? Et s'il n'y a point de résurrection des morts, Christ aussi n'est point ressuscité. Et si Christ n'est point ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. Il se trouve même que nous sommes de faux témoins de Dieu; car nous avons rendu ce témoignage à l'égard de Dieu, qu'il a ressuscité Christ, lequel il n'a point ressuscité, si les morts ne ressuscitent point. Car, si les morts ne ressuscitent point, Christ n'est pas non plus ressuscité. Et si Christ n'est point ressuscité, votre foi est vaine, et vous êtes encore dans vos péchés. Ceux donc qui sont morts en Christ, sont aussi perdus » (1 Corinthiens 15:12-18).

 

« Ne soyez pas surpris de cela; car l'heure vient que tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, Et sortiront: savoir, ceux qui auront bien fait, en résurrection de vie; et ceux qui auront mal fait, en résurrection de condamnation » (Jean 5:28-29).

 

« Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant en son corps » (2 Corinthiens 5:10)

 

A la résurrection, ceux qui auront reçus de Dieu le don gracieux du salut en Jésus Christ seront changés en êtres immortels aptes à entrer dans le royaume éternel de Dieu (1 Corinthiens 15:50-57).

 

Dans le même temps, ceux qui auront persévérer dans leur rejet de la Bonne Nouvelle de Christ et se seront obstinés dans leurs vies pécheresses et égoïstes, ceux-là seront détruits corps et âmes dans le lac de feu (Matthieu 25:41). Ils ne vivront donc pas les affres de tourments éternels comme certains le croient.

 

La grande majorité des chrétiens croient en la Résurrection et au jour du Jugement dernier. La question cruciale est : « Quand? ». Quand les morts seront-ils ressuscités? Quand les justes et les méchants seront-ils séparés et se verront-ils assigner leur récompense ou leur châtiment?

 

La réponse qu’offre la Bible à ces questions est…

…au Second Retour de Christ!  

 

Notez s’il vous plaît comment les textes suivants relient la résurrection et le jugement des morts au retour de Christ sur Terre :

 

« Je t'en conjure donc devant Dieu et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, lors de son apparition et de son règne » (2 Timothée 4:1)

 

« Car nous vous déclarons ceci par la parole du Seigneur, que nous les vivants qui serons restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne précéderons point ceux qui sont morts; Car le Seigneur lui-même descendra du ciel, à un signal donné, avec une voix d'archange et au son d'une trompette de Dieu; et les morts qui sont en Christ ressusciteront premièrement; Ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4:15-17)

 

« Si nous n'avons d'espérance en Christ que pour cette vie seulement, nous sommes de tous les hommes les plus misérables. Mais maintenant, Christ est ressuscité, et il est devenu les prémices de ceux qui sont morts. En effet, puisque la mort est venue par un homme, la résurrection des morts est venue aussi par un homme. Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ; Mais chacun en son propre rang; Christ est les prémices, ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement […] En un moment, en un clin d'œil, à la dernière trompette; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés » (1 Corinthiens 15:19-23, 52).

 

De toute évidence, si Jésus Christ ne revient pas, alors il n’y a pas de résurrection d’entre les morts. Il est également clair que si il n’y a pas de résurrection d’entre les morts, alors nous sommes sans espérance, morts et sans rémission pour nos péchés.

 

La bienheureuse espérance que devrait avoir chaque chrétien ne réside pas dans le fait qu’un jour il ou elle mourra et s’en ira rejoindre le Seigneur au ciel. Notre bienheureuse espérance réside plutôt dans le fait qu’étant mortels, nous deviendront des êtres immortels au retour de Christ : « En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2:13).

 

Un Don, Non pas une Possession Naturelle

 

Les meilleurs choses que nous offre la vie sont toutes en fait des dons que nous fit Dieu. La vie éternelle est certainement à compter au nombre de ces dons. Nous ne possédons naturellement la vie éternelle, mais il s’agit d’un don de Dieu, tel que l’énonce clairement l’Évangile. Si nous étions nés avec des âmes immortelles, la vie éternelle ne dépendrait alors pas de notre foi en Christ. Effectivement, si c’était le cas, même nos échecs spirituels et notre manque de foi en Christ ne causerait pas notre mort, puisque nos âmes immortelles ne pourraient pas disparaître quoiqu’il en soit.

 

Les évangiles offrent un éclairage nouveau pour ce qui est des notions de vie et d’immortalité :

 

« Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3:16).

 

« Et qui a été maintenant manifestée par la venue de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et mis en évidence la vie et l'immortalité par l'Évangile » (2 Timothée 1:10).

 

Jésus Christ, par sa vie, sa mort et sa résurrection nous a offert notre seule chance d’échapper à une seconde mort et de recevoir une vie parfaite et éternelle après la mort. Ces vérités sont clairement énoncées dans les Saintes Écritures: Nous mourrons pour toujours, à moins que nous ne recevions ce don de Dieu, qui est la vie éternelle au travers de Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 6:23).

 

Avant de conclure et de présenter un résumé des arguments favorisant une vision de l’être humain comme étant de nature essentiellement mortel, regardons et étudions les différents textes qui ont  servis de support à la théorie de l’immortalité naturelle.

 

Qu’en est-il des Esprits en Prison?

 

« Car Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu; ayant été mis à mort selon la chair, mais vivifié par l'Esprit; Par lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison; Qui avaient été autrefois incrédules, lorsque, du temps de Noé, la patience de Dieu attendait, pour la dernière fois, pendant que l'arche se construisait, dans laquelle un petit nombre d'âmes, c'est-à-dire huit, furent sauvées à travers l'eau » (1 Pierre 3:18-20).

 

Certains suggèrent que ce texte fait référence aux activités évangéliques de Jésus Christ dans les heures suivants sa mort. Ces personnes croient que l’esprit de Christ aurait prêché la bonne nouvelle au séjour des morts alors que son corps était enseveli au tombeau pour trois jours.

 

Les détails sont ici importants. Ces versets nous disent que c’est « vivifié par l'Esprit » que Jésus prêcha « aux esprits en prison », les mêmes esprits qui avaient désobéis « du temps de Noé […] pendant que l'arche se construisait ». La prédication de Jésus dont il est parlé ici s’accompli après la résurrection de Christ. En effet, après que Jésus soit mort « selon la chair », il revint à la vie et fut « vivifié par l’Esprit ». Ainsi, le message de salut et de repentance de Dieu, qui fut manifesté en Christ et par sa résurrection, fut prêché « aux esprits en prison ». Nous pouvons y voir un parallèle avec 1 Timothée 3 :16.

 

« Et, de l'aveu de tous, le mystère de piété est grand: Dieu a été manifesté en chair, justifié par l'Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire »

 

Les « esprits en prison » représentent les nations esclaves du péché. C’est au même genre d’êtres humains pécheur que Noé, animé de l’Esprit qui était celui de Christ lors de son ministère, prêcha avant que n’advint le déluge.   

 

« Et s'il n'a point épargné l'ancien monde, et s'il a préservé Noé, lui huitième, le prédicateur de la justice, lorsqu'il a envoyé le déluge sur le monde des impies »  (2 Pierre 2:5

 

Cette prédication était une œuvre de Dieu témoignant de Sa patience envers les « esprits en prison » - le peuple enchaîné aux péchés d’avant le Déluge.

 

Les raisons, qui pousseraient à vouloir interpréter ce passage comme une expérience hors de son corps du Seigneur Jésus lors de son inhumation, sont toutes discutables. De la même façon qu’il est discutable de vouloir croire que Christ aurait alors prêché à des esprits conscients lors de son séjour dans une prison aux enfers. Nulle indication ne permet de déduire que Christ, durant ces trois jours et trois nuits au tombeau, aurait conduit des âmes de l’enfer jusqu’au ciel. La référence à Noé est assez explicite et raisonnable, pour que l’on ne sente pas obligé de se laisser aller à spéculation et élaborer une explication alternative douteuse.

 

Absent au Corps; Présent avec le Seigneur

 

« Nous savons, en effet, que si cette tente, notre demeure terrestre, est détruite, nous avons dans les cieux un édifice qui est de Dieu, une maison éternelle, qui n'est point faite de main d'homme. Car nous gémissons dans cette tente, désirant avec ardeur d'être revêtus de notre domicile du ciel; Si toutefois nous sommes trouvés vêtus, et non pas nus. Car nous qui sommes dans cette tente, nous gémissons sous le poids, parce que nous souhaitons, non d'être dépouillés, mais d'être revêtus, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c'est Dieu qui nous a aussi donné les arrhes de son Esprit »  (2 Corinthiens 5:1-5).

 

« Car pour moi Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. Or, s'il est utile, pour mon œuvre, de vivre dans la chair, et ce que je dois souhaiter, je ne le sais. Car je suis pressé des deux côtés, ayant le désir de déloger et d'être avec Christ, ce qui me serait beaucoup meilleur » (Philippiens 1:21-23).

 

Ces passages expriment l’anticipation qu’a Paul de la mort et ce que cela a de significatif dans sa relation avec le Seigneur. Bien que certains aient pu comprendre les paroles de l’apôtre Paul, comme confirmant qu’il espérait être auprès de Jésus-Christ au moment de sa mort, d’autres textes nous permettent d’interpréter les passages précités de façon différente.

 

Un élément essentiel pour bien comprendre ces deux textes se trouve dans la référence constante que la Bible fait à la mort comme étant un « sommeil ». Si une personne dort de la façon dont la Bible décrit la mort (pas de pensées, pas d’émotions, etc.), alors le passage du temps est immédiat et imperceptible.

 

Les paroles de Paul suggèrent donc qu’il n’espère pas accéder à un quelconque état intermédiaire de conscience avant sa résurrection. En 2 Corinthiens 5:3, Paul témoigne de l’assurance qu’il a de ne pas se trouver « nu », c’est-à-dire de ne pas être  une âme sans un corps.  Paul espère que la prochaine fois qu’il s’éveillera ce sera en présence de Jésus-Christ - en esprit, en âme et en corps (1 Thessaloniciens 5:23). Paul enseigne que la résurrection est la promesse grâce à laquelle nous pourrons nous tenir en présence de notre Seigneur Jésus-Christ. Cependant, cette résurrection est requise pour que puissions avoir accès à cette présence.

 

Dans l’expérience de tous les croyants fidèles, être en présence du Seigneur sera le prochain moment de conscience qui suivra leur mort. Les morts n’ont pas conscience d’une quelconque attente entre leur mort et leur résurrection; ils n’ont nulle perception du passage du temps. Ainsi, l’espérance de l’apôtre Paul est ferme et authentique.

 

Nous pouvons trouvez du réconfort à l’idée que lorsque nous tomberons « endormis » (mourrons) ayant foi en Christ, nous dormirons sans dommage jusqu’à notre résurrection.

