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May 5 2013 1 05 /05 /May /2013 05:12

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Aux origines du Coran - questions d'hier, approches d'aujourd'hui - Le livre offre une introduction au Coran organisée autour des thèmes suivants : élaboration et fixation du corpus coranique ; structure du texte et formes littéraires ; rapports avec les autres traditions religieuses ; contextualisation historique ; langue et problèmes de traduction. En revanche, les problèmes de l'exégèse et des lectures traditionnelles et modernes ne sont abordés que de manière incidente.
Comme tous les livres de la présente collection, cet ouvrage, rédigé par un spécialiste internationalement reconnu, vise, par sa clarté un public général, désireux de faire le point sur une question importante, et, par sa rigueur scientifique, un public de chercheurs ou d’étudiants.
Alfred-Louis de Prémare (1930-2006), professeur émérite à l’Université de Provence, Aix-Marseille-I, a fait partie, à titre d’enseignant-chercheur, de l’Iremam (Institut de Recherches et d’Études sur le Monde Arabe et Musulman, CNRS) et s'est consacré à la recherche sur les premiers siècles de l’histoire arabo-islamique. Ayant vécu et travaillé longtemps au Maroc et en Algérie, ses premiers travaux universitaires avaient porté sur l’histoire culturelle du Maghreb, notamment aux XIVe et au XVIe siècles.

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April 17 2013 4 17 /04 /April /2013 16:13

 


 


The greek grammar for two persons. If you wanted to make it clear in Koine Greek that you are referring to two persons, and not one, ask yourself how would you say it?

Also consider the Greek at John 20:17, one definite article with four following nouns with possessives for the one and same person, God the Father. "The Father of me and Father of you and God of me and God of you." This is not the construction which Thomas used at John 20:28.

One Person:
The Lord and God of me
or
The Lord of me and God of me

Two Persons:
The Lord of me and the God of me

My Lord - He who has seen ME
and
My God - has seen THE FATHER

He who has seen ME - My Lord
has seen THE FATHER - My God

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April 17 2013 4 17 /04 /April /2013 15:41

 


 
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April 17 2013 4 17 /04 /April /2013 15:29

 


 
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March 1 2013 6 01 /03 /March /2013 20:15

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Verset clé


« L'Éternel prononça ces paroles à toute votre assemblée, sur la montagne, du milieu du feu, de la nuée et de l'obscurité, d'une voix forte, et il n’y ajouta rien; puis il les écrivit sur deux tables de pierre, qu'il me donna » (Deutéronome 5:22).    

 

Introduction

 

Un certain nombre d’étudiants de la Bible bien intentionné se sente jugé lorsqu’on leur apprend que, contrairement à ce que veut leur tradition religieuse, les Dix Commandements et donc le Sabbat sont toujours d’actualité pour les disciples de Christ aujourd’hui. Cette réaction malheureuse n’est en rien surprenante pour disciple de Christ. Elle traduit seulement l’intérêt que suscite sa démarche à vouloir suivre les commandements de Dieu. En effet, c’est un plaisir de voir qu’une prise de position forte en temps que disciples de Christ en interpelle et en fait réfléchir certains sur la validité des Dix Commandements et donc du sabbat du septième jour. Un disciple (du latin discipulus, c’est-à-dire élève) désigne celui qui suit l’enseignement d’un maître. Il suit à la fois les enseignements donnés de manière orale, mais aussi ceux émanant des faits et des gestes du maître. « Et Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du sabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire » (Luc 4:16). En suivant l’exemple de Jésus, nous obéissons aux commandements de Dieu. Jésus l’affirme : « j'ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure en son amour » (Jean 15:10).


Ce qui s’oppose aux Dix Commandements utilise un certain nombre de passages bibliques pour tenter de justifier leur position. Nous ne pouvons que nous réjouir, lorsqu’interpellés sur la question des Dix Commandements, ils se sentent poussés à faire des recherches bibliques. Il est cependant dommage, que dans leur précipitation en recherche de réponse, ils adoptent un point de vue contemporain qui se développa tardivement dans les milieux évangéliques et protestants et qui gagna en popularité il y a de cela environ une centaine d’années. En effet, depuis les débuts de l’histoire du christianisme, les Dix Commandements ne furent jamais remis en question. Ce qui fut plutôt débattu, ce fut de savoir si le sabbat était le samedi ou le dimanche. Souvent, et c’est un point encourageant, ces individus reconnaissent une certaine autorité morale au Dix Commandements. Au fond, ils accepteraient volontiers les Dix Commandements, hormis le sabbat, qui est finalement le seul commandement de Dieu qui les dérange.

