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June 21 2012 5 21 /06 /June /2012 20:28

Torah Scroll

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996. 

 

Il est indiscutable que nous vivons maintenant dans les temps de la fin, les derniers jours de l’histoire de ce monde. Tout individu sensé et qui lit la Bible peut assurément se prononcer sur la question et remarquera que le monde tel que nous le connaissons est en passe de prendre fin.

 

En Matthieu 24:3, les disciples posent la question suivante à Jésus: « Et s'étant assis sur la montagne des Oliviers, ses disciples vinrent à lui en particulier et lui dirent: Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde. » En lisant ce verset, nous comprenons que si Jésus n’avait pas enseigné aux disciples que le monde devait prendre fin, ils ne lui auraient certainement pas demandé quand cela arriverait. Ils ne se seraient pas inquiétés de certains signes corroborant la déclaration du Messie. Jésus leur répondit et leur dit: « Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant: Je suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24:4-5).

 

Ce signe s’est réalisé. En effet, dans notre monde, les faux enseignements et les fausses doctrines abondent. Nombreux sont ceux qui se laissèrent plus ou moins séduire par ces enseignements et ces doctrines. Si nous revenons sur l’époque durant laquelle Jésus se trouvait sur terre, enseignant et prêchant l’Évangile, nous constatons qu’il n’y avait pas autant de différentes croyances telles que nous en trouvons maintenant.

 

Il y aurait aujourd’hui de six cent à sept cent dénominations différentes dans le monde. Nous pouvons être certains qu’un grand nombre d’individus ont été trompés. En effet, certainement que toutes ces dénominations ne peuvent être correctes. Jésus savait qu’une puissance corrompue devait apparaître et s’opposer au peuple de Dieu, essayant de changer la doctrine prêchée par Jésus Christ. Il en est aujourd’hui certains qui ne croient pas même en Christ.

 

Plusieurs se sont proclamés enseignants, affirmant : « le Seigneur m’a appelé pour prêcher. » Cependant, ce qu’ils prêchent n’est pas conforme au témoignage biblique. En 1 Jean 4:1, nous lisons: « Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit, mais éprouvez les esprits, pour voir s'ils sont de Dieu; car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. » Cela est assurément vrai comme en témoignent les nombreux débats que l’on peut avoir avec ces individus, et comme le confirme une étude rigoureuse de la Bible. Dans la suite de cette brochure, nous allons démontrer, nous appuyant sur des versets bibliques, combien les enseignements bibliques diffèrent des fausses enseignements et des doctrines humaines.

 

LES ENSEIGNEMENTS BIBLIQUES

 

Se souvenir du jour de repos, le sabbat du septième jour (samedi) pour le sanctifier (Exode 20:8).

 

Le Messie ressuscita d’entre les morts le jour du sabbat (Matthieu 28:1-6, version Darby).

 

L’« Église de Dieu » est le nom biblique pour l’Église (Actes 20:28).

 

Les justes et les pécheurs s’en vont au tombeau et y demeurent jusqu’au retour de Jésus (1 Thessaloniciens 4:13-14; Jean 5:28-29).

 

Le juste vivra sur la terre (Psaume 115:16; Matthieu 5:5).

 

Le jugement commencera au retour de Jésus (2 Timothée 4:1; Ecclésiaste 3:17).

 

Le baptême se pratique par immersion au nom du Seigneur Jésus-Christ (Actes 2:38; Actes 8:38; Matthieu 3:16-17).

 

Les Dix Commandements s’appliquent à tous (Matthieu 5:17-19)

 

Jésus est le Fils de Dieu (Matthieu 3:16-17).

 

Les viandes impures demeurent des aliments défendus aux fidèles (Lévitique 11:1-23; Deutéronome 14:3-21).

 

Les méchants seront comme du chaume qui s’embrase. Il n’en restera rien (Malachie 4:1; Matthieu 13:30; Apocalypse 21:8).

 

Les justes régneront sur terre avec Christ pendant mille ans (Apocalypse 20:4).

 

Le Repas du Seigneur se déroule une fois par an (Exode 12:14; 1 Corinthiens 11:25-26).

 

Payer la dîme, le dixième de tout salaire est une obligation pour tous (Malachie 3:10; Hébreux 7:1-2; Matthieu 23:23).

 

LES FAUX ENSEIGNEMENT HUMAINS

 

Gardez le premier jour de la semaine comme étant un jour saint (le dimanche).

 

Christ ressuscita d’entre les morts un dimanche matin.

 

L’Église peut porter n’importe quel nom.

 

Les justes vont au ciel à leur mort et les pêcheurs dans un enfer brûlant.

 

Les justes demeurent au ciel pour l’éternité.

 

Les êtres humains sont jugés à leur mort.

 

L’aspersion est une méthode de baptême appropriée.

 

Les Dix Commandements furent cloués à la croix.

 

Jésus est le Père et le Créateur de toutes choses.

 

Tout fut déclaré pur, nous pouvons donc manger de toutes choses.

 

Les méchants brûlent pour l’éternité.

 

Les justes règnent avec Christ au ciel durant le millénium.

 

Le Repas du Seigneur peut être célébré en tout temps, notamment tous les dimanches matin.

 

Nous n’avons plus besoin de payer la dîme. Chacun est libre de donner ce qui lui convient ou bien même de ne rien donner du tout.

 

Il ne s’agit ici que de quelques points doctrinaux visant à démontrer les différences entre la doctrine bibliques qu’enseigna notre Seigneur Jésus-Christ, et les doctrines et commandements humains. C’est ce que Jésus voulait dire lorsqu’il affirma que de faux prophète et de faux enseignants s’élèveraient aux temps de la fin.

 

Jésus affirma encore « Jérusalem sera foulée par les nations, jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis » (Luc 21:24). Nous sommes témoins de l’accomplissement de cette prophétie en ces temps de la fin. En effet, Jérusalem fut pendant la deuxième guerre mondiale enlevée aux Turcs. Cinquante-trois nations signèrent un agrément destiné à faire de la Palestine une terre d’accueil pour les Juifs.

 

Nous savons que les Juifs retournent sur leurs terres par centaines et par milliers, comme Dieu l’avait annoncé. Voir Deutéronome 30:10; Ézéchiel 34:12-15; Amos 9:14-15. En Joël 3:1-2, nous lisons : « Car voici, en ces jours-là, et dans ce temps où je ramènerai les captifs de Juda et de Jérusalem, Je rassemblerai toutes les nations et les ferai descendre dans la vallée de Josaphat; et là j'entrerai en jugement avec eux au sujet de mon peuple et de mon héritage, Israël, qu'ils ont dispersé parmi les nations, en se partageant mon pays. » De quelle autre preuve avons-nous besoin pour savoir que nous vivons dans les temps de la fin?

 

Dans le livre des Psaumes, nous lisons encore : « Alors les peuples craindront le nom de l'Éternel, et tous les rois de la terre, ta gloire » (Psaume 102:16). Jérusalem est en train d’être reconstruite exactement comme l’Éternel l’a affirmé. La terre est désormais prête pour la moisson. VoirApocalypse 14:14-16.

 

Dieu a offert dans Sa Parole de nombreux signes afin que son peuple ne se retrouve pas dans les ténèbres aux temps de la fin. Le peuple de Dieu devrait être heureux et redresser la tête, car le retour de Jésus est proche. Jésus affirme que « celui qui aura persévéré jusqu'à la fin sera sauvé » (Matthew 24:13). Il ne nous reste pas longtemps à attendre avant que ne revienne Jésus.   Nous vivons le drame final de cette période de six mille ans. Le dernier message, celui du troisième ange, est proclamé et sert d’avertissement au monde quant au jugement imminent qui attend les injustes. Ne nous décourageons pas, mais tournons nous vers Jésus qui est l’auteur et le consommateur de la foi.

 

En Jacques 5:1-6, nous lisons concernant la discorde qui existera entre les classes dirigeantes et les classes laborieuses. Ceci avait été prédit, il y a de cela deux mille ans. Nous en sommes témoins en ces temps de la fin. Jacques nous offre cependant des paroles réconfortantes : « Vous aussi, attendez patiemment, affermissez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur est proche » (verset 8).  Le prophète Jérémie nous parle également de ces temps de la fin : « Et toi, tu leur prophétiseras toutes ces choses, et tu leur diras: L'Éternel rugira d'en haut; il fera entendre sa voix de sa demeure sainte; il rugira contre son habitation; il poussera des cris, comme ceux qui foulent au pressoir, contre tous les habitants de la terre » (Jérémie 25:30).

 

Les trois versets suivants nous parlent de la période de grand désordre qui va s’en suivre. « Voici, le mal va passer de peuple à peuple, et une grande tempête se lève de l'extrémité de la terre » (Jérémie 25:32). La tempête, en termes prophétiques, est synonyme de guerre, de luttes et de discorde. L'Éternel nous annonce que cela adviendra d’une extrémité du monde à l’autre. Il s’agit sans aucun doute du temps de détresse auquel fait mention Daniel. « En ce temps-là, se lèvera Micaël, le grand chef, qui tient ferme pour les enfants de ton peuple; et ce sera un temps de détresse tel qu'il n'y en a point eu depuis qu'il existe des nations, jusqu'à ce temps-là. EN CE TEMPS-LÀ, ton peuple échappera, savoir quiconque sera trouvé inscrit dans le livre » (Daniel 12:1). Cette prophétie ne s’est pas encore accomplie, mais nous pouvons être certains que ce temps de grande détresse est proche. Les six mille ans vont bientôt se terminer et Jésus va venir pour régner. Alors adviendra la PREMIÈRE résurrection des morts, ceux sur lesquels la seconde mort n’aura nul pouvoir. Ils seront faits rois et prêtres et régneront avec Christ pour une période de mille ans.

 

Le rassemblement des Juifs, de retour à Jérusalem, est un témoignage des temps de la fin. La bataille d’Armageddon s’abattra sur tous ceux qui se seront rassemblés contre Jérusalem. Ceci adviendra lors du septième fléau. L’Éternel affirme, en Zacharie 14:12, qu’il assemblera toutes les nations à Jérusalem pour faire la guerre à cette cité. Ce sera un temps de grande détresse et Jérusalem sera une pierre d’achoppement pour TOUTES les nations. Un message, celui du troisième ange, devrait être et est proclamé comme un avertissement à l’encontre du pouvoir de la bête, celle qui existera à la seconde venue de Jésus et avant que ne commence le règne millénaire du Christ sur la terre. Il s’agit d’une partie de l’Évangile, qui, si elle est acceptée, permettra à ceux qui la recevront d’échapper à la « colère de Dieu » qui se répandra également avant que ne commence ce Règne Millénaire de Jésus.

 

Demeurons fidèles en ces temps de la fin. Faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour proclamer ce message d’avertissement au monde entier. L’Éternel appose sa bénédiction sur cet œuvre d’évangélisation, cependant nous souhaitons qu’une œuvre bien plus grande encore s’accomplisse. Soyons donc tous fidèles à l’Éternel en lui remettant ce qui Lui appartient, car Il est digne de cela et de bien plus encore.