 

Les Âmes Sous l’Autel

 

« Et quand l'Agneau eut ouvert le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été mis à mort pour la parole de Dieu, et pour le témoignage qu'ils avaient maintenu. Et elles criaient à grande voix, en disant: Jusqu'à quand, ô Souverain, le saint et le véritable, ne jugeras-tu point, et ne vengeras-tu point notre sang sur ceux qui habitent sur la terre? » (Apocalypse 6:9-10)

 

Ce passage de l’Apocalypse décrit des âmes martyres se trouvant sous l’autel, tel qu’elles sont vues par Jean en vision. Alors que ces âmes attendent pour le jugement final contre les méchants qui les ont mises à mort, elles en appellent à Dieu : « Jusqu'à quand, ô Souverain, le saint et le véritable… ? ». Cette description que Jean fait de sa vision nous indique-t-elle que ces martyrs sont vivants pour toujours et se réjouissent de vivre dans un paradis céleste?

 

Difficile de déduire cela à la lecture de ce passage! La façon dont s’expriment ces âmes « sous l’autel » suggère plutôt que les martyrs sacrifiés pour la cause de la bonne nouvelle du Royaume en Christ sont malheureux et attendent avec impatience le moment du Jugement final.

 

Supposons pour un instant que l’on fasse une lecture littérale de ce texte. Les âmes d’Apocalypse 6:9 sont alors « sous l’autel » et ne se trouve non pas dans la présence glorieuse du Seigneur au ciel. De plus, ces âmes crient « à grande voix », apparemment insatisfaites et souffrantes. « Jusqu'à quand, ô Souverain, le saint et le véritable… ? » : Ceci ne ressemble pas à une scène joyeuse de béatitude pour ceux qui ont fait le sacrifice ultime de leurs vies pour leur foi en Christ. Il est bien difficile d’y voir ici l’expérience de saints qui auraient joyeusement rejoints le Seigneur Jésus Christ au ciel. Au lieu de cela, ils ne sont pas ressuscités, mais malheureux et visiblement n’ont pas encore été récompensés pour leur sacrifice.

 

Ce passage de l’Apocalypse serait plutôt à comprendre à la lumière des versets bibliques suivants:

 

« Et l'Éternel dit: Qu'as-tu fait? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi » (Genèse 4:10).

 

« Et de Jésus, Médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion, qui prononce de meilleures choses que celui d'Abel » (Hébreux 12:24).

 

De la même façon que le sang d’Abel « crie de la terre », les âmes des martyrs sacrifiés crient « sous l’autel ». Les voix de ces martyrs s’élèvent, représentant l’attente des saints pour le jour où ils seront récompensés pour leur foi et où leurs persécuteurs seront châtiés pour leurs crimes. Ils n’ont de toute évidence toujours pas reçus leur héritage (Colossiens 3:24), et attendent le moment où ils recevront leur récompense commune avec les autres saints, comme il est écrit en Hébreux 11:39-40.

 

« Et tous ceux-là, ayant obtenu un bon témoignage par leur foi, n'ont point remporté les biens promis; Dieu ayant pourvu à quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection » (Hébreux 11:39-40)

 

Ainsi, Apocalypse 6:9-10 devrait être compris de façon non pas littérale, mais figurative.

 

L’homme riche et Lazare

 

« Or, il arriva que le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham; le riche mourut aussi, et fut enseveli. Et étant en enfer, dans les tourments, il leva les yeux, et vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein; Et s'écriant, il dit: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, afin qu'il trempe dans l'eau le bout de son doigt, pour me rafraîchir la langue: Car je suis extrêmement tourmenté dans cette flamme » (Luc 16:22-24).

 

Cette parabole présente-t-elle le portrait d’une âme immortel au ciel, alors qu’une autre se trouverait en enfer? Les différents aspects de cette parabole ne devraient pas être perçus comme étant une réflexion sur la vie et sur la mort. Penser ainsi, ce serait aboutir à de grossières conclusions, surtout dans un cas comme celui-ci. Si ce passage de la Bible était une description littérale du ciel et de l’enfer, alors :

 

1. Les hommes riches vont en enfer et les pauvres mendiants vont au ciel ;

 

2. Le paradis céleste n’est finalement pas un endroit si accueillant puisqu’il est suffisamment proche de l’enfer pour que les personnes résidant dans l’un ou l’autre de ces endroits puissent communiquer les unes avec autres au sujet des lieux respectifs où elles se trouvent ;

 

3. Le « sein d’Abraham » est suffisamment grand pour contenir tout les justes qui seraient morts;

 

Le récit que Jésus relate est ici une parabole qui, de toute évidence, n’a pas été rapportée afin d’offrir une description littérale de ce qu’est l’expérience humaine après la mort.

 

Le Voleur sur la Croix

 

« Et Jésus lui dit: Je te le dis en vérité, tu seras aujourd'hui avec moi dans le paradis » (Luc 23:43)

 

Jésus-Christ avançait-il ici l’idée qu’aussitôt après leur mort, lui et le voleur, se retrouverait ensemble au ciel ; ou bien, affirmait-il que ce serait un événement qui adviendrait plus tard? Selon toute apparence, la deuxième proposition est la plus exacte.

 

Le terme aujourd’hui, tel que Jésus l’utilise ici, fait logiquement référence au moment où il fait cette promesse au voleur sur la croix, et non pas au moment qui serait celui de leur arrivée au ciel. La réponse de Christ peut alors est entendue de la façon suivante: « Aujourd’hui je te fais cette promesse, tu seras avec moi au ciel ».

 

Croire autrement, c’est oublier que Jésus fut inhumé pour trois jours et trois nuits au tombeau et qu’il y resta jusqu’à sa résurrection ; c’est aussi s’obliger à émettre des hypothèses fantaisistes sur la raison pour laquelle Christ aurait affirmé aller au ciel aussitôt après sa crucifixion.

 

Le matin qui suivit Sa résurrection, avant même que ses disciples ne l’ait vu, Jésus parla à Marie à la sortie du tombeau :

 

« Jésus lui dit: Ne me touche point, car je ne suis pas encore monté vers mon Père; mais va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20:17)

 

Ainsi donc, si dès premier jour de la semaine, après sa résurrection, Jésus n’était pas encore monté vers son Père, comme cela se pourrait-il que le voleur ait pu être au ciel avec Christ dès le jour de la crucifixion ? La conclusion qui s’impose est la suivante : être au « paradis » ne signifie pas aller au ciel. Cette affirmation de Jésus méritent donc une explication différente : Il s’agit d’une promesse qu’il fait d’un paradis à venir.

 

« Hommes Israélites, écoutez ces paroles: Jésus le Nazarien, cet homme signalé de Dieu parmi vous par les actes de puissance, les merveilles et les miracles qu'il a opérés par son moyen au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes; Ce Jésus livré par la volonté déterminée et selon la prescience de Dieu, vous l'avez pris, et, l'ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l'avez fait mourir. Mais Dieu l'a ressuscité, ayant rompu les liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle » (Actes 2:22-24).

 

Comment savons-nous que Jésus-Christ est bien resté au tombeau jusqu’au moment de sa résurrection?

 

« Or, je vous ai enseigné, avant toutes choses, ce que j'avais aussi reçu: que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; Et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15:3-4).

 

Conclusion

 

La promesse que Jésus-Christ nous fit de revenir pour le peuple de Dieu est la base solide qui doit être le fondement de notre espérance en la vie éternelle. Cette promesse est réitérée quantité de fois dans le Nouveau Testament. La doctrine de la résurrection est souvent reprise et répétée en des termes extrêmement clairs. Que nous allons ressusciter d’entre les morts à la vie éternelle, il s’agit d’une vérité sans équivoque. Ce sont les piliers de la foi chrétienne sur lesquels peut s’appuyer notre espérance.

 

Les théories de la réincarnation et de l’âme immortelle trouvent leurs origines dans des sources extrabibliques et ne sont d’aucun réconfort pour ceux qui connaissent les Sainte Écritures. Seuls des évidences sans fondements existent pour appuyer ces théories. Il n’y a ainsi nulle comparaison avec les textes bibliques qui, sans ambiguïté, nous parle de la vie, de la mort, de la résurrection et du retour de Jésus-Christ, ces promesses sur lesquelles l’espérance chrétienne est fondée.

 

Notre assurance en la vie éternelle n’est pas le fruit de spéculations, pas plus qu’elle n’est l’émanation d’un enseignement selon lequel les personnes seraient vivantes et conscientes après la mort, étant, selon ce mode de pensée, naturellement immortelle. Cette assurance en la vie éternelle ne peut être le résultat de comptes rendus fréquemment évoqués, selon lesquels certaines personnes se seraient trouvées dans un tunnel quelconque les menant vers une lumière brillante, alors qu’elles étaient dans un état comateux proches de la mort.

 

Notre confiance en l’immortalité et la vie éternelle pour les justes émane directement des enseignements de la parole de Dieu :

 

Lorsqu’un être humain meurt, il demeure dans un état de sommeil jusqu’à sa résurrection. Il n’a conscience ni d’un paradis, ni d’un enfer, pas plus que du temps qui passe ou des difficultés et joies de ce qui sont encore vivants. Il n’est pas non plus occupé à regarder d’en haut ceux qu’il aimait, et qui n’ont pas cru, brûler en enfer!

 

L’expérience de l’immortalité n’adviendra pour nous qu’à l’aboutissement des âges, et au retour du Christ Jésus, lorsque la puissance transformatrice de la résurrection sera pleinement visible.

 

Nous ne pouvons recevoir la vie éternelle et l’immortalité que comme un don de Dieu au travers de la bonne nouvelle du Royaume de Dieu en Jésus-Christ. Cela signifie avoir foi en Christ comme étant notre Sauveur et lui obéir comme à notre Seigneur.

 
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Published by Sabbath Keeper - in Resurrection-Résurrection
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February 23 2011 4 23 /02 /February /2011 13:22

lazarus and the rich man

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

The parable, or allegory, of the Rich Man and Lazarus is found in Luke 16:19-31. Verse 19 reads: “There was a certain rich man, which was clothed in purple and fine linen, and fared sumptuously every day.”

 

 The rich man of this parable represents the nation of Israel, who was the chosen people of God, which was represented by the clothing of purple and fine linen and faring sumptuously, or abundantly, every day. Israel had all the oracles of God; and when this was written, even Jesus, the very Son of God, was among them feeding them the spiritual bread of God every day.


Let Paul explain it in Romans 9:1-5: “I say the truth in Christ, I lie not, my conscience also bearing me witness in the Holy Ghost, That I have great heaviness and continual sorrow in my heart. For I could wish that myself were accursed from Christ for my brethren, my kinsmen according to the flesh: Who are Israelites; to whom pertaineth the adoption, and the glory, and the covenants, and the giving of the law, and the service of God, and the promises; Whose are the fathers, and of whom as concerning the flesh Christ came, who is over all, God blessed for ever. Amen.”


We shall now read verses 20-21 of Luke 16: “And there was a certain beggar named Lazarus, which was laid at his [the rich man’s] gate, full of sores, And desiring to be fed with the crumbs which fell from the rich man’s table: moreover the dogs came and licked his sores.

 

The beggar of the parable represents the Gentile peoples. They desired to have the spiritual food of the rich man, or Israel, and like dogs were even glad to get a crumb that fell from the table. We shall now go to certain texts to prove these statements.