 

Puisque ils cherchent malgré tout à comprendre la volonté de Dieu et désirent comprendre ce qu’elle est pour leur vie, il est important de corriger certains avis préconçus et certaines incompréhensions que ils peuvent avoir d’un peu nombre de passages bibliques. En tant que disciples de Christ, il est important que nous saisissions donc l’opportunité qui nous est donnée en amorçant un dialogue nécessaire sur cette question importante. Dans les lignes qui suivent, nous aborderons ces quelques passages souvent incompris et utilisés pour justifier la non-obéissance aux Dix Commandements et au sabbat du septième jour.

 

Les Dix Commandements et la Livre de la Loi de Moïse

 

Il existe une erreur tragique qui consiste à confondre les Dix Commandements avec le Livre de la Loi de Moïse. En Exode 20:1-20, Dieu écrivit de Son propre doigt dans la pierre les Dix Commandements. Moïse déclare au verset 20 de ce même chapitre, « Ne craignez point, car Dieu est venu pour vous éprouver, et afin que sa crainte soit devant vous, en sorte que vous ne péchiez point ». Il s’agit en cet instant d’un moment crucial, puisque l'intention de Dieu était de donner les Dix Commandements et rien d’autre. C’est ce que nous confirme Deutéronome 5:22, « L'Éternel prononça ces paroles [versets 6 à 21] à toute votre assemblée, sur la montagne, du milieu du feu, de la nuée et de l'obscurité, d'une voix forte, ET IL N’Y AJOUTA RIEN; puis il les écrivit sur deux tables de pierre, qu'il me donna ». Comme vous le voyez, Dieu ne donna alors seulement que les Dix Commandements à Moïse. Mais qu'arriva-t-il donc ?  Pendant que Moïse recevait de Dieu les tables de pierre, les Israélites se plaignaient auprès d’Aaron, s’inquiétant de ce qu’il était advenu de Moïse. Ils demandèrent à Aaron : « Viens, fais-nous des dieux qui marchent devant nous » (Exode 32:1). En Exode 20:19-20, ils déclarèrent à Moïse qu'ils écouteraient : « Et ils dirent à Moïse: Parle-nous toi-même, et nous écouterons; mais que Dieu ne parle point avec nous, de peur que nous ne mourions. Et Moïse dit au peuple: Ne craignez point, car Dieu est venu pour vous éprouver, et afin que sa crainte soit devant vous, en sorte que vous ne péchiez point ». Avant même que Moïse ne soit revenu de sa rencontre avec Dieu, les Israélites réclamaient « des dieux qui marchent devant nous » en violation directe avec le premier commandement qu’ils avaient acceptés d’ « écouter ». Nous lisons en Exode 32:7-10 que Dieu s’est adressé à Moïse exprimant Sa volonté de détruire Israël. « Alors l'Éternel dit à Moïse: Va, descends, car ton peuple, que tu as fait monter du pays d'Égypte, s'est corrompu; Ils se sont bientôt détournés de la voie que JE LEUR AVAIS PRESCRITE; ils se sont fait un veau de fonte, se sont prosternés devant lui, lui ont sacrifié, et ont dit: Voici tes dieux, ô Israël, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte ». Nous savons que Moïse est intervenu auprès de Dieu pour le peuple, et Dieu changea d’avis (Exode 32:14).  Suite à ces transgressions, Dieu commanda à Moïse d’écrire un certain nombre de directives de nature cérémonielle et législative qui furent écrites de la main de Moïse. « Et il arriva que quand Moïse eut achevé d'écrire les paroles de cette Loi dans un livre, sans qu'il en manquât rien; Il commanda aux Lévites qui portaient l'Arche de l'alliance de l'Eternel, en disant: Prenez ce livre de la Loi, et mettez-le à côté de l'Arche de l'alliance de l'Eternel votre Dieu, et il sera là pour témoin contre toi » (Deutéronome 31:24-26). Le Livre de la Loi de Moïse fut ajoutée « à cause des transgressions » et « par l’entremise d'un médiateur » (Moïse, qui de sa propre main a écrit ce livre) (Galates 3:19). Le caractère secondaire du Livre de la Loi de Moïse est mis en évidence par le fait que ce livre fut mis sur le côté de l’Arche de l’Alliance, alors que les tables de la Loi contenant les Dix Commandements écrits du doigt  de Dieu furent mis dans l’Arche de l’Alliance (lire Exode 40:20 et Hébreux 9:4). C’est une erreur tragique de confondre les Dix Commandements et le Livre de la Loi de Moïse, parce que cela rend incompréhensible un grand nombre de vérités bibliques.

 

Concernant les Dix Commandements, Jacques l’affirme lui-même : « Car, quiconque aura observé toute la loi, s'il vient à pécher dans un seul point, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit: Tu ne commettras point d'adultère, a dit aussi: Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets point d'adultère, mais que tu tues, tu es transgresseur de la loi » (Jacques 2:10-11). Jacques nous encourage donc a obéir aux Dix Commandements, affirmant que briser ne serait-ce qu’un seul de ses Dix Commandements (par exemple, « tu ne commettras point d’adultère ») reviens à être coupable d’avoir désobéi à l’ensemble de cette Loi écrite de la main de Dieu.


