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December 19 2012 4 19 /12 /December /2012 14:52

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L'État des Morts -La doctrine concernant l’état des morts s’avère très simple lorsque l’on laisse la Bible s’exprimer d’elle-même. Quand l’être humain confond sa propre interprétation avec les clairs enseignements bibliques, alors ce qui était simple devient compliqué. La raison pour laquelle l’être humain interprète de manière différente la doctrine concernant l’état des morts s’explique par le désir de l’homme de ne pas mourir.


Disponible en ligne au prix qu’il en coûte de l’imprimer (nul profit financier n’est fait sur cet ouvrage), considérez cela comme une offrande si vous l’acheter de cette manière.


Sinon, si vous désirez une copie gratuite, veuillez envoyer un courriel avec votre adresse à

edd7jour@yahoo.com et nous vous enverrons un exemplaire de cette brochure.

 

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December 17 2012 2 17 /12 /December /2012 16:47

Jesus ressurection stone rolled away bright

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

Dans ce passage nous lisons : « Avant que la poussière retourne dans la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (NB : Dans certaines traductions avec un découpage en versets différents, nous retrouvons ce passage au verset 7 au lieu du verset 9).

 

Certaines personnes croient que lorsqu’un individu meurt, une partie de celui-ci, capable de penser, de voir, de sentir et de parler quitte alors le corps et s’en va rejoindre Dieu (si cet individu fut une bonne personne) ou bien s’en va en enfer (si cet individu fut mauvais). Remarquez cependant que ce texte ne nous dit rien quant à l’état de cet individu. Nous y lisons que lorsque l’homme meurt, la poussière de laquelle il est fait retourne à la terre dont elle est issue. Quant à l’esprit, il retourne à Dieu qui l’a donné. Si ce texte enseigne ce que certains voudraient y voir, alors ce verset enseigne aussi le salut universel. En effet, tout aussi universel que la poussière qui retourne à la terre est le retour de l’esprit à Dieu. Ainsi donc, selon cette théorie, les esprits des bons comme ceux des mauvais retournent à Dieu qui le leur a donné.

 

Encore une fois, vous ne pouvez pas retourner où que ce soit à moins que vous n’y ayez été avant. De plus, si ces esprits, qu’ils soient bons ou mauvais, retournent à Dieu, il faut qu’ils aient été avec Dieu auparavant. Cela signifierait que les esprits mauvais étaient tout d’abord au ciel, d’où Dieu se serait rendu responsable de les envoyer posséder des nourrissons à leur naissance, qu’ils soient mauvais ou bon. Dieu serait alors complice et responsable pour les esprits mauvais qui entrent et qui possèdent les méchants.

 

La réalité est différente. Il n’y a nulle partie du corps qui quitte l’individu et qui reçoive une quelconque récompense à son décès. Le mot traduit ici par « esprit » l’est du mot hébreu « ruwach » qui signifie « souffle ». Ce même mot est traduit en français dans les Écritures hébraïques par « souffle » une vingtaine à une trentaine de fois selon les traductions. Il fait référence au souffle de vie.


En Genèse 2:7, l’Éternel nous dit qu'Il insuffla dans les narines de l’homme « une respiration [« souffle » selon la version Annotée Neuchâtel] de vie; et l'homme devint une âme vivante ». Lorsque l’homme meurt, tout aussi sûrement que la poussière retourne à la terre, le « ruwach », ou souffle de vie, retourne à Dieu qui le donna. Ceci est vrai pour tous les êtres humains. Cependant, nous n’apprenons pas ici que le souffle s’en va littéralement aux cieux où réside Dieu, mais plus simplement qu’il repose aux bons soins du Père qui le préserve. Supposons qu’un homme possède une exploitation agricole dans le bocage normand, qu’il la vende sous certaines conditions de paiement et décide de se rendre dans la Bresse. Après un certain laps de temps, si l’individu à qui il a vendu cette exploitation agricole fait faillite ou refuse de s’acquitter des paiements auxquels il s’était engagé, la ferme retourne alors au vendeur. L’exploitation agricole ne se déplace pas du bocage normand vers la Bresse, elle retourne simplement aux bons soins de son ancien propriétaire qui veillera à la préserver. De la même manière, le souffle retourne aux bons soins de Dieu qui nous en fit premièrement don.

 

Que le lecteur veuille bien prêter attention à Jacques 2:26, où nous lisons : « Car comme le corps sans esprit est mort, ainsi la foi qui est sans les œuvres est morte ». Le mot traduit par « esprit » dans ce passage, nous vient du grec « pneuma » qui peut se traduire également par « souffle ». La Bible en français courant traduit d’ailleurs ce verset de la manière suivante : « En effet, de même que le corps sans le souffle [pneuma] de vie est mort, de même la foi sans les actes est morte ». La Bible Parole de Vie et la Traduction Œcuménique de la Bible traduisent le mot grec « pneuma » par « souffle » également dans ce passage.


Le mot « esprit », quand il est utilisé en référence à une partie quelconque de l’être humain quittant celui-ci à sa mort, signifie toujours « souffle », rien de plus ni rien de moins. Il existe bien sûr également l’Esprit de Dieu, le Saint Esprit qui habite en son peuple. Dans ce contexte, le mot « esprit » revêt une signification complétement différente et n’a rien en commun avec ce passage d’Ecclésiaste. Le mot « esprit » se rapporte parfois aussi à notre vie, à ce qui compte dans la vie, aux capacités de réflexion de l’être humain, etc. Il fait même parfois référence à notre caractère, comme pour quelqu’un qui serait un esprit mauvais ou un esprit charmeur, etc.

 

Puisque l’Éternel jugera les êtres humains au jugement dernier et qu’Il les récompensera à la résurrection, ils ne peuvent être donc jugés et récompensés à leur mort. Voir Luc 14:14; Actes 17:31; 2 Timothée 4:1-4; ainsi qu’Apocalypse 22:12.

 

The Church of God – Publishing House - Salem, West Virginia

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December 13 2012 5 13 /12 /December /2012 14:21

Bible Truth

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

[About The Following Article - The Temple of God is a wonderful study. In Old Testament times, God, at certain times, dwelt in physical temples built by His servants. Please read I Chronicles 29:1-5 to find with what great care Solomon’s Temple was built. The people were to know that God dwelt there. It was furnished with such greatness because it was to be the house of God. In this dispensation, God does not dwell in temples made with hands. See Acts 17:24. In the following article, Bibi Allicock brings us the Bible truth that our bodies are the Temple of God because the Holy Spirit lives within us. Therefore, we must take good care of our bodies. She also gives us some Scriptural truths on how we must live and act to prove that the Holy Spirit is within us, making our bodies the Temple of God.]

 

Know ye not that ye are the temple of God, and that the Spirit of God dwelleth in you?  If any man defile the temple of God, him shall God destroy; for the temple of God is holy, which temple ye are. Let no man deceive himself. If any man among you seemeth to be wise in this world, let him become a fool, that he may be wise. For the wisdom of this world is foolishness with God. For it is written, He taketh the wise in their own craftiness. And again, The Lord knoweth the thoughts of the wise, that they are vain. Therefore let no man glory in men” (I Corinthians 3:16-21, first part). “That, according as it is written, He that glorieth, let him glory in the Lord” (I Corinthians 1:31).

 

Every man's work shall be made manifest: for the day shall declare it, because it shall be revealed by fire; and the fire shall try every man's work of what sort it is. If any man's work abide which he hath built thereupon, he shall receive a reward. If any man's work shall be burned, he shall suffer loss: but he himself shall be saved; yet so as by fire” (I Corinthians 3:13-15). “That the trial of your faith, being much more precious than of gold that perisheth, though it be tried with fire, might be found unto praise and honour and glory at the appearing of Jesus Christ: Whom having not seen, ye love; in whom, though now ye see him not, yet believing, ye rejoice with joy unspeakable and full of glory: Receiving the end of your faith, even the salvation of your souls” (I Peter 1:7-9).

 

Therefore judge nothing before the time, until the Lord come, who both will bring to light the hidden things of darkness, and will make manifest the counsels of the hearts: and then shall every man have praise of God […] that no one of you be puffed up for one against another” (I Corinthians 4: 5-6, last part). “For who maketh thee to differ from another? and what hast thou that thou didst not receive? now if thou didst receive it, why dost thou glory, as if thou hadst not received it?” (verse 7). “Purge out therefore the old leaven, that ye may be a new lump, as ye are unleavened. For even Christ our passover is sacrificed for us: Therefore let us keep the feast, not with old leaven, neither with the leaven of malice and wickedness; but with the unleavened bread of sincerity and truth” (I Corinthians 5:7-8). “[…] for we are made a spectacle unto the world, and to angels, and to men” (I Corinthians 4:9, last part).

 

Brethren and friends, we ought to know how our body must be kept since it is to house the Holy Spirit of God. “What? know ye not that your body is the temple of the Holy Ghost which is in you, which ye have of God, and ye are not your own? For ye are bought with a price: therefore glorify God in your body, and in your spirit, which are God's” (I Corinthians 6:19-20). “Know ye not that the unrighteous shall not inherit the kingdom of God? Be not deceived: neither fornicators, nor idolaters, nor adulterers, nor effeminate, nor abusers of themselves with mankind, Nor thieves, nor covetous, nor drunkards, nor revilers, nor extortioners, shall inherit the kingdom of God” (verses 9-10).