 

Let us read first Ephesians 2:11-12: “Wherefore remember, that ye being in time past Gentiles in the flesh, who are called Uncircumcision by that which is called the Circumcision in the flesh made by hands; That at that time ye were without Christ, being aliens from the commonwealth [nation] of Israel, and strangers from the covenants of promise, having no hope, and without God in the world.”


To show that the Gentiles tried to get spiritual relief by worshipping idols, let us turn to Acts 17:22-23: “Then Paul stood in the midst of Mars’ hill, and said, Ye men of Athens, I perceive that in all things ye are too superstitious. For as I passed by, and beheld your devotions, I found an altar with this inscription, TO THE UNKNOWN GOD. Whom therefore ye ingnorantly worship, him declare I unto you.”

 

Because Gentiles were not of Israel, were not circumcised, ate unclean things, worshipped idols, etc., they were counted as dogs by Israel. Let us read a text that emphasizes this.

 

Mark 7:25-28: “For a certain woman, whose young daughter had an unclean spirit, heard of him, and came and fell at his feet: The woman was a Greek, a Syrophenician by nation; and she besought him that he would cast forth the devil out of her daughter. But Jesus said unto her, Let the children first be filled: for it is not meet to take the children’s bread, and to cast it unto the dogs. And she answered and said unto him, Yes, Lord: yet the dogs under the table eat of the children’s crumbs.”

 

The Syrophenician woman was not going to be denied, and if you read the next two verses, you will see that the woman’s daughter was made whole. Christ did not use the expression “dogs” because He himself felt that Gentiles were dogs, but this was the feeling of the Jewish nation. So beyond any shadow of a doubt, the Bible proves that the rich man of this parable is the nation of Israel; the beggar, Lazarus, is the people of the Gentile nation.

 

Continuing on now with Luke 16:22 we read: “And it came to pass, that the beggar died, and was carried by the angels into Abraham’s bosom: the rich man also died, and was buried.”

 

Let us take the events in their order. The beggar died; Take note, however, that he was not buried; he was carried into Abraham’s bosom. Up to the death of Christ, no Gentile had the right to call himself part of the seed of Abraham. The Israelite nation was the seed of Abraham by the fleshly line. However, after Christ came and was crucified, both Jew and Gentile, by accepting Christ, became the spiritual seed of Abraham. Here, in verse 22, where it is mentioned that both the rich man and Lazarus died, it means that a change came to the two. Lazarus, or the people of the Gentile nations, could become a part of the seed of Abraham and in this sense be taken into his bosom. Also take note that nothing is said about Lazarus being carried by the angels to heaven, but rather into Abraham’s bosom. Nowhere in the Bible is heaven ever called Abraham’s bosom. Furthermore, if this is a reality, Abraham must have a very large bosom to be able to hold a full-grown man. Of course, it is not an actual event that happened, as we will continue to prove as we go on with the parable.

 

Turn in your Bible to Galatians 3:7-9, 13-14, 16, 26-29: “Know ye therefore that they which are of faith, the same are the children of Abraham. And the scripture, foreseeing that God would justify the heathen through faith, preached before the gospel unto Abraham, saying, In thee shall all nations be blessed. So then they which be of faith are blessed with faithful Abraham … Christ hath redeemed us from the curse of the law, being made a curse for us: for it is written, Cursed is every one that hangeth on a tree: That the blessing of Abraham might come on the Gentiles through Jesus Christ; that we might receive the promise of the Spirit through faith … Now to Abraham and his seed were the promises made. He saith not, And to seeds, as of many; but as of one, And to thy seed, which is Christ … For ye are all the children of God by faith in Christ Jesus. For as many of you as have been baptized into Christ have put on Christ. There is neither Jew nor Greek, there is neither bond nor free, there is neither male nor female: for ye are all one in Christ Jesus. And if ye be Christ’s, then are ye Abraham’s seed, and heirs according to the promise.”

 

Dear reader, it takes a death to become Abraham’s seed or to become a part of his spiritual bosom. That death is performed at baptism when we go down into the water and come up out of the water.

 

Let us read about this by turning to Romans 6:1-8: “What shall we say then? Shall we continue in sin, that grace may abound? God forbid. How shall we, that are dead to sin, live any longer therein? Know ye not, that so many of us as were baptized into Jesus Christ were baptized into his death? Therefore we are buried with him by baptism into death: that like as Christ was raised up from the dead by the glory of the Father, even so we also should walk in newness of life. For if we have been planted together in the likeness of his death, we shall be also in the likeness of his resurrection: Knowing this, that our old man is crucified with him, that the body of sin might be destroyed, that henceforth we should not serve sin. For he that is dead is freed from sin. Now if we be dead with Christ, we believe that we shall also live with him.”

 

Lazarus had to die before he could become a part of Abraham’s bosom. Before we can be called the seed of Abraham, we must also die. We must die to sin and be baptized to bury the old man of sin. Christ died and rose again that we all might become the spiritual seed of Abraham.

 

Turn to Luke 16:22-23: “And it came to pass, that the beggar died, and was carried by the angels into Abraham’s bosom: the rich man also died, and was buried; And in hell he lift up his eyes, being in torments, and seeth Abraham afar off, and Lazarus in his bosom.”

 

Previously we described how Lazarus, who represents the Gentiles, became a part of Abraham’s bosom. We shall now dwell on the rich man. The above text says he died and went to hell, or at least he was in hell. Here is where so many go astray. They take this hell to mean the real hell fire that many teach is eternal. However, this hell in which the rich man found himself was a time of persecution and torment for the nation of Israel.

 

In A.D. 70, Israel was scattered into all nations because of the Roman hordes. The Bible had predicted this scattering millenniums before it happened. Let us read the prophecy concerning the conditions that existed during the Roman siege and the torment that Israel would be in after that.


We read this in Deuteronomy 28:45- 67. The reason I am quoting this verbatim is that no one could picture it more graphically. “Moreover all these curses shall come upon thee, and shall pursue thee, and overtake thee, till thou be destroyed; because thou hearkenedst not unto the voice of the LORD thy God, to keep his commandments and his statutes which he commanded thee: And they shall be upon thee for a sign and for a wonder, and upon thy seed for ever. Because thou servedst not the LORD thy God with joyfulness, and with gladness of heart, for the abundance of all things; Therefore shalt thou serve thine enemies which the LORD shall send against thee, in hunger, and in thirst, and in nakedness, and in want of all things: and he shall put a yoke of iron [Roman power] upon thy neck, until he have destroyed thee. The LORD shall bring a nation against thee from far, from the end of the earth, as swift as the eagle flieth; a nation whose tongue thou shalt not understand; A nation of fierce countenance, which shall not regard the person of the old, nor shew favour to the young [This was not the Babylonian invasion because Nebuchadnezzar did the opposite of this prophecy. He showed favor to the young men of Israel, of whom Daniel was one. This is a definite prophecy of Rome.]: And he shall eat the fruit of thy cattle, and the fruit of thy land, until thou be destroyed: which also shall not leave thee either corn, wine, or oil, or the increase of thy kine, or flocks of thy sheep, until he have destroyed thee. And he shall besiege thee [this Titus did] in all thy gates, until thy high and fenced walls come down, wherein thou trustedst, throughout all thy land: and he shall besiege thee in all thy gates throughout all thy land, which the LORD thy God hath given thee. And thou shalt eat the fruit of thine own body, the flesh of thy sons and of thy daughters, which the LORD thy God hath given thee, in the siege, and in the straitness, wherewith thine enemies shall distress thee: So that the man that is tender among you, and very delicate, his eye shall be evil toward his brother, and toward the wife of his bosom, and toward the remnant of his children which he shall leave: So that he will not give to any of them of the flesh of his children whom he shall eat: because he hath nothing left him in the siege, and in the straitness, wherewith thine enemies shall distress thee in all thy gates. The tender and delicate woman among you, which would not adventure to set the sole of her foot upon the ground for delicateness and tenderness, her eye shall be evil toward the husband of her bosom, and toward her son, and toward her daughter, And toward her young one that cometh out from between her feet, and toward her children which she shall bear: for she shall eat them for want of all things secretly in the siege and straitness, wherewith thine enemy shall distress thee in thy gates. If thou wilt not observe to do all the words of this law that are written in this book, that thou mayest fear this glorious and fearful name, THE LORD THY GOD; Then the LORD will make thy plagues wonderful, and the plagues of thy seed, even great plagues, and of long continuance, and sore sicknesses, and of long continuance. Moreover he will bring upon thee all the diseases of Egypt, which thou wast afraid of; and they shall cleave unto thee. Also every sickness, and every plague, which is not written in the book of this law, them will the LORD bring upon thee, until thou be destroyed. And ye shall be left few in number, whereas ye were as the stars of heaven for multitude; because thou wouldest not obey the voice of the LORD thy God. And it shall come to pass, that as the LORD rejoiced over you to do you good, and to multiply you; so the LORD will rejoice over you to destroy you, and to bring you to nought; and ye shall be plucked from off the land whither thou goest to possess it. And the LORD shall scatter thee among all people, from the one end of the earth even unto the other; and there thou shalt serve other gods, which neither thou nor thy fathers have known, even wood and stone. And among these nations shalt thou find no ease, neither shall the sole of thy foot have rest: but the LORD shall give thee there a trembling heart, and failing of eyes, and sorrow of mind: And thy life shall hang in doubt before thee; and thou shalt fear day and night, and shalt have none assurance of thy life: In the morning thou shalt say, Would God it were even! and at even thou shalt say, Would God it were morning! for the fear of thine heart wherewith thou shalt fear, and for the sight of thine eyes which thou shalt see.”


We have outlined to you the prophecy of the siege of Titus and its aftermath. The Israelites were scattered into every nation under heaven. They were off their land for nearly two thousand years. They had no rest while they were off their land, and those who are still off do not have rest yet. Their lives hang in doubt day by day. Do not think that anti-Semitism is dead even here in the U.S.A. If you wish to read the fulfillment of the outstanding prophecy we have quoted, go to any good library and do research on the Roman siege of Palestine in A.D. 70.


Turn now to Jeremiah 30:4-10: “And these are the words that the LORD spake concerning Israel and concerning Judah. For thus saith the LORD; We have heard a voice of trembling, of fear, and not of peace. Ask ye now, and see whether a man doth travail with child? wherefore do I see every man with his hands on his loins, as a woman in travail, and all faces are turned into paleness? Alas! for that day is great, so that none is like it: it is even the time of Jacob's [Israel’s] trouble, but he shall be saved out of it. For it shall come to pass in that day, saith the LORD of hosts, that I will break his yoke from off thy neck, and will burst thy bonds, and strangers shall no more serve themselves of him: But they shall serve the LORD their God, and David their king, whom I will raise up unto them. Therefore fear thou not, O my servant Jacob, saith the LORD; neither be dismayed, O Israel: for, lo, I will save thee from afar, and thy seed from the land of their captivity; and Jacob shall return, and shall be in rest, and be quiet, and none shall make him afraid.”


