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April 19 2011 3 19 /04 /April /2011 20:19

Hebrew Yahveh

 

Par Samuel Barrett (1825)

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

Les chrétiens unitariens croient que Jésus Christ est le Fils de Dieu et le Sauveur de l'humanité. Ils croient au caractère divin de sa mission et de ses doctrines. Ils croient que l'Évangile que Jésus proclama émane de Dieu; que la connaissance ainsi obtenu, la moralité prescrite, l'esprit insufflé, l'approbation reçue, les promesses faites, les perspectives d'avenir manifestées, les récompenses offertes, les punitions encourues, tout cela provient du grand Yahvé (ou Jéhovah selon les traductions). Ils ne croient cependant pas que Jésus Christ est le Dieu Suprême. Ils croient que bien qu'exalté bien au dessus de toute autre créature intelligente, Jésus est un être distinct, inférieur et dépendant du Père Tout Puissant. Pour supporter ceci, et entre autres raisons, les chrétiens unitariens mettent en avant les arguments suivants provenant des Écritures. Jésus ne peut pas être le Dieu Tout Puissant:

 

1. car il est représenté par les auteurs des livres bibliques comme étant un être distinct de Dieu le Père, de la même façon qu'un être humain peut être distinct d'un autre. « Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux hommes est digne de foi. C'est moi qui rends témoignage de moi-même; le Père qui m'a envoyé, rend aussi témoignage de moi »  (Jean 8:17-18).

 

2. car non seulement Jésus n'a jamais dit de lui-même qu'il était Dieu, mais, bien au contraire, il a parlé du Père, qui l'envoya, comme étant Dieu, et le seul vrai Dieu. « Or, c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé » (Jean 17:3). C'est ce langage que notre Sauveur employa lors d'une prière solennelle à « son Père et notre Père » (Jean 20 :17).

 

3. car il est dit de manière constante de Jésus, qu'il est le Fils de Dieu. « Et voici une voix des cieux, qui dit: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris plaisir » (Matthieu 3:17). Un fils peut-il avoir le même âge et être le même que son père?

 

4. car il est dit de Jésus qu'il est le Christ, c'est-à-dire l'oint de Dieu. « Dieu a oint du Saint-Esprit et de puissance Jésus de Nazareth » (Actes 10:38). Celui qui est oint peut-il être le même que celui qui oint?

 

5. car Jésus est représenté comme étant un prêtre. « considérez l'apôtre et le souverain Sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus-Christ » (Hébreux 3:1). La fonction de prêtre, ou sacrificateur, est d'être un ministre auprès de Dieu. Christ étant donc un prêtre, il ne peut être Dieu.

 

6. car Christ est déclaré être un Médiateur entre le « seul Dieu » et les « hommes ». « Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme » (1 Timothée 2:5).

 

7. car étant le Sauveur du monde, Jésus fut envoyé par le Père. « Et nous avons vu, et nous rendons témoignage que le Père a envoyé le Fils, le Sauveur du monde » (1 Jean 4:14).

 

8. car il est un Apôtre établi par Dieu. « considérez l'apôtre et le souverain Sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus-Christ, Qui a été fidèle à celui qui l'a établi » (Hébreux 3:1-2).

 

9. car Christ est représenté comme étant notre intercesseur auprès de Dieu. « Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous » (Romains 8:34).

 

10. car le chef de Christ est Dieu. « Mais je veux que vous sachiez que Christ est le Chef de tout homme, et que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ » (1 Corinthiens 11:3).

 

11. car de la même manière qu'il est affirmé que nous appartenons à Christ, il est affirmé que Christ appartient à Dieu. « et vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu » (1 Corinthiens 3:23).

 

12. car Christ affirme : « Mon Père est plus grand que tous » (Jean 10:29). Le Père n'est-il donc alors pas plus grand que le Fils? 

 

13. car il affirme en un autre endroit et sans la moindre restriction : « mon Père est plus grand que moi » (Jean 14:28).

 

14. car il nie de fait être Dieu, lorsqu'il s'exclame « Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, sauf Dieu seul » (Matthieu 19:17).

 

15. car notre Sauveur, après avoir dit : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10:30), permet à ses disciples de comprendre distinctement qu'il ne veut pas dire qu'il est de la même substance que le Père, égal en pouvoir et en gloire, mais qu'il est un avec le Père en terme d'affection et de dessein, comme cela apparaît clairement dans la prière qu'il adresse à son Père en notre faveur. « Afin que tous soient un, comme toi, ô Père, tu es en moi, et moi en toi; afin qu'ils soient aussi un en nous » (Jean 17:21).

 

16. car le Père est appelé le Dieu de Christ de la même façon qu'il est aussi le Dieu des chrétiens. Jésus déclara à Marie : « va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20:17).

 

17. car un apôtre affirma de Dieu, le distinguant du « Seigneur Jésus Christ », qu'il est le « seul Souverain » et que lui « seul possède l'immortalité » (1 Timothée 6:15-16).

 

18. car le même apôtre affirme expressément, que le Père est le seul Dieu, et qu'il n'y en a pas d'autre. « Car, quoiqu'il y en ait, soit dans le ciel, soit sur la terre, qui sont appelés dieux (comme, en effet, il y a plusieurs dieux et plusieurs seigneurs), Toutefois, nous n'avons qu'un seul Dieu, le Père, duquel procèdent toutes choses » (1 Corinthiens 8:5-6).

 

19. car, comme l'affirme Jésus lui-même, la puissance qu’il possède lui fut donnée. « Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28:18).

 

20. car il nie formellement être l'auteur des œuvres miraculeuses qu’il a accomplies, mais y réfère comme étant l'œuvre du Père, ou du saint esprit de Dieu. « le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les œuvres » (Jean 14:10 version Martin 1744). « je chasse les démons par l'Esprit de Dieu » (Matthieu 12:28).

 

21. car il déclare distinctement, que ces œuvres portent témoignage non pas de sa propre puissance, mais de celle du Père qui la envoyé (Jean 5:36).

 

22. car il affirme expressément que ces œuvres sont accomplies non pas en son propre nom, mais au nom de son Père (Jean 10:25).

 

23. car il soutient, que « le Père, Dieu, l'a marqué de son sceau », indiquant ainsi qu’il est redevable à Dieu le Père pour ce qu'il a accompli (Jean 6:27).

 

24. car il déclare qu'il n'est pas l'auteur de sa propre doctrine. « Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé » (Jean 7:16-17).

 

25. car il se présente lui-même comme ayant été instruit par le Père. « je dis les choses comme mon Père me les a enseignées » (Jean 8:28).

 

26. car il réfère invariablement au Père comme étant à l'origine du pouvoir (ou autorité selon les traductions)  par lequel il parle et il agit. « il [le Père] lui [Jésus] a donné le pouvoir » (Jean 5:26-27).

 

27. car il reconnaît sa dépendance vis-à-vis de son Père céleste comme étant celui dont lui vient l'exemple par lequel il agit et celui vers qui pointent ses faits et gestes. « le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu'il ne le voit faire au Père; car tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement » (Jean 5:19). « le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait » (Jean 5:20)

 

28. car il dit: « Je ne cherche point ma gloire »; « mais j'honore mon Père » (Jean 8: 49-50).

 

29. car il déclare: « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; c'est mon Père qui me glorifie » (Jean 8:54).

 

30. car un apôtre déclare qu'en Christ habite toute plénitude, puisqu’il a plu à Dieu que cela soit ainsi (Colossiens 1:19).

 

31. car Christ est présenté uniformément dans les Écritures, non pas comme la cause première, mais plutôt comme la cause intermédiaire à laquelle se rattache notre salut. « nous n'avons qu'un seul Dieu, le Père, duquel procèdent toutes choses, et nous sommes pour lui; et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par lequel sont toutes choses, et nous sommes par lui » (1 Corinthiens 8:6).

 

32. car il déclare: « Je ne suis pas venu de moi-même mais c'est de Dieu que je suis issu, et que je viens » (Jean 8: 42; 7:28). Jésus savait qu'il « était venu de Dieu, et qu'il retournait à Dieu » (Jean 13:3).

 

33. car il affirme qu'il nest pas celui qui met à disposition les meilleures places dans son propre royaume. « d'être assis à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi à l'accorder; cela ne sera donné qu'à ceux à qui mon Père l'a destiné » (Matthieu 20: 23).

 

34. car notre Sauveur, faisant référence à ses disciples dans un temps futur, lorsqu'ils comprendront mieux ce qui le concerne, déclare expressément qu'ils sauront alors qu'il est totalement dépendant de son Père. « Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme [c’est-à-dire qu’il aura été tué], alors vous connaîtrez qui je suis [c’est-à-dire le Messie], et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis les choses comme mon Père me les a enseignées » (Jean 8: 28).

 

35. car notre Sauveur professe toujours qu'il n'a nulle volonté qui soit sienne, mais qu’il est toujours entièrement guidé et gouverné par la volonté de son Père céleste. « Car je suis descendu du ciel, pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé » (Jean 6:38).

 

36. car il nie expressément posséder l'attribut Divin d'une existence indépendante en elle-même. « Comme le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que je vis par le Père » (Jean 6:57).

 

37. car il nie expressément posséder l'attribut Divin d'une existence ne découlant de rien d'autre que delle-même. « Car, comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d'avoir la vie en lui-même » (Jean 5:26).

 

38. car il nie positivement posséder l'attribut Divin de l'omnipotence. « Je ne puis rien faire de moi-même » (Jean 5:30).

 

39. car il nie expressément posséder l'attribut Divin de l'omniscience. « Pour ce qui est de ce jour et de l'heure, personne ne les connaît, ni les anges qui sont dans le ciel, ni le Fils; mais seulement le Père » (Marc 13: 32 ; Matthieu 24:36).

 

40. car Christ est dit dans les Écritures avoir été « tenté par le diable » (Matthieu 4:1). Il est dit également que « Dieu ne peut être tenté par le mal (Jacques 1:13)

 

41. car il est rapporté concernant notre Sauveur, qu'il «  passa toute la nuit à prier Dieu » (Luc 6:12) Pourquoi Christ prierait-il donc si il est lui-même Dieu?

 

42. car, alors qu'il se trouvait entouré de nombreuses personnes avant la résurrection de Lazare, il rendit grâce au Père pour l'avoir entendu. « Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Je savais que tu m'exauces toujours » (Jean 11:41-42).

 

43. car Jésus implora son Père de le glorifier. « Et maintenant, glorifie-moi, Père, auprès de toi, de la gloire que j'avais auprès de toi, avant que le monde fût » (John 17:5). Celui qui implore Dieu de le glorifier ne peut être Dieu.

 

44. car il supplia que, si cela était possible, la coupe amère passe loin de lui, ajoutant: « Toutefois, non pas comme je veux, mais comme tu veux » (Matthieu 26:39).

 

45. car il dit: « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? » (Matthieu 27:46). Ce peut-il quayant prononcé ces mots Jésus soit le Dieu Suprême?

 

46. car jamais Jésus ne s'adora lui-même, le Fils, pas plus qu'il n'adora le Saint Esprit, ce qu'il aurait dû faire si le Fils et le Saint Esprit avait été Dieu. Bien plutôt, il n'adora toujours que le Père.

 

47. car il n'instruit jamais ses disciples de l'adorer lui-même ou d'adorer le Saint Esprit, mais d'adorer le Père et le Père seul. « Quand vous priez, dites: Notre Père qui es aux cieux » (Luc 11:2). « Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité je vous dis, que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom » (Jean 16:23). « Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs » (Jean 4:23).

 

48. car ce n'était pas la pratique des apôtres de rendre un hommage religieux à Christ, mais à Dieu le Père par Christ. « Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ » (Romains 7:25). « A Dieu seul sage soit la gloire dans tous les siècles, par Jésus-Christ » (Romains 16:27). « Je fléchis les genoux devant le Père de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 3:14).