Les Dix Commandements sont donc toujours valides. Lorsque Paul écrit le lettre aux Galates, il s’inquiète de la volonté de certains d’imposer aux Gentils la conversion rituelle au judaïsme telle qu’elle est définie dans la Livre de la Loi de Moïse. Le Gentil qui voudrait se faire circoncire se soumettrait alors au Livre de la Loi de Moïse et devrait obéir aux préceptes contenus dans ce Livre. La circoncision est toujours la manière dont l’on se convertit au judaïsme aujourd’hui. Pourtant, pour être disciples de Christ, les Gentils n’ont nul besoin de devenir Juifs. C’est ce qu’affirme Paul dans sa lettre aux Romains. « Ce bonheur donc, n'est-il que pour les circoncis? Ou est-il aussi pour les incirconcis? car nous disons que la foi d'Abraham lui fut imputée à justice. Mais quand lui a-t-elle été imputée? Est-ce lorsqu'il a été circoncis, ou lorsqu'il ne l'était pas? Ce n'a point été après la circoncision, mais avant.  Et il reçut le signe de la circoncision, comme un sceau de la justice de la foi qu'il avait eue, étant incirconcis; afin d'être le père de tous ceux qui croient quoique incirconcis; et que la justice leur fût aussi imputée; Et afin d'être aussi le père des circoncis, savoir, de ceux qui ne sont point seulement circoncis, mais encore qui suivent les traces de la foi, que notre père Abraham a eue avant d'être circoncis » (Romains 4:9-12). Ainsi, les enfants d’Abraham par la chair, les Juifs, et les enfants d’Abraham par la foi, les Gentils, ont tout autant droit au salut les uns que les autres. La conversion au judaïsme par la circoncision et l’obéissance au Livre de la Loi de Moïse ne sont pas nécessaires. Quant à eux, les Dix Commandements le sont toujours comme nous l’apprend Jacques 2:10-11.

 

Matthieu 5:17, la Loi fut-elle abolie ?

 

En Matthieu 5:17, le Messie a en effet bien dit : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » Toute incompréhension de ce passage découle tout d’abord d’une incompréhension malheureusement fréquente de l’expression « la loi et les prophètes ». Du temps de Jésus, la Loi et les Prophètes désignait pour les Juifs l’ensemble des Écritures hébraïques comprenant la Loi (ou Torah) et les Prophètes (ou Nevi'im). Ainsi, la Torah (ou Loi) désigne les cinq premiers livres de la Bible : la Genèse (Berēshīṯ: Commencement), l'Exode (Shemōṯ: Noms), le Lévitique (Wayyiqrā': Et il appela), les Nombres (Bamiḏbar: Dans le désert), le Deutéronome (Deḇārīm': Choses). En conséquence, lorsque Jésus utilise le terme de Loi dans ce contexte, il ne parle pas des commandements qui furent données à Sinaï, mais de l’ensemble de ce qui est contenu dans les cinq premiers livres ou Torah. Il est important de comprendre cela, puisque Jésus affirme tout simplement qu’il est venu accomplir les promesses messianiques contenus dans la Torah et les Prophètes, et rien de plus.


Colossiens 2, commandements de Dieu et traditions humaines.

 