It should be plain enough that the Israelites have been in their time of trouble since they were scattered into all nations during the Roman invasion of A.D. 70. Israel is returning to their own land, and they will not have peace until God raises up their king unto them, David, or the Son of David, which is Jesus Christ the Lord; and He shall sit and rule upon the throne, or over the kingdom of His father David. But not only will Christ reign over Israel but over all the nations of the world. Many people think that the church must go through the time of Jacob’s trouble, which they believe will come upon the church just before the coming of the Lord. But we have shown that Jacob’s trouble, or the time that the rich man is in torment, is upon Israel and has been since A.D. 70.

 

We outlined from Scripture the hell into which the Rich Man [Israel] was cast and his trials and tribulations.

 

We shall now pick up the story as found in Luke 16:23: “And in hell [torment] he lift up his eyes, being in torments, and seeth Abraham afar off, and Lazarus in his bosom.”

 

Here was a complete change. No longer was Israel counted as the children of Abraham because they had rejected Christ, and now God had rejected them as His spiritual seed. The Gentiles, or Lazarus, now had become the children of Abraham through Jesus Christ. Israel was far off from God, and therefore Abraham was far off from Israel.

 

Turning now to verse 24 we read: “And he cried and said, Father Abraham, have mercy on me, and send Lazarus, that he may dip the tip of his finger in water, and cool my tongue; for I am tormented in this flame.”

 

You can see how Jesus took the popular heathen belief of hell to illustrate a truth. The Rich Man, Israel, was tormented in the flames of his persecution. He asked Abraham to send Lazarus, or converted Christianity, to him with water, or the living water, which represented Christ. This could not be the hell and heaven that most people talk about. If this were so, hell and heaven are not far from each other. Those in heaven can visit those in hell. No, this is not what Christ is saying at all. This is spiritually lost Israel crying out for the salvation they have lost, which God has now granted to the Gentiles. This condition will exist for Israel until the Messiah comes again.


Let us prove that Jesus is the living water by reading John 4:9-15: “Then saith the woman of Samaria unto him, How is it that thou, being a Jew, askest drink of me, which am a woman of Samaria? for the Jews have no dealings with the Samaritans. Jesus answered and said unto her, If thou knewest the gift of God, and who it is that saith to thee, Give me to drink; thou wouldest have asked of him, and he would have given thee living water. The woman saith unto him, Sir, thou hast nothing to draw with, and the well is deep: from whence then hast thou that living water? Art thou greater than our father Jacob, which gave us the well, and drank thereof himself, and his children, and his cattle? Jesus answered and said unto her, Whosoever drinketh of this water shall thirst again: But whosoever drinketh of the water that I shall give him shall never thirst; but the water that I shall give him shall be in him a well of water springing up into everlasting life. The woman saith unto him, Sir, give me this water, that I thirst not, neither come hither to draw.”


It should be easy to see that the water the Rich Man wanted was the spiritual water. However, it was too late. Let us listen to Abraham’s answer in Luke 16:25-26: “But Abraham said, Son, remember that thou in thy lifetime receivedst thy good things, and likewise Lazarus evil things: but now he is comforted, and thou art tormented. And beside all this, between us and you there is a great gulf fixed: so that they which would pass from hence to you can- not; neither can they pass to us, that would come from thence.”


How much clearer could it be? Salvation had been taken from the Jews and given to the Gentiles. Between the two, Israel and the Gentiles, a gulf had been established so that neither could pass to the other side. Let us now answer the question, Who or what is the gulf? Let us go to John 5:39-40: “Search the scriptures; for in them ye think ye have eternal life: and they are they which testify of me. And ye will not come to me, that ye might have life.” Remember that these were Christ’s words of condemnation upon the Jews.


Paul puts it this way in Romans 9:30-33: “What shall we say then? That the Gentiles, which followed not after righteousness, have attained to righteousness, even the righteousness which is of faith. But Israel, which followed after the law of righteousness, hath not attained to the law of righteousness. Wherefore? Because they sought it not by faith, but as it were by the works of the law. For they stumbled at that stumblingstone; As it is written, Behold, I lay in Sion a stumblingstone and rock of offence: and whosoever believeth on him shall not be ashamed.”


It should be very plain, therefore, that the great gulf is Jesus Christ. It takes faith to believe in Christ, and that faith is not a part of the Jewish spiritual life. A Christian would have to give up his faith in Christ to become a Jew, and a Jew must have faith in Christ to become a Christian. Paul said they had stumbled over that stumblingstone.

 

How long did Paul say they would he in this condition? Romans 11:25 reads, “For I would not, brethren, that ye should be ignorant of this mystery, lest ye should be wise in your own conceits; that blindness in part [the spiritual part] is happened to Israel, until the fullness of the Gentiles be come in.” This means until Jesus returns the second time. Will salvation then return to Israel? Let us read verse 26: “And so all Israel shall be saved: as it is written. [How is it written?] There shall come out of Sion the Deliverer [return of Jesus], and shall turn away ungodliness from Jacob [Israel].”

 

How does Zechariah describe it in Zechariah 13:1? “In that day there shall be a fountain opened to the house of David and to the inhabitants of Jerusalem for sin and for uncleanness.” The great gulf exists until the return of Jesus when the fountain of His cleansing blood will be open again to the house of Israel. If you are a Gentile, that fountain is open to you today. Have you been washed in the blood of the Lamb?

 

We shall return to Luke 16 and read verses 27-29: “Then he [the rich man] said, I pray thee therefore, father, that thou wouldest send him to my father’s house: For I have five brethren; that he [Lazarus, the Gentiles] may testify unto them, lest they also come into this place of torment. Abraham saith unto him, They have Moses and the prophets; let them hear them.

 

Jesus was talking to the sects of the Pharisees. Read verses 14 and 15. There were six sects of the Jewish religion in the time of Christ. Here Jesus shows that not only would this rejection of the Jews come on the Pharisees but upon all the sects of Israel, which He calls five brethren. Those sects, or brothers, were Zealots, Essenes, Nazarites, Herodians, and Sadducees. Also, Christ is showing that no amount of missionary work by converted Gentiles will be able to take the blindness from Israel until God, who placed it upon them, is ready to take it off Himself. He tells them to read Moses and the prophets. The Scriptures testify of Jesus. They will not accept them.

 

Let us read verses 30-31: “And he said, Nay, father Abraham: but if one went unto them from the dead, they will repent. And he said unto him, If they hear not Moses and the prophets, neither will they be persuaded, thought one rose from the dead.” As we pointed out before, it takes a spiritual death on our part to belong to Christ. Here Christ is saying, however, that a Gentile who has had a spiritual birth cannot take salvation to the Jew because this blindness is not self-inflicted. It has been placed there by God. Remember that Jesus literally rose from the dead. Yet if the Israelites will not believe Moses and their own prophets and will not believe the one who literally rose from the dead among them, do you believe they will believe you because you have accepted Jesus whom they have rejected?

 

Let us hear Paul’s final conclusion of the matter in Acts 28:25-28: “And when they agreed not among themselves, they departed, after that Paul had spoken one word, Well spake the Holy Ghost by Esaias the prophet unto our fathers, Saying, Go unto this people, and say, Hearing ye shall hear, and shall not understand; and seeing ye shall see, and not perceive: For the heart of this people is waxed gross, and their ears are dull of hearing, and their eyes have they closed least they should see with their eyes, and hear with their ears, and understand with their heart, and should be converted, and I should heal them. Be it known therefore unto you, that the salvation of God is sent unto the Gentiles, and that they will hear it.”

 

So after Israel turned from God, He turned from them and took salvation from them. They will remain in this condition until Jesus comes again. The Deliverer will come out of Sion to turn away ungodliness from Jacob. Let us believe the Bible.

 

Remember, this is not an illustration to teach that people go to heaven or hell. The word heaven does not appear in the parable or story. Man has invented that. It is an allegory to teach the turning of God from the salvation of Israel to the Gentiles through Jesus Christ our Lord.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia 

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Published by Sabbath Keeper - in Resurrection-Résurrection
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February 23 2011 4 23 /02 /February /2011 13:19

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Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996. 

 

La parabole, ou allégorie, de l’homme riche et de Lazare se trouve en Luc 16:19-31.  Au verset 19 nous lisons : « Il y avait un homme riche, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui se traitait chaque jour magnifiquement »

 

L’homme riche de cette parabole représente la nation d’Israël, le peuple choisi de Dieu, laquelle nation est représentée vêtue de pourpre et de fin lin, et menant une vie de chaque jour somptueuse et abondante. Israël connaissait tout des oracles de Dieu. Quand ceux-ci furent écrits, Jésus même, le Fils de Dieu, était spirituellement parmi eux les nourrissant chaque jour du pain spirituel de Dieu. Laissons Paul nous l’expliquer en Romains 9:1-5 : « Je dis la vérité en Christ, je ne mens point; et ma conscience me rend ce témoignage par le Saint-Esprit, Que j'ai une grande tristesse, et un continuel tourment dans le cœur. Car je désirerais moi-même d'être anathème, loin de Christ, pour mes frères, mes parents selon la chair; QUI SONT ISRAÉLITES, À QUI APPARTIENNENT L’ADOPTION, LA GLOIRE, LES ALLIANCES, L’ÉTABLISSEMENT DE LA LOI, LE SERVICE DIVIN ET LES PROMESSES ; QUI DESCENDENT DES PÈRES, ET DE QUI EST SORTI, SELON LA CHAIR, CHRIST, qui est Dieu au-dessus de toutes choses, béni éternellement. Amen! »

 

Lisons maintenant Luc chapitre 16, les versets 20 à 21 : « Il y avait aussi un pauvre, nommé Lazare, qui était couché à sa porte [celle de l’homme riche], couvert d'ulcères; Il désirait de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et les chiens même venaient lécher ses ulcères  »  L’homme pauvre dans cette parabole représente les Gentils [païens], c’est-à-dire les nations et peuples étrangers à Israël. Ces peuples désiraient être nourris des aliments spirituels que l’on trouvait à la table de l’homme riche - Israël – et, comme des chiens, ils étaient heureux de se contenter des miettes tombant de cette table. Afin de confirmer ces affirmations, voyons ce qui nous est dit dans certains autres passages des Écritures.

 

Lisons tout d’abord Éphésiens 2:11-12 : « C'est pourquoi, souvenez-vous que vous, qui étiez autrefois Gentils en la chair, et qui étiez appelés incirconcis par ceux qu'on appelle circoncis dans la chair par la main de l'homme, VOUS ÉTIEZ EN CE TEMPS-LÀ SANS CHRIST, SÉPARÉS DE LA RÉPUBLIQUE [nation] D’ISRAËL, ÉTRANGERS PAR RAPPORT AUX ALLIANCES DE LA PROMESSE, N’AYANT POINT D’ESPÉRANCE, ET SANS DIEU DANS LE MONDE ».