 

And such were some of you: but ye are washed, but ye are sanctified, but ye are justified in the name of the Lord Jesus, and by the Spirit of our God. All things are lawful unto me, but all things are not expedient: all things are lawful for me, but I will not be brought under the power of any. Meats for the belly, and the belly for meats: but God shall destroy both it and them. Now the body is not for fornication, but for the Lord; and the Lord for the body. And God hath both raised up the Lord, and will also raise up us by his own power. Know ye not that your bodies are the members of Christ? shall I then take the members of Christ, and make them the members of an harlot? GOD FORBID. What? know ye not that he which is joined to an harlot is one body? for two, saith he, shall be one flesh. But he that is joined unto the Lord is one spirit. FLEE FORNICATION. Every sin that a man doeth is without the body; BUT HE THAT COMMITTETH FORNICATION SINNETH AGAINST HIS OWN BODY” (verses 11-18).

 

The Apostle Paul tells us, “Therefore if any man be in Christ, he is a new creature: old things are passed away; behold, all things are become new. And all things are of God, who hath reconciled us to himself by Jesus Christ, and hath given to us the ministry of reconciliation” (II Corinthians 5:17-18). “Now then we are ambassadors for Christ, as though God did beseech you by us: we pray you in Christ's stead, be ye reconciled to God” (verse 20). “We then, as workers together with him, beseech you also that ye receive not the grace of God in vain. (For he saith, I have heard thee in a time accepted, and in the day of salvation have I succoured thee: behold, now is the accepted time; behold, now is the day of salvation.) Giving no offence in any thing, THAT THE MINISTRY BE NOT BLAMED: But in all things approving ourselves as the ministers of God, in much patience, in afflictions, in necessities, in distresses, In stripes, in imprisonments, in tumults, in labours, in watchings, in fastings; By pureness, by knowledge, by long suffering, by kindness, by the Holy Ghost, by love unfeigned, By the word of truth, by the power of God, by the armour of righteousness on the right hand and on the left, By honour and dishonour, by evil report and good report: as deceivers, and yet true; As unknown, and yet well known; as dying, and, behold, we live; as chastened, and not killed; As sorrowful, yet always rejoicing; as poor, yet making many rich; as having nothing, and yet possessing all things” (II Corinthians 6:1-10).

 

And be not conformed to this world: but be ye transformed by the renewing of your mind, that ye may prove what is that good, and acceptable, and perfect, will of God” (Romans 12:2). “I BESEECH you therefore, brethren, by the mercies of God, that ye present your bodies a living sacrifice, holy, acceptable unto God, which is your reasonable service” (verse 1).

 

Here we see that as our BODIES ARE THE TEMPLE OF GOD, we ought to present it as A LIVING SACRIFICE, HOLY AND ACCEPTABLE UNTO GOD. Therefore the things we used to do before we accepted the Lord should be erased from our lives, and we should NOT DARE TO LOOK BACK as Lot’s wife who looked back and turned into a pillar of salt. The Lord Himself said, “[…] No man, having put his hand to the plough, and looking back, is fit for the kingdom of God” (Luke 9:62). Brethren and friends, if we really want to be in the kingdom of God, we should “[…] put off concerning the former conversation the old man, which is CORRUPT ACCORDING TO THE DECEITFUL LUSTS; AND BE RENEWED IN THE SPIRIT OF YOUR MIND; AND THAT YE PUT ON THE NEW MAN, WHICH AFTER GOD IS CREATED IN RIGHTEOUSNESS AND TRUE HOLINESS” (Ephesians 4:22-24). “AND GRIEVE NOT THE HOLY SPIRIT OF GOD, WHEREBYYE ARE SEALED UNTO THE DAY OF REDEMPTION” (verse 30).

 

Be ye therefore followers of God, as dear children; And walk in love, as Christ also hath loved us, and hath given himself for us an offering and a sacrifice to God for a sweetsmelling savour. But FORNICATION, and all uncleanness, or covetousness, let it not be once named among you, as becometh saints; Neither filthiness, nor foolish talking, nor jesting, which are not convenient: but rather giving of thanks. For this ye know, that no whoremonger, nor unclean person, nor covetous man, who is an idolater, hath any inheritance in the kingdom of Christ and of God. Let no man deceive you with vain words: for because of these things cometh the wrath of God upon the children of disobedience” (Ephesians 5:1-6).

 

Wherefore he saith, Awake thou that sleepest, and arise from the dead, and Christ shall give thee light. See then that ye walk circumspectly, not as fools, but as wise, Redeeming the time, because the days are evil. Wherefore be ye not unwise, but understanding what the will of the Lord is. And be not drunk with wine, wherein is excess; but be filled with the Spirit; Speaking to yourselves in psalms and hymns and spiritual songs, singing and making melody in your heart to the LORD; Giving thanks always for all things unto God and the Father in the name of our LORD JESUS CHRIST; Submitting yourselves one to another in the FEAR OF GOD” (verses 14-21). “And be ye kind one to another, tenderhearted, forgiving one another, even as God for Christ’s sake hath forgiven you” (Ephesians 4:32).

 

From “The Advocate of Truth”, December 31, 2012.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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December 1 2012 7 01 /12 /December /2012 21:38

parents and children

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the New King James Version.

 

     Often what one can find on Christian forums, websites and the like is this absolute need for Christians to have community. Some Christians tell of the  depression they went through not having community in cities to which they moved. There is no denying that the early Christians obtained great strength through their community. They ate together, (Act 20:7) they sang and prayed together. They also admonished each other and comforted each other (Romans 15:14; 2 Cor 1:3-4; 1The 4:18; 5:11; 2The 3:11-15; Titus 1:9; 2:4,15). Paul also admonished the church to not neglect getting together as a community:

    And let us consider one another in order to stir up love and good works, not forsaking the assembling of ourselves together, as is the manner of some, but exhorting one another, and so much the more as you see the Day approaching. (Hebrews 10:25)

It is obvious that God expects His servants to assemble together. All one needs to do is to type “assembly” in Bible Gateway Online (or any other Bible Lexicon) to find many examples of God’s people assembling together either to hear God’s word, pass judgement or even to submit to God’s wrath. We are meant to have community. To deny community is like denying our human need. God recognized the fact that it was not good for Adam to be “alone” when God created Eve (Genesis 3:18). When God created Adam and Eve, God expected families and communities to be created as a result.


     However, is community in the very sense of the word, an absolute must. I must say I have been confronted with this dilemma: is the need for Christian community necessary for one’s salvation? Some Christians seem to suggest this, however, I hope they do not believe that community is equal to salvation because there is only one name upon heaven and earth that one can be saved:  

 

"by the name of Jesus Christ of Nazareth, whom you crucified, whom God raised from the dead... for there is no other name under heaven given among men by which we must be saved.” (Acts 4:10-12)


"that if you confess with your mouth the Lord Jesus and believe in your heart that God has raised Him from the dead, you will be saved.” (Romans 10:9)


     Nonetheless, there are many Christian groups who do place much emphasis on the need for community. I happen to work in a private christian school where we often have conferences describing the need for the school and church to be a community. Many of my colleagues believe that their children are protected from the world and its lusts just by placing their children in Christian schools and communities. There is no denying that "Evil company corrupts good habits.” Awake to righteousness, and do not sin; for some do not have the knowledge of God. I speak this to your shame (1 Corinthians 15:33-34). I need not remind my colleagues that even in so-called Christian communities terrible evil can happen. Sadly, acts of evil within so-called Christian communities scores another point for the devil. Anyhow, I do enjoy where I work because at least, the people I work with believe that their is a God and a Creator and I believe that often, in public school environments "some do not have the knowledge of God. I speak this to your shame” (1 Corinthians 15:34). Nonetheless, here I am among Christians at work who belong to a church community and yet, I do not belong to one in my city. Sometimes I wonder, am I mistaken?

 
      We need not go into the various doctrinal problems that the majority of these Christians groups and churches have; which are many. And yet, those called by a love for the truth, are often called to leave their communities because of their love for the truth of God’s word. For God loves those who seek to worship Him in spirit and truth: "But the hour is coming, and now is, when the true worshipers will worship the Father in spirit and truth; for the Father is seeking such to worship Him.” (John 4:23) We have many examples of men and women who left their communities or families to follow the God of the Bible. Some of us are born into the truth and some of us come out of atheism, other gods or christianized paganism. Nonetheless, one great Biblical example for all of us is the example of Abraham.


     Abraham left his community and his family. He came from a community that served other gods other than the one God of the Bible. It says: “And Joshua said to all the people, "Thus says the Lord God of Israel: ‘Your fathers, including Terah, the father of Abraham and the father of Nahor, dwelt on the other side of the River in old times; and they served other gods” (Joshua 24:2). Therefore, we know that Abraham served other gods because the Bible describes this past history of Abraham. The story continues: "Then I took your father Abraham from the other side of the River, led him throughout all the land of Canaan, and multiplied his descendants and gave him Isaac.” (Joshua 24:3). So it is obvious that God brought Abraham out of false religions. However, imagine how difficult this might have been for Abraham at first to move to the other side of the River leaving behind the gods that he had once known for the living God. The Bible continues to describe Abraham’s journey: “By faith Abraham obeyed when he was called to go out to the place which he would receive as an inheritance. And he went out, not knowing where he was going.” (Hebrews 11:8). Abraham was definitely a man of tremendous faith. The Bible does not describe any difficulty on Abraham’s part with regard to leaving his home and religion. And yet, to leave one’s home is difficult let alone going to a place that one knows nothing about. Nonetheless, the moral of the story is that Abraham left his community and family to follow God. We have a biblical example to remember because we do not need community in order to follow God’s truth. Abraham’s community followed other gods, therefore, Abraham could never get the right support for choosing to follow the one God in truth. Just like those of us who leave church communities and families for a tiny community called the Church of God. The communities from where we come are often acting contrary to what God’s word says. When we are faced with the question as to whether we can spiritually survive without the community, we must remember Abraham.