Qu’en est-il de Colossiens 2:16-17, ce passage qui provoque bien plus de controverses et d'incompréhension qu'il ne le devrait ? Voici ce qui y affirme Paul au verset 16 : « Que personne donc ne vous condamne au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d'un jour de fête, ou de nouvelle lune, ou de sabbats ». Le verbe « condamner » est traduit du verbe grec krino, qui signifie décréter, juger, régenter, gouverner ou prononcer un jugement. La version Darby offre la traduction suivante: « Que personne donc ne vous juge ». Le verset 18 commence ainsi: « Que personne ne vous ravisse le prix ». Avant que nous n’identifiions la question et le problème que l'on retrouve aux versets 16 et 17, prenez d'abord note des versets 20 et 21. Ces deux derniers nous aiderons en effet à clarifier les versets qui nous concernent. Aux versets 20 et 21, les Colossiens sont mis en garde contre des réglementations leur imposant de ne pas manger, de ne pas goûter et ne pas toucher. Ces réglementations sont en effet des préceptes humains ayant une « apparence de sagesse » en termes de pratiques ascétiques (« humilité » et « austérité du corps »), mais qui en réalité « n'ont aucune valeur pour l'insolence de la chair » (verset 23, Bible de Jérusalem). Ces réglementations, par lesquels Paul recommande les Colossiens de laisser nul ne les juger, ne trouvent pas leur origine dans les commandements de Dieu tels qu'ils sont énoncés dans les Écritures. En effet, il n’est nulle part commandé que nous ne pratiquions le « culte des anges » (verset 18) dans les Écritures. Ces réglementations représentent plutôt une distorsion humaine des commandements divins, certainement le résultat d'un mélange de judaïsme et d’éléments propre aux développements gnostiques du premier siècle. Ainsi donc, au verset 16, Paul s’intéresse aux pratiques ascétiques d'inspiration gnostique. En effet, les fidèles en Christ ne devraient pas permettre qu’on leur dicte des règles mesquines non bibliques concernant leur façon de s'alimenter et d'adorer Dieu. Les pratiques ascétiques, telles qu'elles étaient pratiquées par les Esséniens (un mouvement à l’intérieur du judaïsme qui existait du temps des apôtres), sont celles auxquelles s’intéresse Paul. Il s’agissait de pratiques de renoncement à soi, comme l'abstinence d'aliments et de boissons en certains jours, lors de jours de fête du calendrier hébreux, lors de nouvelles lunes, ou encore lors de sabbats hebdomadaires. Sur la base de la plénitude du Christ ayant effacé l'acte rapportant les péchés des croyants (« cédule de notre dette », verset 14. Bible de Jérusalem), Paul affirme que les croyants en Christ ne devraient pas se soumettre aux condamnations de ceux voulant les obliger à des pratiques ascétiques concernant le manger ou le boire, ou de rites inventés en lien avec l'observance rituel de fêtes, de nouvelles lunes ou de sabbats hebdomadaires. Paul ne dénonce pas la pratique des fêtes, des nouvelles lunes ou des sabbats hebdomadaires dans ce passage. Ce n’est pas son propos. Ce qu’il dénonce, c’est la manière dont certains cherchent à imposer que ces jours soient observés.

 

Qu'en est-il maintenant du verset 17? Ne s'agit-il pas d'une affirmation invalidant la pratique de tous ces jours quel qu’ils soient, puisqu'il est écrit qu’ils étaient « l'ombre des choses qui devaient venir » ?  Il s'agit d'une bonne remarque. Nous devons en effet comprendre de quoi parle le verset 17. « L’ombre des choses qui devaient venir » est en contraste absolu avec le « corps » ou « réalité » qui se trouve en Christ. Le mot grec traduit ici par « ombre » est skia, qui est l'opposé de « corps » (soma en grec). L'ombre désigne une « silhouette sombre, plus ou moins déformée, que projette sur une surface un corps qui intercepte la lumière » (Larousse).  Les pratiques ascétiques de renoncement à soi que certains tentaient d'imposer aux Colossiens afin d’être justifié aux yeux de Dieu, ne pouvaient se comparer à la réalité se trouvant en Christ. Ces pratiques ne pouvaient être au mieux qu'une ombre ou qu’une silhouette de la réalité de la vie en Christ. En conséquence, la PRATIQUE superstitieuse de ces règlementations (renoncement à soi, etc.) ne pouvait pas rapprocher les Colossiens de Dieu. Paul affirme que ces pratiques ne sont d'aucune valeur pour ce qui est du salut ou du mérite. La réalité est que le salut s'obtient au travers du Christ; l'observance de rites humains quelconques ne peut donc nous rapprocher davantage de Dieu. Le sens de ces jours ne se révèle que par la reconnaissance du Christ comme seule voie d'accès à une vie juste. Paul critique toutes pratiques pour lesquels les œuvres seraient une manière d'être justifié. La justification s’obtient seulement par la foi en Christ. Il s’agit de l'un des grands principes de l'Évangile.

 

Comment cette interprétation de Colossiens 2:16-17 affecte-t-elle notre pratique du sabbat aujourd'hui? Lorsque nous comprenons que Paul adresse le problème de perversions gnostiques de l'Evangile en lien avec des jours réservés au « culte des anges » (verset 18), nous constatons que la question de savoir si les chrétiens devraient ou non garder le sabbat n'est même pas discuté dans ce passage. Le problème n'est pas de savoir si ces jours devraient ou non être observés, mais plutôt la façon et la raison pour lesquels ses jours étaient observés. La validité de l'observance du sabbat se décide à partir d'autres textes. Colossiens 2:16 n'est pas en lui-même un facteur déterminant. La condamnation par Paul d'opinions hérétiques concernant le sabbat, n'est pas une condamnation en soit de l’observance du sabbat, pas plus que la condamnation d'opinions hérétiques concernant le manger et le boire ne condamne tous les aliments, toutes les boissons ou ne condamne la pratique du jeûne en général. C'est seulement lorsque l'observance du sabbat est lié à des règlementations humaines en termes d'ascétisme, de culte des anges, de justification par les œuvres, ou de distorsion du judaïsme qu'elle devient inacceptable.