 

Afin de démontrer que les Gentils essayaient bien d’obtenir un certain soulagement spirituel au travers de l’adoration d’idoles, tournons-nous vers Actes 17:22-23. « Alors Paul, se tenant au milieu de l'aréopage, dit: Hommes athéniens, je remarque qu'en toutes choses vous êtes singulièrement religieux. Car en passant, et en regardant vos divinités, j'ai trouvé même un autel sur lequel il y a cette inscription: AU DIEU INCONNU. Celui donc que vous honorez, sans le connaître, c'est celui que je vous annonce. »

 

Puisque que les Gentils ne faisaient pas partie d’Israël, puisqu’ils n’étaient pas circoncis, qu’ils se nourrissaient de nourritures impures, qu’ils adoraient les idoles etc., ils étaient perçus comme étant des chiens selon la nation d’Israël. Lisons donc un passage biblique mettant tout particulièrement l’emphase sur ce point. En Marc 7:25-28, il est écrit : « Car une femme, dont la fille était possédée d'un esprit immonde, ayant entendu parler de lui, vint et se jeta à ses pieds. Cette femme était Grecque, et Syrophénicienne de nation; et elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Et Jésus lui dit: Laisse premièrement rassasier les enfants; car il n'est pas juste de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.  Mais elle répondit et lui dit: Il est vrai, Seigneur; cependant les petits chiens mangent, sous la table, les miettes des enfants. » La femme Syrophénicienne n’est finalement pas rejetée par Jésus, et, à la lecture des deux versets suivants, nous apprenons que la fille de cette femme fut guérie. Jésus Christ n’a pas utilisé le terme de « chiens » parce qu’il pensait réellement que les Gentils étaient comparables à des chiens. Il indiquait plutôt que ce sentiment était celui qui prévalait parmi les Juifs à son époque. Ainsi, sans qu’il y ait l’ombre d’un doute, la Bible atteste bien que l’homme riche de cette parabole représente la nation d’Israël. Le pauvre Lazare, quant à lui, désigne l’ensemble des peuples Gentils.

 

En poursuivant le récit de Luc 16:22, nous lisons : « Or, il arriva que le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham; le riche mourut aussi, et fut enseveli. »  Analysons les événements dans l’ordre dans lequel ils se présentent. Le pauvre meurt ; remarquez cependant, qu’il n’est pas enseveli ; il est « porté par les anges dans le sein d’Abraham. » Jusqu’à ce que ne meurt Christ, aucun Gentil n’avait le droit de se déclarer comme faisant partie de la descendance d’Abraham. La nation d’Israël constituait la descendance d’Abraham par la chair. Cependant, après que le Christ soit venu et qu’il ait été crucifié, les Juifs et les Gentils tous deux, en acceptant Jésus peuvent devenir la descendance spirituelle d’Abraham. Ainsi, au verset 22, lorsqu’il est mentionné que Lazare et l’homme riche sont morts tous les deux, cela signifie qu’un changement est advenu concernant ces deux hommes. Lazare, ou les peuples Gentils, peuvent enfin faire partie de la descendance d’Abraham, et, dans ce sens, être porté dans son sein. Remarquez également qu’il n’est nulle part dit que Lazare ait été porté par des anges au ciel, mais bien plutôt qu’il fût porté dans le sein d’Abraham. Il n’y a pas une seule occurrence dans la Bible où le ciel est désigné comme étant le sein d’Abraham. De plus, si cela était vrai, Abraham devrait avoir un sein ou une poitrine vraiment grande pour que celle-ci puisse contenir un homme d’âge adulte. De toute évidence, il ne s’agit pas d’un évènement qui soit réellement advenu - comme nous continuerons de la voir tout au long de cette parabole. Ouvrons nos Bibles en Galates 3:7-9, 13-14, 16, 26-29 : « Sachez donc, que ceux qui ont la foi, sont les enfants d'Abraham. Aussi l'Écriture, prévoyant que Dieu justifierait les Gentils par la foi, a évangélisé par avance à Abraham, en lui disant: Toutes les nations seront bénies en toi. C'est pourquoi ceux qui croient, sont bénis avec Abraham qui a cru. […] Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, quand il a été fait malédiction pour nous; (car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois;) Afin que la bénédiction d'Abraham se répandît sur les Gentils par Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l'Esprit qui avait été promis […] Or, les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n'est pas dit: Et à ses postérités, comme s'il s'agissait de plusieurs; mais comme d'une seule: Et à ta postérité, qui est Christ […] Car vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Car vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n'y a plus ni Juif ni Grec; il n'y a plus ni esclave ni libre; il n'y a plus ni homme ni femme; car vous êtes tous un en Jésus-Christ. Et si vous êtes de Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, et les héritiers selon la promesse. »

 

Ainsi, chers lecteurs, cela a nécessité la mort d’un homme pour que tous puissent faire partie de la descendance d’Abraham - de son sein spirituel. Cette mort s’accompli à l’instant du baptême alors que nous sommes ensevelis et sortons de l’eau. Voyons ce que Romains 6:1-8 nous dit à ce sujet : « Que dirons-nous donc? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Nullement! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui? Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle. Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi à sa résurrection; Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, et que nous ne soyons plus asservis au péché. Car celui qui est mort, est affranchi du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui » 

 

Lazare devait mourir, c'est-à-dire être baptisé, afin de faire partie du sein d’Abraham. Avant que nous puissions être appelés descendance d’Abraham, nous devons nous aussi mourir. Nous devons mourir au péché et être baptisé afin que soit enseveli le vieil homme pécheur. Christ est mort et ressuscité pour que nous puissions devenir la descendance spirituelle d’Abraham.

 

Retournons maintenant à Luc 16 :22-23 : « Or, il arriva que le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham; le riche mourut aussi, et fut enseveli. Et étant en enfer, dans les tourments, il leva les yeux, et vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. »

 

Précédemment, nous avons décrit de quelle manière Lazare, représentant les Gentils, put faire partie du sein d’Abraham. Nous nous intéresserons maintenant à l’homme riche. Le texte ci-dessus affirme qu’il mourut et fut envoyé en enfer, ou séjour des morts, selon les versions. C’est à cet instant que de nombreuses personnes se méprennent. Elles s’imaginent que l’enfer dont il est parlé dans ce passage est l’enfer de feu dont certains enseignent qu’il serait éternel. Cependant, cet enfer dans lequel se trouve l’homme riche représente plutôt un temps de persécutions et de tourments pour la nation d’Israël.

 

En l’an 70 de notre ère, Israël fut dispersée parmi les nations consécutivement à l’agression des hordes romaines. Cette dispersion fut prophétisée dans la Bible bien longtemps avant qu’elle n’advienne. Lisons donc cette prophétie décrivant le siège de Jérusalem tenu par les romains et les tourments qui en découleront par la suite. En Deutéronome 28:45-67, il est écrit (le passage est cité dans son intégralité, puisqu’il décrit de manière extrêmement détaillé ce qui advint) : « Et toutes ces malédictions viendront sur toi, et te poursuivront, et t'atteindront, jusqu'à ce que tu sois exterminé; parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Éternel ton Dieu, pour garder ses commandements et ses statuts qu'il t'a prescrits. Et elles seront sur toi et sur ta postérité à jamais, comme un signe et un prodige. Parce que tu n'auras point servi l'Éternel ton Dieu avec joie et de bon cœur dans l'abondance de toutes choses, Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité et dans la disette de toutes choses, ton ennemi que Dieu enverra contre toi; et il mettra un joug de fer [l’Empire Romain] sur ton cou, jusqu'à ce qu'il t'ait exterminé. L'Éternel fera lever contre toi, de loin, du bout de la terre, une nation qui volera comme l'aigle, une nation dont tu n'entendras point la langue, Une nation au visage farouche, qui n'aura ni égard pour le vieillard, ni pitié pour l'enfant [Il ne s’agit pas de l’invasion babylonienne puisque Nebucadnetsar fit l’opposé de ce que décrit cette prophétie. Il montra de la considération à l’égard des jeunes gens d’Israël dont Daniel faisait partie. Il s’agit définitivement d’une prophétie concernant l’Empire Romain.]; Qui mangera le fruit de ton bétail, et le fruit de ton sol, jusqu'à ce que tu sois exterminé; qui ne te laissera de reste ni froment, ni vin, ni huile, ni portée de tes vaches et de tes brebis, jusqu'à ce qu'elle t'ait détruit. Et elle t'assiégera [ce que fit Titus] dans toutes tes portes, jusqu'à ce que tes murailles hautes et fortes sur lesquelles tu te fiais, tombent dans tout ton pays; elle t'assiégera dans toutes tes portes, dans tout le pays que l'Éternel ton Dieu t'aura donné. Et tu mangeras, durant le siège et dans l'extrémité où ton ennemi te réduira, le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles, que l'Éternel ton Dieu t'aura donnés. L'homme le plus tendre et le plus délicat d'entre vous regardera d'un œil d'envie son frère, et sa femme bien-aimée, et le reste de ses enfants qu'il aura épargnés, Et ne donnera à aucun d'eux de la chair de ses enfants, qu'il mangera, parce qu'il ne lui restera rien du tout, durant le siège et dans l'extrémité où ton ennemi te réduira dans toutes tes portes. La plus tendre et la plus délicate d'entre vous, qui, par mollesse et par délicatesse, n'eût point essayé de mettre la plante de son pied sur la terre, regardera d'un œil d'envie son mari bien-aimé, son fils et sa fille, Et la taie de son petit enfant, qui sortira d'entre ses pieds, et les enfants qu'elle enfantera; car dans la disette de toutes choses, elle les mangera en secret, durant le siège et dans l'extrémité où ton ennemi te réduira dans toutes tes portes. Si tu ne prends pas garde de faire toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, en craignant ce nom glorieux et terrible, L'ÉTERNEL TON DIEU, L'Éternel te frappera, toi et ta postérité, de plaies extraordinaires, de plaies grandes et persistantes, de maladies malignes et persistantes. Il ramènera sur toi toutes les langueurs d'Égypte devant lesquelles tu as tremblé, et elles s'attacheront à toi; L'Éternel fera aussi venir sur toi toute autre maladie et toute autre plaie, qui n'est point écrite au livre de cette loi, jusqu'à ce que tu sois exterminé; Et vous resterez en petit nombre, au lieu que vous étiez nombreux comme les étoiles des cieux, parce que tu n'auras point obéi à la voix de l'Éternel ton Dieu. Et il arrivera que comme l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, ainsi l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous exterminer. Et vous serez arrachés du pays où tu vas entrer pour le posséder; Et l'Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d'un bout de la terre jusqu'à l'autre; et tu serviras là d'autres dieux, que ni toi ni tes pères n'avez connus, des dieux de bois et de pierre. Et tu ne seras point tranquille parmi ces nations, et la plante de ton pied n'aura pas de repos; mais l'Éternel te donnera là un cœur tremblant, des yeux qui se consumeront, et une âme accablée. Et ta vie sera en suspens devant toi; tu seras dans l'effroi nuit et jour, et tu ne seras point assuré de ta vie. Le matin tu diras: Que n'est-ce le soir? et le soir tu diras: Que n'est-ce le matin? à cause de l'effroi dont ton cœur sera effrayé, et à cause du spectacle que tu verras de tes yeux. »

 

Nous vous avons brièvement présenté la prophétie concernant le siège de Jérusalem par Titus et les conséquences qui en ont découlé. Les Israélites furent dispersés parmi toutes les nations présentes sous les cieux. Ils furent tenus éloignés de leur pays pour près de deux mille ans. Ils n’eurent aucun repos alors qu’ils se trouvaient hors de leurs terres, et ceux qui ne sont toujours pas retournés en Israël ne connaissent encore pas de repos. Leurs vies sont en périls chaque jour. Pensez-vous que l’antisémitisme soit mort, même dans des pays occidentaux tels que les États-Unis ou la France? Si vous désirez vous renseigner sur l’accomplissement de cette prophétie d’importance que nous venons de citer, rendez-vous dans toutes bonnes librairies et faite de vous-même des recherches sur le siège de Jérusalem par les romains en 70 de notre ère. 