    Anyhow, we have Abraham’s example where he obvious went out on his own with confidence that God would provide. There are other biblical examples were groups of God’s so-called people or “community” allowed for many people to sin. The Israelites in the desert after waiting for Moses to come down from Mount Sinai “gathered together to Aaron, and said to him, “Come, make us gods that shall go before us; for as for this Moses, the man who brought us up out of the land of Egypt, we do not know what has become of him” (Exodus 32:1). Now, this is an example of a community who are supposed to be the people of God. They asked Aaron to make other gods to worship. And not only that, the people do not even recognize that it was God or YHWH who brought them out of Egypt. The people declared that was a man who brought them out: in the people’s eyes, God has completely left the picture. Whether Aaron put up some resistance to the crowd or not, the Bible does not describe anything of the sort. Aaron immediately asked the people for gold and he “fashioned and molded” a golden calf to worship. Once he had finished his calf, he even said: “This is your god, O Israel, that brought you out of the land of Egypt” (Exodus 32:4). Aaron does not seem to show any form of abhorrence to his grand proclamation. It is quite shocking to see someone who was at Moses’ side from the very beginning and who saw God’s wonders performed in Egypt, to be so quick to fabricate a god to worship. When Moses grilled Aaron about his participation in the entire affair, Aaron said he asked the people for gold and threw the gold in the fire and a golden calf had just so happened to jump out of the fire (Exodus 32:24). Aaron did not admit to his own sin. There are a couple of morals to be learned from this Biblical example. Aaron was a leader in the community and he openly submitted himself to the community’s desire to go after other gods. Aaron even made the idol himself. In the guise of community, Aaron sinned and probably allowed for many others to sin along with him who may not have sinned if Aaron had not. God’s people must be wise. We must respect our leaders but as in this example, a powerful leader openly committed a grave sin towards God. God calls on everyone one of us, not just our leaders to declare sin outrightly and to not follow after it. God’s people are all chosen to be a royal priesthood in the kingdom of God (1 Peter 2:9). As God’s chosen, we are to follow Jesus our High Priest and Mediator on behalf of God the Father (Hebrews 8:1-2).


     As we can see from the examples, community can cause others to sin and can also place enormous amounts of pressure on our leaders to sin along with the whole group. Aaron is a good example of this. Community often leads others within the community to sin who would not have otherwise sinned. It is very wrong to believe that community is what protects the people of God. If this was true, Israel would not have sinned. So for those of us who have chosen to leave church communities or do not have a neighborhood community to belong to, we must also remember Elijah who said: “I alone am left a prophet of the LORD; but Baal’s prophets are four hundred and fifty men” (1 Kings 18:22). Elijah must have felt quite alone at times. How often do we feel alone when we see everyone around us celebrating Christmas or Easter and yet we say: But as for me and my house, we will serve the LORD” (Joshua 24:15). Can we do this without community support? Yes, we can with God’s help and with prayer of course.


     Another example is Lot, who  “was oppressed by the filthy conduct of the wicked  (for that righteous man, dwelling among them, tormented his righteous soul from day to day by seeing and hearing their lawless deeds)— then the Lord knows how to deliver the godly out of temptations and to reserve the unjust under punishment for the day of judgment” (2 Peter 2:8-9). Ruth also recognized the one true God and did not return to her gods when her husband died. (Ruth 1:15) Other examples from the Bible are Noah, Naaman, and Daniel who either left their community or lived within communities who practiced everything abominable to God. Did they overcome? Yes, they did. And we also have the same calling: “To him who overcomes I will grant to sit with Me on My throne, as I also overcame and sat down with My Father on His throne” (Revelation 3:21). We must place our trust in God with all our heart. God will not forsake us if we are right with God. “And the Lord, He is the One who goes before you. He will be with you, He will not leave you nor forsake you; do not fear nor be dismayed” (Deuteronomy 31:8). Let us allow for God to go before us, because God’s truth will triumph. His Holy Spirit can guide us through terrible wickedness if we allow it.

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November 24 2012 7 24 /11 /November /2012 19:20

blakewhorebg

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

La naissance de Jésus eut lieu en Palestine, il y a de cela 2000 ans. Dieu, notre Père, envoya Son Fils, le Christ Jésus, parmi les hommes, afin qu’il leur enseigne la voie du Salut et afin qu’il devienne l’agneau sacrificiel pour les péchés du monde.

 

Il est toujours agréable de lire le récit que Luc nous fait de l’arrivée de Marie et de Joseph à Bethléem, alors que Marie donne naissance à Jésus dans une crèche puisqu’il n’y a plus « de place pour eux dans l’hôtellerie » (Luc 2:6). Nous nous réjouissons avec les bergers lorsque nous lisons la manière dont un ange du Seigneur leur apparut, à eux qui gardaient leurs troupeaux cette nuit là.

 

« Alors l'ange leur dit: N'ayez point de peur; car je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple; C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur, vous est né » (Luc 2:10-11)

 

De la même manière que les bergers se sont réjouis de cette extraordinaire nouvelle, nous sommes emplis de joie d’apprendre que Christ naquit pour être le Sauveur de toutes les nations de la terre.

 

Quand donc cet évènement miraculeux s’est-il produit? Étrangement, nul ne sait le jour, le mois ou l’année exacte de la naissance de Jésus! Cependant, partout dans le monde, la naissance de Jésus est célébrée le 25 décembre, et ce jour a été appelé « Noël ». Noël est généralement une période caractérisée par des actes de générosité et de joyeuses activités. De nombreuses personnes considèrent Noël comme étant le meilleur moment de l’année.

 

Nombreux sont les chrétiens qui se sont demandés si cette célébration était enseignée dans la Bible. À leur surprise, Noël ne se trouve nulle part dans les Écritures, pas plus qu’il n’a été célébré par l’Église apostolique. Si tels sont les faits, d’où donc cette fête tire-t-elle son origine? Qu’en est-il de la date du 25 décembre? Qu’en est-il de l’arbre de Noël, des lumières, des décorations et du père Noël? D’où ces traditions viennent-elles? Qui a permis qu’elles soient pratiquées dans l’Église, et pourquoi? Que devrait donc enfin être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de Noël?

 

Dans cette étude nous examinerons et répondrons à ces questions.

 

Les Origines de la Fête de Noël

 

De nombreux experts et de nombreuses sources permettent d’établir que la plupart des coutumes liées à la célébration de Noël n’ont pas leurs origines dans l’Église du premier siècle. Et, c’est un fait, de nombreux éléments familiers et très largement appréciés de cette fête proviennent directement d’anciennes traditions religieuses païennes. Voici quelques extraits tirés de sources diverses nous indiquant quels sont les origines de Noël :

« Les chrétiens commencèrent à célébrer Noël au alentour de l’an 200 de notre ère. Mais ils l’observèrent à différentes dates, parce que la date de la naissance de Christ était inconnue. En 354, le 25 décembre fut déclaré être l’anniversaire de Christ, et, en 440, le Pape décréta que Noël devait être célébré à cette date. Néanmoins, l’église à Constantinople l’observa pendant des années encore le 6 janvier, et cette date est toujours utilisée dans certaines églises orthodoxes d’Orient. Le 25 décembre se situe quelques jours après le solstice d’hiver (au alentour du 22 décembre), le jour le plus court de l’année dans l’hémisphère nord. Cette période de l’année a été pendant longtemps une période  de fête parmi les païens en de nombreux endroits du monde, car elle symbolisait le début d’une nouvelle année dans le cycle de la nature. Ainsi, Noël est le remplacement d’une fête païenne par une fête chrétienne, tout en conservant la même symbolique - la naissance de Jésus correspond à la naissance de l’année. De nombreuses traditions païennes ont été intégrées à la célébration de Noël » (New Standard Encyclopedia, vol.4. (1989). Article sur Christmas. Chicago, Illinois: Standard  Education Corporation).

 

« La Mésopotamie est le véritable berceau de la civilisation. La célébration de Noël y a débuté, il y a de cela 4000 ans, comme étant une fête du renouveau du monde pour une nouvelle année. Les « douze jours » de Noël, les lumières éclatantes, la bûche de Noël, le partage des cadeaux, les chars de la parade de Noël, leurs réjouissances et leurs pitreries, les mimes qui chantent et jouent de maison en maison, les festoiements, les processions d’église avec leurs lumières et leurs chants - tout ceci, et bien plus, débuta des siècles avant même que ne naquit Jésus. Il s’agissait de la célébration d’une nouvelle année » (Earl W. Count. (1948). 4000 Years of Christmas. New York, NY: Henry Schuman. 18).

 

« Car ce jour [le 25 décembre]était sacré, non seulement pour les romains païens, mais également pour une religion en provenance de Perse qui, à cette époque, était l’une des plus grandes rivales du christianisme. Cette religion perse consistait au culte de Mithra, dont les disciples adoraient le soleil, et célébrait le retour en force du soleil à cette période de l’année. Finalement, l’église parvint à s’emparer de la liesse, des vertes décorations, des lumières, et des cadeaux de Saturne et les offrit au bébé de Bethléem » (Earl W. Count. (1948). 4000 Years of Christmas. New York, NY: Henry Schuman. 27).

 

« Il se trouvait que cette date [le 25 décembre] tombait au milieu des saturnales. Loin d’être une invention utile afin de rivaliser avec les paganismes romains et perses, la naissance de Christ courrait le danger de se trouver submergée par les réjouissances païennes de ces religions. Les pères [« de l’Église »] ont essayé avec acharnement de faire de Noël une célébration strictement chrétienne. Cela faisait partie du combat incessant qu’ils menaient afin de briser l’influence des dieux païens sur le peuple. Finalement, ils mirent fin à cette influence - après des siècles de combat. Les païens romains devinrent chrétiens - mais les saturnales existent toujours » (Earl W. Count. (1948). 4000 Years of Christmas. New York, NY: Henry Schuman. 28).