 

Colossiens 2:13-14, qu’accrocha Christ à la croix ?

 

Concernant, Colossiens 2:13-14, de quoi Paul parle-t-il ? « Et lorsque vous étiez morts dans vos offenses, et dans le prépuce de votre chair, il vous a vivifiés ensemble avec lui, vous ayant gratuitement pardonné toutes vos offenses. En ayant effacé l'obligation [qui était] contre nous, laquelle consistait en des ordonnances, et nous était contraire, et laquelle il a entièrement abolie, l'ayant attachée à la croix » (version Martin 1744). Ce qui fut attaché à la croix, ce ne sont pas les commandements de Dieu en tant que telle. Ce qui fut attaché à la croix, ce fut la punition ou condamnation de mort associée à la désobéissance aux commandements de Dieu. Le verset 13 l’affirme clairement « vous étiez morts dans vos offenses. » Jésus, par son sacrifice rédempteur, n’a pas aboli la Loi, mais il a effacé la pénalité de mort associé à la désobéissance aux commandements de Dieu. C’est exactement ce qu’affirme Paul en Galates 4:4-5. Ce texte n’affirme en rien l’abolition de certains commandements de Dieu. Il affirme plutôt que nous avons été racheté de la condamnation associée à la désobéissance, c’est-à-dire associé au péché.


Romains 7:6-7, sauvés au travers de Jésus Christ

 

L’usage de Romains 7:6-7 pour affirmer que les Dix Commandements furent abolis avec les lois sacrificielles associés au Livre de la Loi Moïse est lui aussi problématique. Ce passage doit être compris dans le contexte intégral du livre aux Romains. Que nous dit Paul dans ce passage ? « Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli. Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point » (Romains 7:6-7, version Martin 1744). C’est de la condamnation de mort associé à la désobéissance à cette loi dont nous avons été dégagé. Tant que les Juifs ont essayé de garder la loi selon la chair (verset 5) en essayant de se justifier par leurs œuvres, ils ont échoué. Obéir aux Dix Commandements en tant que tel, ce n’est pas cela qui sauve. Ce qui sauve, c’est de reconnaître notre caractère de pécheurs et la nécessité du sacrifice de Christ pour notre salut. « Mais Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils; à plus forte raison, étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie? 11 Non seulement cela; mais nous nous glorifions même en Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation » (Romains 5:8-11). Ainsi, les Dix Commandements nous permettent de connaître le péché (Romains 7:7), mais ne nous sauve pas du péché. Seul Jésus Christ peut nous sauver. Cela nous autorise-t-il à rejeter et à désobéir aux Dix Commandements ? Bien sûr que non ! Paul l’affirme clairement lorsqu’il écrit : « Que dirons-nous donc? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Nullement! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui? » Le fait que nous soyons sauvé par Jésus Christ et que celui-ci nous délivre de la condamnation à mort associé à la désobéissance et au péché ne nous autorise pas à désobéir aux Dix Commandements. Au contraire, cela devrait nous encourager à les garder avec un cœur renouvelé puisque « Ainsi la loi [Dix Commandements] est sainte, et le commandement est saint, juste et bon » (Romains 7:12).

 

Romains 14:5, le jour du sabbat est le septième jour

 