 

Puisse la grâce de Dieu accompagner chacun d’entre vous, chers frères et sœurs en Christ. Si nous demeurons fidèles, nous moissonnerons la récolte de la vie éternelle sur une terre renouvelée. Voir 2 Pierre 3:13.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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May 19 2012 7 19 /05 /May /2012 12:42

Jesus ressurection stone rolled away bright

 

1. The Dead are not praising God today.

“The dead praise not the Lord, neither any that go down into silence.” – Psalm 115:17; 6:5; 16:10; 30:9; 49:12,14-15; 89:48 Ecc 9:4-6,10

 

2. The Bible describes death as going to sleep.

“Consider and hear me, O Lord my God: lighten mine eyes, lest I sleep the sleep of death” – Psalm 13:3; Job 7:21; Ps90:5; Dan12:2; Jn 11:11; 1Cor11:30; 1Cor15:51; 1The5:10; Job 14:12-14

 

3. All humans are still sleeping in their graves today.

“Men and brethren, let me freely speak unto you of the patriarch David, that he is both dead and buried, and his sepulchre is with us unto this day.” – Acts 2:29

 

4. No human is in heaven except for one man, Jesus.

“And no man hath ascended up to heaven, but he that came down from heaven, even the Son of man which is in heaven.” – John 3:13; Is 38:18

 

5. Those dead in Christ will rise first on the last day.

“For the Lord himself shall descend from heaven with a shout, with the voice of the archangel, and with the trump of God: and the dead in Christ shall rise first.” – 1 Thessalonians 4:16; 1Cor15:51-53; Rev20:4, 6; Ez37:1-14

 

6. The rest of the dead will rise second.  

“And I saw the dead, small and great, stand before God; and the books were opened: and another book was opened, which is the book of life: and the dead were judged out of those things which were written in the books, according to their works.”     Revelations 20:12; Matt10:15; 12:41-42; 13:47-50; 16:27; Jn5:28-29

 

 Church of God (7th Day) – Salem Conference

http://www.churchofgod-7thday.org/

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edd7jour@gmail.com

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May 19 2012 7 19 /05 /May /2012 12:39

BibleStudy

 

1. Christ has redeemed us from the curse of the law found in the Book of the Law of Moses.

“Christ hath redeemed us from the curse of the law, being made a curse for us … That the blessing of Abraham might come on the Gentiles through Jesus Christ; that we might receive the promise of the Spirit through faith.” – Galatians 3:13-14

 

2. Believing in Christ makes everyone right with God. We are saved by grace, not by works.

“For by grace are ye saved through faith; and that not of yourselves: it is the gift of God: Not of works, lest any man should boast. For we are his workmanship, created in Christ Jesus unto good works, which God hath before ordained that we should walk in them.” – Ephesians 2:8-10; Romans 3:24

 

3. Jesus gives believers peace that the world can never offer.

“Peace I leave with you, my peace I give unto you: not as the world giveth, give I unto you. Let not your heart be troubled, neither let it be afraid.” – John 14:27

 

4. Jesus understands our weaknesses. Jesus is our High Priest who mediates on our behalf to God.

“For we have not an high priest which cannot be touched with the feeling of our infirmities; but was in all points tempted like as we are, yet without sin.” – Hebrews 4:15

 

5. Jesus is the New Adam sent to restore the spirit of God in us through faith. Jesus has allowed us to act on the potential for good that God has placed in everyone by His power and grace.

“And so it is written, The first man Adam was made a living soul; the last Adam was made a quickening spirit. Howbeit that was not first which is spiritual, but that which is natural; and afterward that which is spiritual. The first man is of the earth, earthy; the second man is the Lord from heaven. As is the earthy, such are they also that are earthy: and as is the heavenly, such are they also that are heavenly. And as we have borne the image of the earthy, we shall also bear the image of the heavenly.” – 1 Corinthians 15:45-49; 2Cor 12:9

 

Church of God (7th Day) – Salem Conference

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May 19 2012 7 19 /05 /May /2012 12:37

Shabbat Shalom

 

1. The Seventh Day Sabbath is the 4th commandment.


“Remember the sabbath day, to keep it holy. Six days shalt thou labour, and do all thy work: But the seventh day is the sabbath of the Lord thy God: in it thou shalt not do any work, thou, nor thy son, nor thy daughter, thy manservant, nor thy maidservant, nor thy cattle, nor thy stranger that is within thy gates.” – Exodus 20: 8-10

 

2. God blessed and sanctified the Seventh Day.


“And God blessed the seventh day, and sanctified it: because that in it he had rested from all his work which God created and made.” – Genesis 2:3

 

3. Jesus says the Sabbath is a gift from God.


“And he said unto them, The sabbath was made for man, and not man for the sabbath.” – Mark 2:27

4. The Sabbath is for everyone!


“every one that keepeth the sabbath from polluting it, and taketh hold of my covenant; Even them will I bring to my holy mountain, and make them joyful in my house of prayer … for mine house shall be called an house of prayer for all people.” – Isaiah 56:6-7

 

5. The 7th Day Sabbath is still for Christians today.


“There remaineth therefore a rest to the people of God. For he that is entered into his rest, he also hath ceased from his own works, as God did from his. Let us labour therefore to enter into that rest, lest any man fall after the same example of unbelief.” – Hebrews 4:9-11

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May 19 2012 7 19 /05 /May /2012 12:32

Hebrew Yahveh

 

1. The Bible says that God cannot be tempted.

“Let no man say when he is tempted, I am tempted of God: for God cannot be tempted with evil, neither tempteth he any man.” – James 1:13

What happened to Jesus in Matthew 4:1?

“Then was Jesus led up of the Spirit into the wilderness to be tempted of the devil.” – Matthew 4:1

 

2. The True God is One God.

“Hear, O Israel; The Lord [Jehovah] our God is one Lord [Jehovah]” – Mark 12:29 – the words of Jesus.

 

3. The One True God sent Jesus the Messiah.

“And this is life eternal, that they might know thee the only true God, and Jesus Christ, whom thou hast sent.” – John 17:3

 

4. Jesus prays to his God the Father.

“And Jesus lifted up his eyes, and said, Father, I thank thee that thou hast heard me.” – John 11:41

 

5. Only God the Father is omniscient.

“But of that day and hour knoweth no man, no, not the angels of heaven, but my Father only.” – Matthew 24:36

 

Church of God (7th Day) – Salem Conference

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May 12 2012 7 12 /05 /May /2012 14:55

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Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

This tract has been prepared to expressly discuss the seven festivals that YHVH added to the already existing 7th Day Sabbath (Genesis 2:1-3; Exodus 16:23).

 

It is important to understand that these feast days are a “road map” to Jesus for Israel. In Numbers, chapters 13 and 14, some among Israel do not believe God (see Numbers 14:11). Some Hebrews did not hear Moses and the prophets (Luke 16:31), and they did not believe Jesus (John 8:45-46). Read Matthew 21:33-46. Except for a remnant, Israel has become blind and deaf, not to the ways of God but, to the Messiah (Acts 28:23, 31). Read also Acts 25-27, and John 5:37-40. Jesus has used and will use these days to reveal Himself to them.

 

THE FEASTS OF ISRAEL

 

The feasts of Israel are a very intriguing subject. Like all subjects of the Bible, they must be studied to understand why they existed in the first place. Some of the questions that are asked today are: “Haven't they always existed? Shouldn't we be keeping them now? Aren't they only for Israel? Since God is finished with Israel, shouldn't God's people keep them today?” We could go on and on about the comments and questions, but that gives you, the reader, an idea of what a Bible student faces today. Always remember, God's truth is very simple. Man has complicated it. In fact, the truth is so simple that many reject it (Proverbs 1:1-4). It is the purpose of this essay to enlighten, inform and instruct the reader as to the who, what, when, where, how and why regarding these feast days. When God created man, we have to believe that He instructed them, Adam and Eve, about His commandments; otherwise they could not have sinned. He taught them, they disobeyed and therefore, were cast out of the garden. We know that Adam sinned, because we are told in Romans 5:12, “Wherefore, as by one man sin entered into the world, and death by sin; and so death passed upon all men, for that all have sinned.” In addition, the word sin is used eight times (Strong’s Concordance) before Exodus 20. What is Sin? I John 3:4 tells us, “Whosoever committeth sin transgresseth also the law: FOR SIN IS THE TRANSGRESSION OF THE LAW.” We also learn that Abraham, the father of the faithful is commended for his character, in Genesis 18:19, “For I know him, that he will command his children and his household after him, and they shall keep the way of the Lord, to do justice and judgment; that the Lord may bring upon Abraham that which he hath spoken of him.” If God's commandments were not in effect, Cain could not have sinned (Genesis 4:7). The men of Sodom would not have been wicked and sinners (Genesis 13:13), and King Abimelech would not have been so troubled by the possibility of committing sin (Genesis 20:9). When God brought forth the nation of Israel, He reintroduced the people to His commandments, because, after all, they had been reduced to slaves, the “flesh pots of Egypt” and had lived this way for over 400 years. In Exodus 20:1-20, God wrote the Ten Commandments with His finger (etched in stone) and Moses states in verse 20, “Fear not: for God is come to prove you, and that his fear may be before your faces, that ye sin not.” We are told in Deuteronomy 5:22, “These words [verses 6 to 21] the Lordspake unto all your assembly in the mount out of the midst of the fire, of the cloud, and of the thick darkness, with a great voice: and he added no more. And he wrote them in two tables of stone, and delivered them unto me.” You see, God only gave the Ten Commandments to Moses at this time. But, what happened? While Moses was receiving the tablets from God, the Israelites were complaining to Aaron that they did not know what happened to Moses, and they told Aaron, “Up, make us gods, which shall go before us” (Exodus 32:1). They said to Moses they would hear in Exodus 20:19-20, “Speak thou with us, and we will hear: but let not God speak with us, lest we die. And Moses said unto the people, Fear not: for God is come to prove you, and that his fear may be before your faces, that ye sin not”. Before Moses had returned from sojourning with God, they wanted to have “others gods before them” in direct violation of the first commandment which they agreed to “hear”. We find that YHVH spoke to Moses in Exodus 32:7-10 and wanted to destroy Israel, “And the Lord said unto Moses, Go, get thee down; for thy people, which thou broughtest out of the land of Egypt, have corrupted themselves: They have turned aside quickly out of the way which I COMMANDED THEM: they have made them a molten calf, and have worshipped it, and have sacrificed thereunto, and said, These be thy gods, O Israel, which have brought thee up out of the land of Egypt. And the Lord said unto Moses, I have seen this people, and, behold, it is a stiffnecked people: Now therefore let me alone, that my wrath may wax hot against them, and that I may consume them: and I will make of thee a great nation.” We know that Moses intervened on behalf of the people, and God changes His mind (Exodus 34:14). 

 

God knew that they were going to have difficulty accepting Jesus as the Messiah, so He planned a way to point out His Son. The laws had become so important, that they missed Him. Jesus spoke very plainly to them in John 5:39-40, and except for the disciples, most of the Pharisees and Sadducees rejected Him.

 

The feast days were an important part of their lives, so it makes sense that Jesus would do things in accordance with these practices.