 

Les Coutumes de Noël

 

L’évolution des coutumes de Noël, telles qu’elles sont célébrées dans le monde occidental, prit des siècles. La plupart des caractéristiques associées à cette fête sont considérées aujourd’hui, au 21ème siècle, comme traditionnelles. Nul ne s’inquiète, ni ne s’intéresse réellement aux origines de ces coutumes de Noël. Elles ont désormais un « air de respectabilité » puisqu’elles sont même reconnues par l’Église dite chrétienne. Avec le temps, on en a oublié les origines païennes.

 

Ci-dessous, vous trouverez décrites et expliquées quelques-unes de ces nombreuses traditions de Noël:

 

L’Arbre de Noël

 

« Le fait est que l’arbre de Noël trouve son origine dans des coutumes païennes primitives. Ses principales caractéristiques, son feuillage vert et ses bougies, étaient associées au solstice d’hiver quand la nature semblait morte ; les branches vertes et les arbres étaient utilisés comme un rituel magique pour assurer le retour de la végétation et la victoire de la lumière sur les ténèbres » (Brasch, R. (1966). How Did It Begin? New York, NY: David McKay Company, Inc. 332- 333).

 

« Presque toutes les coutumes américaines trouvent leurs origines dans d’autres pays – ceux des immigrants représentant l’ensemble des nationalités présentes aux États-Unis d’Amérique. Par exemple, l’arbre de Noël, habituellement un arbre à feuillage persistant, fut tout d’abord utilisé en Allemagne. Le gui était sacré pour les druides, ces prêtres de l’ancienne Grande-Bretagne et de la Gaule. Les Scandinaves utilisaient le houx et la bûche de Yule pour éloigner les mauvais esprits » (New Standard Encyclopedia, vol.4. (1989).Christmas. Chicago, Illinois: Standard  Education Corporation).

 

Les Cadeaux de Noël

 

« Des cadeaux étaient échangés durant la fête romaine des saturnales, une fête dédiée au dieu Saturne, qui se tenait du 17 au 23 décembre. Ces cadeaux finirent par symboliser ceux apportés par les mages à l’enfant Jésus » (New Standard Encyclopedia, vol.4. (1989). Christmas. Chicago, Illinois: Standard  Education Corporation).

 

Les mages apportèrent des cadeaux à Jésus, mais ne se sont pas offerts des cadeaux les uns aux autres. Leurs présents à Jésus n’étaient pas des cadeaux d’anniversaires. Ils lui apportèrent des cadeaux parce qu’il était un roi:

 

« Les peuples d’Orient ne s’approchent jamais en présence de rois ou de grands personnages sans un présent entre leurs mains » (Clarke, A. (1868). Clarke’s Commentary, vol.3, Matthew 2:11. Cincinnati, Ohio: Applegate, Pounsford & Co. 37).

 

Les mages n’instituaient pas une nouvelle tradition en présentant ces cadeaux à Jésus. Ils respectaient simplement une ancienne coutume orientale, qui consistait à approcher un roi avec des présents. Selon les mages eux-mêmes, Jésus était : « le roi des Juifs qui est né [,] car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer » (Matthieu 2:2).

 

Le Père Noël ou Santa Claus

 

Santa Claus est une variante d’un conte populaire néerlandais se basant sur le personnage historique de Saint Nicolas, un évêque de Myra en Asie Mineure (région faisant désormais partie de la Turquie). Les chrétiens orientaux firent de Saint Nicolas le saint patron des enfants, parce qu’il est dit de lui qu’il utilisa son héritage afin de distribuer des cadeaux aux enfants et d’assister les personnes dans le besoin : les malades et tous ceux qui souffraient. Saint Nicolas était une figure religieuse, mais ne fut jamais associé à Noël durant cette période.

 

Cependant, par la suite, l’histoire de Saint Nicolas devint l’inspiration pour le personnage mythique de Sinterklaas, dont on célèbre la fête au Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et dans le nord de la France. Ce personnage, à son tour, fut à l’origine du mythe et du nom de « Santa Claus », dont le nom, à l’origine, provient d’une prononciation erronée du mot néerlandais Sinterklaas par les colons anglais d’Amérique du Nord.

 

En Angleterre, et dans de nombreux autres pays, ce personnage légendaire est connu sous le nom de Père Noël. Christkindl, Belsnickel, Saint Nick, Jolly Old Elf, Santa Klaus, ou Santa, sont d’autres noms que l’on trouve utilisés dans diverses cultures pour désigner ce personnage mythique qui distribue des jouets aux enfants et aux adultes, traditionnellement dans la nuit du 24 décembre, alors que tout le monde dort. Au 21ème siècle, l’influence américaine a permis la diffusion du légendaire Santa Claus, ou son équivalent, dans différentes cultures partout dans le monde.

 

Le Père Noël est devenu une figure majeure de la fête de Noël pour les enfants. Il est décrit comme ce personnage omniscient et débonnaire sachant si les enfants se sont bien ou mal comportés. On apprend aux enfants à écrire au Père Noël, à s’asseoir sur ses genoux et à lui faire connaître leurs souhaits de cadeaux pour Noël. On enseigne également à ces enfants que c’est le Père Noël qui leur apporte des cadeaux, alors qu’il survole la terre pendant la nuit de Noël, volant d’une cheminée à l’autre sur son traîneau tiré par des rennes.

 

La popularité du Père Noël rivalise chez les enfants avec celle du Christ durant la période de Noël, et éclipse même souvent le Messie dans leur imaginaire. Dieu est-il honoré par tous ces mythes et par tous ces mensonges que l’on propage sous prétexte de célébrer son fils ? Le Père Noël est devenu le dieu bienveillant qui voit et connaît les bonnes et mauvaises actions de tout le monde. Il est celui qui délivre les bons présents! Il est celui auquel on apprend aux enfants à demander ces choses qu’ils désirent recevoir!

 

Jésus lui n’est pas un mythe! Il est la personnification de la « lumière » et de la « vérité » qui nous du Père. Comment peut-on commémorer sa naissance, lorsqu’on célèbre en effet les exploits de ce personnage mythique qu’est le Père Noël? Jésus et encore moins Dieu ne sont honorés par ces manifestations d’amour et d’affection si mal dirigées.

 

Lorsque l’on s’arrête un instant et que l’on pense à ce qui caractérise la fête de Noël (l’arbre, les lumières, les décorations, le Père Noël, etc.), quelle est la place du christianisme dans tout cela ? Quel rapport existe-t-il avec la naissance de Jésus telle qu’elle nous est rapportée dans les évangiles de Matthieu et de Luc. D’un point de vue historique, le récit de la naissance de Jésus s’est finalement trouvé perdu dans un ensemble d’anciennes coutumes païennes, conséquence de cet effort par certains « chrétiens » de justifier la continuité de ces pratiques.

 

Une Religion Composite

 

Mélanger les pratiques de différentes sectes religieuses, cela est peut être acceptable pour des païens, mais ce ne fut jamais acceptable pour Dieu ! Le syncrétisme religieux est l’harmonisation et la fusion d’éléments provenant de différentes religions. Cela permet d’obtenir une religion mixte qui soit acceptable pour un plus grand nombre de personnes. Il s’agit d’une manière de faire purement humaine que Dieu condamne catégoriquement. Notre Père céleste n’admet aucun mélange d’éléments étrangers au culte qui Lui est adressé. La manière dont Dieu souhaite être adoré nous est décrite avec précision par Jésus :

 

« Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs » (Jean 4:23).

 

Le prophète Jérémie parle en ces termes à Israël concernant la pratique du syncrétisme :

 

« Ainsi a dit l'Éternel: N'apprenez pas les façons de faire des nations; et ne craignez pas les signes des cieux, parce que les nations les craignent. Car les statuts des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; la main de l'ouvrier le travaille à la hache; On l'embellit avec de l'argent et de l'or; on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu'il ne vacille point » (Jérémie 10:2-4).

 

Qu’apprenons-nous à la lecture de Jérémie 10:2-4 ? Bien que Jérémie fasse ici référence à la fabrication d’idoles et non pas directement à l’arbre de Noël, l’application de ce passage à nos vies est facile à faire. Les coutumes des peuples n’étaient que vanité et sans aucune valeur pour ce qui était de l’adoration à Dieu. Elle constituait des formes flagrantes d’idolâtrie.

 

L’apôtre Paul nous met en garde également contre toutes formes de syncrétisme :

 

« Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles; car qu'y a-t-il de commun entre la justice et l'iniquité? et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Quel accord entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle? Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai au milieu d'eux et j'y marcherai; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et vous séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai; Et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6:14-18).

 

Ainsi, ni l’époque, ni les circonstances ne justifient le mélange du paganisme aux commandements bibliques : « C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et vous séparez, dit le Seigneur ». Les pratiques religieuses qui ne trouvent pas leur origine en Dieu, mais en un monde incroyant et idolâtre ne peuvent en aucun cas devenir agréables à Dieu, surtout lorsqu’il s’agit de Son adoration. Ézéchiel nous décrit de quelle manière et pourquoi Dieu s’apprêtait à punir Israël pour son idolâtrie :

 

« Ils te traiteront avec haine, ils t'enlèveront tout le fruit de tes labeurs; ils te laisseront nue, entièrement nue, et aussi sera mise à découvert la honte de tes impudicités, de ton crime et de tes prostitutions. On te fera ces choses, parce que tu t'es prostituée auprès des nations, que tu t'es souillée avec leurs idoles » (Ézéchiel 23:29-30).