Enfin, et pour finir, Romains 14:5 est lui aussi trop souvent utilisé hors contexte pour tenter d’affirmer que tous les jours se valent en ce qui concerne le sabbat du septième jour. Aux versets 1 à 4, Paul aborde la question du végétarisme, ensuite nous lisons  « Celui-ci estime un jour supérieur à un autre; celui-là estime tous les jours égaux; que chacun soit pleinement persuadé en son esprit. Celui qui observe les jours, les observe, à cause du Seigneur; et de même celui qui ne les observe pas, ne les observe pas, à cause du Seigneur; celui qui mange de tout, mange, à cause du Seigneur, car il rend grâces à Dieu; et celui qui ne mange pas de tout, ne mange pas à cause du Seigneur, et il en rend aussi grâces à Dieu » (Romains 14:5). Paul ne parle pas ici de l’abolition de certains commandements de Dieu, mais parle ici de pratiques et d’enseignements humains. En effet, Dieu nous demande-t-il de pratiquer le végétarisme ? Bien sûr que non. Ce sont des hommes qui imposent cette restriction alimentaire, et non pas Dieu. Ces mêmes être humains ont des enseignements singuliers concernant certains jours particuliers. Cela n’a rien à voir avec les commandements de Dieu et donc rien à voir avec le sabbat. Paul conseille à l’Église de ne pas porter de jugement de valeurs les uns sur les autres sur des aspects qui sont sujet à débat, mais plutôt d’accepter les nouveaux convertis « faibles dans la foi » (Romains 14:1). Ainsi, il est possible que certains Gentils nouvellement convertis aient préféré être végétariens plutôt que de manger des viandes qui auraient pu avoir été sacrifiés à des idoles (lire 1 Corinthiens 8). En effet, la majorité des viandes vendues chez les Gentils avaient été préalablement offertes aux idoles dans les temples païens. Le même genre de principe s’applique aux jours mentionnés en Romains 14:5-6. Du temps de Paul, certains Juifs pratiquaient des jours de jeûnes rituels. « Le pharisien se tenant debout, priait ainsi en lui-même: O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ni aussi comme ce péager; Je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que je possède » (Luc 18:11-12). Lire également Zacharie 7:4-7. Ce genre de jeûnes est une tradition humaine et non pas un commandement de Dieu. Certains auraient ainsi voulu imposer ces traditions aux autres disciples de Christ, qu’ils soient ou non nouvellement convertis. Cela était cause de division dans l’Église et n’a comme vous le voyez rien à voir avec le sabbat. « Et Dieu eut achevé au septième jour son œuvre qu'il avait faite; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre qu'il avait faite. Et Dieu bénit le septième jour, et le sanctifia, parce qu'en ce jour-là il se reposa de toute son œuvre, pour l'accomplissement de laquelle Dieu avait créé » (Genèse 2:2-3). Le sabbat du septième jour n’est pas un jour comme n’importe quel autre. Il fut sanctifié à la Création par Dieu, bien avant que notre Père céleste n’ait même gravé les Dix Commandements de son doigt dans la pierre, et bien avant que Moïse n’ait écrit le Livre de la Loi. Nul jour ne fut sanctifié de cette manière par Dieu, et nul jour ne peut donc lui être équivalent.

 

Conclusion

 

La question des Dix Commandements est un point de doctrine extrêmement important. En effet, les saints sont « ceux qui gardent les commandements de Dieu, et la foi de Jésus » (Apocalypse 14:12). Les Écritures affirment encore : « Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! » (Apocalypse 22:14). Soyons donc certain de bien comprendre ce que les Écritures ont à nous dire sur ce sujet. Nombreux sont ceux qui oublient le contexte dans lequel certains livres de Bible et certains versets des Écritures furent écrits. Il est cependant important de comprendre les vérités bibliques telles qu’elles sont contenues dans la Bible indépendamment de toutes traditions humaines. Que notre Père éternel vous bénisse richement et vous guide par son Esprit Saint alors que vous étudiez la Bible et ce sujet en particulier.

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January 4 2013 6 04 /01 /January /2013 23:40

Baptême

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.


Verset clé


« C'est pourquoi, laissant les premiers principes de la doctrine de Christ, tendons à la perfection, ne posant pas de nouveau le fondement du renoncement aux œuvres mortes, et de la foi en Dieu, De la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel » (Hébreux 6:1-2).



Comme l’indiquent les deux premiers versets d’Hébreux chapitre 6, l’imposition des mains est l’une des doctrines fondamentales du christianisme. Il s’agit, pour l’Église de Dieu, d’une doctrine essentielle. Elle témoigne de l’action de Dieu au travers d’êtres humains faillibles et imparfaits, mais cependant choisis et mis à part pour accomplir Sa volonté. Des cinq premiers livres de Moïse jusqu’au livre de l’Apocalypse, cette cérémonie est utilisée par les serviteurs de Dieu afin d’en ordonner d’autres ou de déléguer une certaine autorité, selon ce qui convient à Dieu. Il s’agit d’une demande formelle adressée à Dieu pour l’obtention de bénédictions spécifiques, de dons ou pour des délégations d’autorité - comme cela est le cas lors des ordinations de ministre ou lors de baptêmes par exemple. Par le biais de la cérémonie de l’imposition des mains nous recevons le don du Saint Esprit.


Exemples tirés de l’Ancien Testament


Lorsque l’Éternel Dieu emmena les enfants d’Israël hors d’Égypte, Il demanda à Aaron et à ses successeurs d’imposer les mains sur certains des animaux sacrificiels. Il s’agissait d’une action symbolisant le transfert du péché vers l’animal qui devait être sacrifié (Lire Lévitique 8:14-23 et Nombres 8:10-14). Cette cérémonie prenait également place lors du Jour de l’Expiation.


« Aaron appuiera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d'Israël, et toutes leurs rébellions en tous leurs péchés; il les mettra sur la tête du bouc, et l'enverra au désert par un homme exprès » (Lévitique 16:21).