 

Tournons nous maintenant vers Jérémie 30 :4-10 : « Et ce sont ici les paroles que l'Éternel a prononcées pour Israël et Juda; Car ainsi a dit l'Éternel: Nous entendons des cris d'effroi; c'est l'épouvante; et il n'y a point de paix! Informez-vous, et voyez si un mâle enfante. Pourquoi vois-je tout homme les mains sur les reins, comme une femme en travail? Et pourquoi tous les visages sont-ils devenus livides? Hélas! c'est que cette journée est grande, et qu'il n'y en a point eu de semblable. C'est un temps de détresse pour Jacob [Israël]! Pourtant il en sera délivré. Et en ce jour-là, dit l'Éternel des armées, je briserai son joug de dessus ton cou, et je romprai tes liens; et les étrangers ne t'asserviront plus. Ils serviront l'Éternel leur Dieu et David leur roi, que je leur susciterai. Toi donc, mon serviteur Jacob, ne crains point, dit l'Éternel; ne t'épouvante pas, Israël! car voici, je te délivrerai de la terre lointaine, et ta postérité du pays de leur captivité. Alors Jacob reviendra, et il sera tranquille et à l'aise, et il n'y aura personne qui le trouble. »

 

Il est de toute évidence indéniable que les Israélites ont traversé une période de forte détresse et d’angoisse depuis leur dispersion parmi les nations suite à l’invasion romaine en 70 de notre ère. Israël est maintenant de retour sur ses propres terres et ils n’auront pas la paix tant que Dieu ne leur aura pas élevé un roi, à l’image de David, ou du Fils de David, c’est-à-dire le Seigneur Jésus Christ. Celui-ci s’assiéra et régnera de son trône sur le royaume de son père David. Christ ne règnera cependant pas seulement sur Israël mais sur toutes les nations du monde. De nombreuses personnes croient que l’Église doit traverser ce « temps de détresse pour Jacob. » Ils pensent que ces évènements adviendront à l’Église juste avant le retour du Seigneur Jésus Christ. Nous avons vu néanmoins que le « temps de détresse pour Jacob », qui correspond aux tourments de l’homme riche, est déjà survenu pour Israël, ceci depuis l’an 70 de notre ère.

 

Nous avons rapidement établi à partir des Écritures ce qu’est réellement l’enfer dans lequel fut jeté l’homme riche [Israël] et quels sont ses épreuves et ses tribulations. Reprenons maintenant l’histoire où nous l’avons laissée en Luc 16:23 : « Et étant en enfer, dans les tourments, il leva les yeux, et vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. » Il s’agit ici d’un changement complet de perspective. Les enfants d’Israël ne sont plus considérés comme étant la descendance d’Abraham puisqu’ils ont rejeté le Christ. Ainsi donc, Dieu les a maintenant également rejetés comme n’étant plus Sa descendance spirituelle. Les Gentils, représentés par Lazare, sont désormais devenus les enfants d’Abraham au travers de Jésus Christ. Israël s’est éloigné de Dieu, et par conséquent, Abraham s’est éloigné d’Israël.

 

Lisons le verset 24 : « Et s'écriant, il dit: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, afin qu'il trempe dans l'eau le bout de son doigt, pour me rafraîchir la langue: Car je suis extrêmement tourmenté dans cette flamme. »  Nous pouvons voir comment Jésus utilisa la croyance populaire païenne en un enfer éternel pour illustrer une vérité biblique. L’homme riche, Israël, est tourmenté par la flamme des persécutions subites. Il demande à Abraham de lui envoyer Lazare (le Gentil converti au christianisme) afin que celui-ci lui apporte de l’eau. Cette eau de la vie éternelle représente Christ. Il ne s’agit donc pas de l’enfer et du ciel tels que de nombreuses personnes le conçoivent. S’il en était ainsi, la proximité entre le ciel et l’enfer serait alors bien grande et ceux qui sont au ciel pourrait donc visiter ceux qui sont en enfer. Il ne s’agit pas du tout de ce que Christ veut nous dire. Nous avons plutôt ici une description d’Israël, spirituellement perdu, désespérant du salut qui lui fut retiré et que Dieu a désormais offert aux Gentils. Israël restera dans cette condition jusqu’à ce que revienne le Messie.

 

Voyons de quelle manière Jésus est décrit comme étant l’eau de la vie éternelle en lisant Jean 4:9-15 : « La véritable lumière qui éclaire tout homme était venue dans le monde. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle; mais Lui le monde ne l'a pas connu. Il est venu chez les siens; et les siens ne l'ont point reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être faits enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en son nom, Qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la Parole a été faite chair, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. Jean lui rendit témoignage, lorsqu'il s'écria en disant: C'est ici celui dont je disais: Celui qui vient après moi est au-dessus de moi, parce qu'il était avant moi. » 

 

Il devrait être facile d’admettre que l’eau désirée par l’homme riche - bien qu’il soit trop tard pour lui - est en fait une eau spirituelle. Écoutons maintenant qu’elle est la réponse d’Abraham en Luc 16:25-26 : « Mais Abraham répondit: Mon fils, souviens-toi que tu as eu tes biens pendant ta vie, et que Lazare y a eu des maux; maintenant il est consolé, et toi tu es dans les tourments. Outre cela, il y a un grand abîme entre vous et nous, de sorte que ceux qui voudraient passer d'ici à vous, ne le peuvent; non plus que ceux qui voudraient traverser de là jusqu'à nous. »

 

Il est on ne peut plus clair à la lecture de ce passage que le salut fut retiré aux Juifs et donné aux Gentils. Entre Israël et les Gentils, un gouffre existe que nul n’est autorisé à franchir. Que représente ce gouffre?  Voyons ce que nous dit Jean 5:39-40 : « Vous sondez les Écritures, parce qu'en elles vous croyez avoir la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. ET VOUS NE VOULEZ PAS VENIR À MOI, POUR AVOIR LA VIE.  » Souvenez-vous qu’il s’agit d’une parole de condamnation du Messie à l’encontre des Juifs.

 

Paul l’écrit de la manière suivante en Romains 9:30-33 : « Que dirons-nous donc? Que les Gentils, qui ne cherchaient point la justice, sont parvenus à la justice, à la justice qui est par la foi; Tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est point parvenu à cette loi de justice. Pourquoi? Parce qu'ils ne l'ont point cherchée par la foi, mais par les ouvres de la loi: en effet, ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement [Jésus Christ];  Selon qu'il est écrit: Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement et une pierre de scandale; et: Quiconque croit en lui, ne sera point confus. »

 

Il est par conséquent évident que ce gouffre représente le Christ Jésus. Croire en Jésus Christ, nécessite que l’on ait la foi. Et cette foi, ou croyance, ne fait nullement partie de la vie spirituelle des Juifs. Un chrétien devrait renier sa foi en Christ pour devenir Juif, et il faudrait aux Juifs avoir la foi en Christ pour devenir chrétien. Paul dit qu’ils se sont heurtés contre cette pierre d’achoppement.

 

Pour combien de temps Paul nous dit-il qu’ils seront dans cet état de déni et d’aveuglement ? En Romains 11:25, il est écrit : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux; c'est qu'une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement [spirituellement parlant], jusqu'à ce que toute la multitude des Gentils soit entrée dans l'Église »  Ceci signifie qu’il en sera donc ainsi jusqu’à la seconde venue du Christ. Le salut sera-t-il de nouveau offert à Israël? Lisons le verset 26 de ce chapitre de l’épître aux Romains: « Et ainsi tout Israël sera sauvé, comme il est écrit: [comment cela est-il écrit?] Le libérateur viendra de Sion [le retour de Christ], et il éloignera de Jacob [Israël] toute impiété »

 

Comment Zacharie décrit-il ceci dans son livre éponyme au chapitre 13 et au verset 1? « En ce jour-là, il y a aura une source ouverte à la maison de David et aux habitants de Jérusalem, pour le péché et pour la souillure. » Le grand gouffre existera jusqu’au retour de Jésus Christ lorsque la fontaine du sang purificateur du Messie sera de nouveau offerte pour la maison d’Israël. Si vous êtes un Gentil, vous pouvez dès à présent bénéficier de cette fontaine. Avez-vous été purifiés par le sang de l’Agneau?

 

Retourner à l’évangile de Luc et arrêtons nous sur le chapitre 16, les versets 27-29 : « Et le riche dit: Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père (Car j'ai cinq frères), pour leur attester ces choses, de peur qu'ils ne viennent aussi dans ce lieu de tourments. Abraham lui répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu'ils les écoutent. » Jésus s’exprimait à ce moment devant un auditoire de Pharisiens (Lire les versets 14 et 15). Du temps de Jésus Christ, il existait six sectes religieuses juives. Jésus affirme ici que non seulement les Pharisiens seront rejetés, mais également toutes les autres sectes d’Israël, lesquels sont désignés sous le terme de cinq frères. Ces sectes, ou frères, sont les suivantes : les Zélotes, les Esséniens, les Nazarites, les Hérodiens et les Saducéens. Christ affirme également que nulle œuvre missionnaire par des Gentils convertis ne pourra palier à l’aveuglement d’Israël, et ceci jusqu’à ce que Dieu qui les aveugla leur ouvre Lui-même les yeux. Le Messie, quant à lui, recommande aux Juifs de lire Moïse et les prophètes, puisque ce sont les Écritures qui témoignent de lui. Cependant, les Juifs n’ont pas accepté et n’accepte toujours pas ces évidences.

 

Intéressons-nous maintenant aux versets 30 et 31 : « Le riche dit: Non, père Abraham; mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit: S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seraient pas non plus persuadés, quand même l'un des morts ressusciterait. » Comme nous l’avons remarqué auparavant, afin d’appartenir à Christ nous devons mourir spirituellement. Toutefois, Christ affirme, comme nous l’avons vu auparavant, qu’un Gentil né de nouveau spirituellement ne peut pas apporter le salut aux Juifs puisque ce n’est pas d’eux-mêmes qu’ils sont aveuglés. Il s’agit d’une œuvre de Dieu. Rappelez-vous que Jésus ressuscita littéralement d’entre les morts. Si les Israélites n’ont donc pas cru en Moïse et en leurs propres prophètes, s’ils n’ont pas voulu ajouté foi à la résurrection littérale du Christ qui eut lieu parmi eux, croyez-vous alors qu’ils vous croiront parce que vous avez acceptés Jésus, celui qu’ils ont rejeté?