 

49. car l'apôtre Pierre, immédiatement après avoir été rempli du Saint-Esprit (saint esprit) au jour de la Pentecôte, s'adressa au juifs de la manière suivante: « Hommes israélites, écoutez ces paroles : Jésus le Nazaréen, homme approuvé de Dieu auprès de vous par les miracles et les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous-mêmes vous le savez,  ayant été livré par le conseil défini et par la préconnaissance de Dieu, - lui, vous l’avez cloué à [une croix] et vous l’avez fait périr par la main d’hommes iniques,  lequel Dieu a ressuscité »  (Actes 2:22-24 version Darby).

 

50. car l'apôtre Paul affirma expressément que « toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ » (2 Corinthiens 5:18).

 

51. car ce même apôtre rend grâces « à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15:57).

 

52. car il est dit que c'est « à la gloire de Dieu le Père », que « toute langue confesse que Jésus-Christ est le Seigneur » (Philippiens 2:11).

 

53. car les Écritures affirme que « Christ ne s'est point attribué la gloire d'être souverain Sacrificateur, mais il l'a reçue de celui qui lui a dit: C'est Toi qui es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui » (Hébreux 5:5).

 

54. car il est expressément déclaré que Dieu donna à Christ la Révélation qui fut faite à l'auteur du livre de l'Apocalypse (Apocalypse 1:1).

 

55. car un apôtre parla de Christ comme étant simplement à l'image de Dieu. « lui qui est l'image du Dieu invisible » (Colossiens 1:15; 2 Corinthiens 4:4). Il serait absurde d'appeler qui que ce soit sa propre image.

 

56. car Christ est déclaré être « le premier-né de toutes les créatures » (Colossiens 1:15).

 

57. car il est dit de lui qu'il est « le commencement de la création de Dieu » (Apocalypse 3:14 version Darby).

 

58. car les Écritures affirment, de tant de manière, que Jésus « a été fait un peu inférieur aux anges » (Hébreux 2:9). Dieu peut-il être fait inférieur à ses propres créatures?

 

59. car Pierre déclare que Christ « a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, lorsque cette voix lui a été adressée par la Gloire suprême: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection » (2 Pierre 1:17).

 

60. car il est présenté comme nécessaire que le Sauveur de l'humanité « devînt semblable en toutes choses à ses frères » (Hébreux 2:17).

 

61. car, dans l'épître aux Hébreux, Christ est comparé avec Moïse d'une façon qui serait impie s’il était réellement le Dieu Suprême. « il [Christ] a été estimé digne d'une gloire qui surpasse celle de Moïse » (Hébreux 3:3).

 

62. car Jésus est présenté comme étant le serviteur, l'élu, le bien-aimé de Dieu, et le réceptacle de l'esprit de Dieu. « Voici mon serviteur que j'ai élu, mon bien-aimé en qui mon âme a pris plaisir; je mettrai mon Esprit sur lui » (Matthieu 12:18).

 

63. car il déclare lui-même expressément que c'est parce qu'il a accompli ce qui plaisait au Père, que le Père fut avec lui et ne l'abandonna pas. « Car celui qui m'a envoyé est avec moi, le Père ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours les choses qui lui plaisent » (Jean 8:29 version Martin 1744).

 

64. car il est dit de Jésus qu’il « croissait en sagesse, en stature et en grâce, devant Dieu et devant les hommes" (Luc 2:52).

 

65. car il parle de lui-même comme ayant reçu ses ordres du Père. « le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit ce que je devais dire et annoncer » (Jean 12:49).

 

66. car il est présenté comme ayant obéi le Père, et ayant été « obéissant jusqu'à la mort » (Philippiens 2:8). « Les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites » (Jean 12:50). « j'ai gardé les commandements de mon Père » (Jean 15:10).

 

67. car Christ « a appris l'obéissance par les choses qu'il a souffertes », et par ces souffrances fut rendu parfait devant Dieu (Hébreux 5:8).

 

68. car il est parlé de lui dans les Écritures comme étant « le premier-né de plusieurs frères » (Romains 8:29). Dieu a-t-il des frères ou des sœurs?

 

69. car Christ appelle celui qui obéit Dieu son frère, sa sœur ou sa mère. « quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, c'est celui-là qui est mon frère, et ma sœur, et ma mère » (Matthieu 12:50).

 

70. car il offre à celui qui est fidèle la même distinction et le même honneur qu'il a lui-même reçu du Père. « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et suis assis avec mon Père sur son trône » (Apocalypse 3:21).

 

71. car Dieu, « a parlé en ces derniers temps par son Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses » (Hébreux 1:2).

 

72. car à Christ a été donné le titre de premier-né d'entre les morts (Apocalypse 1:5).

 

73. car il est déclaré que Dieu le releva d'entre les morts. « Dieu a ressuscité ce Jésus; nous en sommes tous témoins » (Actes 2:32; Romains 10:9-10).

 

74. car Dieu a répandu le Saint Esprit sur les apôtres par Jésus Christ (Tite 3:6).

 

75. car la raison qui est donnée expliquant que le Saint Esprit n'ait pas été donné plus tôt ; c’est parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. « le Saint-Esprit [saint esprit] n'avait pas encore été donné, parce que Jésus n'était pas encore glorifié » (Jean 7:39).

 

76. car il est affirmé de Christ qu'il fut exalté par Dieu et fut ainsi déclaré Prince et Sauveur (Actes 5:31).

 

77. car « Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus » qui fut crucifié (Actes 2:36).

 

78. car Dieu « lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom » (Philippiens 2:9).

 

79. car Christ fut établi par Dieu « juge des vivants et des morts » (Actes 10:42).

 

80. car « Dieu jugera les actions secrètes des hommes, par Jésus-Christ » (Romains 2:16).

 

81. car tout jugement est donné à Christ par le Père (Jean 5:22).

 

82. car notre Sauveur justifie l'importance du jugement qu'il prononce en exprimant le fait qu'il ne s'agit pas exclusivement de son propre jugement, mais qu'il s'agit du jugement prononcé par le Père qui l'envoya. « Et si je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis pas seul, mais avec moi est le Père qui m'a envoyé » (Jean 8:16).

 

83. car il est dit que depuis il fut reçu dans les cieux, il est « assit à la droite de Dieu » (Marc 16:19).

 

84. car l'apôtre Paul affirme que Christ, et ceci même depuis son ascension, « vit pour Dieu » et est « vivant par la puissance de Dieu » (Romains 6:10; 2 Corinthiens 13:4).

 

85. car il est affirmé de Christ, qu’après « que toutes choses lui auront été assujetties, alors aussi le Fils même sera assujetti à celui qui lui a assujetti toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous » (1 Corinthiens 15:28).

 

86. car l'apôtre Jean soutient que « Personne n'a jamais vu Dieu »; ce qui ne serait pas vrai si Christ était Dieu (Jean 1:18).

 

87. car dans les prophéties de l'Ancien Testament qui ont trait à Christ, il est parlé de lui comme étant un individu distinct et inférieur à Dieu (Deutéronome 18:15; Jean 1:45).

 

88. car les juifs n'ont jamais espéré que qui que ce soit d'autre qu'un individu venant et étant inférieur à Dieu soit leur Messie. Jusqu'à présent il n'y a toujours nulle évidence que notre Sauveur n’ait jamais évoquée à ce sujet, ne serait-ce qu'un peu, le fait que leur attente ait été erronée.

 

89. car il n'apparaît nul part dans les Écritures que les juifs, hormis dans deux situations exceptionnelles (voir n° 90), ne se soient jamais opposé au Sauveur sur la base qu'il ait prétendu être Dieu ou égal à Dieu; alors que si cela avait été coutumier pour Jésus d'assumer une telle identité ou une telle égalité devant un peuple tellement fortement attaché à la doctrine de l'unité de Dieu, certainement que Christ se serait alors trouvé au centre d'une controverse constante sur le sujet. Des preuves d'une telle controverse auraient alors été présentes dans le Nouveau Testament.

 

90. car dans ces deux situations exceptionnelles, alors que Jésus était sous le coup de telles accusations, et que dans premier cas il aurait fait de lui-même Dieu, et dans deuxième cas, il se serait fait l'égal de Dieu, il nia formellement ces accusations. Concernant l'accusation selon laquelle il se serait fait l'égal de Dieu, il affirma immédiatement, « le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu'il ne le voit faire au Père » et aussitôt après, « Je ne puis rien faire de moi-même » (Jean 5:19 et 30). En réponse à l'accusation selon laquelle il se serait fait lui-même Dieu, il rappela au souvenir des juifs que dans leurs propres écritures Moïse est appelé un dieu (Exode 4 :16), et que les juges ou magistrats sont également appelés des dieux (Psaume 82). Ainsi, Jésus bien que n'affirmant certainement pas être inférieur aux personnes susnommées, ne demanda cependant pas à ce qu’on le nomma Dieu, mais se contenta du titre de Fils de Dieu (Jean 10:34-36).

 

91. car si ces disciples immédiats avaient cru qu'il était le Tout Puissant, se seraient-ils comporté avec autant de familiarité jusqu'à débattre avec lui, le trahir, le renier, le fuir et le laisser être traîné jusqu'au calvaire où il mourut?

 

92. car les apôtres, après qu'ils aient été emplis du Saint-Esprit (saint esprit) au jour de la Pentecôte, n'ont pas prêché que Jésus était Dieu; par contre, ils prêchèrent ce qui auraient été de fait incompatible avec une telle doctrine (Actes 2:22; 13:23; 17:3 et 31; 22:8).

 

93. car il n'y a nulle évidence que les premiers convertis au christianisme aient jamais été accusé d'être des idolâtres par les juifs, ce que les juifs auraient certainement fait si les chrétiens avaient enseignés que le Fils, comme le Père, était Jéhovah. Nous savons pourtant que maintenant cette accusation est celle que les juifs émettent le plus souvent à l'encontre des chrétiens, et ceci depuis que la doctrine de la Trinité est prêchée dans l'Église.  

 

94. car il y a dans le Nouveau Testament dix-sept passages dans lesquels le Père est désigné comme étant le seul et l'unique Dieu, alors que le Fils n'est jamais désigné d'une telle manière.

 

95. car il y a 320 passages dans lesquels le Père est de manière absolu et par voie de distinction appelé Dieu, alors qu'il n'y a pas un seul passage dans lequel le Fils est appelé de cette façon.

 

96. car il y a 105 passages dans lesquels le Père est nommé Dieu, ceci accompagné de titres et d'épithètes particuliers, alors que le Fils n'est jamais nommé ainsi.

 

97. car il y a 90 passages qui déclarent que toutes prières et toutes louanges reviennent au Père et que tout doit de manière ultime concourir à son honneur et à sa gloire, alors qu'il n'est jamais fait une telle déclaration concernant le Fils.

 

98. car il y a 1300 passages dans le Nouveau Testament dans lesquels le mot Dieu est mentionné, sans qu'il ne soit dit qu'il existe plus d'une personne comprenant la Divinité ou qu'il n'y ait nul autre Dieu que le Père.

 

99. car les passages dans lesquels le Fils est formellement reconnu comme subordonné au Père, trouvant son origine en Lui, recevant la puissance divine du Père, et agissant en toute chose en accord avec la volonté du Père dépassent le nombre des 300.

 

100. car, en un mot, la suprématie du Père, et l'infériorité du Fils, est la plus simple, la moins embarrassante et la doctrine qui est de faite présentée dans la Bible; alors que celle d’une supposé égalité et d’une même identité du Père et du Fils est voilée de mystère, encombrée de difficultés et dépend au mieux, en termes de support dans les Écritures, de quelques rares passages seulement.

 

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March 3 2011 5 03 /03 /March /2011 08:06

Hebrew Yahveh

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the New King James Version.

 

And God said to Moses, “I AM WHO I AM.” And He said, “Thus you shall say to the children of Israel, ‘I AM has sent me to you.’” (Exodus 3:14)

***

Jesus said to them, “Most assuredly, I say to you, before Abraham was, I AM.”” (John 8:58)

 

I am - ego eimi [ἐγὼ εἰμί]

 

Concerning John 8:58, the Greek manuscripts read:

 

εἶπεν αὐτοῖς ὁ Ἰησοῦς Ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν πρὶν Ἀβραὰμ γενέσθαι γ εμ

 

Speaking of himself, Paul uses the same verb and the same declination in Acts 26:29.