 

Cette cérémonie ordonnée par Dieu servait à montrer aux Israélites non repentants que leurs péchés devaient être expiés. Ils étaient alors symboliquement placés sur un bouc envoyé dans le désert. Ceci bien sûr pointait à Jésus Christ, puisque que par lui seul nous pouvons recevoir le pardon. « Non seulement cela; mais nous nous glorifions même en Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation » (Romains 5:11). Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin de sacrifices d’animaux. Ces exemples ne servent qu’à démontrer de quelle manière Dieu utilisa l’imposition des mains dans l’Ancien Testament.


Dans un autre exemple tiré du livre de la Genèse, nous apprenons de quelle manière Israël (Jacob) a béni ses deux petits-fils, Ephraïm et Manassé. « Et Israël avança sa main droite, et la mit sur la tête d'Éphraïm, qui était le cadet, et sa main gauche sur la tête de Manassé. Il posa ainsi ses mains de propos délibéré, car Manassé était l'aîné » (Genèse 48:14). De toute évidence, ce ne sont pas les mains de Jacob qui firent d’Éphraïm et de Manassé le grand peuple qu’ils étaient destinés à devenir. Ce fut en effet plutôt l’œuvre  de l’Éternel Dieu. Notre Père céleste a simplement utilisé les mains de Jacob comme moyen par lequel Il accorda Ses bénédictions à ces deux garçons, Éphraïm et Manassé.


Exemples tirés du Nouveau Testament


Jésus fit lui-même usage de l’imposition des mains. Un exemple se trouve en Matthieu, lorsque Jésus accueille de petits enfants auprès de lui. « Alors on lui présenta de petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains, et qu'il priât; mais les disciples les reprenaient. Mais Jésus dit: Laissez les petits enfants, et ne les empêchez point de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Et leur ayant imposé les mains, il partit de là » (Matthieu 19:13-15). Par ce simple geste, le Messie donna l’exemple à l’Église aujourd'hui de veiller à ce que même les petits enfants puissent recevoir la bénédiction de Dieu. Par imposition des mains, il a béni ces petits enfants.

 

Dans le même temps, il y a un certain nombre d’exemples dans les écrits apostoliques de personnes qui furent ordonnées à certains postes d’autorité par le biais de l’imposition des mains. L’un des premiers exemples de ce type se trouve dans le livre des Actes, lorsque sept hommes furent choisis par les apôtres. Ces derniers prièrent pour ces sept hommes et imposèrent les mains sur eux afin de les ordonner comme diacre. « Cette proposition plut à toute l'assemblée; et ils élurent Étienne, homme plein de foi et du Saint-Esprit, et Philippe, et Procore, et Nicanor, et Timon, et Parménas et Nicolas, prosélyte d'Antioche; Et ils les présentèrent aux apôtres, qui, en priant, leur imposèrent les mains » (Actes 6:5-6). Un autre exemple en Actes est celui de Barnabas et Saul. « [L]e Saint-Esprit leur dit: Mettez à part pour moi Barnabas et Saul, en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. Alors ayant jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les firent partir » (Actes 13:1-3).


Dieu utilise l’imposition des mains afin d’oindre du Saint Esprit Ses véritables ministres. Timothée ne décida de son propre chef un jour de se proclamer ministre de Dieu. Cette autorité lui fut donnée par l’imposition des mains de la part de Paul. « C'est pourquoi je te rappelle de rallumer le don de Dieu qui t'a été communiqué par l'imposition de mes mains » (2 Timothée 1:6). Paul lui-même avait reçu l’autorité de déclarer Timothée ministre. Il avait reçu cette autorité de Dieu par l’imposition des mains de la part des apôtres et des anciens qui l’avaient précédé. Comme nous le constatons, cette autorité remonte aux douze apôtres, qui furent appelés et ordonnés par Jésus Christ lui-même. Il faut cependant être prudent avant d’imposer les mains sur une personne afin de l’ordonner ministre. Paul nous met en garde : « N'impose les mains à personne avec précipitation, et ne participe point aux péchés d'autrui, conserve-toi pur toi-même » (1 Timothée 5:22).

 

L’imposition des mains est également utilisée à des fins de guérison. « Quand le soleil fut couché, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies, les lui amenèrent; et il les guérit en imposant les mains à chacun d'eux » (Luc 4:40). L’apôtre Paul imposa aussi les mains sur le père de Publius pour le guérir. « Et il se rencontra que le père de Publius était au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie. Paul entra chez lui; et ayant prié, il lui imposa les mains, et le guérit » (Actes 28:8). Pour les malades, Dieu donne ce commandement : « Quelqu'un est-il malade parmi vous? qu'il appelle les Anciens de l'Eglise, et que ceux-ci prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur » (Jacques 5:14). L’huile est symbolique de l’Esprit Saint de Dieu. Ce ne sont pas les mains du ministre qui sont spéciales ou saintes. Nulle huile n’a des pouvoirs mystiques particuliers. Dieu Lui-même guérit par son Saint Esprit. De plus, notons que lorsque Dieu recommande aux malades d’appeler les « Anciens de l'Église », Il établit ainsi une hiérarchie et un ordre d’action par lequel peut s’accomplir une guérison miraculeuse.