 

Remember, we do not know too much of Jesus' early life and He indicates on at least two occasions that His time or hour had not yet come. John 2:4 and 7:6. It is interesting to note that here in John 7 we start to read of the transition or transformation. John 7:2-10 tells us, “Now the Jew's feast of tabernacles was at hand. His brethren therefore said unto him, Depart hence, and go into Judaea, that thy disciples also may see the works that thou doest. For there is no man that doeth any thing in secret, and he himself seeketh to be known openly. If thou do these things, shew thyself to the world. For neither did his brethren believe in him. Then Jesus said unto them, My time is not yet come: but your time is always ready. The world cannot hate you; but me it hateth, because I testify of it, that the works thereof are evil. Go ye up unto this feast: I go not up yet unto this feast: for my time is not yet full come. When he had said these words unto them, he abode still in Galilee. But when his brethren were gone up, then went he also up unto the feast, not openly, but as it were in secret.”  In verses 14 to 18, we read, “Now about the midst of the feast Jesus went up into the temple, and taught. And the Jews marvelled, saying, How knoweth this man letters, having never learned? Jesus answered them, and said, My doctrine is not mine, but his that sent me. If any man will do his will, he shall know of the doctrine, whether it be of God, or whether I speak of myself. He that speaketh of himself seeketh his own glory: but he that seeketh his glory that sent him, the same is true, and no unrighteousness is in him.” Even after this, they sought to kill him. Verse 19 states, “Did not Moses give you the law, and yet none of you keepeth the law? Why go ye about to kill me?” Late in verse 28 He tried to tell them plainly who He was and where He came from. Finally in verses 37 and 38, Jesus revealed Himself. “In the last day, that great day of the feast (ref. Leviticus 23:36), Jesus stood and cried, saying, If any man thirst, let him come unto me, and drink. He that believeth on me, as the scripture hath said, out of his belly shall flow rivers of living water.” Some people realized who He was, and some did not. “Many of the people therefore, when they heard this saying, said, Of a truth this is the Prophet. Others said, This is the Christ. But some said, Shall Christ come out of Galilee? Hath not the scripture said, That Christ cometh of the seed of David, and out of the town of Bethlehem, where David was?” So Jesus used one of the feast days to try to show the people of Israel that He was the one that they awaited for - the Messiah. In the gospel of John chapter 12:12-15, Jesus fulfills Zechariah 9:9, “Rejoice greatly, O daughter of Zion; shout, O daughter of Jerusalem: behold, thy King cometh unto thee: he is just, and having salvation; lowly, and riding upon an ass, and upon a colt the foal of an ass.” Remember, John the Baptist had already identified Jesus as the Lamb of God. SeeJohn 1:29 and 1:36. Now, the people were selecting God's Lamb as their King. In Exodus 12:3, we read, “Speak ye unto all the congregation of Israel, saying, In the tenth day of this month they shall take to them every man a lamb, according to the house of their fathers, a lamb for an house” While the people were selecting their lamb for the annual Passover, Jesus was presenting Himself as the ultimate Passover Lamb. The Apostle Paul clearly states in I Corinthians 5:7, “Purge out therefore the old leaven, that ye may be a new lump, as ye are unleavened. For even Christ our PASSOVER is sacrificed for us.” This is not coincidence, this is completing a plan. At approximately the same time Israel prepared its household lamb for the yearly feast, Jesus shed His blood on the stake. See John 18:28. The men who brought Jesus to Pilate had not eaten the Passover yet - Jesus had already instituted the emblems on the evening before, the start of the 14th day of the first month. Jesus fulfilled the feast of the Passover at His death.

 

In Leviticus 23:6 and 23:8 we learn of the first and last day of unleavened bread. The purpose of these days were to mark the beginning and end of the spring festival but, more importantly to identify the weekly Sabbath after which the wave sheaf was to be offered. In Leviticus 23:9-11, we read, “And the Lord spake unto Moses, saying, Speak unto the children of Israel, and say unto them, When ye be come into the land which I give unto you, and shall reap the harvest thereof, then ye shall bring a sheaf of the firstfruits of your harvest unto the priest. And he shall wave the sheaf before the Lord, TO BE ACCEPTED FOR YOU: on the morrow after the [weekly] sabbath the priest shall wave it.”  

 

In I Corinthians 15:23 (first part), we read, “But every man in his own order: Christ the firstfruits …

 

We teach and scripture supports a Wednesday crucifixion and Saturday resurrection. In keeping with this, John's Gospel tells us in chapter 20:1 that Mary Magdalene arrived at the sepulchre on the first day of the week, Sunday, the morrow after the weekly Sabbath. Jesus had already risen from the dead. And she found the tomb empty. Her arrival does not indicate when the resurrection happened. It just confirms that it did happen. In verse 16Jesus [whom she did not recognize] saith unto her, Mary. She turned herself, and saith unto him, Rabboni; which is to say, Master.” Now Jesus tells us as well as Mary something significant. Jesus said unto her, “Touch me not; for I am not yet ascended to my Father: but go to my brethren, and say unto them, I ascend unto my Father, and your Father; and to my God, and your God.” Do you see the parallel? Jesus, the firstfruits, presented Himself to the Father on the same day the Priest was waving the sheaf of firstfruits before the LORD. Later on in Luke 24:36-39, we read about Jesus who appeared in a different form. “And as they thus spake, Jesus himself stood in the midst of them, and saith unto them, Peace be unto you. But they were terrified and affrighted, and supposed that they had seen a spirit. And he said unto them, Why are ye troubled? and why do thoughts arise in your hearts? Behold my hands and my feet, that it is I myself: handle me, and see; for a spirit hath not flesh and bones, as ye see me have.”

 

Sequence:

1. Jesus is resurrected.

2. He tells Mary not to touch Him.

3. He presents Himself as the firstfruits. Similarly the firstfruits are being presented by the priest.

4. Later, it is alright for the disciples to touch Him.

 

Once the spring festival is under way, the weekly Sabbath that was used to precede the wave sheaf offering is the same Sabbath that is used to start counting for the summer festival, Pentecost. We read in Leviticus 23:15, “And ye shall count unto you from the morrow after the sabbath, from the day that ye brought the sheaf of the wave offering; seven sabbaths shall be complete: [49 days] Even unto the morrow after the seventh sabbath [1 day] shall ye number fifty days.”  Pentecost means fifty. On this day, the Holy Spirit was poured out upon the Church as a fulfillment of the feast of Pentecost. This was foretold in John 14:16-18; 15:26-27; 16:7-11, 12-15.

 

It was promised in Acts 1:1-5 and was fulfilled in Acts 2:1-4. Jesus has now done something of great significance on these days. Most of Israel did not accept Jesus. Paul indicates in I Corinthians 1:23, “But we preach Christ crucified, unto the Jews a stumblingblock, and unto the Greeks foolishness.” Read also Matthew 21:42-43. Because they rejected him, and except for a remnant, they became blind and their hearing dull (Acts 28:25-28). Mots of Israel will remain in this condition until the return of the Messiah. Paul referred to himself as being “born out of due time” (I Corinthians 15:8). Jesus returned to His Father “to prepare a place for us.” He will return for the saints, “But of that day and hour knoweth no man, no, not the angels of heaven, but my Father only” (Matthew 24:36). In this return, He first returns for the Saints (I Corinthians 15:23, last part). “afterward they that are Christ's at his coming.” See alsoRevelation 14:14, 15:1-3. After He reaps the saints, the seven last plagues will be poured out on the wicked (Psalm 91:8). After this, the saints return with Jesus to set up His everlasting kingdom. Now He returns as King of Kings. See Revelation 11:15, 19:11-16, 17:14. This phase, the second part of His coming, will usher in His kingdom here on the earth. The second phase of His coming will be heralded with trumpets, thus fulfilling the feast of Trumpets. See Numbers10 and the uses of the trumpets. Pay particular attention to verses 7 and 9. Jesus will not only return to set up the kingdom but also to reestablish His relationships with Israel. In Zechariah 12:10, we learn that Israel will atone for its rejection of Jesus. “And I will pour upon the house of David, and upon the inhabitants of Jerusalem, the spirit of grace and of supplications: and they shall look upon me whom they have pierced, and they shall mourn [blindness removed] for him, as one mourneth for his only son, and shall be in bitterness for him, as one that is in bitterness for his firstborn.” In that day, there shall be great mourning in Jerusalem (See Zechariah 13:1, 2, 6.).

 

Later on in Zechariah 14:16, we learn that the feast of tabernacles will be kept. Jesus used these feast days as a road map to find Him. The directions remain the same. It is necessary to pay attention to these feasts, and understand their messianic meaning.

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May 7 2012 2 07 /05 /May /2012 12:18

Torah Scroll

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

It is an indisputable fact that we are living in the last days of this world's history. Any intelligent man or woman who reads the Bible can very easily tell, without any doubt, that this world will soon come to an end.

 

We read in Matthew 24:3, the question asked by Jesus' disciples. “And as he sat upon the mount of Olives, the disciples came unto him privately, saying, Tell us, when shall these things be? and what shall be the sign of thy coming, and of the end of the world?” Reading this verse, we can understand that if the disciples had not been taught of Jesus that the world was to come to an end, they would not have asked Him when it was to be, and also some sign to be given to prove that His statement was true. Jesus' answer was, “Take heed that no man deceive you. For many shall come in my name, saying, I am Christ; and shall deceive many” (Matthew 24:4-5).

 

This sign has been fulfilled, for the world is full of false teaching and doctrine, and many have been more or less deceived by such. If we look back to the time when Jesus was on earth teaching and preaching the gospel, there were not so many different beliefs then as there are now.

 

It is said that there are six or seven hundred different denominations in the world today, and by this we know many are being deceived, for they cannot all be right. Jesus knew that there was to be a corrupt power arises in the world speaking against the people of God, and trying to change the doctrine of Jesus Christ. Some do not even believe in Him.

 

Many have started out to preach, saying, “The Lord has called me to preach,” but what they preach does not stand the test of the Bible. We read in I John 4:1, “Beloved, believe not every spirit, but try the spirits whether they are of God: because many false prophets are gone out into the world”. This is the truth as it has been proven in debates, as well as Bible studies. We will now give a few scriptures to show the teaching of the Bible and the false teaching and doctrine of men.

 

TEACHING OF THE BIBLE


Keep holy the Sabbath on the seventh day (Saturday).

 

Christ rose from the dead on Sabbath (Matthew 28:1-6).

The “Church of God” is the Bible name for the church (Acts 20:28).

The righteous and sinners go to the grave and remain there until Jesus comes (I Thessalonians 4:13-14; John 5:28-29).

 

The righteous will live on earth (Psalm 115:16; Matthew 5:5).

 

Judgment begins when Jesus comes (2 Timothy 4:1; Ecclesiastes 3:17).

 

Baptism is done by immersion in the name Lord Jesus Christ (Acts 2:38; Acts

8:38; Matthew 3:16-17).

 

The Ten Commandments are binding on all (Matthew 5:17, 19).

 

Jesus is the Son of God (Matthew 3:16-17).

 

Unclean meats are forbidden for food (Leviticus 11:1-23; Deuteronomy 14:3-21).

 

The wicked burned up and come to naught (Malachi 4:1; Matthew 13:30; Revelation 21:8).

 

The righteous will reign with Christ on earth one thousand years (Revelation 20:4).

 

Observe Lord's Supper once a year (Exodus 12:14; I Corinthians 11:25-26).

 

Paying tithes, a tenth of all increase, is an obligation for all (Malachi 3:10; Hebrews 7:1-2; Matthew 23:23).

 

FALSE TEACHING OF MEN

 

Keep the first day of the week (Sunday).

 

Christ rose from the dead on Sunday morning.

 

Give any name for the church.

 

The righteous go to heaven at death and sinners to a burning hell.

 

The righteous go to heaven to stay throughout eternity.

 

Man is judged at death.

 

Sprinkling is a proper mode for baptism.

 

The Ten Commandments are nailed to the cross.

 

Jesus is the Father and Creator of all things.

 

All things are cleansed, so we can eat anything.

 

The wicked burn throughout eternity.

 

The righteous reign with Christ in heaven one thousand years.

 

It is proper to observe the Lord's Supper any time including every Sunday morning.

 

Tithes are done away with. It is up to the individual to pay any amount or even nothing.

 

These are only a few points to show the difference between the doctrine of the Bible and what our Lord Jesus Christ taught, and the doctrines and commandments of men. This is what Jesus meant when He said that false teachers and false prophets would arise in the world in the last days.