 

“And Paul said, “I would to God that not only you, but also all who hear me today, might become both almost and altogether such as I AM, except for these chains” (Acts 26:29)

 

ὁ δὲ Παῦλος εἰπεν, Εὐξαίμην ἂν τῷ θεῷ καὶ ἐν ὀλίγῳ καὶ ἐν πολλῷ οὐ μόνον σὲ ἀλλὰ καὶ πάντας τοὺς ἀκούοντάς μου σήμερον γενέσθαι τοιούτους ὁποῖος κἀγώ εμι παρεκτὸς τῶν δεσμῶν τούτων

 

In the same manner does the Roman centurion speak of himself in Matthew 8:9.

 

For I AM a man under authority, having soldiers under me: and I say to this man, Go, and he goeth; and to another, Come, and he cometh; and to my servant, Do this, and he doeth it. (Matthew 8: 9 KJV)

 

καὶ γὰρ γ ἄνθρωπός εμι ὑπὸ ἐξουσίαν ἔχων ὑπ᾽ ἐμαυτὸν στρατιώτας καὶ λέγω τούτῳ, Πορεύθητι, καὶ πορεύεται, καὶ ἄλλῳ Ἕρχου, καὶ ἔρχεται, καὶ τῷ δούλῳ μου, Ποίησον τοῦτο, καὶ ποιεῖ

 

Thus, both Paul and the Roman centurion use the same declination of the same verb that Jesus does in John 8:58. The Roman centurion even compares himself at some extend to Jesus in regard to his own authority as render in the NKJV: “For I also am a man under authority”.

 

Surely, Paul and the centurion, by using ego eimi (γ εμι),  were not claiming to be the Almighty God, Yehovah.

 

I AM and the Greek translation of the Septuagint

 

Many references given from the Old Testament in the New Testament are excerpt from the Greek translation of the Hebrew Bible: the Septuagint. This translation was the work of eminent Jewish scholars and was to be used by the Jewish, Greek speaking, Diaspora. The translation was done around 270 B.C. and was used and known in Jesus’ time.

 

In Exodus 3:14, in the Greek Septuagint, we read:

 

καὶ εἶπεν ὁ Θεὸς πρὸς Μωυσῆν λέγων· γ εμι ν καὶ εἶπεν· οὕτως ἐρεῖς τοῖς υἱοῖς ᾿Ισραήλ· ν  ἀπέσταλκέ με πρὸς ὑμᾶς.

http://www.ellopos.net/elpenor/greek-texts/septuagint/chapter.asp?book=2&page=3

 

And God said to Moses, “I AM WHO I AM (γ εμι ν).” And He said “Thus you shall say to the children of Israel, ‘I AM ( ν) has sent me to you.”” (Exodus 3:14)

 

Thus, by reading Exodus 3:14, we see that God clearly claim his title to be I AM ( ν) when He says to Moses speaking of Himself: , “Thus you shall say to the children of Israel, ‘I AM ( ν) has sent me to you.”

 

God’s title would then not be ego eimi (γ εμι), but rather ho ōn ( ν).    

 

That the title ho ōn ( ν) belongs to the Almighty God, Yehovah, is seen clearly in Revelation 16:5. In this verse we read:

 

And I heard the angel of the waters saying: “You are righteous, O Lord, The One who is and who was and who is to be, Because You have judged these things. Revelation 16:5

 

Obviously, “The One who is and who was and who is to be” is Yehovah, the Heavenly Father as we may have confirmation by reading the entire chapter 16 of Revelation.

The Greek manuscript never used ego eimi (γ εμι) in the verse. We rather find used the terms ho ōn ( ν).

 

καὶ ἤκουσα τοῦ ἀγγέλου τῶν ὑδάτων λέγοντος Δίκαιος Κύριε, εἶ ν καὶ ὁ ἦν καὶ ὁ ὅσιος ὅτι ταῦτα ἔκρινας

 

Then, if John’s intention was to let everyone know that Jesus Christ was claiming to be Yehovah, the Almighty God, he would have used the terms ho ōn ( ν) instead of ego eimi (γ εμι).

 

As we can see, there is no link between “I AM” in Exodus 3:14 and I am in John 8: 58.

In this last verse, Jesus doesn’t claim to be Yehovah, the Almighty One. His purpose is elsewhere and he has no intent to declare himself to be the omnipotent and all powerful Heavenly God as some claim.

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March 3 2011 5 03 /03 /March /2011 05:12

Hebrew Yahveh

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

« Alors Dieu dit à Moïse: JE SUIS CELUI QUI SUIS. Puis il dit: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle JE SUIS, m'a envoyé vers vous » (Exode 3 :14)

***

« Jésus leur dit: En vérité, en vérité je vous le dis: Avant qu'Abraham fût, je suis » (Jean 8 :58)

 

Je suis - ego eimi [γ εμ]

 

Dans les manuscrits grecs, nous lisons en Jean 8:58 :

 

εἶπεν αὐτοῖς ὁ Ἰησοῦς Ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν πρὶν Ἀβραὰμ γενέσθαι γ εμ

 

Parlant de lui-même, Paul utilise le même verbe conjugué de manière identique en Actes 26:29.

 

« Paul répondit: Que ce soit bientôt ou que ce soit tard, plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous deveniez tels que JE SUIS, à l'exception de ces liens! » (Actes 26:29 version Louis Segond)

 

ὁ δὲ Παῦλος εἰπεν, Εὐξαίμην ἂν τῷ θεῷ καὶ ἐν ὀλίγῳ καὶ ἐν πολλῷ οὐ μόνον σὲ ἀλλὰ καὶ πάντας τοὺς ἀκούοντάς μου σήμερον γενέσθαι τοιούτους ὁποῖος κἀγώ εμι παρεκτὸς τῶν δεσμῶν τούτων

 

Le centurion de Matthieu 8:9 se désigne lui-même de cette façon :

 

« car moi aussi, JE SUIS un homme placé sous l’autorité [d’autrui], ayant sous moi des soldats ; et je dis à l’un : Va, et il va ; et à un autre : Viens, et il vient ; et à mon esclave : Fais cela, et il le fait » (Matthieu 8: 9 version Martin 1744)

 

καὶ γὰρ γ ἄνθρωπός εμι ὑπὸ ἐξουσίαν ἔχων ὑπ᾽ ἐμαυτὸν στρατιώτας καὶ λέγω τούτῳ, Πορεύθητι, καὶ πορεύεται, καὶ ἄλλῳ Ἕρχου, καὶ ἔρχεται, καὶ τῷ δούλῳ μου, Ποίησον τοῦτο, καὶ ποιεῖ

 

Ainsi, Paul et le centurion romain utilisent tous les deux une déclinaison identique du même verbe grec. Le centurion va même jusqu'à ajouter « moi aussi, je suis » ce comparant ainsi d’une certaine manière à Jésus en terme d’autorité.

 

Nous pouvons être assurés que d’aucune façon, Paul et le centurion romain n’ont voulu parlé d’eux-mêmes comme étant Yéhovah, le Dieu Tout Puissant.

 

JE SUIS et la traduction grec de la Septante

 

Les références tirées de l’Ancien Testament et que l’on trouve dans le Nouveau Testament sont fréquemment extraites de la version de la Septante, la traduction grecque de l’Ancien Testament que les juifs ont faite des écritures hébraïques vers 270 av. J.C. Cette traduction grecque était connue et utilisée du temps de Jésus.

 

Dans la Septante en Exode 3:14, nous lisons:

 

καὶ εἶπεν ὁ Θεὸς πρὸς Μωυσῆν λέγων· γ εμι ν καὶ εἶπεν· οὕτως ἐρεῖς τοῖς υἱοῖς ᾿Ισραήλ· ν  ἀπέσταλκέ με πρὸς ὑμᾶς.

 

« Alors Dieu dit à Moïse: JE SUIS CELUI QUI SUIS (γ εμι ν). Puis il dit: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle JE SUIS ( ν), m'a envoyé vers vous » (Exode 3 :14)

 

Ainsi, à la lecture d’Exode 3 :14, nous voyons que Dieu affirme clairement quel est son titre – ou nom – lorsqu’il dit à Moïse parlant de Lui-même : « Celui qui s'appelle JE SUIS ( ν), m'a envoyé vers vous ».

 

Le titre, ou nom de Dieu, ne serait donc pas ego eimi (γ εμι), mais bien plutôt ho ōn ( ν).    

 

Qu’il s’agisse de l’un des titres du Dieu Tout Puissant – de l’une des façons dont Il peut être désigné - nous en avons la preuve en Apocalypse 16:5. Nous lisons en effet dans ce passage :

 

« Et j'entendis l'ange des eaux, qui disait: Tu es juste, Seigneur, QUI ES, et QUI ÉTAIS, et QUI SERAS saint, parce que tu as exercé ces jugements » (Apocalypse 16 :5)

 

De toute évidence, l’expression « QUI ES, et QUI ÉTAIS, et QUI SERAS » désigne ici Yéhovah, le Père Eternel et nous en avons la confirmation lorsque nous lisons l’ensemble du chapitre 16 du livre de l’Apocalypse. Le manuscrit grec n’utilise pas dans ce verset l’expression ego eimi (γ εμι). À l’inverse, nous y trouvons les termes ho ōn ( ν).

 

καὶ ἤκουσα τοῦ ἀγγέλου τῶν ὑδάτων λέγοντος Δίκαιος Κύριε, εἶ ν καὶ ὁ ἦν καὶ ὁ ὅσιος ὅτι ταῦτα ἔκρινας

 

Ainsi, si Jean, qui est également l’auteur du livre de l’Apocalypse, avait voulu nous fait comprendre que Jésus Christ est Yéhovah, il aurait certainement utilisé les termes ho ōn ( ν) plutôt que l’expression ego eimi (γ εμι) pour reproduire la réponse que donna le Messie aux pharisiens en Jean 8 : 58.

 

Nous pouvons donc constater, qu’il n’existe nul lien entre le « JE SUIS » d’Exode 3:14 et le « je suis » de Jean 8: 58. Jésus dans ce dernier verset n’affirme certainement pas être Yéhovah, le Dieu Tout Puissant. Son propos est tout autre et n’est absolument pas une déclaration d’omnipotence et de toute puissance faisant de lui le Dieu Tout Puissant comme certains l’affirment.

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January 29 2011 7 29 /01 /January /2011 11:30

Hebrew-Yahveh.jpg

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

La ponctuation pourrait être considérée comme un détail, une subtilité. Mais parfois elle fait un clin d’œil à des questions essentielles: être ou ne pas être... Dieu.

 

Nous avons plusieurs fois souligné l’absence de ponctuation dans les textes grecs anciens qui sont la source de notre connaissance du Nouveau Testament. Et même l’absence d’espace entre les mots. Si vous voulez avoir une idée de la difficulté à déchiffrer un texte sans espaces, allez donc voir la Déclaration des droits de l’homme inscrite sur le quai du métro Concorde, à Paris. La plupart du temps, la ponctuation, mise ultérieurement sur les textes grecs, ne pose pas de problème. Dans certaines phrases cependant, plusieurs sens sont possibles, suivant l’usage qui en est fait. Et les choix effectués peuvent être discutés, surtout s’ils résultent d’une précompréhension du sujet traité, extérieure au texte. Rappelons que cette ponctuation, apparue progressivement au haut Moyen-âge, n’a fait l’objet d’une utilisation systématique qu’avec l’apparition de l’imprimerie.

 

Nous allons considérer l’exemple de Romains 9 : 5 dans lequel c’est la divinité de Jésus qui est en cause. Dans ce passage, l’apôtre s’attriste de la situation des Israelites a qui appartiennent les alliances, la loi, le culte et les pères, mats qui ont rejeté le Christ. Voici la phrase, sans ponctuation:

 

« […] Qui sont Israélites […] de qui est sorti selon la chair Christ qui est Dieu au-dessus de toutes choses béni éternellement  »

 

Nous pouvons séparer les trois parties de phrase par des virgules:

 

« […] Qui sont Israélites, […] de qui est sorti selon la chair, Christ, qui est Dieu au-dessus de toutes choses, béni éternellement. »

 

Nous pouvons aussi mettre un point:

 

« […] Qui sont Israélites, […] de qui est sorti selon la chair, Christ. Que celui qui est Dieu au-dessus de toutes choses soit béni éternellement. »

 

On notera que le changement de ponctuation conduit à modifier aussi la tournure de la traduction.