 

Voyons la conclusion que nous en donne Paul en Actes 28:25-28 : « Et comme ils n'étaient pas d'accord entre eux, ils se retirèrent, après que Paul leur eut dit cette parole: Le Saint-Esprit a bien parlé à nos pères par Ésaïe le prophète, lorsqu'il a dit: Va vers ce peuple et dis-lui: Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; et en voyant, vous verrez, et ne discernerez point. Car le cœur de ce peuple est endurci; ils ont entendu dur de leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu'ils ne voient de leurs yeux, qu'ils n'entendent de leurs oreilles, qu'ils ne comprennent de leur cour, qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Sachez donc que le salut de Dieu est envoyé aux Gentils, et qu'ils l'écouteront. »  Ainsi, après qu’Israël se fut détourné de Dieu, Il se détourna d’eux et leur retira le privilège du salut. Cela durera de la sorte jusqu’à ce que revienne le Messie. Le libérateur sortira de Sion afin de détourner Jacob de son infidélité envers Dieu : Prêtons foi à ce que nous affirment les Écritures !

 

Souvenez-vous encore, il ne s’agit pas d’une illustration destinée à prêcher au monde l’idée selon laquelle certains iront au ciel et d’autres en enfer. Le terme de ciel n’est par ailleurs nulle part présent dans cette parabole ou dans cette histoire. Ce concept est purement une invention humains. Ce passage de l’évangile de Luc est bien plutôt une allégorie enseignant que Dieu détourna le salut offert aux Juifs vers le Gentils, et ceci par le biais de notre Seigneur Jésus Christ.

 

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September 10 2010 6 10 /09 /September /2010 14:36

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Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996. 

 

« […] car bientôt je dormirai dans la poussière ; et si tu me cherches [le matin], je ne [serai] plus » (Job 7 : 21 version Martin 1744)

 

« La Résurrection » 

 

Le Don du Sommeil

(Le Repos au Tombeau) 

 

« La mort des bien-aimés de lÉternel est précieuse à ses yeux » (Psaume 116:15).

 

En Psaume 127:2, nous lisons que celui qui est mort dans le Seigneur est appelé « son bien-aimé ». 

 

Dieu aime tous les êtres humains. Cependant, Dieu affectionne tout particulièrement ceux qui lui obéissent et qui écoutent Sa voix (telle qu’elle s’exprime au travers de la Bible). Ils sont les enfants de Dieu. Ils occupent une place spéciale dans le cœur de Dieu. Ainsi, ils ressusciteront en un moment spécial prévu pour eux.

 

 « Heureux et saint celui qui a part à la première résurrection! La seconde mort na point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et régneront avec lui mille ans » (Apocalypse 20:5-6).

 

Il fut demandé à Jean de continuer à écrire concernant les bénédictions que recevront ceux qui sont endormis en Christ Jésus. 

 

« Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit lEsprit, car ils se reposent de leurs travaux, et leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14:13).

 

Jésus parla aux parents d’une jeune fille qui venait de mourir. Ces parents étaient si désespérés par la mort de cette enfant. Notez bien ce que Jésus leur dit :

 

« elle dort » (Marc 5:38-39).

 

L’apôtre Paul nous décrit la mort comme étant un « sommeil » : 

 

« Or, mes frères, je ne veux point que vous ignoriez ce qui regarde ceux qui DORMENT, afin que vous ne soyez point attristés comme les autres qui nont point d'espérance […] ceux qui sont morts en Christ ressusciteront premièrement »  (1 Thessaloniciens 4:13 et 16 version Martin 1744).

 

Dans ce passage encore nous lisons au sujet du don gracieux de la première résurrection qu’accorde Dieu aux fidèles.

 

LÉtat des Morts

 

La doctrine concernant l’état des morts s’avère très simple lorsque l’on laisse la Bible s’exprimer d’elle-même. Quand l’être humain confond sa propre interprétation avec les clairs enseignements bibliques, alors ce qui était simple devient compliqué. La raison pour laquelle l’être humain interprète de manière différente la doctrine concernant l’état des morts s’explique par le désir de l’homme de ne pas mourir. La Bible déclare pourtant :

 

« […] il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela vient le jugement » (Hébreux 9:27).

 

La croyance la plus populaire concernant l’état des morts est celle qui consiste à penser que l’être humain, ou une certaine partie de l’être humain, survit à la mort et s’en va soit au ciel soit en enfer. Une autre superstition populaire est la croyance en l’existence d’un purgatoire, endroit où certains morts expieraient leurs fautes pour un certain laps de temps. En tant qu’étudiants de la Bible nous devons scruter les Écritures afin de nous assurer de la véracité de ces doctrines.

 

LÂme

 

Une question importante à laquelle nous nous devons de répondre est la suivante : Qu’est-ce que « lâme » au juste ? Considérons la Création - lorsque Dieu créa Adam de la poussière du sol. Le corps d’Adam était totalement créé et était étendu là, sur le sol, rien ne manquait si ce n’est une seule chose : la vie. Adam était ainsi une ÂME MORTE, car comme il est écrit : 

 

« Et lÉternel Dieu forma lhomme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie; et lhomme devint une ÂME VIVANTE » (Genèse 2:7).

 

Si l’on se rapporte aux Écritures, la seule chose qui manquait à l’être humain après sa création et qui lui fut donné, ce fut « le souffle de vie ». En recevant ce souffle de vie, l’âme morte devint une âme vivante. Par conséquent, lorsqu’une personne meurt cette personne devient une âme morte parce que le souffle de vie lui a été enlevé.

 

Dans les Écritures, le terme « âme » peut désigner les sentiments et les pensées de l’être humain. Cela est évident lorsque nous lisons : 

 

« […] lâme de Jonathan fut liée à lâme de David [...] »  (1 Samuel 18:1). 

 

Ces deux hommes, Jonathan et David, étaient très proches l’un de l’autre, de cœur et d’esprit.

 

Il n’est nulle part affirmé dans les Écritures que l’âme peut constituer une partie consciente de l’homme, laquelle quitterait le corps après la mort pour aller au ciel et être ainsi avec Dieu. Cette croyance trouve son origine uniquement dans l’imagination humaine. Qu’en est-il de l’âme immortelle dont parlent certaines personnes ? Que devrions-nous en penser ? Lorsque nous scrutons les Écritures, nous ne trouvons aucune mention faite d’une âme immortelle qui existerait à l’intérieur de l’être humain.  L’idée d’une âme immortelle à l’intérieur de l’homme ne trouve aucun support dans la Bible. Les seuls êtres dans toute la création qui possèdent cette immortalité sont notre Père Céleste et Son Fils Jésus Christ, qui reçu l’immortalité du Père.

 

« Que doit manifester en son temps le bienheureux et seul Souverain, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, QUI SEUL POSSÈDE LIMMORTALITÉ […] »  (1 Timothée 6:15-16).

 

Le roi David écrit :

 

« Mais Dieu rachètera mon âme [corps] de la main du Sépulcre, quand il me prendra à lui » (Psaume 49:15). 

 

David prophétise encore et déclare :

 

« Car tu nabandonneras pas mon âme au Sépulcre; tu ne permettras point que ton saint voie la corruption » (Psaume 16:10). 

 

L'apôtre Pierre écrit au sujet de cette prophétie de David et nous apprend que celle-ci s’applique à la mort et à la résurrection de Jésus (voir Actes 2:27).  Pierre alla jusqu’à déclarer :

 

« Hommes frères, il est permis de vous dire avec assurance, quant au patriarche David, qu’il est mort, et qu’il a été enseveli, et que son sépulcre est encore aujourdhui parmi nous […] Prévoyant cela, il dit de la résurrection du Christ, que son âme ne serait point laissée dans lenfer [sépulcre], et que sa chair ne verrait point la corruption » (Actes 2:29, 31). 

 

Nous apprenons aussi de ces versets que David n’est pas monté au ciel. Le passage mentionne que seul la chair de Jésus Christ ne vît pas la corruption. Nous apprenons également :

 

« Or personne nest monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de lhomme qui est dans le ciel » (Jean 3:13).

 

Élie et Énoch

 

« Lorsque lÉternel enleva Élie aux cieux dans un tourbillon, Élie et Élisée venaient de Guilgal […] Et comme ils continuaient leur chemin et sentretenaient en marchant, voici, un char de feu, et des chevaux de feu les séparèrent lun de lautre. Et Élie monta aux cieux dans un tourbillon » (2 Rois 2 : 1, 11). 

 

Ces passages des Écritures sont utilisés par ceux qui défendent la doctrine erronée selon laquelle certains se rendent au ciel directement après leur mort. En vérité, Élie fut simplement transporté d’un endroit à un autre. En effet, dix ans après que soit advenu cet évènement, la Bible nous rapporte :

 

« Alors il lui [au roi Joram] vint un écrit de la part dÉlie, le prophète […] » (2 Chroniques 21:12). 

 

Si Élie avait été au ciel avec Dieu, il n’aurait pas pu écrire au roi … à moins qu’un service postal n’ait existé entre le ciel et la terre.

 

Hénoc est un autre Enfant de Dieu qui fut transporté d’un lieu à l’autre. L’apôtre Paul nous a écrit :

 

« Par la foi, Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu lavait enlevé; car avant qu’il fût enlevé, il avait obtenu le témoignage d'avoir été agréable à Dieu » (Hébreux 11 : 5). 

 

Le mot traduit ici par « enlevé » signifie plutôt « déplacé » ou « transporté ».  La Bible nous informe en effet :

 

« Tous ceux-là [incluant Elie et Hénoc] sont morts dans la foi, SANS AVOIR REÇU LES CHOSES PROMISES, mais les ayant vues de loin, crues, et embrassées, et ayant fait profession dêtre étrangers et voyageurs sur la terre » (Hébreux 11:13).

 

Enseigner que ces deux saints fidèles sont avec Dieu au ciel, cela est en contradiction direct avec les Saintes Écritures. Nous lisons en effet : 

 

« Or personne nest monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de lhomme qui est dans le ciel » (John 3:13). 

 

Nous ne pouvons qu’en conclure qu’Élie et Hénoc ont été transportés par Dieu d’un lieu à un autre sur la Terre. Ces deux hommes moururent et sont au tombeau dans l’attente de la résurrection des saints qui prendra place à la seconde venue du Christ.

 

Dans la Bible, il nous est parlé de trois cieux différents. Le premier ciel est celui dans lequel se déplacent les oiseaux : il s’agit de l’atmosphère.  En Genèse nous lisons :

« Et Dieu dit : Que les eaux foisonnent dune multitude dêtres animés, et que des volatiles volent sur la terre, SUR LA FACE DE LÉTENDUE DES CIEUX » (Genèse 1:20 version Annotée Neuchâtel)

 

Le deuxième ciel est celui où se trouvent la lune et les étoiles.

 

« Quand je regarde tes CIEUX, louvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as formées » (Psaume 8:4). 

 

Le « troisième ciel » nous est mentionné par l’apôtre Paul lorsqu’il écrit :

 

« Je connais un homme en Christ, qui, il y a plus de quatorze ans, fut ravi jusqu’au TROISIÈME CIEL » (2 Corinthiens 12:2). 