 

Again, Jesus said that Jerusalem would be trodden down of the Gentiles, until the times of the Gentiles be fulfilled. We are eyewitnesses to the fulfillment of this prophecy in these last days, for Jerusalem, during World War II, was taken from the Turks, and fifty-three nations signed an agreement to make Palestine a Jewish homeland.

 

We know the Jews are returning there by the hundreds and thousands just as God said they would. SeeDeuteronomy 30:10; Ezekiel 34:12-15; Amos 9:14-15. In Joel 3:1-2, we read, “For, behold, in those days, and in THAT TIME, when I shall bring again the captivity of Judah and Jerusalem, I will also gather ALL nations, and will bring them down into the valley of Jehoshaphat, and will plead with them there for my people and for my heritage Israel, whom they have scattered among the nations, and parted my land.” What more proof do we need to have that we may know we are living in the last days.

 

In Psalms we read these words, “When the Lordshall build up Zion, he shall appear in his glory” (Psalm 102:16). Jerusalem is being built up just as the Lord said it would be, and the earth is now ripe for the harvest. See Revelation 14:14-16.

 

God has given many signs in His Word so that His people need not be in darkness in these last days. The people of God should be happy, and lift up their heads, for the coming of Jesus is nigh at hand. Jesus said, “But he that shall endure unto the end, the same shall be saved” (Matthew 24:13). It will not be so very long until Jesus will come. We are living in the closing drama of this six-thousand year period. The last, or Third Angel's Message, is going forth to warn the world of the impending doom that is coming upon the ungodly. Let us not be discouraged, but look to Jesus, who is the author and finisher of our faith.

 

We read in James 5:1-6 of the great trouble which is to take place between the capitalists and the labor class. This was spoken about two thousand years ago, and we are eyewitness to this being fulfilled in these last days, but James also gave us these comforting words, “Be ye also patient; stablish your hearts: for the coming of the Lord draweth nigh” (James 5:8). The prophet Jeremiah speaks of the last days, “Therefore prophesy thou against them all these words, and say unto them, The Lordshall roar from on high, and utter his voice from his holy habitation; he shall mightily roar upon his habitation; he shall give a shout, as they that tread the grapes, against all the inhabitants of the earth” (Jeremiah 25:30).

 

The following three verses tell of a great time of trouble that will follow. He said, “evil shall go forth from nation to nation, and a great whirlwind shall be raised up from the coasts of the earth” (Jeremiah 25:32). Whirlwind in prophecy means war, strife, and trouble, and the Lord said it would be from one end of the earth to the other. This will undoubtedly be the time of trouble we find spoken of in Daniel. “And at that time shall Michael stand up, the great prince which standeth for the children of thy people: and there shall be a time of trouble, such as never was since there was a nation even to that same time: and at THAT TIME thy people shall be delivered, every one that shall be found written in the book” (Daniel 12:1). This prophecy has not yet been fulfilled, and we can look for this great time of trouble soon to take place. The six thousand years will soon be finished and Jesus will come to reign. At this time will occur the FIRST resurrection of the dead, on which the second death will have no power, but they shall be kings and priests and reign with Christ a thousand years.

 

The gathering of the Jewish people back to Jerusalem shows us the end is near. The battle of Armageddon will come upon all those who gather against Jerusalem. This will occur as the seventh plague. The Lord said in Zechariah 14:12 that He would gather all nations against Jerusalem, and there will be a great time of trouble, for Jerusalem will be a burdensome stone to ALL nations. A message known as the Third Angel's Message should be and is being proclaimed as a warning against the beast power which exists at the second coming of Jesus and prior to Christ's reign on the earth for 1,000 years. This is a part of the Gospel, by the acceptance of which people may escape the “wrath of God” which is also to be consummated before the Millennial Reign of Jesus.

 

Let us all be faithful in these last days and do all we can to get this message of warning to the world. The Lord is blessing the work, but we want to see a greater work done, so let us all be faithful to the Lord by giving what belongs to Him, for He is worthy of it all.

 

May the grace of God be with you all, dear brothers and sisters in the Lord. If we are faithful, we shall reap the harvest of eternal life in the earth made new. See II Peter 3:13.

 

The Church of God - Publishing House- Salem, West Virginia

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April 19 2012 5 19 /04 /April /2012 23:06

Hebrew Yahveh

 

L'un des résultats de l'interdiction de prononcer le nom de Dieu, c'est que sa prononciation en a été obscurcie. Pour près de mille ans, le nom de Dieu ne fut pas utilisé quotidiennement pour le culte, et aujourd'hui, la question se pose de savoir comment le prononcer. Parmi les suggestions les plus fréquentes, nous retrouvons Yahvé ou Jéhovah. Mais pourquoi donc cette confusion, et quelle est la vrai prononciation du nom?

 

Le problème avec la prononciation du nom est inhérent à l'hébreu, langue dans laquelle les voyelles et les consonnes sont retranscrites avec deux ensembles distincts et séparés de symboles. Les consonnes sont retranscrites par des lettres et les voyelles par des points et des tirets. Par exemple, le mot yeled יֶלֶד, « enfant » s'écrit avec les consonnes yldילד  et les voyelles e e ֶֶ . Lorsque l'on parle du nom de Dieu, l’on croit généralement que les voyelles en furent remplacées systématiquement par les voyelles du mot Adonaï (Seigneur). Ainsi, les érudits contemporains ignorent délibérément les voyelles d’YHVH qui se trouve de fait dans le texte hébreu des Écritures et tentent, par toutes sortes de spéculations et d'arguments externes au texte, d'en retrouver les voyelles « originales ». En conséquence, ces érudits en viennent à des conclusions différentes en ce qui concerne la prononciation originale du nom. L'une des théories les plus populaires est celle selon laquelle le nom se serait prononcé Yahvé. Il y a virtuellement un consensus académique autour de cette proposition. Néanmoins, ce consensus ne se base pas sur des preuves définitives. L’Anchor Bible Dictionnary explique: « La prononciation de yhwh comme Yahvé est une conjecture académique. »1 Si « Yahvé » est une supposition hasardeuse, que sait-on vraiment de la manière dont se prononce le nom? Et qu'en est-il de l'argument selon lequel les voyelles d’YHVH dans le texte hébreu sont en réalité les voyelles d'Adonaï comme de nombreux érudits le prétendent? 

 

Contrairement à ce qui est communément cru à ce sujet, le nom YHVH lui-même n'a pas été supprimé des Écritures. En fait, les consonnes qui composent YHVH apparaissent quelques 6828 fois dans le texte hébreu des Écritures. Qu'en est-il des voyelles? S'agit-il réellement des voyelles d'Adonaï? Pour comprendre ce problème, nous devons considérer une ancienne pratique des scribes hébreux qui se nomme Kere-Qetiv, « ce que l'on lit (Qere) et ce que l'on écrit (Ketiv) ». Un Qere-Ketiv advient lorsqu'un mot est retranscris dans les Écritures d'une certaine manière (Ketiv), mais qu'une note marginal au texte biblique indique qu'il devrait être lu comme s'il était écrit d'une autre façon (Qere). Par exemple, en Genèse 8:17, nous trouvons le mot הוצא hotsie (« emporter »). Dans les manuscrits bibliques, ce mot est marqué au dessus d'un petit cercle indiquant au lecteur qu'il doit se référer à une note marginale. Cette note en marge du texte indique « היצאקרי »  « lire comme haytze ». Ainsi, הוצא hotsie est retranscris dans les Écritures comme comportant un Vav, mais la note marginale indique que ce mot devrait se lire comme היצא haytze avec un Yod. Comme cela est vrai dans la plupart des cas de Qere-Ketiv, la note marginale ne change pas le sens du verset puisque hotsie et haytse signifie tous les deux « emporter, retirer ». Pourquoi donc lire un mot d'une manière différente à la façon dont il fut retranscris si cela ne change pas le sens du texte? Apparemment de nombreux Qere-Ketivs trouvent leur origine dans les comparaisons qu’établirent les scribes du Temple entre deux ou trois anciens manuscrits des Écritures. Les scribes trouvèrent de légères différences entre ces manuscrits et décidèrent de conserver une forme du mot dans le texte même des Écritures et d'inscrire l'autre forme de ce même mot en marge du texte. La signification du Qere-Ketiv, lorsque l'on en vient à la question du nom divin, c'est que le Ketiv, la forme écrite dans le texte même des Écritures, est toujours écrite avec les voyelles du Qere, la manière dont devrait être lu le mot. Dans l'exemple précédant, le mot est écrit הַוְצֵא avec les consonnes de hotsie הוצא mais les voyelles de haytse 2היצא  ! L'argument fréquent, concernant la prononciation du nom de Dieu, consiste à affirmer qu’YHVH possède les consonnes du nom mais les voyelles d'Adonaï. Ceci est présenté comme un fait établi dans tout cours d'introduction à l'hébreu biblique et dans toute discussion académique autour du nom.

 

Il y a deux problèmes avec le consensus académique. Le premier problème est que dans tous les autres cas de Qere-Ketiv, le mot lu différemment qu'il n'est écrit dans le texte est marqué d’un cercle dans les manuscrits bibliques. Ce cercle indique au lecteur qu'il doit se référer à une note marginale affirmant pour ce mot qu’il faudrait le « lire de telle ou telle manière ». Ainsi dans le cas du nom divin, nous pourrions espérer qu'il se trouve un cercle au dessus du mot YHVH avec une note marginal indiquant « lire comme Adonaï ». Mais une telle note n'existe pas! YHVH apparaît 6828 fois dans le texte hébreu des Écritures mais n'est jamais identifié comme un Qere-Ketiv, que ce soit par un cercle ou une annotation marginale d’un scribe. En réponse à cela, les spécialistes concernés insistent pour affirmer que dans le cas d’YHVH il s'agit d'un soi-disant Qere Perpetuum. Ils affirment que lorsqu'un mot est toujours lu différemment de la manière dont il est écrit, alors les scribes omettent de le notifier. Il est vrai que dans certains cas, le scribe omettra la note mentionnant le changement. Mais dans ces autres cas de Qere Perpetuum, la remarque du scribe apparaîtra parfois et sera omise dans d'autre cas afin de ne pas surcharger le texte. Cependant, nul part dans les Écritures ne trouve-t-on de cas de Qere Perpetuum pour lequel un mot écrit d'une certaine manière et devant être lu d'une autre façon se trouvera toujours sans note d'un scribe. Si nous devions appliquer la règle du Qere Perpetuum à YHVH, il s'agirait d'un cas unique de Qere-Ketiv puisque que l'on ne trouve jamais de note affirmant « lire comme Adonaï » ; pas une seule fois sur les 6828 fois qu'apparaît le mot une telle note ne peut être trouvée.

 

Le deuxième problème avec l'affirmation selon laquelle YHVH possède les voyelles d'Adonaï, c'est qu'en réalité ce n'est pas le cas! Les voyelles d'Adonaï אֲדׁנָי sont A-O-A (hataf patach - cholam - kamats). Le nom YHVH est au contraire écrit יְהוָה avec les voyelles e---A (sheva - no vowels - kamats). Maintenant, dans tous les autres cas de Qere-Ketiv, le Ketiv, écrit dans le texte même des Écritures, possède précisément les voyelles du Qere, alors que le Qere lui-même est écrit sans voyelles en marge du manuscrit biblique. Mais les voyelles d’YHVH sont clairement différentes des voyelles d'Adonaï! YHVH est écrit YeHVaH יְהוָה, avec les voyelles d'Adonai cela aurait cependant dû être Yahovah יֲהוָֹה!