 

Dans le premier cas, Jésus est Dieu. Dans le second, la question est ailleurs. Il ne s’agit donc pas d’un simple détail. La plupart des traducteurs, plutôt acquis à la théologie trinitaire, ont opté pour la première version. Quelques autres cependant ont opte pour la seconde Stapfer (Société biblique, 1911), Goguel (Payot 1929), Depussé et Gignac (Bayard, 2000), Oltramare (Gallimard 2001).

 

Que voulait dire Paul? L’objet de son discours est ailleurs. Mais peut-on imaginer qu’incidemment, il considère comme allant de soi que Jésus soit également Dieu ? Les traducteurs ne répondent pas de la même façon. Nous pouvons cependant observer que, nulle part ailleurs dans les lettres authentiques de l’apôtre, Jésus n’est considéré comme Dieu. Rappelons-nous par exemple la fameuse tirade de 1 Corinthiens 11 :3.

 

« Mais je veux que vous sachiez que Christ est le Chef de tout homme, et que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. »

 

À la rigueur peut-on trouver une forme d’exception en Philippiens 2 :6 qui précise que Jésus est en forme de Dieu. Ici d’ailleurs, Stapfer se distingue encore en traduisant: « Il était revêtu des caractères de Dieu ».

 

II serait donc assez étonnant que cette phrase de la lettre aux Romains soit la seule de toutes les épîtres de Paul qui veuille signifier, même incidemment, que Jésus soit Dieu. Plus vraisemblablement, Paul utilise ici, comme à d’autres endroits, une bénédiction finale adressée à Dieu.

 

Quoi qu’il en soit, il serait imprudent de s’appuyer sur cette phrase pour en déduire une théologie de Paul concernant la divinité de Jésus.

 

« À eux les pères, d’eux est issu le Christ, par la chair. Que celui qui est au-dessus de tous, Dieu, soit béni à travers les âges, amen. » (Romains 9 :5, La Bible – Nouvelle Traduction, Bayard Presse, 2001)

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December 26 2010 1 26 /12 /December /2010 12:48

Hebrew Yahveh

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

Zacharie 12:10

« Et je répandrai sur la maison de David, et sur les habitants de Jérusalem, lEsprit de grâce et de supplications ; et ils regarderont vers moi, quils auront percé, et ils en mèneront deuil, comme quand on mène deuil dun fils unique, et ils en seront en amertume, comme quand on est en amertume à cause dun premier-né » (Martin 1744)

 

Tout d’abord il y a quelques problèmes en ce qui concerne la transmission du texte hébreu, et ainsi  le sens original du texte n’est pas tout à fait clair. Ainsi, il y a des versions, telle que la Martin 1744 qui suggère que le texte renvoie à Dieu. Certaines versions, à l’inverse, rendent le texte « quils auront percé » comme  faisant référence à une personne autre que Dieu. Un exemple pourrait en être la Bible de Jérusalem.

 

Zacharie 12:10

« Mais je répandrai sur la maison de David et sur lhabitant de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils regarderont vers moi. Celui quils ont transpercé, ils se lamenteront sur lui comme on se lamente sur un fils unique; ils le pleureront » (Bible de Jérusalem).

 

Les traducteurs et commentateurs qui pensent que le terme « percé » doit s’appliquer à une personne autre que Dieu font référence à des variantes textuelles plus clair à ce sujet, mais mettent également en avant le fait que cette approche est plus conforme avec l’ensemble du texte tel qu’il se lit dans la version Ostervald par exemple : « ils pleureront amèrement sur lui ». De toute évidence, les termes « lui » et « moi » désigne deux différentes personnes. La compréhension des juifs concernant ce verset a toujours été la suivante : celui qui est percé entretien une relation privilégié et intime à Dieu. Il n’y a cependant nul témoignage ancien de commentateur juif ayant compris que Zacharie 12:10 faisait référence d’une manière ou d’une autre à Yéhovah, venu dans la chair et ayant été percé au sens littéral du terme. Vraisemblablement, la Bible de Jérusalem propose une meilleure traduction de ce verset, et ce passage, Zacharie 12:10 est une prophétie qui se rapporte aux souffrances du Messie annoncé.

 

Un autre point qu’il est important de considérer concernant Zacharie 12:10, c’est que ce verset est cité en Jean 19:37. Nous lisons en effet dans l’Évangile de Jean : « Et ailleurs lÉcriture dit encore : Ils verront celui quils ont percé ».   

 

Les versions peuvent différer quant à la personne à laquelle elles appliquent le terme « percé » en Zacharie 12:10, elles sont cependant tout en agrément en ce qui concerne Jean 19: 37. Pas une seule des traductions, dans le Nouveau Testament, n’applique le terme percé à  un « moi » mais toutes l’appliquent à un « celui » ou « lui ». Si donc, le rendu de la Martin 1744 était correct, il n’y aurait nulle raison pour laquelle cela ne devrait pas être cité de cette manière dans le Nouveau Testament. A l’inverse, si la traduction de la Bible de Jérusalem est correcte, alors cela a parfaitement du sens que le rendu soit celui que l’on trouve dans le Nouveau Testament. La citation de Zacharie 12:10 dans le Nouveau Testament permet en conséquence de comprendre de façon correcte ce passage.

 

Non seulement il est fait référence à Zacharie 12:10 dans l’Évangile de Jean, mais il y est également fait allusion en Apocalypse 1:7, où il est écrit : « Voici, il vient sur les nuées, et tout œil le verra, ceux même qui lont percé; et toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine devant lui. Oui, Amen ». Les commentateurs admettent volontiers que ce verset fait allusion au texte de Zacharie. La troisième personne du singulier et non pas la première personne « moi » est utilisée. Toutes les preuves internes aux Écritures semblent donc indiquer que celui qui fut percé en Zacharie n’est non pas Dieu, mais plutôt un individu ayant une relation intime avec Dieu, le Messie.

 

Un troisième point qui pourrait être considéré concernant ce passage est le suivant : bien que tout semble laissé penser que le terme « percé » ne s’applique pas à « moi » en Zacharie 12:10, il est cependant certain que Dieu fut « percé » d’une certaine manière lorsque le Messie fut torturé et mis à mort. Lorsque Siméon rencontra Joseph et Marie au Temple alors qu’ils venaient pour consacrer Jésus, Siméon affirma à Marie : « une épée te transpercera lâme » (Luc 2:35). Les commentateurs admettent sans problème que cette déclaration ne fait pas référence à Marie comme devant être percée de façon littéral, mais fait plutôt référence à la douleur qu’endurera Marie lorsqu’elle verra son fils torturé et tué. Ainsi, si Zacharie 12:10 devait être lu comme il l’est dans la traduction Martin 1744, « ils regarderont vers moi, quils auront percé », cela devrait alors plutôt être entendu comme une référence à la souffrance que Dieu aura ressenti à la mort du Messie. De cette manière, nous pourrions dire que les cœurs de Dieu, le Père spirituel du Messie et celui de Marie, mère physique du Messie, furent percés lorsque Jésus Christ fut torturé et mis à mort. 

Matthieu 1:23

« Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie: DIEU AVEC NOUS » (Version Ostervald)

 

Le nom d'Emmanuel peut être traduit par « Dieu avec nous » ou « Dieu est avec nous ». Nous savons que Dieu était avec son peuple par le biais de Jésus Christ, qui lui-même affirme que celui qui l'a vu, « a vu le Père » (Jean 14 :9).

 

La signification de ce nom est d'ordre symbolique. Dieu fut avec nous, non pas littéralement, mais par son Fils, comme l'indique 2 Corinthiens 5:19: « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi ». Il est important de lire ce verset tel qu'il est écrit: Dieu était en Christ, non pas Dieu était Christ. Le symbolisme des noms est un phénomène courant tout au long des Écritures. Il ne s'agit pas d'un phénomène unique à Christ. Nombreux sont les individus à qui il fut donné des noms qui poseraient problème s'il devait être compris de manière littérale. Devrions-nous croire qu'Élie était littéralement « Dieu Yéhovah » (1 Rois 17 :1), ou bien que Bithiah, la fille de Pharaon, était la sœur de Jésus puisque son nom signifie « fille de Yéhovah » (1 Chroniques 4 :18) ? Devrions-nous croire qu'Éliab était réellement le Messie puisque son nom signifie « Mon Dieu [est mon] père » (Nombres 7:24) ? Bien sûr que non. Il s'agirait d'une erreur majeure que de croire que la signification des noms est une vérité qui devrait être comprise de manière littérale. Nous savons que le nom de Jésus à une signification importante, puisqu'il nous permet de comprendre que Jésus étant le Fils de Dieu et l'image de Dieu, alors le Père est avec nous par le biais de Jésus. Le Messie n'en est pas Dieu pour autant. Pour plus de détails sur ce que cela signifie que de porter un nom particulier, veuillez vous référer aux notes concernant Jérémie 23:6.

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November 22 2010 2 22 /11 /November /2010 18:38

Hebrew Yahveh

 

By: Samuel Barrett (1825)

 

Unitarian Christians believe Jesus Christ to be the Son of God and the Saviour of men. They believe in the divinity of his mission and in the divinity of his doctrines. They believe that the Gospel which he proclaimed came from God; that the knowledge it imparts, the morality it enjoins, the spirit it breathes, the acceptance it provides, the promises it makes, the prospects it exhibits, the rewards it proposes, the punishments it threatens, all proceed from the Great Jehovah. But they do not believe that Jesus Christ is the Supreme God. They believe that, though exalted far above all other created intelligences, he is a being distinct from, inferior to, and dependent upon, the Father Almighty. For this belief they urge, among other reasons, the following arguments from Scripture.


1. Because Jesus Christ is represented by the sacred writers to be as distinct a being from God the Father as one man is distinct from another. “It is written in your law, that the testimony of two men is true. I am one who bear witness of myself, and the Father that sent me beareth witness of me” (John 8:17 and 18).


2. Because he not only never said that himself was God, but, on the contrary, spoke of the Father, who sent him, as God, and as the only God. “This is life eternal, that they might know Thee, the only true God, and Jesus Christ whom thou hast sent” (John 17:3). This language our Saviour used in solemn prayer to “his Father and our Father.”


3. Because he is declared, in unnumbered instances, to be the Son of God. “And lo, a voice from heaven, saying, this is my beloved Son, in whom I am well pleased” (Matt. 3:17). Can a son be coeval (the same age) and the same with his father?


4. Because he is styled the Christ, or the anointed of God. “God anointed Jesus of Nazareth with the Holy Ghost and with power” (Acts 10:38). Is he who anoints the same with him who is anointed?


5. Because he is represented as a Priest. “Consider the ….High-Priest of our profession, Christ Jesus” (Heb. 3:1). The office of a priest is to minister to God. Christ, then, as a priest, cannot be God.


6. Because Christ is Mediator between the “One God,” and “men.” “For there is one God, and one Mediator between God and men, the man Christ Jesus” (1 Tim. 2:5).


7. Because, as the Saviour of men, he was sent by the Father. “And we have seen and do testify that the Father sent the Son to be the Saviour of the world” (1 John 4:14).


8. Because he is an Apostle appointed by God. “Consider the Apostle,...Christ Jesus, who was faithful to him that appointed him” (Heb. 3:1 and 2).


9. Because Christ is represented as our intercessor with God. “It is Christ that died, yea, rather, that is risen again, who is even at the right hand of God, who also maketh intercession for us” (Rom. 8:34).


10. Because the head of Christ is God. “I would have you know, that the head of every man is Christ; and the head of every woman is the man; and the head of Christ is God” (1 Cor. 11:3).


11. Because, in the same sense in which we are said to belong to Christ, Christ is said to belong to God. “And ye are Christ’s; and Christ is God’s” (1 Cor. 3:23).


12. Because Christ says, “My father is greater than all” (John 10:29). Is not the father, then greater than the son?


13. Because he affirms, in another connection, and without the least qualification, “My Father is greater than I” (John 14:28).