 

Il semble donc logique de croire qu’un Dieu qui ne change pas, tel le Dieu de la Bible, est tout aussi catégorique concernant l’intégration dans le culte de l’Église de Dieu de pratiques provenant du paganisme. Lorsque l’on s’attarde à lire les nombreux passages bibliques qui traitent sans détour du rejet par Dieu de toutes formes de syncrétisme, il nous faut conclure que la célébration de la fête de Noël est inacceptable.

 

Paul nous décrit le genre de vie qui plaît à Dieu :

 

« Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7:1). 

 

Réintroduire Christ dans Noël ?

 

Chaque fin d’année, alors que les décorations de Noël s’étalent dans les rues, nous entendons des voix déclarer qu’il faudrait « réintroduire Christ dans Noël ». Réintroduire Christ dans Noël, cela laisserait supposer qu’à un moment donné, le Messie fut partie intégrante de ces festivités. Cela laisserait à penser que Jésus encouragea cette pratique ou bien qu’elle fut observée par l’Église de Dieu au premier siècle. Aucun de ces postulats n’est vrai :

 

Tout d’abord, de très respectés spécialistes de la Bible admettent que Jésus n’est pas né autour du 25 décembre. Cette date fut adoptée comme date de naissance de Jésus pour sa popularité comme saison de festivités chez les païens. La date véritable de la naissance de Jésus est inconnue et il n’y nulle instruction dans le Nouveau Testament recommandant aux disciples de la célébrer.

 

Ensuite, la célébration de Noël, comme étant une fête chrétienne, était inconnue jusqu’au 4ème siècle - bien longtemps après que le Nouveau Testament ne fut écrit :

 

« La célébration du 25 décembre date seulement du 4ème siècle et est la conséquence d’un syncrétisme avec la fête mithriaque de la naissance du soleil » (World’s Popular Encyclopedia, vol.3. (1973). Article sur Christmas. Cleveland, Ohio: The World Syndicate Publishing Co.).

 

Enfin, les éléments païens incorporés à Noël sont finalement devenus tellement prévalents que toute connotation « chrétienne » est désormais absente de cette soi-disant célébration de la naissance de Christ.

 

« Noël fut d’une manière général célébré en Occident seulement après la victoire de Constantin, quand le moment de la naissance de Christ fut estimé correspondre avec le 25 décembre, le jour de Sol Invictus - le Soleil Invaincu » (Smith, M.A. (1971). From Christ to Constantine.Downers Grove, Illinois: Inter-Varsity Press. 150-151

 

« Les saturnales païennes et les fêtes du solstice d’hiver était trop profondément intégré dans la tradition populaire pour être évincé sous l’influence du christianisme […] La fête païenne avec son agitation et ses réjouissances était tellement populaire que les chrétiens étaient heureux de pouvoir continuer à la célébrer avec peu de changement quant à l’esprit et à la manière » (The New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, vol.3. (1908). Grand Rapids, Michigan: Baker Book House. 48)

 

Réintroduire Christ dans Noël? Cela est impossible ! Noël est une relique empruntée à l’imaginaire païen qui précède la naissance de notre Seigneur Jésus Christ. Le Messie ne peut être réintroduit dans une fête qui n’a rien à voir avec lui et qui ne lui est finalement en rien consacrée.

 

Respecter la Bible

 

Rejeter Noël ne signifie en aucun cas sous-estimer ou dénigrer la réalité de la naissance de Jésus. Cette naissance est un événement historique majeur pour tous les chrétiens. L’Église de Dieu (7ème Jour) a le plus grand respect pour le récit biblique de la naissance de Jésus Christ. La naissance de Jésus, enfanté d’une vierge à Bethléem, est l’accomplissement de prophéties bibliques. Désapprouver la fête de Noël, ne signifie pas négliger cette événement extraordinaire que fut la naissance du Messie. Juger Noël incompatible avec la Bible, cela ne signifie en rien que l’on rejette Jésus Christ comme Seigneur et Sauveur. Bien au contraire !

 

Nombreux sont ceux qui ont un attachement émotionnel pour la fête de Noël. Cette célébration est ordinairement l’occasion pour des amis et pour la famille de se retrouver dans une ambiance festive. Il s’agit d’une période de l’année excitante pour un grand nombre de personnes et les manifestions de charité abondent en cette saison. En tant que disciples de Christ, nous devrions certainement rester sensibles à autrui lorsque nous partageons nos convictions et les vérités bibliques concernant Noël. Nous devons démontrer un amour sincère lorsque nous témoignons de notre foi avec des amis ou avec la famille. Paul donna à Timothée les instructions suivantes à ce sujet :

 

« Or, il ne faut pas que le serviteur du Seigneur aime à contester; mais il doit être doux envers tous, propre à enseigner, patient » (2 Timothée 2:24).

 

Cela ne signifie en rien que l’on doive faire des concessions lorsque l’on prêche l’Évangile. En effet, si nous admettons que les éclairages de Noël, les chants, les cadeaux reçus et donnés, et les festivités associées à Noël peuvent sembler attrayantes, qu’ont-elles de commun avec le vrai culte à Dieu. Est-ce important que nous célébrions Noël ou non ? Sachant que le jour de la naissance de Jésus nous est inconnu ; sachant que les Saintes Écritures ne nous disent absolument rien sur une quelconque célébration de la naissance de Jésus ; sachant que Noël est profondément  imprégnée de paganisme, il est de toute évidence important que nous nous éloignons de ce culte à Bélial. Comment croire qu’une fête aux racines tellement païenne, et devenue maintenant si commerciale, puisse avoir une valeur en termes d’adoration à Dieu ? Cela est impossible.

 

Le Créateur nous a fait connaître Sa volonté concernant l’incorporation de coutumes et de pratiques d’origine païenne au culte du seul vrai Dieu. Ces pratiques sont inacceptables !

 

Dieu ne peut être convenablement adoré qu’en vérité et en esprit (Jean 4:24). Une fête adaptée de pratiques païennes ne peut en rien constituer une véritable adoration à Dieu. La fête de Noël n’honore ni Jésus, ni son Père, notre Dieu. Nous honorons à la fois le Père et le Fils quand nous nous engageons dans nos vies à servir et adorer Dieu dans le contexte qui est celui de la Parole de Dieu, et ceci de tout notre cœur. 

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November 17 2012 7 17 /11 /November /2012 20:23

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September 27 2012 5 27 /09 /September /2012 09:08

Animaux Purs

Mammifères ruminant et ayant l’ongle divisé.

Antilope
Bison (Buffalo)
Bouquetin

Bovins (bœuf, veau)

Caribou
Cerf élaphe

Cervidés (venaison)
Chèvre

Élan
Gazelle
Girafe

Moutons (agneau, brebis)
Orignal
Renne


Poissons ayant des nageoires et des écailles

Alose

Anchois
Bar

Bar rayé

Barracuda
Brochet

Carpe

Crapet arlequin
Caviar (de poissons purs comme le saumon)

Corégone Lavaret (ou lavaret)

Daurade royale

Doré jaune

Flétan

Haddock

Hareng
Lieu (noir et jaune)

Maquereau

Maquereau roi (ou thazard barré)

Mérou

Merlu commun (ou colin)

Merlu argenté

Morue

Mulet
Omble

Ombre

Perche
Saint-Pierre (ou zeus faber)

Saumon
Sardine (ou pilchard)
Sole

Tarpon

Tassergal

Thon

Truite

Truite arc-en-ciel

Turbot (sauf le turbot européen)


Oiseaux purs

Poulet
Colombe
Canard*
Oie
Grouse (ou lagopède d’Écosse)
Pintade
Perdrix (perdreau)

Paon
Faisan
Pigeon
Tétras

Perdrix des neiges (ou lagopède alpin)

Caille
Moineaux (et autres passereaux)
Cygne*
Bernache

Dinde

 

Insectes

Certains types de locustes dont les criquets

 

* Dans certaines traductions de la Bible, en Lévitique 11:18 et en Deutéronome 14:16, le « cygne » est nommé parmi les animaux impurs. Certains en déduisent donc que le canard (de la même famille que le cygne) est impur. Cependant, il semble qu’il s’agisse d’une mauvaise traduction. Le mot hébreu original ferait référence à un type de rapace nocturne tel l’effraie (ainsi que cela se trouve traduit dans la version Chouraqui). Dans tous les cas, l’Église de Dieu (7ème Jour) n’a pas de position officielle sur la question et demande à chacun de se déterminer en conscience et dans le respect de l’autre sur le sujet.