 

Comment se fait-il que le consensus académique ignore cette preuve factuelle! Jusqu'à très récemment les imprimeurs du texte des Écritures ont librement modifié le nom YHVH. Dans de nombreuses impressions des Écritures hébraïques, YHVH est écrit avec absolument aucune voyelle, tandis que dans d'autres impressions il est en fait écrit comme Yahovah avec les voyelles d'Adonaï. Néanmoins, lorsque l'on vérifie dans les plus anciens manuscrits des Écritures, nous constatons qu’YHVH est écrit YeHVaH. C'est de cette façon qu'est écrit YHVH dans les manuscrits de Ben Asher (Codex d’Alep et Codex de Léningrad) qui présente le texte complet le plus précis des Écritures. Les impressions modernes qui reproduisent de manière la plus exacte ces manuscrits anciens, tels que la Biblia Hebraica Stutgartensia (BHS), et que l’Hebrew University Bible Edition (HUB) contiennent également la forme YeHVaH. Aujourd'hui nous n'avons plus nécessairement besoin de nous référer à ces impressions puisque les manuscrits bibliques importants ont été publiés sous la forme d'éditions lithographique avec des photographies reproduisant réellement les pages des manuscrits eux-mêmes. Sur ces photographies, il est clairement visible que le nom YHVH est écrit à plusieurs reprises comme YeHVaH et non pas avec les voyelles d'Adonaï, ce qui donnerait alors YaHoVaH.

 

Avant de considérer ce qu'il en est des voyelles de YeHVaH tels qu'elles se trouvent dans le texte des Écritures, nous devons brièvement considérer le consensus académique concernant Yahvé. Comme cela a été déjà mentionné, les spécialistes bibliques ne tiennent pas compte des voyelles d’YHVH telles qu'elles se trouvent dans les manuscrits bibliques et s'intéressent à des sources extérieures au texte afin d'essayer de reproduire la prononciation original du nom. La source principale utilisée pour cela est celle des écrits de Théodoret de Cyr, un soi-disant Père de l'Église qui vécut au 5ème siècle de notre ère. Concernant le nom YHVH, Théodoret écrit:

 

« Les Samaritains l'appelle IABE alors que les Juifs l'appelle AIA. »4  

 

La forme AIA (prononcé A-Yah) indique que les Juifs appelaient Dieu par la forme abrégé de Son nom יָהּ Yah telle qu’elle apparaît de nombreuses fois dans les Écritures. La forme Yah suit l'ancienne pratique qui consiste à prendre la première et la dernière lettre d'un mot pour en faire une abréviation. Ainsi, la première et la dernière lettre d’YHVH nous donnent l'abréviation Yah.5 Mais comment les Juifs ont-ils obtenu AIA à partir de Yah? L’une des caractéristiques de l’hébreu tardif consiste en l’usage intensifié de l’Aleph prothétique. L’Aleph prothétique est un aleph ajouté au début des mots afin d’en faciliter la prononciation. Par exemple en hébreu postbiblique, le mot biblique communément utilisé תְמוֹל t’mol devient etmol אֶתְמוֹל avec un Aleph prothétique.6 Le e- de etmol facilite tout simplement la prononciation du mot. L’Aleph prothétique existait au temps biblique et ainsi les formes *rba (quatre) et *tsba (doigt) étaient prononcées arba et etsba à l’époque même de la Bible. Mais à l’époque postbiblique, l’Aleph prothétique est devenu une pratique courante et pouvait être ajouté à n’importe quel mot. Ainsi AIA est tout simplement Yah auquel s’ajoute l’Aleph prothétique en début de mot afin d’en faciliter la prononciation. Théodoret de Cyr nous apprend que les Juifs de son temps appelaient Dieu par le nom A-Yah.  

 

À l’époque de Théodoret, la prononciation du nom avait supposément été bannie parmi les Juifs à la suite d’un décret d’Abba Saül. À cause de cela, les érudits bibliques donnent un poids supplémentaire à la prononciation du nom par les Samaritains telle que rapportée par Théodoret. Celui-ci affirme que les Samaritains prononçaient le nom de YHVH comme IABE (prononcé Ya-bi). Maintenant, si nous devions traduire cela de nouveau en hébreu nous obtiendrons quelque chose de similaire à יֲבֶּה Yabeh. Cet exemple démontre quels sont quelques-uns des problèmes qu'il y a à vouloir utiliser des transcriptions grecques afin de reconstruire une prononciation hébraïque. Premièrement, nous devons prêter attention au fait que le grec ancien n'a pas de son H au milieu des mots. Ainsi, le premier H dans YHVH, quelque soit la voyelle qui lui soit attachée, serait supprimer en grec. Deuxièmement, le grec ne possède pas un son similaire au W ou au V. Ainsi donc, la troisième lettre du nom divin serait supprimée ou distordue en grec. Finalement, les voyelles du grec ancien étaient très différentes des voyelles du système d'écriture hébraïque. L'hébreu biblique possède neuf voyelles qui n'ont pas de correspondance exacte en grec. Par exemple, le Sheva vocal en hébreu (prononcé comme un i court dans « vite ») n'a pas d'équivalent en grec ancien. Ainsi, quoique qu'ait entendu Théodoret de Cyr de la part des Samaritains, son intention de transcrire ce nom en grec était sans espoir.

 

Qu'en est-il de la forme IABE? La plupart des érudits bibliques affirment que le B dans IABE est une distorsion de l'hébreu Vav et que le premier He de YHVH a disparu puisque le grec n'a pas de son tel que le H au milieu d'un mot. En conséquence, la plupart des érudits traduisent alors en retour le Samaritain IABE en hébreu par Yahvé יֲהְוֶה. Il s'agit de la « conjecture académique » dont parle l’Anchor Bible Dictionnary. La raison pour laquelle il est donné autant de crédit à cette prononciation, c'est parce que l'on assume que les Samaritains n'étaient pas encore sous le coup du décret des rabbins et savaient encore comment prononcer le nom du temps de Théodoret. Mais s'agit-il de la meilleure explication pour le mot samaritain IABE? Il se trouve que les anciens Samaritains appelaient Dieu יָפֶה Yafeh, signifiant celui qui est magnifique. Maintenant, en hébreu samaritain, la lettre Pe est souvent remplacée par un B. Ainsi, ce qui arriva probablement, c'est que les Samaritains racontèrent à Théodoret que Dieu est appelé Yafeh, « celui qui est magnifique », mais, avec leur prononciation altérée de l'hébreu, il lui a semblé qu'ils disaient Yabe. Cette hypothèse semble être supportée par le fait que les Samaritains ont de fait adopté le décret interdisant de prononcer le nom, peut-être même avant les Juifs. Au lieu de prononcer le nom YHVH, les Samaritains appellent Dieu שְׁמָא shema. Maintenant, concernant shema, il est habituellement compris qu'il s'agit d'une forme araméenne d'hashem signifiant « le nom », mais nous ne pouvons pourtant que constater la similarité existante entre le samaritain shema et l'ashema des païens, qui selon 2 Rois 17:30 était l'un des dieux adorés par les Samaritains lorsqu'ils s'installèrent tout d'abord en terre d'Israël au 8ème siècle avant notre ère.7 Ainsi, dès 700 avant notre ère, les Samaritains en appelait à Ashema et non pas à YHVH.

 

Le consensus académique s'appuie sur une deuxième preuve pour supporter la supposée prononciation de Yahvé/ IABE. Ils font remarquer le lien existant entre le nom YHVH et la racine HYH « être ». Ce lien est explicitement exprimé en Exode 3:13-14, passage dans lequel nous lisons:

 

« (13) Et Moïse dit à Dieu: Voici, j'irai vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous; mais s'ils me disent: Quel est son nom? Que leur dirais-je? (14) Alors Dieu dit à Moïse: Ehyeh Asher Ehyeh (Je suis ce que je suis). Puis il dit: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: Ehyeh m'a envoyé vers vous » (Exode 3:13-14).

 

Ainsi, Moïse demande à YHVH quel nom il doit donner aux Israélites lorsqu'ils vont s'enquérir de Dieu. YHVH répond à Moïse qu'il devra leur dire qu'il fut envoyé par Ehyeh, qui est un verbe issu de la racine verbale HYH, être, signifiant « je suis ». Immédiatement après avoir déclaré de Lui-même qu'il est Ehyeh Asher Ehyeh, YHVH va plus loin expliquant que Son nom éternel est YHVH:

« (15) Dieu dit encore à Moïse: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: YHVH, le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob m'a envoyé vers vous. C'est là mon nom éternellement; c'est là ma commémoration dans tous les âges » (Exode 3:15).

 

Mais comment le nom YHVH peut-il être connecté au verbe HVH, être? En hébreu les lettres Vav ו et Yod י sont des lettres faibles qui sont parfois interchangeable. Par exemple, le mot yeled יֶלֶד (enfant) est une variante de valad וָלָד dans laquelle le Yod habituel est remplacé par un Vav. Nous trouvons un remplacement similaire dans la racine HYH être. Le temps présent du verbe HYH être est הׂוֶה hoveh (Ecclésiastes 2:22) avec le Yod remplacé par un Vav. Ce type de remplacement semble advenir tout spécialement dans les noms. Ainsi en hébreu Ève est appelé חַוָּה Chavah, « parce qu'elle fut la mère de tous les vivants (חָי chay) » (Genèse 3:20). Dans le nom d'Ève, le Yod de chay חָי est donc remplacé par le Vav de Chavah חַוָּה. Nous ne devrions pas en conclure que Vav et Yod sont toujours interchangeable, mais plutôt que lorsqu'une racine hébraïque possède un V/Y, parfois l'autre lettre peut apparaître et prendre sa place. Ce n’est donc pas un problème d’un point de vue linguistique pour le nom YHVH d’être dérivé du verbe HYH être. Ainsi YHVH se présente Lui-même à Moïse comme Elyeh Asher Elyeh (Je suis ce que je suis), une allusion voilée à Son nom YHVH tel qu'il est présent dans le verset suivant.

 

Utilisant Exode 3:14-15, les spécialistes modernes de l'hébreu soutiennent que le nom YHVH doit être le piel ou une autre forme du verbe HYH, être. En d'autres termes, ils comprennent YHVH comme un simple verbe signifiant « celui qui fit être toutes choses ». Maintenant, ces érudits affirment que la forme piel ou hifil d’YHVH est Yahvé יֲהְוֶה. Néanmoins, cette explication est extrêmement problématique. La raison en est liée au système verbal hébreu. L'hébreu possède sept modèles verbaux, appelés conjugaisons. Chaque conjugaison utilise une racine verbale donnée et la change légèrement, donnant ainsi à cette racine verbale une nouvelle nuance de sens. Certaines racines peuvent être déclinées selon les sept conjugaisons, alors que certaines autres ne peuvent se décliner que selon quelques-unes de ces conjugaisons. De fait, la plupart des racines verbales ne peuvent se décliner qu’avec trois ou quatre conjugaisons, alors qu'il est rare d'en trouver une qui se décline avec les sept conjugaisons. Cela peut sembler arbitraire, mais il s'agit de la réalité grammaticale de l'hébreu. Par exemple, la racine Sh.B.R signifie « briser » avec la conjugaison Qal et « fracasser » avec la conjugaison piel, etc... Au total, la racine Sh.B.R peut être conjuguée dans six des sept conjugaisons. Mais cette racine n'existe pas et ne peut pas exister avec la septième forme conjuguée (hitpael). Pour ce qui est du verbe HYH, être, duquel dérive le nom YHVH, il existe seulement avec les première (qal) et seconde (nifal) conjugaisons en hébreu biblique. Ceci signifie que l'hypothèse académique selon laquelle YHVH est la forme piel ou hifil du verbe HYH être est impossible puisque ce verbe n'existe pas dans ces conjugaisons. En d’autres termes, Yahvé est une forme verbale inexistante en hébreu biblique. Pourquoi donc les spécialistes modernes identifie-t-il universellement le nom YHVH comme étant un verbe fictif quelconque défiant les règles de la grammaire hébraïque? Il y a deux raisons à cela. Premièrement, cette forme pi'el ou hif'il inexistante permettrait de donner à YHVH le sens de « celui qui fit être toutes choses », ce qui correspond parfaitement aux préconceptions théologiques de ces spécialistes modernes de l'hébreu. Deuxièmement, la forme piel ou hifil Yahvé correspond au témoignage de Théodoret concernant la prononciation samaritaine du nom.