14. Because he virtually denies that he is God, when he exclaims, “Why callest thou me Good? There is none good but one, that is God” (Matt. 19:17).


15. Because our Saviour, after having said, “I and my Father are one,” gives his disciples distinctly to understand that he did not mean one substance, equal in power and glory, but one only in affection and design, as clearly appears from the prayer he offers to his Father in their behalf, --“that they all may be one; as thou, Father, art in me, and I in thee, that they also may be one in us” (John 17:21).


16. Because the Father is called the God of Christ as he is the God of Christians. Jesus saith unto her, “....Go to my brethren, and say unto them, I ascend unto my Father and your Father; and to my God and your God” (John 20:17).


17. Because an Apostle says of God, in distinction from the “Lord Jesus Christ,” that He is the “only Potentate,” and that He “only hath immortality” (1 Tim. 6:15 and 16).


18. Because it is the express declaration of the same Apostle, that the Father is the one God, and there is none other. “Though there be that are called Gods, whether in heaven or in earth, (as there be gods many, and lords many,) yet to us there is but one God, the Father, of whom are all things” (1 Cor. 8:5 and 6).


19. Because the power which Christ possessed was, as him affirmed, given to him. “All power is given unto me” (Matt. 28:18).


20. Because he positively denies himself to be the author of his miraculous works, but refers them to the Father, or the holy spirit of God. “The Father that dwelleth in me, he doeth the works” (John 14:10). “If I cast out devils by the spirit of God” (Matt. 12:28).


21. Because he distinctly states, that these works bear witness, not to his own power, but that the Father had sent him (John 5:36).


22. Because he expressly affirms that the works were done, not in his own name, but in his Father’s name (John 10:25).


23. Because he asserts, that “him hath God the Father sealed,” i.e. to God the Father he was indebted for his credentials (John 6:27).


24. Because he declares that he is not the author of his own doctrine. “My doctrine is not mine, but his that sent me” (John 7:16 and 17).


25. Because he represents himself as having been instructed by the Father. “As my Father hath taught me, I speak these things” (John 8:28).


26. Because he refers invariable to the Father as the origin of the authority by which he spoke and acted. “The Father hath given to the Son authority” (John 5:26 and 27).


27. Because he acknowledges his dependence on his heavenly Father for example and direction in all his doings. “The Son can do nothing of himself, but what he seeth the Father do” (John 5:19). “The Father loveth the Son, and showth him all things that himself doeth” (John 5:20).


28. Because he says, “I seek not mine own glory; but I honor my Father” (John 8:49 and 50).


29. Because he declares, “If I honor myself, my honor is nothing: it is my Father that honoreth me” (John 8:54).


30. Because an Apostle declares, that in Christ dwelt all fullness, because it so pleased the Father (Col. 1:19).


31. Because Christ is uniformly represented in the Scriptures, not as the primary, but the intermediate cause of all things relating to our salvation. “One God, the Father, of whom are all things, and we in him; and one Lord Jesus Christ, by whom are all things, and we by him” (1 Cor. 8:6).


32. Because he declares, “I am not come of myself” into the world, “for I proceeded forth and came from God” (John 8:42; 7:28). Jesus knowing… that he “came from God, and went to God” (John 13:3).


33. Because he affirms that he had not the disposal of the highest places in his own kingdom. “To sit on my right and on my left is not mine to give, but it shall be given to them for whom it is prepared of my Father” (Matt. 20:23).


34. Because our Saviour, referring his disciples to a future time, when they would understand more accurately concerning him, expressly declares that then they would know him to be entirely dependent upon the Father. “When ye have lifted up the Son of man (i.e. crucified him), then shall ye know that I am he (i.e. the Messiah), and that I do nothing of myself, but as my Father hath taught me, I speak these things" (John 8:28).


35. Because our Saviour always professed to have no will of his own, but to be ever entirely guided and governed by the will of his heavenly Father. “For I came down from heaven, not to do mine own will, but the will of him that sent me” (John 6:38).


36. Because he expressly denies that he is possessed of Divine attribute of independent existence. “As the living Father hath sent me, and I live by the Father” (John 6:57).


37. Because he expressly disclaims the possession of the Divine attribute of underived existence. “As the Father hath life in himself, so hath he given to the Son to have life in himself” (John 5:26).


38. Because he positively denies that he is possessed of the Divine attribute of omnipotence. “I can of mine own self do nothing” (John 5:30).


39. Because he expressly disclaims the possession of the Divine attribute of omniscience. “But of that day and that hour knoweth no man, no, not the angels which are in heaven, neither the Son, but my Father only” (Matt. 24:36; Mark 13:32).


40. Because Christ is said in the Scriptures to have been “tempted of the devil” (Matt. 4:1). But “God can not be tempted with evil” (James 1:13).


41. Because it is related of our Saviour, that “he continued all night in prayer to God” (Luke 6:12). Why should Christ thus pray, if he himself were God?


42. Because, in presence of a numerous company before the resurrection, he gave thanks to the Father for having heard him. “Father, I thank thee that thou has heard me, and I knew that thou hearest me always” (John 11:41 and 42).


43. Because Jesus besought his Father to glorify him. “And now, O Father, glorify thou me with thyself with the glory which I had with thee before the world was” (John 17:5). The one who prayed to God to glorify him, cannot be God.


44. Because he implored that, if it were possible, the bitter cup might pass from him, adding, “Nevertheless, not as I will, but as thou wilt” (Matt. 26:39).


45. Because he said, “My God, my God, why hast thou forsaken me?” (Matt. 27:46). Can he who uttered this be the Supreme God?


46. Because he never paid his adoration to himself, the Son, nor to the Holy Ghost, as he should have done, had the Son and the Holy Ghost been God; but always to the Father.


47. Because he never instructed his disciples to worship himself or the Holy Ghost, but the Father, and the Father only. “When ye pray, say Our Father which art in heaven” (Luke 11:2). “In that day, ye shall ask me nothing. Whatsoever ye ask of the Father in my name” (John 16:23). “The hour cometh and now is, when the true worshippers shall worship the Father in spirit and in truth; for the Father seeketh such to worship him” (John 4:23).


48. Because it was not the practice of the Apostles to pay religious homage to Christ, but to God the Father through Christ. “I thank God through Jesus Christ” (Rom. 7:25). “To God only wise, be glory through Christ” (Rom 16:27). “I bow my knees unto the Father of our Lord Jesus Christ” (Eph. 3:14).


49. Because St. Peter, immediately after being filled with the Holy Spirit (holy spirit) on the Day of Pentecost, thus addressed the Jews: “Ye men of Israel, hear these words: Jesus of Nazareth, a man approved of God among you by miracles, and wonders, and signs which God did by him, in the midst of you, as ye yourselves also know him, being delivered by the determinate counsel and foreknowledge of God, ye have taken, and by wicked hands have crucified and slain; whom God hath raised up” (Acts 2:22-24).


50. Because St. Paul expressly states that, “all things are of God, who hath reconciled us to himself by Jesus Christ” (2 Cor. 5:18).


51. Because the same Apostle gives “thanks to God, who giveth us the victory through our Lord Jesus Christ” (1 Cor. 15:57).


52. Because it is said that it is “to the glory of God the Father,” that “every tongue should confess that Jesus Christ is the Lord” (Phil. 2:11).


53. Because the Scriptures affirm that “Christ glorified not himself to be made a high priest, but He (glorified him) who said unto him, Thou art my Son, this day have I begotten thee” (Heb. 5:5).


54. Because it is expressly asserted that God gave to Christ the Revelation which was made to the author of the Apocalypse (Rev. 1:1).


55. Because an Apostle speaks of Christ, only as the image of God. “Who is the image of the invisible God” (Col. 1:15; 2 Cor. 4:4). It would be absurd to call anyone his own image.


56. Because Christ is stated to be “the first-born of every creature” (Col. 1:15).


57. Because he is said to be “the beginning of the creation of God” (Rev. 3:14).


58. Because the Scriptures affirm, in so many words, that “Jesus was made a little lower than the angels” (Heb. 2:9). Can God become lower than his creatures?


59. Because Peter declares that “Christ received from God the Father honor and glory, when there came such a voice to him from the excellent glory, this is my beloved son” (2 Peter 1:17).


60. Because it is represented as necessary that the Saviour of mankind should “be made like unto his brethren” (Heb. 2:17).


61. Because, in the Epistle to the Hebrews, Christ is compared with Moses in a manner that would be impious if he were the Supreme God. “For this man (Christ) was counted worthy of more glory than Moses, inasmuch” (Heb. 3:3).


62. Because he is represented as being the servant, the chosen, the beloved of God, and the recipient of God’s spirit. “Behold, my servant, whom I have chosen, in whom my soul is well pleased; I will put my spirit upon him” (Matt. 12:18).


63. Because he himself expressly declares that it was in consequence of his doing what pleased the Father, that the Father was with him and did not leave him alone. “He that sent me is with me; the Father hath not left me alone, for I do always those things that please him” (John 8:29).


64. Because he is said to have “increased in wisdom, and in favor with God and man” (Luke 2:52).


65. Because he speaks of himself as one who had received commands from the Father. “The Father, who sent me, he gave me a commandment” (John 12:49).


66. Because he is represented as obeying the Father, and as having been “obedient unto death” (Phil. 2:8). “Even as the Father said unto me, so I speak” (John 12:50). “I have kept my Father’s commandments” (John 15:10).


67. Because Christ “Learned obedience by the things he suffered,” and through sufferings was made perfect by God (Heb. 5:8).


68. Because he is spoken of in the Scriptures as the first born among many brethren (Rom. 8:29). Has God brethren?


69. Because Christ calls everyone who obeys God his brother. “Whosoever shall do the will of my Father in heaven, the same is my brother” (Matt. 12:50).


70. Because he offers to the faithful the like distinction and honor that himself has with the Father. “To him that overcometh will I grant to sit with me in my throne, even as I also overcame, and am sit down with my Father in his throne” (Rev. 3:21).


71. Because God, in the later ages, hath spoken by his Son, and appointed him heir of all things (Heb. 1:2).

 

72. Because Christ is styled the first-begotten of the dead (Rev. 1:5).


73. Because it is declared that God raised him from the dead. “This Jesus hath God raised up, whereof we are all witnesses” (Acts 2:32; Rom. 10:9 and 10).


74. Because God poured out upon the Apostles the Holy Spirit, through Jesus Christ (Titus 3:6).


75. Because the reason assigned for the Holy Spirit not having been received earlier, is that Jesus was not then glorified. “The Holy Ghost (holy spirit) was not yet given because that Jesus was not yet glorified” (John 7:39).


76. Because it is affirmed that Christ was exalted by God to be a Prince and a Saviour (Acts 5:31).


77. Because God made that same Jesus, who was crucified, both Lord and Christ (Acts 2:36).


78. Because God gave him a name which is above every name (Phil. 2:9).


79. Because Christ was ordained of God to be the judge of the quick and the dead (Acts 10:42).


80. Because God will judge the secrets of men by Jesus Christ (Rom. 2:16).


81. Because all judgment is committed to Christ by the Father (John 5:22).


82. Because our Saviour grounds the importance of his judgment solely upon the circumstances, that it is not exclusively his own judgment which he pronounces, but that of the Father who sent him. “If I judge, my judgment is true; for I am not alone, but I and the Father that sent me” (John 8:16).


83. Because it is said, that, when he was received up into heaven, he “sat on the right hand of God” (Mark 16:19).


84. Because St. Paul affirms, that Christ, even since his ascension, “liveth unto God,” and “liveth by the power of God” (Rom. 6:10; 2 Cor. 13:4).


85. Because it is affirmed of Christ, that “when all things shall be subdued under him then shall the Son also himself be subject unto him that put all things under him, that God may be all in all” (1 Cor. 15:28).


86. Because the Apostle John asserts that “no man hath seen God at any time”; which is not true, if Christ were God (John 1:18).


87. Because, in the prophecies of the Old Testament that relate to Christ, he is spoken of as a being distinct from and inferior to God (Deut. 18:15; John 1:45).