 

Animaux Impurs

Porcins (ou suidés)

Pécari
Porc (cochon, bacon, jambon, lard, pepperoni et la plupart des saucisses)

Sanglier

 

Canidés

Chacal

Chien

Coyote

Hyène
Loup

Renard

 

Félidés

Chat
Guépard

Léopard
Lion
Panthère
Tigre

 

Équidés

Âne
Cheval
Mule
Onagre
Zèbre

 

Autres

Belette (vison, putois, furet)

Blaireau
Castor
Chameau

Chauve-souris

Écureuil

Eléphant
Escargot

Glouton (ou carcajou)

Gorille
Hippopotame
Kangourou
Lama (alpaga, vigogne)

Lapin (lièvre)

Limace

Marmotte

Mouffette

Opossum
Ours

Porc-épic

Rat

Rat musqué

Raton-laveur

Rhinocéros

Singe
Souris

Tatou

Taupe

Tous les insectes à l’exception de certaines locustes

Vers

Wallaby

 

Animaux marins sans nageoires et sans écailles

Poissons

Anguille

Calmar

Épinoches

Espadon

Esturgeon (ce qui inclus la plupart des caviars)
Marlin

Poisson-chat (silure)

Poisson-spatule (ou polydon)

Requin

Turbot européen


Fruits de mer

Conque (ou cornard)
Coquille Saint-Jacques

Crabe
Crevette (krill)

Écrevisse

Homard
Huître

Krill

Langouste

Moule

Ormeau

Palourde (ou clovisse)

Pétoncle

 

Corps mous

Calmar

Méduse

Patelle

Pieuvre (ou poulpe, ou chatrou, ou zourit)

Seiche (ou encornet, ou supions, ou chipirons)

 

Mammifères marins

Dauphin
Loutre
Marsouin

Otarie (phoque)

Morse

Baleine

 

Oiseaux de proie, rapaces et autres

Aigle

Aigrette

Albatros
Autruche

Balbuzard pêcheur

Bécasse (barge, courlis, maubèche, chevalier, tournepierre, combattant et phalarope)

Buse

Butor

Cigogne

Condor
Corbeau (corneille, freux, choucas)

Cormoran

Coucou

Flamand Faucon

Foulque (poule d’eau, râle)

Géocoucou

Goéland (mouette)

Grèbe
Gros-bec
Grue

Héron

Hibou (chouette, effraie)

Hirondelle

Martinet (martin-pêcheur)

Milan

Pélican
Plongeon (huard)

Perroquet (perruche, lori)

Pic (pic-vert)

Pie

Pingouin
Pluvier

Sterne (ou hirondelle de mer)

Vanneau

Vautour

 

Reptiles

Alligator
Caïman
Crocodile
Lézard
Serpent
Tortue

 

Amphibiens

Crapaud

Grenouille
Orvet

Salamandre

Triton

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September 2 2012 1 02 /09 /September /2012 13:30

parents and children

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.

 

In Romans 12:2, we read: “And be not conformed to this world: but be ye transformed by the renewing of your mind, that ye may prove what is that good, and acceptable, and perfect, will of God.” What is the “acceptable, and perfect, will of God” when it comes to one’s outward appearance, such as clothing for instance?

 

It is a question that every Christian should consider. And it is even truer for younger Christians who may at times feel peer pressure or the desire to assert one’s own identity in regard to one’s appearance.

 

God’s Word gives us much insight on humble dress; however, it is not a fashion book. It does not expressly say how many inches long one’s skirt should be or whether a man should wear a muscle shirt or not. There are times and places certain clothes are more appropriate that others. For example, if a man shows up at the beach in a suit and tie, he would look rather inappropriate and out of place; likewise if a woman showed up at a job interview in a swimsuit. The Bible does not condemn anyone to be well dressed. Esther before appearing to the king “put on her royal apparel” (Esther 5:1-2). There is a time and a place for all forms of dress and fashion and yet God looks to the intentions of the heart such as when God chose David. “But the LORD said unto Samuel, Look not on his countenance, or on the height of his stature; because I have refused him: for the LORD seeth not as man seeth; for man looketh on the outward appearance, but the LORD looketh on the heart” (1 Samuel 16:7).

 

It is our heart and minds that we must be watchful of. “For where your treasure is, there will your heart be also” (Matthew 6:21). How important are appearances to us and where do we place them on our ladder of importance with regard to God? Do we dress for God, man or ourselves? Why am I interested in a particular way of dressing/fashion? The hidden agendas of our hearts must be considered in all things for:  The heart is deceitful above all things, and desperately wicked: who can know it? (Jeremiah 17:9). … [T]hat we should not trust in ourselves, but in God which raiseth the dead (2 Corinthians 1:9). As followers of Christ, we are called out of the world and set apart. We are called to be set apart and holy, without blemish (Ephesians 5:27). We must reflect on our inner man (2 Corinthians 4:16) in order to test the desires of our heart for the carnal mind is an enemy of God (Romans 8:7).

 

Sometimes we want to conform to the world, because it is the easiest and has the appearance of a good time. Nonetheless, Jesus himself stated that we should not worry about what we wear, for that is what the Gentiles seek (or the world) (Matthew 6:31-32). As followers of Christ, we are not of the world, just as Jesus also says in his prayer to the Father: “I have given them thy word; and the world hath hated them, because they are not of the world, even as I am not of the world. I pray not that thou shouldest take them out of the world, but that thou shouldest keep them from the evil. They are not of the world, even as I am not of the world (John 17:14-16). We must set our sights on following Christ’s example in the world, where Christ showed us the ultimate example of humility at the cross. The world is never satisfied, is always thirsty for more and more. But when we are truly filled up with the Spirit, we will no longer thirst (as much) for the things of this world. “And Jesus said unto them, I am the bread of life: he that cometh to me shall never hunger; and he that believeth on me shall never thirst” (John 6:35).

So, do revealing clothing and tattoos show humility? Are these fashions acceptable in the eyes of God? We often see lots of revealing clothes and tattooed bodies in our society, often promoted amongst the younger generation although not only exclusive to young people. Today tattoos and other body modifications are big fashion statements, but what does the Bible have to say about it? In ancient Israel, tattooing was clearly a forbidden practice as tattoos were connected to pagan practices abhorrent in God’s eyes (Leviticus 19:28). Is this any different today? Who are people trying to exalt when they are showing off tattoos? Surely, God’s mind hasn’t changed with time. Our bodies do belong to God, they are not our own. “Know ye that the LORD he is God: it is he that hath made us, and not we ourselves; we are his people, and the sheep of his pasture,” wrote the psalmist (Psalm 100:3). A similar saying found in the apostolic scriptures under Paul’ hand is the following:  “I beseech you therefore, brethren, by the mercies of God, that ye present your bodies a living sacrifice, holy, acceptable unto God, which is your reasonable service” (Romans 12:1). In the same manner, society’s accepts certain ways of dress that not too long ago would have been very provocative. Likewise, outfits that were in the past only found among criminals appear to have become acceptable among all classes of society and among all ages.


This should also be kept in mind in regard to the way one chooses to dress. When addressing Timothy, Paul wrote: “In like manner also, that women adorn themselves in modest apparel, with shamefacedness and sobriety; not with broided hair, or gold, or pearls, or costly array” (I Timothy 2:9). Of course, women are not the only one who should remain modest and sober. In Titus 2:2-6, aged men and women, young women and men alike are asked to remain sober. Paul exhort Timothy to flee “youthful lusts” (II Timothy 2:22) and encouraged the Philippians to pursue what is true, pure and of good report” (Philippians 14:8-9). What messages are we sending when we dress in a provocative way and what testimony to God are we bearing then? It is even truer in church gatherings/meetings. Church should be a place exempt of worldly preoccupations.

 

In church meetings, our preoccupations should not be trying to figure out who has the best outfit or competing with each other as a result. As we saw with Esther, there is nothing wrong in being well-dressed but we should also “be clothed with humility: for God resisteth the proud, and giveth grace to the humble surely” (1 Peter 5:5). Furthermore, enticing clothes may be a stumbling block for those not strong enough in the faith. Jesus reminds us to think about our behaviors and how that could negatively affect some among the brethren. “But whoso shall offend one of these little ones which believe in me, it were better for him that a millstone were hanged about his neck, and that he were drowned in the depth of the sea” (Matthew 18:6). 

 

Let it be a reassurance that in the last days… 

 

perilous times will come: For men will be lovers of themselves, lovers of money, boasters, proud, blasphemers, disobedient to parents, unthankful, unholy, unloving, unforgiving, slanderers, without self-control, brutal, despisers of good, traitors, headstrong, haughty, lovers of pleasure rather than lovers of God, having a form of godliness but denying its power. And from such people turn away!” (2 Timothy 3:1-5).


But let the Church of God remain “a glorious church, not having spot, or wrinkle, or any such thing; but that it should be holy and without blemish” (Ephesians 5:27).

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August 3 2012 6 03 /08 /August /2012 13:40

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Circumcision does not apply to Gentiles under the New Covenant in Christ Jesus. Acts 15 made it clear. Jews if they were to believe in Christ are still expected to be circumcised. The circumcision covenant was made with Abraham and the Hebrew people. This covenant does predate the Mosaic Law (Genesis 17:10-14).


This is the reason Paul needed to have Timothy circumcised, because Timothy was of Hebrew descent and as such needed to be circumcised under the Abrahamic covenant.

 

This is why Paul could write in Romans chapter 4:

" Does this blessedness then come upon the circumcised only, or upon the uncircumcised also? For we say that faith was accounted to Abraham for righteousness. 10 How then was it accounted? While he was circumcised, or uncircumcised? Not while circumcised, but while uncircumcised. 11 And he received the sign of circumcision, a seal of the righteousness of the faith which he had while still uncircumcised, that he might be the father of all those who believe, though they are uncircumcised, that righteousness might be imputed to them also, 12 and the father of circumcision to those who not only are of the circumcision, but who also walk in the steps of the faith which our father Abraham had while still uncircumcised."

 

The circumcision was not abolished but is simply not necessary for Gentiles under the New Covenant.

 

"And they said to him, “You see, brother, how many myriads of Jews there are who have believed, and they are all zealous for the law; 21 but they have been informed about you that you teach all the Jews who are among the Gentiles to forsake Moses, saying that they ought not to circumcise their children nor to walk according to the customs. 22 What then? The assembly must certainly meet, for they will hear that you have come. 23 Therefore do what we tell you: We have four men who have taken a vow. 24 Take them and be purified with them, and pay their expenses so that they may shave their heads, and that all may know that those things of which they were informed concerning you are nothing, but that you yourself also walk orderly and keep the law. 25 But concerning the Gentiles who believe, we have written and decided that they should observe no such thing, except that they should keep themselves from things offered to idols, from blood, from things strangled, and from sexual immorality.” (Acts 21:20-25).