 

La tentative pour reconstituer les voyelles de YHVH en l'identifiant de manière forcée à un impossible verbe pi'el ou hif'il est sans validité aucune pour une autre raison. La plupart des noms hébreux contiennent en eux des verbes. Néanmoins, l'une des caractéristiques des noms, c'est que les verbes formant une partie des noms ne suivent pas des modèles verbaux standards. Par exemple, le nom Nehemiah – Néhémie, en hébreu Nechemyah (« YHVH console »), contient deux éléments: le verbe "Nechem" (il console) et le nom « yah » (abréviation d’YHVH). Mais la forme verbal du nom Nehemiah, « Nechem », ne suit pas une forme standard du verbe qui alors serait « Nichem ». Il s'agit d'une règle de l'hébreu biblique qui veut que, lorsqu'un verbe est incorporé à un nom, ses voyelles soient alors librement modifiables. Un autre exemple de ceci est le nom Joshua/Josué, en hébreu Yehoshu'a, signifiant « YHVH sauve ». De nouveau, ce nom contient deux éléments: le verbe yoshi'a signifiant יׂושִׁיע « il sauve » et le nom de Dieu Yeho- (forme raccourci de YHVH). Le verbe yoshi'a (il sauve) est raccourci et les voyelles sont complètement modifiée créant ainsi la forme -shua. La forme -shua ne peut exister seulement que dans le nom d'une personne tandis que la forme verbale yoshi'a serait inhabituelle dans un nom. De fait, YHVH peut facilement contenir la racine verbale HYH sans que cela n'influe sur les voyelles qu'il contient. La tentative d'imposer une forme grammaticale verbale à un nom va à l'encontre des règles de la langue hébraïque.

 

Nous avons vu que ce consensus académique concernant Yahvé n'est en réalité qu'une supposition hasardeuse. Dans le même temps, nous avons constaté que le « fait » généralement admis selon lequel YHVH contient les voyelles d'Adonaï est en réalité inexacte. La vocalisation réelle du nom YHVH dans les anciens manuscrits hébreu est YeHVaH. Très clairement, YeHVaH ne possède pas les voyelles d'Adonaï. Mais s'agit-il réellement des voyelles du nom divin? La première chose que nous remarquons concernant les voyelles de YeHVaH, c'est que la voyelle suivant le premier he ה est manquante. L’une des règles fondamentales de la langue hébraïque veut qu'une consonante au milieu d'un mot soit suivi soit par une voyelle ou un sheva silencieux. Maintenant, il existe parfois des lettres silencieuses au milieu d'un nom qui ne possède ni voyelle ni sheva (p.ex. l'Aleph dans bereshit בְּדֵאשִׁית). Mais ce n'est jamais le cas avec un he ה au milieu d'un mot. En hébreu biblique, il est commun pour un H d'être silencieux à la fin d'un mot, mais il n'existe rien de tel qu'un he ה silencieux au milieu d'un mot. Cela signifie que selon les règles de l'hébreu, le premier he ה dans YHVH doit avoir une voyelle quelconque. Qu'est-il donc advenu de cette voyelle manquante? Peut-être la réponse se trouve dans une autre pratique des scribes médiévaux. Lorsque les scribes bibliques voulaient omettre un mot, ils en retiraient les voyelles. Le lecteur médiéval savait alors que lorsqu'il arrivait au mot sans voyelles il ne devait donc pas le lire. Il est possible que les scribes médiévaux aient omis la voyelle du premier he ה de YeHVaH afin d'éviter que les lecteurs ne lisent le nom à voix haute.

 

Un autre point qu'il est important de souligner, c'est que dans le Codex d’Alep, le plus précis de tous les manuscrits du texte biblique, il est donné au nom YHVH les voyelles Yehovih lorsque le nom est juxtaposé à Adonaï. Il semble que le « i » (chiriq) est un rappel au lecteur qu’il doit lire le nom comme Elohim (Dieu), puisque s’il le lisait comme Adonaï, cela reviendrait à lire Adonaï deux fois de suite. Néanmoins, il ne s’agit pas d’un authentique Qere-Ketiv dans lequel la forme « écrite » comporte toutes les voyelles de la forme « lue ». S’il s’agissait d’un Qere-Ketiv, nous espérerions les voyelles d’YHVH être changées pour Yehowih יֱהוִֹה (chataf segol - cholam - chiriq). Au lieu de cela les voyelles sont Yehowih יְהוִֹה (sheva - cholam - chiriq). Il semble s’agir d’une pratique unique adoptée par les scribes et qui consiste à changer une seule voyelle afin de rappeler au lecteur comment lire le nom YHVH. Maintenant, lorsque YHVH se trouve seul dans le texte, il possède les voyelles Yeh?vah, le seul changement aux voyelles étant que la voyelle après le he ה est omise après le He. Cela empêche le lecteur de lire accidentellement le nom tel qu’il est écrit. Par contraste, lorsqu’YHVH se trouve à côté d’Adonaï, le « a » (kamats) est changé pour un « i » (chiriq) afin de rappeler au lecteur de lire le nom comme Elohim.

 

Ce qui est significatif au sujet de la forme Yehovih, c’est que rien n’est fait pour empêcher le lecteur de lire accidentellement le nom comme Yehovih. Cette forme du nom comporte l’intégralité des voyelles et peut être lue comme n’importe quel autre mot en hébreu. Maintenant, pour certaines raisons, les scribes « massorétiques » qui copièrent les Écritures au Moyen-âge s’inquiétaient que l’on puisse prononcer le mot Yeh?vah, mais n’étaient pas du tout inquiet que l’on prononce accidentellement le nom Yehovih. Cela doit être considéré en lieu avec le décret interdisant la prononciation du nom qu’acceptaient pleinement les scribes massorétiques. La seule raison pour laquelle les scribes massorétiques auraient laissé la forme Yehovih sans omettre la voyelle après le he ה, c’est parce qu’ils savaient que ce n’était pas la véritable prononciation du nom divin. À l’inverse, lorsqu’ils voyaient Yeh?vah, ils savaient qu’il s’agissait de la véritable prononciation du nom et ils ont donc supprimé la voyelle centrale.

 

Mais quelle est donc la voyelle centrale manquante de Yehvah יְהוָה? Lorsque l’on compare les deux formes Yeh?vah et Yehowih, il semblerait que la voyelle manquante soit « o » (cholam). Cela signifie que les scribes massorétiques savaient que le nom est Yehovah et ont décidé d’empêcher sa prononciation en omettant le « o ». Ceci est confirmé par le fait que les scribes oublièrent en fait de supprimer le « o » dans un certain nombre de cas. Les scribes copiaient des documents anciens soit en lisant les mots à voix haute ou soit en les murmurant. Le scribe faisait parfois des erreurs et écrivait ce qu’il s’entendait prononcer, même si cela différait de ce qu’il lisait devant lui. Il s’agit d’une erreur courante en anglais également. Lorsque des anglophones écrivent rapidement ou au clavier, ils écrivent souvent « know » au lieu de « no » ou « their » au lieu de « there ». Cela n’est pas dû à leur méconnaissance de la langue, puisque la plupart des personnes faisant ce genre d’erreur savent très bien la différence entre ces homonymes. Il s’agit plutôt d’un type d’erreur découlant de la manière dont les mots se prononcent. Dans le cas du nom divin, le scribe savait que le mot YHVH se prononçait Yehovah, et même s’il était supposé supprimer la voyelle « o », il l’a laissé dans quelques douzaines de cas. Dans le manuscrit massorétique LenB19a, le plus ancien des manuscrits massorétiques complets, qui fut utilisé comme base pour l’édition renommée BHS,8 le nom est écrit Yehovah 50 fois sur un total de 6828 occurrences du nom. Il est significatif qu’aucune autre voyelle en dehors du « o » ne fût « accidentellement » inséré dans le nom divin.

 

Il existe une autre preuve qui indique que la voyelle manquante dans Yeh?vah est un « o ». De nombreux noms hébreux incorporent une partie du nom divin comme partie intégrante d’un nom composé. Par exemple, Yehoshua (Joshua - Josué) signifie « YHVH sauve », tandis que Yeshayahu (Isaïe - Ésaïe) signifie également « YHVH sauve ». Nous constatons donc que lorsque le nom divin est incorporé à d’autres noms, il apparaît sous la forme Yeho- au début des noms et sous la forme -yahu à la fin des noms. Les partisans du nom sous la forme Yahvé citent souvent la forme finale -yahu comme preuve attestant de leur prononciation du nom. Il y a deux problèmes avec cette affirmation. Premièrement, la terminaison divine -yahu est inconsistante avec la prononciation Yahvé. Au lieu de cela, cette terminaison suggèrerait qu’il faille prononcer le nom comme Yahuvah et non Yahvé. En hébreu, il y encore moins de similarités entre Yahvé יֲהְוֶה et –yahu יָהוּ. Yahvé יֲהְוֶה est épelé avec une voyelle hébraïque appelé chataf patach tandis que –yahu יָהוּ possède la voyelle kamats. Il s’agit de deux voyelles totalement différentes. La différence entre ces deux voyelles est la même qui existe entre le « a » de father (chataf patach) et le « a » de brawl (plus au moins kamats en hébreu ancien). Il s’agit d’une erreur que seul un anglophone ou un germanophone pourrait faire! Deuxièmement, dans le nom YHVH, les lettres YHW- sont en fait au commencement du nom et non pas à la fin. Ainsi, si nous prêtons attention à des noms tels que Josué/Ésaïe comme étant des modèles permettant de reproduire la prononciation du nom divin, nous devrions choisir la forme Yeho- qui se trouve au début des noms composés, et non pas la forme qui se trouve à la fin des noms. Si nous combinons cette information avec la forme Yeh?vah telle qu’elle est documentée dans le texte biblique, nous obtenons la forme Yehovah.

 

Il est intéressant de remarquer que l’anglais Jehovah est simplement une forme anglicisée de Yehovah. La principale différence est que la lettre J s’est glissée dans le nom divin. Bien sûr, l’hébreu ne possède pas de son J et la lettre hébraïque est Yod se prononçant comme l’anglais « Y ». Une autre différence est que dans le texte massorétique l’accentuation est placée en fin de mot. Ainsi, le nom devrait réellement se prononcer Yehovah avec l’emphase sur le « vah ». Prononcé le nom Yehovah avec l’emphase placée sur le « ho » (comme dans l’anglais Jehovah) serait tout simplement une erreur.