88. Because the Jews never expected that any other than a being distinct from and inferior to God was to be their Messiah, and yet there is no evidence that our Saviour ever so much as hinted to them that this expectation was erroneous.


89. Because it does not appear from the Scriptures, that the Jews, except in two instances (See #90), ever opposed our Saviour on the ground that he pretended to be God or equal with God; whereas, had it been his custom to assume such identity or equality, in his conversation with a people so strongly attached to the doctrine of the divine unity, he would have found himself involved in a perpetual controversy with them on this point, some traces of which must have appeared in the New Testament.


90. Because in these two instances, when charged, in the one case, with making himself God, and in the other, with making himself equal with God, he positively denies the charges. In reply to the charge of assuming to be equal with God, he says immediately, “The Son can do nothing of himself, but what he seeth the Father do”; and directly after, “I can of mine own self do nothing” (John 5:19 and 30). In answer to the charge of making himself God, he appeals to the Jews in substance thus: Your own Scriptures call Moses a god, and your magistrates gods; I am surely not inferior to them, yet I did not call myself God, but only the Son of God (John 10:34-36).


91. Because, had his immediate disciples believe him to be the Almighty, would they have been so familiar with him, have argued with him, betrayed him, denied him, fled from him, and left him to be dragged to the cross?


92. Because the Apostles, after they had been filled with the Holy Ghost (holy spirit) on the day of Pentecost, did not preach that Christ was God; but preached what was altogether inconsistent with such a doctrine (Acts 2:22; 13:23; 17:3 and 31; 22:8).

 


93. Because there is no evidence to prove that the first converts to Christianity ever incurred the imputation of idolatry from the Jews, as they must have done had they believed and taught that the Son, as well as the Father, is Jehovah; while it is notorious that this imputation has been among the most common of the Jewish reproaches against Christians, since the Trinity became a doctrine of the Church.


94. Because there are in the New Testament seventeen passages, wherein the Father is styled one or only God, while there is not a single passage in which the Son is so styled.


95. Because there are 320 passages in which the Father is absolutely, and by way of eminence, called God; while there is not one in which the Son is thus called.


96. Because there are 105 passages in which the Father is denominated God, with peculiarly high titles and epithets, whereas the Son is not once denominated.


97. Because there are 90 passages wherein it is declared that all prayers and praises ought to be offered to Him, and that everything ought to be ultimately directed to his honor and glory; while of the Son no such declaration is ever made.


98. Because of 1,300 passages in the New Testament wherein the word God is mentioned, not one necessarily implies the existence of more than one person in the Godhead, or that this one is any other than the Father.


99. Because the passages wherein the Son is declared, positively, or by clearest implication, to be subordinate to the Father, deriving his being from Him, receiving from Him his divine power, and acting in all things wholly according to His will, are in number above 300.


100. Because, in a word, the supremacy of the Father, and the inferiority of the Son, is the simple, unembarrassed, and current doctrine of the Bible; whereas, that of their equality or identity is clothed in mystery, encumbered with difficulties, and dependent, at the best, upon few passages for support.

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November 15 2010 2 15 /11 /November /2010 12:15

Hebrew Yahveh

 

What or Who is It?

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

Although the Holy Spirit is one of the most widely discussed subjects of the Scriptures, yet there is no other subject which can compare with it as to the many angels and opinions into which it diverges, when considered by the many sects of Christendom. Some teach that the Holy Spirit is one of the living creatures like unto Michael, Gabriel, or one of the other angels. Others teach that the Holy Spirit is but one form of God, it being one of the trinity of the Godhead. Still others teach that the Holy Spirit is the Holy Bible, the Word of God. Yet others declare that the Spirit is that mind, will, power, or influence which emanates from God, hence the Spirit of God, being the Holy Spirit because God is holy.

 

It is not our aim to discuss this subject from any particular angle, but rather from the Scriptural standpoint, realizing that the Holy Scriptures, which are given through men who were moved upon by the Holy Spirit, according to II Peter 1:20-21, are able to make us wise unto salvation. Any or all opinions which do not agree with the Word of God must be wrong. “If they speak not according to this word, it is because there is no light in the,” (Isaiah 8:20), hence, we must teach according to the law and the testimony. No other way can be right.

 

We find from a study of this subject by the aid of a good concordance that the Holy Spirit is spoken of under many titles, the following being a few of the many: “Holy Spirit,” “Holy Ghost,” “Spirit of God,” “Spirit of Christ,” “Spirit of Holiness,” “Spirit of Truth,” “Spirit of the Father,” “Spirit of Prophecy,” “Spirit of Liberty,” “Spirit of Meekness,” “Spirit of Understanding,” “Spirit of a Sound Mind,” “Spirit of Wisdom,” “Spirit of Counsel,” “Spirit of Adoption,” “Spirit of Glory,” and “Spirit of Grace.”

 

If we give these various terms, by which the Holy Spirit of God is designated, the study they warrant, we can not harmonize our conclusion with the erroneous doctrine of the Holy Spirit being an angel, or a third person in the Godhead, being equal with Jehovah God and with Jesus Christ. If we study the above given titles of the Holy Spirit, we will more clearly understand the nature, power, and purpose of the Holy Ghost, or Spirit of God.

 

Just as we have considered some of the many terms by which the Spirit of God is known, so shall we also give those by which the spirit of the adversary of God is known, that is, the spirit of the devil. These are but a few of the appellations by which the evil spirit is known, in contrast to the Holy Spirit of God: “The Spirit of Antichrist,” “Spirit of Fear,” “Spirit of Bondage,” “Spirit of Slumber,” “Spirit of Error,” “Spirit of Divination.” These are the spirits that we are warned to stay away from, for they work in opposition to the Holy Spirit of God and often counterfeit the genuine, and many are deceived thereby, if they do not try them by the Word of God. See I John 4:1.

 

The word “Spirit”, which we now have under consideration, is derived from the Hebrew word “ruwach,” and the Greek word “pneuma,” which have been translated by the terms, “ghost,” “life,” “spirit,” “mind,” “air,” “wind,” etc. Strong gives the definition of the words to be primarily “air,” and, by analysis, to mean “the vital principle.” Hence, from the study of the primary words, we conclude that to fulfill the duties and work of the Spirit of God, as we have given previously, the Spirit of God is that “vital principle” which emanates from God, that is, God’s mind, power, will, influence, or Spirit.

 

Although the Holy Spirit is spoken of under the masculine pronoun “He” in a few texts, yet we cannot conclude from this that it is an angelic creature, for we must remember that the Greek text does not so render it. The Spirit of God should naturally be known under the masculine gender because it emanates from God, thus is referred to by the pronoun, “He” as is God Himself. This is clarified by the example of the word “Wisdom,” in Luke 7:35, which is referred to by the pronoun “She.” We all understand that “Wisdom” is not a personage, yet it carries the pronoun “She” in this instance. In like manner, the “Holy Spirit” is referred to by the pronoun “He.”

 

The Scriptures also declare that the words of Jesus are spirit and truth; hence many conclude that the Spirit is merely the words that Jesus spoke (John 6:63). Yet, in another place, Jesus said that the Holy Spirit was that Comforter, the Spirit of Truth, which He would send into the world after He ascended unto the Father, referring, not to the words alone which He spoke as the Christ, but to the Spirit which gave the words, and which in past ages moved upon holy men of God and caused them to pen the Scriptures, as Peter declared (II Peter 1:21). From the appellations by which the Holy Spirit is designated, such as, “Spirit of Prophecy,” “Spirit of Understanding,” “Spirit of Wisdom,” “Spirit of Counsel,” and “Spirit of Truth,” we must conclude that the Holy Spirit is not the words, but rather the power through which the words came, as holy men were moved by its influence.

 

We must conclude from our examination f the Spirit, by the Word of God, that it is the divine power, or influence, which comes from the Almighty, through Jesus Christ our

Lord. It is not something new, but rather as old as the Creator Himself. In the beginning, “The Spirit of God moved upon the face of the waters” (Genesis 1:2). Through this wonderful power of His, the Almighty created.

 

He spake and it was done, as it is recorded in the first chapter of the Bible. The holy prophets were “full of the power of the Spirit of the Lord” (Micah 3:8). These holy men “spake as they were moved by the Holy Ghost” (I Pet. 2:21). Even upon the Lord Jesus, the Spirit descended and remained. It is said of Him that He was “full of the Holy Ghost,” and was “led by the Spirit,” and “walked in the power of the Spirit” (Luke 4:1, 14).

 

Even, as in olden times the Spirit of God came upon the holy men of God among the people of Israel, it was also prophesied that the Holy Spirit would also come upon all flesh, regardless of race, or nationality.

 

The Lord, through Joel, said, “It shall come to pass afterward, that I will pour out my Spirit upon all flesh…And also upon the servants and the handmaids in those days will I pour out my Spirit” (Joel 2:28, 29). This, Peter says, began its fulfillment at Pentecost, when men out of all nations at Jerusalem were filled with this wonderful power of God, and magnified the Lord. It was repeated again at the home of Cornelius, the Gentile, and they in turn magnified God by His Spirit (Acts 2nd and 10th chapters).

 

When Jesus was baptized the Spirit descended in the form of a dove and rested upon Him. At Pentecost the same Spirit came as the sound of a mighty rushing wind, and filled the entire house where the disciples were sitting. It rested upon them, not as a dove, but as divided tongues of fire.

 

Just as Joel had foretold that the day would come when God’s Spirit would be poured out upon all flesh, and not limited to the Jewish nation alone, so it did. Then, after the mighty manifestation of the Spirit at Pentecost, the apostle Peter declared that the gift of God was not limited to them, nor to their children, but unto all who met the condition, saying, “The promise is unto you, [those who had received it at Pentecost] and to your children, and to all that are afar off, even as many as the Lord our God shall call”. It then is for you and me, my dear friend, though we are afar off, just so the Lord has called us unto Himself. We praise God for this wonderful promise that unto all whom He shall call God will give His blessed Spirit. See Acts 2:38, 39.

 

We have the command given unto us as Christians, in Ephesians 5:18, to “be filled with the Spirit.” Without God’s Spirit we cannot live a holy life, for it takes the Holy Spirit to make us holy. Without the Spirit we cannot be obedient unto the law of God, the transgression of which constitutes sin, for Paul said, “The carnal mind is enmity against God: for it is not subject to the law of God, neither indeed can be. So then they that are in the flesh cannot please God. But ye are not in the flesh, but in the Spirit, if so be that the Spirit of God dwell in you. Now if any man have not the Spirit of Christ, he is none of his” (Rom. 8:7-11). To live without the Spirit makes us a reprobate, one outside of Christ. If we are Christ’s then we have the Spirit: If we have not the Spirit we have not Christ. No wonder that the apostle said, “Be filled with the Spirit.”

 

There are two spirits in the world: the Spirit of God, and the spirit of the devil. Each furnishes the motive power whereby men and women bring forth fruit, even as the sap in the fruit tree furnishes life and substance whereby the tree bears fruit. If we have the spirit of this world, the spirit of Satan, the adversary of God, then our fruits are the fruits of a carnal spirit, which are: “Adultery, fornication, uncleanness, lasciviousness, idolatry, witchcraft, hatred, variance, emulation, wrath, strife, seditions, heresies, envyings, murders, drunkenness, revellings, and such like: of the which I tell you before, as I have also told you in time past, that they which do such things shall not inherit the kingdom of God.” (Galatians 5:19-21).

 

On the other hand, the Spirit of God, the Holy Spirit, brings forth fruit conformable unto its nature, that is fruit unto holiness, which is: “Love, joy, peace, longsuffering, gentleness, goodness, faith, meekness, temperance; against such there is no law” (Galatians 5:22-23).

 

The Holy Spirit then is that power, or influence, which emanates from the true God, the source of all good, and all power, and comes unto us through Jesus Christ our Lord, through whom we are made nigh unto God by His sacrifice and are thus able to draw nigh unto God and receive His Spirit, then we can, as the apostle Paul says, know that we are children of God, for “the Spirit bears witness with our spirit, that we are the children of God” (Romans 8:16).

 

Our prayer unto God is that you, my dear friends, may draw unto God and receive of His Spirit whereby you may bring forth fruit unto righteousness, to the glory of God and the salvation of your soul. Amen.