 

The New Testament Church didn't preach than the Hebrews would not need to be circumcised anymore (It was still a commandment for them - the 144,000, selected from among the 12 tribes of Israel, were surely all circumcised and they were expected to be so), but rather the apostolic Church emphasized that circumcision was not a commandment given to the Gentiles under the New Covenant.

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July 1 2012 1 01 /07 /July /2012 22:20

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Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996. 

           

Cette brochure fut expressément préparée afin de discuter des jours de fête que l'Éternel ajouta au Sabbat du septième jour déjà existant (Genèse 2:1-3; Exode 16:23).  Renseignez-vous également sur notre brochure intitulée « Le jour sanctifié par l'Éternel ». Pour en savoir plus sur la Pâque juive (Exode 12:6), veuillez lire notre brochure intitulée « La Pâque juive et le Repas du Seigneur ».

 

Les sept jours de fête furent ajoutés suite aux transgressions d'Israël (Galates 3:19).  Rappelez-vous, alors que Moïse recevait les tables de pierre sur lesquels se trouvaient exclusivement les Dix Commandements reçus directement de Dieu, le peuple était en train de commettre un grave péché (Exode 32:7).  Les tables de pierre furent « écrites du doigt de Dieu » (Deutéronome 9:9-10).  La loi sacrificielle ou cérémonielle, aussi appelée loi mosaïque, fut retranscrites par Moïse dans un livre (Deutéronome 31:24).

 

Il est important de comprendre que les sept jours de fête sont une « feuille de route » menant Israël à Jésus. Ceux qui acceptent Jésus Christ comme étant leur Seigneur, leur Sauveur et leur futur Roi n’ont nul besoin d'observer ces fêtes. Nous ne sommes pas spirituellement des Juifs. Nous n’avons pas été aveuglés. À l’inverse, ceux qui furent aveuglés doivent « observer toute la loi » (Galates 5:1-3).

 

En Nombres, chapitres 13 et 14, Israël ne crut pas en Dieu (Nombre 14:11). Israël n'a pas écouté Moïse et les prophètes (Luc 16:31), et ils ne crurent pas en Jésus (Jean 8:45-46). Lisez Matthieu 21:33-46.  Israël était devenu aveugle et sourd, non aux voies de Dieu, mais à Son Fils (Actes 28:23-31). Veuillez lire Actes, chapitres 25 à 27, ainsi que Jean 5:37-40.  Jésus utilisa et utilisera ces fêtes pour se révéler au peuple d’Israël.

 

LES FÊTES D’ISRAËL

 

Le sujet des fêtes d'Israël est un sujet extrêmement intrigant. Comme tous les sujets ayant trait à la Bible, ces fêtes doivent être étudiées afin de comprendre pourquoi elles furent pratiquées en premier lieu. Quelques-unes des questions qui se posent aujourd’hui à ce sujet sont les suivantes : « Ces fêtes ont-elles toujours existées ? Devrions-nous encore les garder aujourd’hui ? Ne sont-elles pas seulement pour Israël ? Puisque Dieu en aurait fini avec Israël, le peuple de Dieu ne devrait-il pas observer ces fêtes aujourd'hui ? » Nous pourrions continuer indéfiniment tant la liste de questions et de commentaires est longue. Ces quelques questions donnent cependant un aperçu des défis auxquels fait face un étudiant de la Bible lorsqu’il aborde ce sujet. Rappelez-vous cependant que la vérité de Dieu est vraiment simple. L’être humain a rendu compliqué ce qui ne devrait pas l’être. De fait, la vérité est tellement simple que nombreux sont ceux qui la rejettent (Proverbes 1:1-4). L’objectif de cette brochure est d'éclairer, d'informer et d'instruire le lecteur sur le qui, le quoi, le quand, le où, le comment et le pourquoi de ces jours de fête. Lorsque Dieu créa l’être humain, il nous faut croire que Dieu instruisit Adam et Eve concernant Ses commandements, autrement, comment auraient-ils pu pécher ? Il les instruisit, ils désobéirent, et pour cela ils furent chassés du Jardin d'Éden. Nous savons qu'Adam pécha, parce qu'en Romains 5:12 nous lisons : « C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort; de même la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché. »

 

De plus, le terme « péché » est utilisé huit fois (selon la Concordance Strong) avant Exode 20. Qu'est-ce que le péché ?  1 Jean 3:4 nous l’explique de la manière suivante : « Quiconque pèche, transgresse aussi la loi; CAR LE PÉCHÉ EST UNE TRANSGRESSION DE LA LOI ». La loi de Dieu alors en vigueur était celle des Dix Commandements. Nous apprenons également qu'Abraham, le père des croyants,  fut loué pour son caractère. En Genèse 18:19 nous lisons : « Car je l'ai connu, afin qu'il commande à ses enfants, et à sa maison après lui, de garder la voie de l'Éternel, pour faire ce qui est juste et droit; afin que l'Éternel fasse venir sur Abraham ce qu'il a dit de lui ». Si les Dix Commandements n'avaient pas été en vigueur, Caïn n'aurait pas péché (Genèse 4:7). Les hommes de Sodome n'auraient pas été méchants et pécheurs (Genèse 13:13), et le roi Abimélec ne se serait pas autant inquiété de la possibilité du péché (Genèse 20:9). Lorsque Dieu libéra la nation d'Israël, Il leur réitéra les Dix Commandements. Ils avaient après tout été réduits en esclavage en Égypte et s’étaient accoutumés aux pratiques pécheresses de cette nation où ils vécurent ainsi plus de 400 ans. En Exode 20:1-20, Dieu écrivit de Son propre doigt dans la pierre les Dix Commandements. Moïse déclare au verset 20 de ce même chapitre, « Ne craignez point, car Dieu est venu pour vous éprouver, et afin que sa crainte soit devant vous, en sorte que vous ne péchiez point ». Il s’agit en cet instant d’un moment crucial, puisque l'intention de Dieu était de donner les Dix Commandements et rien d’autre. C’est ce que nous confirme Deutéronome 5:22, « L'Éternel prononça ces paroles [versets 6 à 21] à toute votre assemblée, sur la montagne, du milieu du feu, de la nuée et de l'obscurité, d'une voix forte, ET IL n’Y AJOUTA RIEN; puis il les écrivit sur deux tables de pierre, qu'il me donna ». Comme vous le voyez, Dieu ne donna alors seulement que les Dix Commandements à Moïse. Mais qu'arriva-t-il donc ?  Pendant que Moïse recevait de Dieu les tables de pierre, les Israélites se plaignaient auprès d’Aaron, s’inquiétant de ce qu’il était advenu de Moïse. Ils demandèrent à Aaron : « Viens, fais-nous des dieux qui marchent devant nous » (Exode 32:1). En Exode 20:19-20, ils déclarèrent à Moïse qu'ils écouteraient : « Et ils dirent à Moïse: Parle-nous toi-même, et nous écouterons; mais que Dieu ne parle point avec nous, de peur que nous ne mourions. Et Moïse dit au peuple: Ne craignez point, car Dieu est venu pour vous éprouver, et afin que sa crainte soit devant vous, en sorte que vous ne péchiez point ». Avant même que Moïse ne soit revenu de sa rencontre avec Dieu, les Israélites réclamaient « des dieux qui marchent devant nous » en violation directe avec le premier commandement qu’ils avaient acceptés d’ « écouter ». Nous constatons en Exode 32:7-10 que Dieu s’est adressé à Moïse exprimant Sa volonté de détruire Israël. « Alors l'Éternel dit à Moïse: Va, descends, car ton peuple, que tu as fait monter du pays d'Égypte, s'est corrompu; Ils se sont bientôt détournés de la voie que JE LEUR AVAIS PRESCRITE; ils se sont fait un veau de fonte, se sont prosternés devant lui, lui ont sacrifié, et ont dit: Voici tes dieux, ô Israël, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte ». Nous savons que Moïse est intervenu auprès de Dieu pour le peuple, et Dieu changea d’avis (Exode 32:14).  Suite à ces transgressions, Dieu ajouta les sept jours de fête (Galates 3:19-24).  Au verset 24, nous lisons : « la loi a été notre conducteur pour nous mener à Christ ».

 

Dieu savait qu’il leur serait difficile d’accepter Jésus comme étant le Messie. Il planifia alors un moyen pour eux pointant vers Son Fils pour qu’ils le reconnaissent. Les lois sont devenues tellement importantes qu'ils ne l'ont finalement pas reconnu. Jésus s’exprime très clairement devant eux en Jean 5:39-40, et, à l'exception des disciples, la plupart des Pharisiens et des Sadducéens l'ont rejeté.

 

Les jours de fête étaient une partie très importante de leurs vies. Il est par conséquent logique que Jésus ait agit en accord avec ces pratiques.