 

Cet homme ne peut qu’être le Seigneur Jésus puisque que comme Jésus en témoigne Lui-même dans l’Évangile selon Jean :

 

 « Or personne nest monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de lhomme qui est dans le ciel » (Jean 3:13)

 

Nous comprenons ainsi que le ciel vers lequel Élie et Hénoc furent enlevés n’était que le premier ciel, c’est-à-dire l’atmosphère.

 

Dormir

           

Lorsqu’une personne meurt, la Bible nous parle d’elle comme si elle dormait. L’apôtre Paul écrit :

 

« Or, mes frères, je ne veux point que vous ignoriez ce qui regarde ceux qui dorment, afin que vous ne soyez point attristés comme les autres qui n’ont point d'espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu’il est ressuscité ; de même aussi ceux qui dorment en Jésus, Dieu les ramènera avec lui. Car nous vous disons ceci par la parole du Seigneur, que nous qui vivrons et resterons à la venue du Seigneur, ne préviendrons point ceux qui dorment. Car le Seigneur lui-même avec un cri d’exhortation, et une voix d'Archange, et avec la trompette de Dieu descendra du Ciel ; et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront premièrement […] C’est pourquoi consolez-vous l’un l’autre par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4:13-16, 18 version Martin 1744).

 

Lorsque Job parle de la race humaine, il déclare :

 

« Ainsi lhomme se couche, et il ne se relève point. Tant quil y aura des cieux, ils ne se réveilleront point, et on ne les fera pas sortir de leur sommeil » (Job 14:12).

 

Job dit également :

 

« […] car bientôt je dormirai dans la poussière ; et si tu me cherches [le matin], je ne [serai] plus » (Job 7:21 version Martin 1744)

 

David déclare :

 

« Éternel, mon Dieu, regarde, exauce-moi; éclaire mes yeux, de peur que je ne mendorme du sommeil de la mort » (Psaume 13:4). 

 

Le Seigneur Dieu dit à Moïse :

 

« Et lÉternel dit à Moïse : Voici, tu ten vas dormir avec tes pères […] » (Deutéronome 31:16 version Martin 1744).

 

Jésus lui-même parlait de la mort comme d’un sommeil, comme nous le constatons dans le passage suivant :

 

« Il parla ainsi, et après il leur dit: Lazare notre ami dort; mais je vais léveiller. Ses disciples lui dirent: Seigneur, sil dort, il sera guéri. Or, Jésus avait parlé de la mort de Lazare; mais ils crurent qu’il parlait du repos du sommeil » (Jean 11:11-13).

 

Chaque jour de leur vie, tous les êtres humains font l’expérience de phases de sommeil. Lorsqu’une personne a bien dormi et qu’elle s’éveille, elle ne se rappelle de rien. L’esprit endormi est dans un état d’inconscience. La personne ne sait pas ce qu’il est advenu durant cette période de sommeil. Elle se réveille reposée, prête à commencer une nouvelle journée. Par cet exemple, nous prenons chaque jour conscience de ce qu’est l’état des morts.

 

Le Fils de Dieu en son corps charnel expérimenta le sommeil des morts. Jésus déclara qu’il devait reposer « dans le sein de la terre pour trois jours et trois nuits » (Matthieu 12:40). Jésus sut ce que c’était que de mourir et il s’en alla dormir du sommeil des morts, de la même façon que cela doit arriver à tout être humain. Durant ce sommeil de trois jours et trois nuits, le souffle de vie lui fut enlevé et ses pensées périrent. Nous comprenons cela par ce qu’en écrit David, l’auteur des Psaumes :

 

« Son souffle sen va, il retourne à sa terre, et en ce jour-là ses desseins périssent » (Psaume 146:4).

 

« Mais nous voyons couronné de gloire et dhonneur ce Jésus, qui, par la mort qu’il a soufferte, a été fait un peu inférieur aux anges, afin que par la grâce de Dieu il souffrît la mort pour tous » (Hébreux 2:9).

                                               

La Résurrection

 

L’espérance de tous les saints se concrétisera pleinement lors de la résurrection. Chacun des Enfants de Dieu depuis l’époque d’Adam attend le moment de la résurrection. Jésus fut le premier à être ressuscité du tombeau pour la vie éternelle. Dieu a établi un certain ordre pour les résurrections. Nous apprenons en effet qu’il y aura plusieurs résurrections. Paul écrit :

 

« Mais chacun en son propre rang; Christ est les prémices, ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement » (1 Corinthiens 15:23). 

 

Si nous poursuivons notre étude par la lecture de l’épître de Paul aux Thessaloniciens, nous lisons :

 

  « […] les morts qui sont en Christ ressusciteront premièrement » (1 Thessaloniciens 4:16).

 

Il est important de noter ici que les Écritures affirment que les morts ressusciteront à la seconde venue du Christ, non pas qu’ils descendront du ciel.

 

En ce qui concerne toute la race humaine, nous apprenons qu’il y aura deux résurrections générales, ainsi que Dieu l’a voulu dans sa toute-puissance. Les premiers à être ressuscités seront les saints de toute époque et toute période de l’histoire. Cette première résurrection aura lieu au Second Avènement de Jésus Christ :

 

« Car le Seigneur lui-même descendra du ciel, à un signal donné, avec une voix darchange et au son dune trompette de Dieu; et les morts qui sont en Christ ressusciteront premièrement; Ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4:16-17).

 

Il s’agit du même événement dont nous parle Jean lorsqu’il écrit :

 

« Je regardai encore, et voici, il y avait une nuée blanche, et sur la nuée quelquun assis qui ressemblait au Fils de lhomme, ayant sur sa tête une couronne dor, et en sa main une faux tranchante […] Alors celui qui était assis sur la nuée, jeta sa faux sur la terre, et la terre fut moissonnée » (Apocalypse 14:14, 16). 

 

Il s’agit ici de la première résurrection générale de l’humanité, lorsque l’être humain sera ressuscité du tombeau pour la vie éternelle.

 

La seconde résurrection des morts sera celle des hommes mauvais qui vécurent au travers des âges. Tous ceux que Dieu a déclarés mauvais seront alors ressuscités et se tiendront devant Dieu pour le jugement.

 

« Je vis aussi les morts, grands et petits, qui se tenaient devant Dieu; et les livres furent ouverts. On ouvrit aussi un autre livre, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, daprès ce qui était écrit dans les livres. Et la mer rendit les morts qu’elle contenait; la mort et lenfer rendirent aussi les morts qui y étaient, et chacun fut jugé selon ses œuvres […] Et quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie, fut jeté dans létang de feu » (Apocalypse 20:12-13, 15).

           

La résurrection du corps, de laquelle Jésus bénéficia le premier, est une partie importante du témoignage que nous avons en Jésus Christ. Pour ce qui est d’aujourd’hui, les morts sont tous au tombeau. Il s’agit de l’état actuel des morts.

 

L’avocat spécialisé en matière pénale et de renommée mondiale, Clarence Darrow, organisa un débat avec un rabbin, un prêtre, et un pasteur concernant l’état des morts. Le sujet soulevé lors de ce débat était le suivant : « Si une personne meurt maintenant, devient-elle immortelle ? ».

 

Le sujet de l’immortalité a préoccupé et préoccupe toujours de nombreuses personnes. Le pasteur, lors du débat, fit montre de beaucoup d’habilité, faisant appel à de fines comparaisons et à des allégories pour défendre la théorie selon laquelle l’être humain posséderait une âme indestructible, non sujette à la mort.

 

Lorsque M. Darrow se leva pour se prononcer sur le débat, il déclara [traduction] : « Ces gentilshommes nutilisèrent pas une seule fois leurs Bibles afin de prouver leurs assertions, encore moins ont-ils offert des citations tirés des pages des Écritures ».

 

Ceux qui supposément prêchent à partir de la Bible n’ont pourtant souvent aucun texte biblique sur lequel basé leurs enseignements. Il est tout à fait normal et honnête d’admettre qu’il y a certaines choses qui sont dans la Bible « difficiles à entendre [dans le sens de comprendre] »  (2 Pierre 3:15-16).  Nous devons cependant nous rappeler qu’il n’y pas de contradictions dans les Écritures et que chaque aspects des doctrines bibliques doivent s’harmoniser. Ce qui suit est un exemple concernant ce que Jésus déclara au larron sur la croix.

 

Qu’en est-il du Bon Larron?

 

Jésus n’affirma-t-il pas au bon larron :

 

« En vérité, je te le dis, aujourdhui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23:43 version Annotée Neuchâtel). 

 

Jésus mourut en ce jour même. Pour ce qui s’agit du larron, il n’est pas mort au même instant puisque les soldats durent lui casser les deux jambes afin qu’il n’échappe pas à la mort à laquelle il était condamner au calvaire (Jean 19:31-36). Il est également important de remarquer que Jésus ne s’est pas rendu au Paradis le jour même de sa mort. Le Paradis est cet endroit où se trouve la ville, la Jérusalem céleste. Jésus dit à Marie de Magdala, alors qu’il était sorti du tombeau suite à sa résurrection :

 

« Ne me touche point, car JE NE SUIS PAS ENCORE MONTÉ VERS MON PÈRE » (Jean 20:17). 

 

Que voulait donc dire Jésus par cette promesse qu’il fît au bon larron ?

 

Jésus affirmait simplement ceci : « Tu me demande de me rappeler de toi dans mon royaume.  Je te le dis aujourd'hui (en cette heure sombre), tu seras avec moi au paradis ». La virgule dans ce verset devrait être placée après le mot « aujourdhui », non avant. Lorsque l’apôtre Luc écrivit son évangile la ponctuation n’existait pas encore dans les écrits grecs. Cette ponctuation dans le texte biblique est un choix qui fut fait plus tard par les traducteurs modernes de la Bible. Les prêcheurs contemporains voudrait croire et nous faire croire que l’âme humaine s’en va au ciel à sa mort. Dans le cas de ce verset bien précis, la virgule n’est définitivement pas à la place qui devrait être la sienne.

 

Que voulait donc dire Jésus lorsqu’il déclara à Marthe, la sœur de Lazare, que celui qui croirait en lui ne mourrait jamais ? Assurément, les paroles de Jésus semblent constituer une preuve irréfutable en faveur de l’immortalité de l'âme.

 

Une lecture complète du texte biblique relatant la discussion qu’eut Jésus avec Marie et Marthe permet de clarifier le propos de Jésus :

 

« Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie; celui qui croit en moi [en la résurrection] vivra, quand même il serait mort. Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11:25-26).

 

Les hommes justes et les injustes seront ressuscités. En Jean 5:24-29, nous en lisons un peu plus sur ce que Jésus nous enseigne à ce sujet : 

 

« En vérité, en vérité je vous le dis, le temps vient, et il est déjà venu, que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et que ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir d’exercer le jugement, parce qu’il est le Fils de l’homme. Ne soyez pas surpris de cela; car l’heure vient que tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, Et sortiront: savoir, ceux qui auront bien fait, en résurrection de vie; et ceux qui auront mal fait, en résurrection de condamnation »

 

L’être humain demanda :

« […] que dois-je faire de bien pour avoir la vie éternelle ? »

Jésus répondit :

« […] si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements »

(Matthieu 19:16-19)

 

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