 

The Church of God - Publishing House - PO Box 328; Salem, West Virginia 26426-0328 - Phone: 304-782-1411; Fax: 304-782-2248; E-mail: cogsevday@aol.com

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November 13 2010 7 13 /11 /November /2010 22:52

Hebrew Yahveh

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996. 

 

De Quoi ou de Qui sagit-il ? 

 

Bien que le sujet du Saint Esprit soit l’un des sujets les plus débattus des Écritures, il n’y a pas d’autre sujet sur lequel les opinions divergent autant que celui-ci. Cela est évident si l’on considère les points de vue et les enseignements des différentes sectes composant la chrétienté. Certaines  enseignent que le Saint Esprit est une créature vivante comparable à Michaël, Gabriel, à l’un ou l’autre des anges de Dieu. D’autres encore affirment que le Saint Esprit est l’une des formes adoptées par Dieu. Il s’agirait alors de l’une des trois personnes de la Trinité (concept essayant de représenter Dieu sous la forme d’une tri-unité de personnes).  D’autres encore déclarent que le Saint Esprit est la Sainte Bible, la Parole de Dieu. Enfin, certains pensent que le Saint Esprit représente la volonté, la force ou la puissance émanant de Dieu. Il s’agirait alors de l’Esprit de Dieu, appelé aussi (Dieu étant saint) le Saint Esprit.

 

L’objectif de cette brochure n’est pas de discuter de ce sujet en adoptant un point de vue ou en s’intéressant à l’une des opinions précitées. Notre objectif est plutôt de nous en tenir strictement à ce que nous disent les Écritures, sachant que les Saintes Écritures (qui nous furent données par le biais d’hommes sous l’inspiration du Saint-Esprit) sont susceptible de nous « instruire pour le salut » (2 Pierre 1:20-21). Toute opinion qui serait en contradiction avec la Parole de Dieu doit être considérée comme étant erronée. « Et si le peuple ne parle pas ainsi, point d'aurore pour lui! » (Ésaïe 8:20). Ainsi, tout ce qui doit être enseigné doit l’être en accord avec les commandements de Dieu et le témoignage de Jésus Christ. Nulle autre façon de faire n’est acceptable.

 

En étudiant ce sujet à l’aide d’une concordance biblique de qualité, nous apprenons que plusieurs appellations sont données au Saint Esprit. En voici quelques exemples :  « Saint-Esprit » (Luc 11:13), « Esprit de Dieu », (1 Samuel 19:20) « Esprit de Christ » (Romains 8:9), « esprit de sainteté » (Romains 1:4), « Esprit de vérité » (Jean 14:17), « Esprit de votre Père » (Matthieu 10:20), « esprit de prophétie » (Apocalypse 19:10), « esprit de douceur » (Galates 6:1), « esprit de sagesse et dintelligence » (Ésaïe 11:2), « esprit de prudence » (2 Timothée 1:7), « esprit de sagesse » (Exode 28:3), « Esprit de science » (Ésaïe 11:2), « Esprit dadoption » (Romains 8:15), « Esprit de gloire » (1 Pierre 4:14), « Esprit de grâce » (Zacharie 12:10).

 

Si nous étudions ce sujet avec le sérieux qu’il mérite, et que nous nous efforçons de comprendre les différentes expressions par lesquels le Saint Esprit de Dieu est désigné, nous voyons qu’il est impossible d’harmoniser nos conclusions avec les différentes fausses doctrines qui font de l’Esprit Saint un ange ou encore la troisième personne d’une trinité dans lequel le Saint Esprit serait l’égal de Jéhovah Dieu ou de Jésus Christ. Par une étude des termes donnés ci-dessus et décrivant le Saint Esprit, nous comprendrons alors clairement quels sont la nature, la puissance et le but de l’Esprit Saint, ou Esprit de Dieu. 

 

Puisque nous venons d’examiner quelques-unes des expressions par lesquelles le Saint Esprit est connu, nous nous devons également d’évoquer celles par lesquelles l’esprit du malin, l’adversaire de Dieu, est connu. Voici quelques-uns des termes par lesquels est présenté dans les Écritures l’esprit du malin, notez combien cela contraste avec l’Esprit de Dieu : « esprit de lAntéchrist » (1 Jean 4:3), « esprit de timidité » (2 Timothée 1:7), « esprit de servitude » (Romains 8:15), « esprit détourdissement » (Romains 11:8), « esprit derreur » (1 Jean 4:6), « esprit de Python [de divination] ». Ceux-ci sont les esprits dont il nous est recommandé de nous éloigner; en effet, ils travaillent en opposition avec l’Esprit Saint de Dieu, et contrefont souvent la vérité. Nombreux sont ceux qui sont trompés par ces esprits, ne prenant pas le temps de les confronter à la Parole de Dieu (voir 1 Jean 4:1).

 

Le mot « Esprit » , celui qui ici nous concerne, est dérivé du mot hébreux « ruwach » (strong n°7308) et du grec « pneuma » (strong n°4151), termes qui ont été traduit, selon les cas, par « Esprit », « esprit », « vent », « inspiration », « souffle », « âme », « vérité », etc. La concordance de Strong définit ces mots comme désignant « un mouvement de lair » et, par extension, « le principe vital par lequel le corps est animé ». Ainsi, à l’étude de ces termes de base, nous pouvons conclure que le travail accomplit par l’Esprit Saint de Dieu est celui d’un principe vital émanant de Dieu - c’est-à-dire la conscience de Dieu, Sa puissance, Sa volonté ou Son Esprit. 

 

 

Les Écritures nous affirment que les paroles que Jésus prononça sont « esprit et vérité » (Jean 6:63). Certains en concluent donc, que le Saint Esprit désigne tout simplement les paroles de Jésus. Cependant, dans d’autres passages des Écritures, Jésus affirma que le Saint Esprit était le « Consolateur », « lEsprit de vérité » (Jean 14:26; Jean 15:26) qu’il enverrait dans le monde après qu'il soit monté au ciel auprès du Père. Jésus ne faisait ainsi pas seulement référence aux paroles qu’il prononçait comme Messie, mais à l’Esprit qui inspirait ces paroles. Ce même Esprit, dans les époques passées, animait les saints hommes de Dieu, les incitants à poser par écrit les livres contenus dans la Bible. C’est ce que Pierre affirme en 2 Pierre 1:21. Ainsi, d’après les appellations données au Saint-Esprit, telle qu’« esprit de prophétie » (Apocalypse 19:10), « esprit de sagesse et dintelligence » (Ésaïe 11:2), « Esprit de science » (Ésaïe 11:2), « lEsprit de vérité » (Jean 15:26), nous pouvons en conclure que le Saint Esprit ne constitue pas les paroles, mais plutôt la puissance au travers de laquelle les paroles furent transmissent. Les saints hommes de Dieu étaient animés de cette puissance.

 

Nous devons conclure de cet examen biblique concernant la définition du Saint Esprit, qu’’il s’agit de la puissance divine, ou de l’influence provenant du Dieu tout-puissant, telle qu’elle fut démontrée au travers de Jésus Christ notre Seigneur. Cet Esprit n’est pas nouveau, mais aussi vieux que le Créateur Lui-même. Au commencement, « lEsprit de Dieu se mouvait sur les eaux » (Genèse 1 : 2). De par la puissance extraordinaire qui est la Sienne, le Tout-puissant créa toutes choses.

 

Il parla et cela s’accompli, ainsi qu’’il nous est rapporté dans le premier chapitre de Genèse. Les saints prophètes étaient « remplis de force, de lEsprit de lÉternel »  (Michée 3:8). Ces saints hommes parlaient « étant poussés par le Saint-Esprit » (2 Pierre 1:21). De même, sur le Seigneur Jésus l’Esprit est descendu et est demeuré. Il est dit de Lui, qu’’il était « rempli du Saint-Esprit » et qu’il était mené par le « mouvement de lEsprit » (Luc 4:1, 14).

 

De la même manière que l’Esprit de Dieu est descendu sur les saints hommes de Dieu présents au milieu du peuple d’Israël, il fut également prophétisé que le Saint Esprit viendrait « sur toute chair », sans distinction de races et de nationalités (Actes 2:17).

 

Dieu s’exprima ainsi au travers de Joël et nous dit : « Et il arrivera, après ces choses, que je répandrai mon Esprit sur toute chair […] et même sur les serviteurs et sur les servantes, en ces jours-là, je répandrai mon Esprit » (Joël 2:28-29). Ceci, nous affirme Pierre, débuta lors de la Pentecôte, lorsque des gens de toutes nations, réunis à Jérusalem, furent remplis de l’extraordinaire puissance de Dieu et commencèrent à glorifier le Seigneur. Cela se répéta de nouveau chez Corneille, le gentil (c’est-à-dire, païen, selon la terminologie juive). À leur tour, lui et sa maisonnée se mirent à glorifier Dieu, emplis qu’ils étaient de Son Esprit Saint (Actes, chapitres 2 et 10).

 

Lorsque Jésus fut baptisé, l’Esprit descendit sur lui sous la forme d’une colombe. Lors de la Pentecôte, le même Esprit « vint tout à coup du ciel [avec] un bruit comme celui dun vent qui souffle avec impétuosité; et il remplit toute la maison » où les disciples se tenaient. L’Esprit était au-dessus d’eux, non sous la forme d’une colombe, mais sous la forme de langues de feu posées sur chacun d’entre eux (Actes 2 : 2-3).

 

Comme Joël l’avait prédit, le jour est arrivé où l’Esprit de Dieu fut répandu sur toute chair, ne se limitant plus alors uniquement à la nation juive. Après cette puissante manifestation de l’Esprit de Dieu lors de la Pentecôte, l’apôtre Pierre affirma que le don de Dieu n’était pas seulement pour les juifs ou leurs enfants, mais pour tous ceux qui en remplissaient  la condition. Pierre déclara : « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le Saint-Esprit.  Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2:38-39).

 

Il est commandé aux chrétiens, en Éphésiens 5:18, d’être « remplis de lEsprit ». Sans l’Esprit de Dieu, nous ne pouvons pas mener une vie sainte, le Saint Esprit est en effet nécessaire pour nous permettre d’être saint devant Dieu. Sans l’Esprit nous ne pouvons obéir cette la loi de Dieu, qui si nous la transgressons fait de nous des pécheurs. Paul écrit : « Car laffection de la chair est inimitié contre Dieu; car elle ne se soumet pas à la loi de Dieu; et en effet, elle ne le peut. Or, ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu. Pour vous, vous nêtes point dans la chair, mais dans lesprit, si il est vrai que lEsprit de Dieu habite en vous. Si quelquun na point lEsprit de Christ, celui-là nest point à Lui » (Romains 8:7-11). Vivre sans l’Esprit nous condamne, puisque nous sommes alors sans Christ.  Si nous appartenons à Christ alors nous avons l’Esprit; Si nous n’avons pas l’Esprit nous n’avons pas Christ. Ce n’est donc pas surprenant que l’apôtre Paul ait déclaré : « Soyez remplis de lEsprit » (Éphésiens 5:18).

 

Il existe deux esprits dans le monde : l’Esprit de Dieu et l’esprit de Satan. Chacun de ces deux esprits a la capacité de motiver des fruits que porteront des hommes et des femmes, de la même manière que la sève fournit à l’arbre la vie et la substance nécessaire pour que celui-ci puisse produire des fruits. Si nous avons l’esprit du monde (l’esprit de Satan, l'adversaire de Dieu), alors nos fruits seront les fruits d’un esprit charnel, selon ce que Paul écrit : « ladultère, la fornication, limpureté, la dissolution, lidolâtrie, les enchantements, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, les envies, les meurtres, les ivrogneries, les débauches, et les choses semblables. Je vous dis davance, comme je lai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses nhériteront point le royaume de Dieu » (Galates 5:19-21).

 

À l’inverse, l’Esprit de Dieu, l’Esprit Saint, produit des fruits conforme à sa nature, c’est-à-dire les fruits spécifiques à la sainteté que sont : « la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, lamour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance : la loi nest point contre ces choses » (Galates 5:22-23).