 

Rappelez-vous, nous ne connaissons que très peu de l'enfance et de l'adolescence de Jésus. Par ailleurs, à au moins deux reprises, il indiqua que son temps ou que son heure n'était pas encore venu (Jean 2:4; 7:6). Il intéressant de remarquer que c’est ici, en Jean chapitre 7, que nous commençons à percevoir la transition ou la transformation dans sa vie. En Jean 7:2-10 nous lisons : « Or, la fête des Juifs, appelée des Tabernacles, approchait. Et ses frères lui dirent: Pars d'ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les œuvres que tu fais. Car personne ne fait rien en cachette, quand il cherche à être connu. Si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. Car ses frères même ne croyaient pas en lui. Jésus leur dit: Mon temps n'est pas encore venu; mais votre temps est toujours venu. Le monde ne peut vous haïr; mais il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises. Pour vous, montez à cette fête; pour moi, je n'y monte pas encore, parce que mon temps n'est pas encore venu. Et leur ayant dit cela, il demeura en Galilée. Mais, lorsque ses frères furent partis, il monta aussi à la fête, non pas publiquement, mais comme en cachette ». Aux versets 14 à 18, nous lisons également : « Vers le milieu de la fête, Jésus monta au temple, et il enseignait. Et les Juifs étaient étonnés, et disaient: Comment cet homme connaît-il les Écritures, ne les ayant point apprises. Jésus leur répondit: Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, est digne de foi, et il n'y a point d'injustice en lui ». Même après qu’il ait dit cela, ils cherchèrent encore à le tuer. Au verset 19, nous lisons : « Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi? et aucun de vous n'observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir? » Plus loin, au verset 28, il tenta de clairement leur dire qui il était et d'où il venait. Finalement aux versets 37 et 38, Jésus se révéla lui-même à ceux qui était là : « Le dernier et le grand jour de la fête [voir Lévitique 23:36], Jésus se trouvait là, et s'écriait: Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture ». Certains réalisèrent qui il était, d'autres non. « Plusieurs de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient: Celui-ci est véritablement le prophète. D'autres disaient: C'est le Christ. Et d'autres disaient: Mais le Christ vient-il de Galilée? L’Écriture ne dit-elle pas que le Christ sort de la postérité de David, et du bourg de Bethléhem d'où était David » (versets 40 à 42). Jésus utilisa donc l’un des jours de fête pour essayer de faire comprendre au peuple d’Israël qu'il était celui qu'ils attendaient : Le Messie. Dans l'Évangile de Jean, chapitre 12 versets 12 à 15, Jésus accomplit la prophétie de Zacharie 9:9 : « Réjouis-toi avec transports, fille de Sion! Jette des cris de joie, fille de Jérusalem! Voici, ton roi vient à toi; il est juste et vainqueur, humble et monté sur un âne, sur le poulain d'une ânesse ». Souvenez-vous, Jean le Baptiste avait déjà identifié Jésus comme étant l'Agneau de Dieu. Lire Jean 1:29 et 1:36. Le peuple d’Israël choisissait maintenant l'Agneau de Dieu comme étant leur Roi. En Exode 12:3, nous lisons : « Parlez à toute l'assemblée d'Israël et dites: Qu'au dixième jour de ce mois ils prennent chacun un agneau ou un chevreau par maison de leurs pères, un agneau ou un chevreau par maison ». Alors que le peuple choisissait l'agneau pour la Pâque annuelle, Jésus se présentait lui-même comme l'Agneau ultime. L'apôtre Paul déclare clairement en 1 Corinthiens 5:7 : « Nettoyez donc le vieux levain, afin que vous deveniez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain; car Christ, notre PÂQUE, a été immolé pour nous ». Il ne s’agit pas d’une coïncidence, mais de l’accomplissement du plan de Dieu. Approximativement au même moment où chaque famille en Israël préparait l’agneau pascal pour cette célébration annuelle,  Jésus versait son sang au poteau. Voir Jean 18:28. Les hommes qui emmenèrent Jésus à Pilate n'avaient pas encore mangé la Pâque - Jésus avait déjà institué les emblèmes la veille au soir, au début du 14ème jour du premier mois. Jésus a accompli la Pâque à sa mort.

En Lévitique 23:6 et 8, nous lisons au sujet du premier et du dernier jour des pains sans levain. L’objectif de ces jours de fête était de marquer le début et la fin du festival de printemps, mais, et cela est plus important, d’identifier également le Sabbat hebdomadaire après lequel devait être offerte la gerbe, prémices de la moisson. En Lévitique 23:9-11, nous lisons, « L'Éternel parla encore à Moïse, en disant: Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur: Quand vous serez entrés au pays que je vous donne, et que vous en ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prémices de votre moisson. Et il agitera la gerbe devant l'Éternel, AFIN QU’ELLE SOIT AGRÉÉE POUR VOUS; le sacrificateur l'agitera le lendemain du sabbat [hebdomadaire] ».

 

En 1 Corinthiens 15:23 (première partie du verset), nous lisons : « Mais chacun en son propre rang; Christ est les prémices … ».

 

Nous enseignons, et les Écritures le confirment, que la crucifixion eut lieu un mercredi et la résurrection un samedi. En accord avec cela, Jean, au chapitre 20 et au verset 1 nous dit que Marie de Magdala arriva au sépulcre le premier jour de la semaine, le dimanche, c’est-à-dire au lendemain du Sabbat hebdomadaire. Jésus était alors déjà ressuscité d’entre les morts. Marie de Magdala trouva le tombeau vide. Son arrivée au tombeau ne nous permet de déterminer quand advint la résurrection. Ce récit confirme seulement que la résurrection avait déjà eut lieu. Au verset 16, « Jésus lui dit [elle ne l’avait pas encore reconnu]: Marie! Et elle, s'étant retournée, lui dit: Rabbouni! c'est-à-dire, mon Maître! » Jésus nous apprend maintenant, ainsi qu'à Marie, quelque chose d’importance. Jésus lui dit : « Ne me touche point, car je ne suis pas encore monté vers mon Père; mais va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ». Voyez-vous le parallèle?  Jésus, les prémices, se présenta lui-même au Père le même jour où que le sacrificateur agitait la gerbe des prémices de la moisson devant l'Éternel. Plus tard, en Luc 24:36-39, nous apprenons que Jésus apparut sous une différente forme. « Comme ils tenaient ces discours, Jésus lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit: La paix soit avec vous. Mais eux, frappés de stupeur et d'épouvante, croyaient voir un esprit. Et il leur dit: Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi s'élève-t-il des pensées contraires dans vos cœurs? Voyez mes mains et mes pieds, car c'est moi-même. Touchez-moi et regardez-moi; car un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai. »

 

Séquence des évènements :

1. Jésus est ressuscité.

2. Il demande à Marie de ne pas le toucher.

3. Il se présente lui-même comme étant les prémices. De façon similaire, la gerbe des prémices est présentée par le sacrificateur au Temple.

4. Plus tard, ces disciples peuvent le toucher.

 

Une fois que la fête de printemps a commencé, le Sabbat hebdomadaire qui est utilisé afin de déterminer le moment de l'offrande de la gerbe est le même Sabbat qui est utilisé pour le décompte des semaines menant à la fête d’été, la Pentecôte. Nous lisons en Lévitique 23:15 : « Vous compterez aussi, à partir du lendemain du sabbat, dès le jour où vous aurez apporté la gerbe qui doit être agitée, sept semaines entières [49 jours]. Vous compterez cinquante jours jusqu'au lendemain du septième sabbat [1 Jour]; et vous offrirez une nouvelle offrande à l'Éternel ». Pentecôte signifie cinquante. En ce jour-là, le Saint Esprit fut répandu sur l'Église, marquant ainsi l’accomplissement de la fête de la Pentecôte. Cela avait été prédit en Jean 14:16-18; 15:26-27; 16:7-15

 

Ce fut promis en Actes 1:1-5, et se réalisa en Actes 2:1-4. Jésus, en ces jours de fête, a accompli des événements de grande portée. Un changement est désormais advenu puisqu’Israël n’accepta pas Jésus. Paul nous l’indique en 1 Corinthiens 1:23 : « Nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs, et folie pour les Grecs ». Lire également Matthieu 21:42-43.  Parce qu'ils rejetèrent Christ, ils furent aveuglés et devinrent sourds (Actes 28:25-28). Il en sera ainsi pour Israël jusqu'au retour du Seigneur. Paul fait référence à lui-même « comme à un enfant né hors terme » (1 Corinthiens 15:8, version Segond 21). Jésus est retourné auprès de son Père pour nous « préparer une place » (Jean 14:2).  Il reviendra pour les saints.  « Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, non pas même les anges du ciel, mais mon Père seul » (Matthieu 24:36). Lors de son retour, il reviendra premièrement pour les saints (1 Corinthiens 15:23, 2ème partie). « ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement ». Voir également Apocalypse 14:14; 15:1-3. Après qu’il ait moissonné les saints, les sept derniers fléaux seront versés sur les méchants (Psaume 91:8). Ensuite, après cela, les saints reviendront avec Jésus afin d’établir son royaume éternel sur terre. Il reviendra alors comme Roi des rois. Lire Apocalypse 11:15; 19:11-16; 17:14. Cette phase-ci, la seconde partie de son retour, inaugurera son royaume ici sur terre. La seconde phase de son retour sera annoncée au son des trompettes, accomplissant ainsi la fête des trompettes. Veuillez lire Nombres chapitre 10 et notez l’usage qui y est fait des trompettes. Prêtez une attention particulière aux versets 7 et 9. Jésus ne viendra pas seulement pour y établir le royaume, mais aussi pour rétablir sa relation à Israël. En Zacharie 12 :10, nous apprenons qu’Israël va expier pour son rejet de Jésus. « Et je répandrai sur la maison de David, et sur les habitants de Jérusalem, l'Esprit de grâce et de supplications: ils regarderont vers moi, celui qu'ils ont percé; ils en feront le deuil comme on fait le deuil d'un fils unique, et ils pleureront amèrement sur lui, comme on pleure sur un premier-né. » En ce jour-là, il y aura des pleurs et de grandes lamentations dans Jérusalem (Zacharie 13:1-2, 6).

 

Plus tard, en Zacharie 14:16, nous apprenons que la fête des Tabernacles sera observée.  Rappelez-vous, ces jours de fête furent ajoutés pour Israël, et durant le millénium les nations (à l’exception des saints) auront encore une existence physique, et ils célébreront cette existence temporaire dans l’attente d’une vie permanente et spirituelle.

 

Jésus utilisa ces jours de fête comme une feuille de route afin de le trouver. La direction reste la même. Il est nécessaire de porter une attention particulière à ces fêtes, et d’en comprendre l’accomplissement.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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