 

Une question que nous devons considérer maintenant, est celle de savoir comment les massorètes, les scribes médiévaux qui copièrent le texte des Écritures et ont supprimé le « o » de Yehovah, ont-ils pu connaître la véritable prononciation du nom. Après tout, le décret interdisant la prononciation du nom était supposé être pleinement appliqué depuis l’époque d’Abba Saül au 2ème siècle de notre ère. L’une des choses que l’on sait au sujet des scribes massorétiques, c’est qu’ils étaient Karaïtes. Nous savons également qu’il existait deux groupes de Karaïtes, ceux qui requerraient la prononciation du nom et ceux qui l’interdisaient. Il est évident que les massorètes appartenaient à la catégorie de ceux qui interdisaient la prononciation du nom, et c’est la raison pour laquelle ils ont supprimé la voyelle centrale de Yehovah. Dans le même temps, ils entendirent la manière dont les autres Karaïtes prononçaient le nom et donc ils connaissaient la manière appropriée dont le nom devait être prononcé. Le sage Kirkisani, un Karaïte du 10ème siècle, rapporte que les Karaïtes qui prononçaient le nom étaient situés en Perse (Khorasan). La Perse avait été un centre majeur du Judaïsme depuis que les dix tribus y furent exilés dans les « villes des Mèdes » (2 Rois 17:6) et l’est resté jusqu’à l’invasion mongole du 13ème siècle. Puisque la Perse se trouvait si éloignée des centres rabbiniques situés en Galilée et à Babylone, les Juifs en Perse restèrent protégés des innovations rabbinique de la Mishna et du Talmud jusqu’au 7ème siècle. Ce fut seulement lorsque les rabbins tentèrent d’imposer leurs innovations aux Juifs de Perse entre le 7ème et le 8ème siècle, que le mouvement Karaïte a débuté afin de permettre que soient préservées que les pratiques anciennes. Ainsi, il n’est pas surprenant que les Karaïtes de Perse aient préservés le nom tel qu’il se prononçait aux temps anciens. Il semblerait que les massorètes aient supprimé la voyelle « o » du nom divin afin d’empêcher leurs confrères Karaïtes de tout simplement lire le nom tel qu’il aurait dû être écrit. Désormais, lorsque ces Karaïtes lisaient le texte biblique, ils devaient eux-mêmes fournir la voyelle manquante au nom.

 

1 « Yahweh », Anchor Bible Dictionnary, D.N. Freedman, et al, (eds), New York 1992, vol.6, p. 1011

2 Il est intéressant de noter que dans les impressions modernes des Écritures, le mot est écrit dans le corps même du texte des Écritures sans voyelles, alors que le Qere est écrit en marge avec ses propres voyelles. Cette méthode moderne est une entorse délibérée à l’ancienne pratique des scribes.

3 Le Leningrad Codex est aussi connu comme le LB19a, et il est maintenant disponible sous la forme, The Leningrad Codex; A Facsimile Edition, D.N. Freedman (éditeur), Wm B. Eerdmans Publishing Co. 1998.

4 Théodoret de Cyr, Question 15 sur Exode 7

5 Cette forme d’abréviation est très courante en grec. Par exemple, KE est une abréviation courante pour Kourie, Seigneur.

6 La forme אֶתְמוֹל apparaît même occasionnellement dans le Tanakh mais devient la norme dans l’hébreu postbiblique.

7 Nous ne pouvons nous empêcher de suspecter que l’origine d’hashem est l'ashema  אֲׂשִימָא des païens, l’un des dieux originellement adorés par les samaritains et mentionné en 2 Rois 17:30.

8 Les initiales BHS représentent la Biblia Hebraica Stuttgartensia (édité par K. Elliger et W. Rudolph, et al, Deutsche Bibelgesellschaft Stuttgart 1967/77, 1983). Jusqu’à présent, la BHS est la plus précise de toutes les impressions des Écritures hébraïques et dévie seulement rarement du Codex de Léningrad. Le Codex de Léningrad est aussi à la base de la Biblia Hebraica Leningraddensia (édité par A. Dotan, Hendrickson Publishers 2001) et est utilisé dans de nombreuses autres éditions afin de remplir les portions manquantes au Codex d’Alep (p.ex. Keter Yerushalayim, édité par Y. Ofer et M. Broyer, N. Ben-Zvi Printing Enterprises 2001).

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April 13 2012 6 13 /04 /April /2012 22:06

Bible Truth

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

While it is true that the church has some weaknesses, it is also true there are some things that make it strong. Let us just mention two of them.

 

THE DOCTRINAL POSITION OF THE CHURCH MAKES IT STRONG.

 

Someone has said, “No church is stronger than its doctrine.” Doctrine is the foundation of the church. Doctrine makes the church stable and durable. Many people object to the preaching of doctrine. They do not like a gospel that demands belief, loyalty and action.

 

Jesus said, “… My doctrine is not mine, but his that sent me. If any man will do his will, he shall know of the doctrine, whether it be of God, or whether I speak of myself” (John 7: 16-17).

 

Then they that gladly received his word were baptized: and the same day there were added unto them about three thousand souls. And they continued stedfastly in the apostles' doctrine and fellowship, and in breaking of bread, and in prayers” (Acts 2:41-42). This was after Peter preached his sermon on the day of Pentecost. They were accused of filling “… Jerusalem with your doctrine …” (Acts 5:28). Peter answered, “…We ought to obey God rather than men” (Acts 5:29).

 

We know that there are false doctrines. Ephesians 4:14 speaks of “every wind of doctrine.”

 

Now the Spirit speaketh expressly, that in the latter times some shall depart from the faith, giving heed to seducing spirits, and doctrines of devils” (I Timothy 4:1).

 

For the time will come when they will not endure sound doctrine; but after their own lusts shall they heap to themselves teachers, having itching ears” (II Timothy 4:3).

 

Be not carried about with divers and strange doctrines ...” (Hebrews 13:9).

 

If there come any unto you, and bring not this doctrine, receive him not into your house, neither bid him God speed” (II John 10).

 

The church must have sound doctrine.

 

If thou put the brethren in remembrance of these things, thou shalt be a good minister of Jesus Christ, nourished up in the words of faith and of good doctrine, whereunto thou hast attained” (I Timothy 4:6).

 

Holding fast the faithful word as he hath been taught, that he may be able by sound doctrine both to exhort and to convince the gainsayers” (Titus 1:9).

 

But speak thou the things which become sound doctrine” (Titus 2:1).

 

THE MORAL STANDARD OF THE CHURCH MAKES IT STRONG.

 

Holiness must be the character of the church. When a person loses his character, his respectability is gone. This is also true of the church. There are negative elements that affect its holiness.

 

And be not drunk with wine, wherein is excess; but be filled with the Spirit” (Ephesians 5:18).

 

Love not the world, neither the things that are in the world, If any man love the world, the love of the Father is not in him” (I John 2:15).

 

And be not conformed to this world: but be ye transformed by the renewing of your mind, that ye may prove what is that good, and acceptable, and perfect, will of God” (Romans 12:2).

 

Wherefore come out from among them, and beye. separate, saith the Lord, and touch not the unclean thing; and I will receive you” (II Corinthians 6:17).

 

The church can be holy.

 

But as he which hath called you is holy, so be ye holy in all manner of conversation; Because it is written, Be ye holy; for I am holy” (I Peter 1:15-16).

 

Follow peace with all men, and holiness, without which no man shall see the Lord” (Hebrews 12:14).

 

Its doctrinal position and its moral standard are only two strengths that made the early church strong. May it be so today.

 

From “The Advocate of Truth”, April 23, 2012.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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March 10 2012 7 10 /03 /March /2012 18:26

Bible-Truth.jpg

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

This I saythen, Walk in the Spirit, and ye shall not fulfil the lust of the flesh. For the flesh lusteth against the Spirit, and the Spirit against the flesh: and these are contrary the one to the other: so that ye cannot do the things that ye would . But if ye be led of the Spirit, ye are not under the law. Now the works of the flesh are manifest, which are these; Adultery, fornication, uncleanness, lasciviousness, Idolatry, witchcraft, hatred, variance, emulations, wrath, strife, seditions, heresies, Envyings, murders, drunkenness, revellings, and such like: of the which I tell you before , as I have also told you in time past , that they which do such things shall not inherit the kingdom of God. But the fruit of the Spirit is love, joy, peace, longsuffering, gentleness, goodness, faith, Meekness, temperance: against such there is no law. And they that are Christ's have crucified the flesh with the affections and lusts. If we live in the Spirit, let us also walk in the Spirit. Let us not be desirous of vain glory, provoking one another, envying one another” (Galatians 5:16-26).

 

In the above text there are four related principles: walking in the Spirit, being led of the Spirit, having the fruit of the Spirit, and living in the Spirit. The word “walk” in verse 16 is the Greek term “peripateo” and in Strong’s Concordance it means “to tread all around; i.e. walk at large; fig. to live, deport oneself, follow (as a companion or votary): go, be occupied with, walk (about).” In this definition, then, we can infer at least three of the active principles involved: walking in the Spirit, living in the Spirit, and being led of the Spirit. When this takes place the fruit of the Spirit will follow.

 

One who is led of the Spirit, as is stated above in verse 18, is not under the law. What law is this verse addressing? It certainly involves the law of Moses which much of the book of Galatians speaks about. The law of Moses was a law code made up of over 600 individual laws containing various moral, ceremonial, and sacrificial precepts. After Christ came and died, believers are no longer to be under this law code (see Ephesians 2:15; Colossians 2:14). Galatians 3:10-14 is very adamant about this point. “For as many as are of the works of the law are under the curse: for it is written , Cursed is every one that continueth not in all things which are written in the book of the law to do them. But that no man is justified by the law in the sight of God, it is evident: for, The just shall live by faith. And the law is not of faith: but, The man that doeth them shall live in them. Christ hath redeemed us from the curse of the law, being made a curse for us: for it is written , Cursed is every one that hangeth on a tree: 14 That the blessing of Abraham might come on the Gentiles through Jesus Christ; that we might receive the promise of the Spirit through faith.

 

The book of the law (law of Moses) contained these 600 plus laws, as written by the hand of Moses, and it was placed in the side of the ark of the covenant rather than in the ark itself as were the Ten Commandment tablets (God’s law; see Deuteronomy 31:24-26; 10:1-5). Christ redeemed His followers from the curse of the book of the law when He died on the cross (tree). The reason that this law was a curse was because no one (except Christ, of course) could keep it perfectly. It was not of faith, and a person could not be justified by it since “the just shall live by faith.”

 

The Apostle Paul had to withstand (stop) the Apostle Peter for giving some credence to the law of Moses. It was unlawful for a Jew to keep company with a Gentile (see Acts 10:28) until God gave Peter the vision of the sheet containing the animals. Peter, however, did separate himself from Gentiles. “Butwhen Peter was come to Antioch, I withstood him to the face, because he was to be blamed. For before that certain came from James, he did eat with the Gentiles: but when they were come , he withdrew and separated himself, fearing them which were of the circumcision” (Galatians 2:11-12).

 

It also appears that Peter was advocating that the Gentiles live according to Jewish beliefs. “But when I saw that they walked not uprightly according to the truth of the gospel, I said unto Peter before them all, If thou, being a Jew, livest after the manner of Gentiles, and not as do the Jews, why compellest thou the Gentiles to live as do the Jews? We who are Jews by nature, and not sinners of the Gentiles, Knowing that a man is not justified by the works of the law, but by the faith of Jesus Christ, even we have believed in Jesus Christ, that we might be justified by the faith of Christ, and not by the works of the law: for by the works of the law shall no flesh be justified” (Galatians 2:14-16).