 

Le Saint Esprit est donc cette force, ou influence, émanant du vrai Dieu, la source de toute bonté et de toute puissance. Il nous vient au travers de Jésus Christ, notre Seigneur, qui nous a permis d’approcher Dieu au travers de Son sacrifice et d’être ainsi capable de recevoir l’Esprit de notre Père. Comme l’apôtre Paul l’écrit, nous pouvons alors savoir que nous sommes enfants de Dieu, « Car lEsprit lui-même rend témoignage à notre esprit, que vous êtes enfants de Dieu » (Romains 8 :16).

 

Nous prions Dieu, afin que vous également, chers amis, puissiez vous approcher de Dieu et recevoir Son Esprit au moyen duquel vous pourrez produire un fruit de justice, à la gloire de Dieu et pour le salut de vos âmes. Amen.

 

The Church of God - Publishing House - PO Box 328; Salem, West Virginia 26426-0328 - Téléphone: 304-782-1411; Fax: 304-782-2248; Courriel: cogsevday@aol.com


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September 13 2010 2 13 /09 /September /2010 07:22

Hebrew Yahveh

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

Jérémie 17 : 5

« Ainsi a dit l’Éternel : Maudit est l’homme qui se confie en l’homme, et qui de la chair fait son bras, et dont le cœur se retire de l’Éternel ! »

 

Occasionnellement, un trinitaire soutiendra que Jésus ne peut pas être un homme parce qu’il est attendu de nous que nous ayons confiance en Jésus, alors que nous ne devrions pas placer notre confiance en l’homme. Une telle compréhension de cet extrait des Écritures ne rend pas justice au message que veut faire passer ce verset. Un verset doit toujours être lu dans son intégrité et dans son contexte afin que soit compris son véritable contenu. Le contexte immédiat du verset révèle qu’une personne est maudite si elle se confie en l’homme et si, dans le même temps, son cœur s’éloigne de Dieu. Mais notre cœur ne se retire pas de Dieu lorsque nous plaçons notre confiance en Son Fils Jésus.  Bien au contraire, « celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père » (Jean 5 : 23). Dieu est celui qui fît de Jésus à la fois notre Seigneur et la Tête de l’Église. De fait, nos cœurs se retireraient de Dieu si nous n’avions pas confiance en Jésus. La même logique s’applique pour d’autres serviteurs de Dieu. Le peuple n’était pas maudit lorsqu’il suivait Moïse, ou Josué, ou David, et qu’il avait confiance en ce que ces hommes lui disaient, car, ces hommes qu’il suivait, agissaient au nom de Dieu. Exode 14 : 31 nous dit que le peuple avait confiance en Dieu et en Moïse. Le mari d’une femme vertueuse est béni lorsqu’il se confie en sa femme, car comme il est écrit en Proverbes 31 : 11, « Le cœur de son mari se confie en elle » (version Darby). La vérité ne se révèle pas  à la lecture d’une partie d’un verset tout en ignorant son contexte. La Bible toute entière constitue la Parole de Dieu, et elle doit être utilisé d’une manière sainte et respectueuse, avec diligence et dignité et en prêtant attention au contexte tout entier. Se saisir d’une partie d’un verset et forcer cette partie des écritures afin de lui donner un sens qui ne s’accorde pas au contexte général, seulement avant de défendre une certaine théologie, ne constitue jamais une méthode d’exégèse appropriée.

 

Jérémie 23 : 6

« Et voici le nom dont on l’appellera : l’Éternel notre justice. »

 

Lorsqu’une personne est « appelée » d’une certaine façon, cela ne signifie pas qu’elle est littéralement ce par quoi elle est appelée. Jérusalem est également appelé « l’Éternel notre justice » (Jérémie 33 : 16), et de toute évidence, Jérusalem n’est pas Dieu. Abraham appela la montagne, sur laquelle il s’apprêtait auparavant à sacrifier Isaac, « Jéhova-jiré (l’Éternel y pourvoira) » (Genèse 22 : 14). Personne ne croit pour autant que cette montagne puisse être littéralement Yahvé. De la même manière, nul n’admettrait qu’un autel puisse être Yahvé, et ceci même si Moïse le nomme de la façon suivante : « Et Moïse bâtit un autel et le nomma : l’Éternel mon étendard (Jéhovah-nissi) » (Exode 17 : 15). Plus tard, Gédéon construisit lui aussi un autel et l’appela Yahvé : «  Et Gédéon bâtit là un autel à l’Éternel, et l’appela JÉHOVA-SHALOM (l’Éternel-Paix). Il existe encore aujourd’hui à Ophra des Abiézérites » (Juges 6 : 24) .Ces versets prouvent de façon conclusive que ce n’est pas parce que le nom d’une chose ou d’une quelconque  personne contient le titre de Yahvé, que cette chose ou cette personne est Yahvé.

 

Le Messie est appelé (et non pas est) « l’Éternel notre justice », parce que le Dieu Tout Puissant accomplie Sa justice au travers de Son oint, Jésus le Christ. La cité de Jérusalem est également appelé « l’Éternel notre justice », parce que Dieu y accomplira Sa justice, et que cette justice de Dieu se répandra à travers le monde entier (Pour en savoir plus sur les « noms » et « appellations », se référer aux notes en Matthieu 1 : 23).

 

Michée 5 : 2

« Mais toi, Bethléhem Éphrata, qui es petite entre les milliers de Juda, de toi sortira celui qui doit être dominateur en Israël. Ses origines sont d’ancienneté, dès les jours éternels. »

 

« Origines » signifie littéralement « provenant de », suggérant donc un commencement ou une naissance, ainsi le verset nous dit que la naissance du Messie était prédéterminé, ou fixé, de toute éternité. Au contraire du Messie qui a une origine, le vrai Dieu est sans origine.

 

Les Juifs de l’antiquité lisaient ce verset et réalisaient qu’il parlait de la naissance et du lieu de naissance du Messie.  Que le Messie devait naître à Bethléhem, est l’un des quelques détails que les Juifs du temps de Jésus avaient bien compris concernant sa venue (Matthieu 2 : 3-6). Et pourtant, de tout ces Juifs qui ont lu, étudié et compris ce verset, il n’est aucune mention que l’un d’entre eux ait compris à la lecture de ce passage que Jésus devait être « Dieu incarné ».     

 

Le contexte en Michée permet de comprendre clairement que le « dominateur » sortant de Bethléhem ne sera pas Dieu. Ce dominateur devait naître et avoir des « frères » (verset 3). Les Juifs n’ont jamais pensé que Dieu puisse naître, et l’idée que le Créateur des cieux et de la terre puisse avoir des frères est tout à fait absurde pour eux. Ces versets parlent du roi oint par Dieu, et les Écritures déclare non pas que ce dominateur sera Dieu, mais bien plutôt que Yahvé sera « son Dieu » (verset 4). Ainsi, le texte de Michée est clair : un enfant devait naître à Bethléhem et les Israélites devaient être ses frères, mais il devait grandir jusqu’à délivrer et gouverner la nation avec la force de Yahvé son Dieu.

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September 8 2010 4 08 /09 /September /2010 13:36

Hebrew Yahveh

 

In the Johannine literature a certain kind of “pre-existence” does occur, which is revealed by the language of both Jesus and John himself, in expounding upon his master's teaching. It is said that Jesus is from heaven, from above, and from God. While these phrases are only a small portion of the language found to describe this certain “pre-existence”, they provide a large push in the minds of believers toward the idea that Jesus actually lived somewhere else prior to his birth and thus that he must be GOD. However, these phrases, when properly understood, do not lend necessarily any support to that idea. The misunderstanding is partially due to inconsistent Bible translation, but mostly due to a misunderstanding of Biblical language or culture.
 

The proper way to understand how John or Jesus uses a phrase is to look at how the John or Jesus uses the same phrase elsewhere. This is especially true concerning John's works, because unlike the synoptic writers, John expounded upon a different set of Jesus' teachings, which are heavily set in figurative language.


Of God/From God
 

We can find many places where Jesus is said to be from God, or sent from God.  To us, this may sound like he must have been living with God as a spirit being prior to being sent - being born as a human.  But it becomes very obvious very quickly, given a read through the book of John, that this is not the case.  Being “of God” means to have God as your source spiritually.  This is why all true believers are said to be “of God”.  And the wicked are likewise said to be “of Satan”.  This is not, of course, because they pre-existed as spirit beings with Satan, but because he is their spiritual father - their guide.  

 

He who is of God hears God’s words; therefore you do not hear, because you are not of God” (John 8:47).
 

We are of God. He who knows God hears us; he who is not of God does not hear us. By this we know the spirit of truth and the spirit of error” (1 John 4:6). 
 

He who sins is of the devil, for the devil has sinned from the beginning. For this purpose the Son of God was manifested, that He might destroy the works of the devil” (1 John 3:8). 
 

Now you may not have noticed this, because your Bible translators have been inconsistent. When referring to Jesus, they will likely say that he is “from God”, but when referring to believers, they will suddenly translate the exact same Greek phrase as “of God”.  But the Greek preposition “ek” from which “from” and “of” are translated is most naturally understood as “from”, considering that the definition of the word revolves around the source of something. 

 

Concerning being “sent by/from God” - many in the Bible are given this designation, including John the Baptist himself in John.
 

There was a man sent from God, whose name was John” (John 1:6).   

 

Nobody would argue that John the Baptist literally pre-existed.  

 

From above
 

We first notice that Jesus says that he is “from above”.  This phrase is rather synonymous with the aforementioned, and denotes the spiritual source of something.  This too can be verified by the way the Pharisees are said to be “from beneath”.  
 

You are from beneath; I am from above” (John 8:23).  

 

Neither being “from above” nor being “from beneath” is a literal concept, but is rather figurative language common to John's works.  Jesus is no more literally “from above”, than the Pharisees are literally "from beneath"; and likewise, those who are “born from above (John 3:3, Young's Literal Translation), are not literally pre-existent, but rather have God as their spiritual source.
 

From heaven
 

This phrase operates identically to the one above, and is used in the same way. “Heaven” was used as a sort-of substitute word for God in the first century within Judaism.  This is why Matthew says “Kingdom of heaven”, but Luke says “Kingdom of God”.  They both mean the same thing.  Being “from heaven” means the same as being “from God”.  This is why the question Jesus asks the Pharisees is worded as such:
 

The baptism of John—where was it from? From heaven or from men?” (Matthew 21:25).

 

Not from/of the world
 

When Jesus says that he is not from the world, he also says the same thing concerning his disciples, and his kingdom.  
 

They are not of the world, just as I am not of the world.” (John 17:16). 
 

This is not because they pre-existed in a different world prior to birth, but because their source is in God.  Again this is figurative language, and the same Greek preposition “ek” shows up here as well. 

 

Thus

 

 All believers are said to be “of God”, “born from God”, “from the truth”, “from the light”, “born from above”, “born from the spirit”, and “not from the world”.
 

The wicked are likewise said to be “from beneath”, and “of the devil”, and “of the world”.
 

It is simply figurative language, and refers primarily to who a person follows after. The pre-existence of John is all according to the grand scheme.  Because God foreknows all, and knows his people beforehand, it is as if they existed beforehand, because they existed in the mind of God.  The same applies to the kingdom, which is why it was said:
 

Then the King will say to those on His right hand, ‘Come, you blessed of My Father, inherit the kingdom prepared for you from the foundation of the world” (Matthew 25:34). 
 

Elsewhere Jesus does use language demonstrating a sending and returning,
 

for the Father Himself loves you, because you have loved Me, and have believed that I came forth from God” (John 16:27). 
 

I came forth from the Father and have come into the world. Again, I leave the world and go to the Father” (John 16:28).   

 

The sending and returning are not to be understood in the exact same manner.  The same could be said of believers. The Scripture says that Jesus was foreknown by God, and says the same thing concerning believers.  This is simple language.  This should suffice to provide the foundation for our understanding.
 

He was foreknown before the foundation of the world but was made manifest in the last times for the sake of you” (1 Peter 1:20, English Standard Version). 
 

For whom He foreknew, He also predestined to be conformed to the image of His Son, that He might be the firstborn among many brethren” (Romans 8:29

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