 

Paul even had to rebuke the church in Galatia for trying to live by the works of the law. “O foolish Galatians, who hath bewitched you, that ye should not obey the truth, before whose eyes Jesus Christ hath been evidently set forth, crucified among you? This only would I learn of you, Received ye the Spirit by the works of the law, or by the hearing of faith?” (Galatians 3:1-2). Notice this next point that Paul makes to the Galatian brethren. He equates doing the works of the law to being in the flesh (compare verses 2 and 3). Living by the works of the law (being in the flesh), therefore, is in opposition to the Spirit.

 

What was the purpose of the book of the law which was placed in the side of the ark? Galatians 3:19, 24-25 gives us the answer. “Wherefore then serveth the law? It was added because of transgressions, till the seed should come to whom the promise was made ; and it was ordained by angels in the hand of a mediator … Wherefore the law was our schoolmaster to bring us unto Christ, that we might be justified by faith. But after that faith is come , we are no longer under a schoolmaster.” (Please also read Galatians 4:1-7).

 

At this point someone might be asking that since the book of the law contained moral laws, even principles of the Ten Commandments, didn’t these Commandments cease when the other commandments were abolished at Christ’s death? This is where many become confused. The book of the law did, indeed, contain many moral laws. Even the Sabbath is commanded in it. However, we don’t keep the Sabbath in the manner stated in the book of the law. The priests, for instance, offered sacrifices on the Sabbath day (see Numbers 28:9-10). We keep the Sabbath according to the Ten Commandments written on stone (actually these Commandments are to be written upon our hearts) and according to Christ’s instructions (see, for instance, Matthew 12:1-12; Mark 2:27-28). We know that when the Mosaic law was abolished at Christ’s death, the Ten Commandments as spoken by God, and the teachings of Christ still remained.

 

We mentioned earlier that doing the works of the law equates to being in the flesh (see again Galatians 3:2-3). This is because the person doing the works of the law is trying to be justified by his or her own efforts. Now, notice again what Galatians 5:19-21 reads: “Now the works of the flesh are manifest, which are these; Adultery, fornication, uncleanness, lasciviousness, Idolatry, witchcraft, hatred, variance, emulations, wrath, strife, seditions, heresies, Envyings, murders, drunkenness, revellings, and such like: of the which I tell you before, as I have also told you in time past, that they which do such things shall not inherit the kingdom of God.” Breaking God’s law, therefore, is also being in the flesh. When a person tries to live life on his or her own terms, the result is always one of failure. No matter how much one tries to be righteous, the opposite will always occur. God’s standard of righteousness--the holy Ten Commandment Law--is inevitably transgressed.

 

Let us examine more of what the Bible has to say about living in the flesh. Living in the flesh, basically, is disregarding God’s standard of righteousness. This righteousness can only be attained when the Holy Spirit indwells a person. If the Spirit does not reside within someone, then that person automatically is living in the flesh and is under the penalty of death. Living in the flesh may come under two related categories: disregarding God’s righteousness by living a life of sin, and disregarding His righteousness by trying to be justified by works. In either case God’s standard of righteousness is being disregarded, and the person or persons involved come under the death penalty.

 

These next passages of Scripture will bear out what I have been discussing. Romans 8:5-8, 12 reads: “For they that are after the flesh do mind the things of the flesh; but they that are after the Spirit the things of the Spirit. For to be carnally minded is death; but to be spiritually minded is life and peace. Because the carnal mind is enmity against God: for it is not subject to the law of God, neither indeed can be. So then they that are in the flesh cannot please God … Therefore, brethren, we are debtors, not to the flesh, to live after the flesh.” In this text we can see that we owe God a debt which is to not live after the flesh.

 

In Romans 4:4 we read that the person who tries to be justified by works is also under a debt. “Now to him that worketh is the reward not reckoned of grace, but of debt.” This situation places the person outside of God’s grace. The Apostle Paul continues this thought in Galatians 5:2-4. “Behold, I Paul say unto you, that if ye be circumcised, Christ shall profit you nothing. For I testify again to every man that is circumcised, that he is a debtor to do the whole law. Christ is become of no effect unto you, whosoever of you are justified by the law; ye are fallen from grace.”

 

Another term for living in the flesh is being carnal. Paul wrote to the Corinthians: “For ye are yet carnal: for whereas there is among you envying, and strife, and divisions, are ye not carnal, and walk as men?” (I Corinthians 3:3). Peter wrote against a carnal group of people in II Peter 2:10: “But chiefly them that walk after the flesh in the lust of uncleanness, and despise government. Presumptuous are they, selfwilled, they are not afraid to speak evil of dignities.”

 

The answer to not living in the flesh is given by Paul in his letter to the Colossians, chapter 3. “Mortify therefore your members which are upon the earth; fornication, uncleanness, inordinate affection, evil concupiscence, and covetousness, which is idolatry: For which things' sake the wrath of God cometh on the children of disobedience: In the which ye also walked some time, when ye lived in them. But now ye also put off all these; anger, wrath, malice, blasphemy, filthy communication out of your mouth. Lie not one to another, seeing that ye have put off the old man with his deeds” (Colossians 3:5-9). “Mortify” means to put to death. This can only be done through the work of the Holy Spirit.

 

Furthermore, the law does not condemn a person who walks after the Spirit. We see this from Romans 8:1-2: “There is therefore now no condemnation to them which are in Christ Jesus, who walk not after the flesh, but after the Spirit. For the law of the Spirit of life in Christ Jesus hath made me free from the law of sin and death.” Notice that there are two other laws mentioned in these verses: “the law of the Spirit of life” and “the law of sin and death”. Being in the flesh places one under the law of sin and death. Walking after the Spirit places one under the law of the Spirit of life.

 

Our emphasis so far of not being justified by the works of the law has been about the law of Moses. Let us now discuss more of the Ten Commandments (God’s law). Though only Christ can give us salvation, the Ten Commandments are still a part of the covenant between God and His people (see, for instance, Deuteronomy 4:13). After the Lord spoke these Ten Commandments, we find in Deuteronomy 5:22: “These words the LORD spake unto all your assembly in the mount out of the midst of the fire, of the cloud, and of the thick darkness, with a great voice: and he added no more. And he wrote them in two tables of stone, and delivered them unto me.” Notice that He “added no more” to these commandments. But because of the peoples’ transgressions, as we have seen, the LORD gave them the book of the law (see, again, Galatians 3:19).

 

Notice, too, that the Ten Commandment law does not contain within its writing a specific penalty for breaking these commandments (see Exodus 20:1-17; Deuteronomy 5:6-21). The LORD does, however, state in these commandments, “visiting the iniquity of the fathers upon the children” and “the LORD will not hold him guiltless” (see Exodus 20:5, 7). The book of the law does contain the death penalty for sins committed. Exodus 21:12 states: “He that smiteth a man, so that he die, shall be surely put to death.” This passage in the book of the law is referring back to the sixth commandment (God’s law) which is about not committing murder. We know that a murderer is under the death penalty, both by man and by the Lord. Therefore, when one is living in the flesh (either by works of the law or by disobedience to God’s law) that person becomes a debtor. Not only does the ensuing death penalty occur, but John wrote that this individual does not have eternal life (see John 3:15).

 

We have seen that one who is led of the Spirit is not under the law, and that there is no condemnation for the one who walks after the Spirit. Does this mean that one can wilfully transgress the Ten Commandments (God’s law) and get away with it? Absolutely not! Transgressing God’s law, the basis for His covenant, places one in the category of living in the flesh, and thus he or she is under the death penalty once again. The Ten Commandments actually define what sin is (see I John 3:4). Romans 3:20 tells us: “for by the law is the knowledge of sin.” James 2:11 reads, “For he that said, Do not commit adultery, said also, Do not kill. Now if thou commit no adultery, yet if thou kill, thou art become a transgressor of the law.”

 

Let us now spend some time observing what being in the Spirit is about. “Butye are not in the flesh, but in the Spirit, if so be that the Spirit of God dwell in you. Now if any man have not the Spirit of Christ, he is none of his. And if Christ be in you, the body is dead because of sin; but the Spirit is life because of righteousness. But if the Spirit of him that raised up Jesus from the dead dwell in you, he that raised up Christ from the dead shall also quicken your mortal bodies by his Spirit that dwelleth in you” (Romans 8:9-11).

 

Verses 14-17 further informs us: “For as many as are led by the Spirit of God, they are the sons of God. For ye have not received the spirit of bondage again to fear; but ye have received the Spirit of adoption, whereby we cry, Abba, Father. The Spirit itself beareth witness with our spirit, that we are the children of God: And if children, then heirs; heirs of God, and joint-heirs with Christ; if so be that we suffer with him, that we may be also glorified together.” What a wonderful blessing--being adopted children of God, as well as being heirs and joint-heirs with Christ. Being joint-heirs means that He will share with us some of what God has given to Him as the only begotten Son of God.

 

The Scriptures commands one to be filled with the Spirit. “And be not drunk with wine, wherein is excess; but be filled with the Spirit” (Ephesians 5:18). This is the secret to the believer’s success. Being filled with the Spirit, however, is not a one-time event. It appears that one needs to be continually filled. Why is this? When one repents of his or her sins, is baptized in Jesus’ name, and has had hands laid on to receive the Spirit, this is just the beginning of the believer’s walk. This person now has the fruit of the Spirit, but that fruit needs to be cultivated. If the believer begins to live in the flesh, then he or she is “carnal” (“babes in Christ”, see I Corinthians 3:1-3). This condition causes one to grieve the Holy Spirit. Ephesians 4:30 admonishes us: “And grieve not the holy Spirit of God, whereby ye are sealed unto the day of redemption.” If this grieving of the Spirit does not stop, then one can actually quench the Spirit (see I Thessalonians 5:19). We do not have to continually have hands laid on us after baptism to be again filled with the Spirit. If we repent of our sinful ways, we can ask the Lord to fill us with His Spirit again (see Luke 11:13).

 

The Lord Jesus is our supreme example of being filled with the Spirit. Luke 4:1 reads: “And Jesus being full of the Holy Ghost returned from Jordan, and was led by the Spirit into the wilderness”. After He was tempted of the devil we find in verse 14, “And Jesus returned in the power of the Spirit into Galilee: and there went out a fame of him through all the region round about.” Jesus was filled with the Spirit and He was in the power of the Spirit. Notice that in verses 18-19, Jesus was then equipped for His ministry. “The Spirit of the Lord is upon me, because he hath anointed me to preach the gospel to the poor; he hath sent me to heal the brokenhearted , to preach deliverance to the captives, and recovering of sight to the blind, to set at liberty them that are bruised , 19 To preach the acceptable year of the Lord.”

 

Walking in the Spirit, then, is walking as Jesus walked. “He that saith he abideth in him ought himself also so to walk, even as he walked” (I John 2:6). It is walking in newness of life; it is walking by faith; it is living in the unity of the Spirit; and it is operating in the diversities of gifts that the Spirit provides (see Romans 6:4; II Corinthians 5:7; Ephesians 4:3; I Corinthians 12:4). When each believer is filled with the Spirit, then the whole body of Christ is also Spirit filled. This is what Christ is desiring--a Spirit filled church. Notice how the church is described in Ephesians 5:27: “That he might present it to himself a glorious church, not having spot, or wrinkle, or any such thing; but that it should be holy and without blemish.”

 

Walking in the Spirit is experiencing Christ’s life within us. This condition will give us such peace and holy power that we will be able to withstand the trials, temptations, and tribulations of life. We will walk in victory and in the end be overcomers. Christ’s promise to the church in Sardis will be ours as well: “Thou hast a few names even in Sardis which have not defiled their garments; and they shall walk with me in white: for they are worthy” (Revelation 3:4).

 

From “The Advocate of Truth”. March 26, 2011.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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