L’imposition des mains et le baptême


L’imposition des mains doit être effectuée après le baptême afin que les nouveaux baptisés reçoivent le Saint Esprit. « Cependant, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean, Qui étant descendus, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux; mais ils avaient été seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors les apôtres leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit » (Actes 8:14-17).


L’apôtre Paul, bien que Jésus Christ lui-même se soit révélé à lui, ne reçu cependant le Saint Esprit que lorsque Ananias lui imposa les mains. « Ananias sortit donc, et étant entré dans la maison, il imposa les mains à Saul, et lui dit: Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu dans le chemin par où tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue, et que tu sois rempli du Saint-Esprit » (Actes 9:17). Immédiatement, Paul reçu le Saint Esprit et fut baptisé. Normalement, le baptême vient en premier, puis arrive ensuite la réception du Saint Esprit par l’imposition des mains. Dans le cas de Paul, ce fut l’inverse. Il s’agit dans ce cas d’une exception à la règle.

 

Plusieurs années après sa conversion, comme il était en visite à Ephèse, Paul trouva des personnes qui avaient été baptisés du baptême de Jean le Baptiste. Ils n’avaient jamais entendu parler du Saint Esprit. Paul leur enseigna de manière plus approfondie la vérité en ce qui concerne la repentance et le baptême. Quand ils eurent entendu ces choses, ils se firent de nouveau baptiser au nom du Seigneur Jésus Christ. Paul leur imposa les mains, et ils reçurent ainsi le Saint Esprit.


« Pendant qu'Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l'Asie, vint à Éphèse. Il y trouva quelques disciples et leur dit: Avez-vous reçu le Saint-Esprit, lorsque vous avez cru? Ils lui répondirent: Nous n'avons pas même entendu dire qu'il y ait un Saint-Esprit. Et il leur dit: Quel baptême avez-vous donc reçu? Ils répondirent: Le baptême de Jean. Alors Paul dit: Il est vrai que Jean a baptisé du baptême de la repentance, en disant au peuple de croire en Celui qui venait après lui, c'est-à-dire, au Christ Jésus. Ce qu'ayant entendu, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. Et après que Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit descendit sur eux, et ils parlaient diverses langues, et prophétisaient » (Actes 19:1-6).


Pierre et Jean furent envoyés à Samarie parce que les apôtres à Jérusalem avaient appris que certains y avaient reçu la vérité de Dieu et avait été baptisé. Cependant, ils n’avaient pas reçu le Saint Esprit. Lorsque Pierre et Jean leur imposèrent les mains, ils reçurent immédiatement le Saint Esprit. Si vous vous êtes réellement repenti d’avoir briser les commandements de Dieu et que vous avez accepté Jésus Christ comme étant le Fils de Dieu, vous aussi devriez être baptisé et recevoir l’imposition des mains afin d’obtenir l’Esprit de Dieu. Ensuite, Dieu vous guidera et vous fortifiera par son Saint Esprit. Il convaincra votre cœur et votre esprit, et vous aidera à prendre des décisions afin que votre vie soit agréable à Dieu. « Mais vous recevrez la puissance du Saint-Esprit, qui viendra sur vous; et vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1:8).


Conclusion


La doctrine de l’imposition des mains est toujours d’actualité pour l’Église de Dieu aujourd’hui. Il s’agit de l’une des doctrines fondamentales du christianisme et elle ne devrait pas être négligée. Dieu travaille encore aujourd’hui à travers son Église et par Son Saint Esprit. « C'est pourquoi je te rappelle de rallumer le don de Dieu qui t'a été communiqué par l'imposition de mes mains » (2 Timothée 1:6). En tant que membres de l’Église de Dieu, puissions nous utiliser à bon escient le don du Saint Esprit que nous donna Dieu. Amen!

 

 

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January 3 2013 5 03 /01 /January /2013 23:58

Baptême

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

En Éphésiens 4:5, nous lisons qu’il y a « un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. »  Le but de cette étude est de décrire avec précision quelle est la SEULE forme de baptême enseignée dans les Écritures, et ainsi de s’opposer aux opinions et aux traditions d’hommes ou d’Églises.

 

Nous invitons tout d’abord le lecteur à porter une attention particulière au terme « baptême » lui-même. Ce terme nous vient du Grec « baptizo » qui signifie plonger, immerger ou submerger.  Celui qui baptise en accord avec les enseignements bibliques se doit de plonger intégralement sous l’eau le candidat au baptême. Il s’agit, comme nous allons le voir, de la pratique de l’Église primitive et de l’enseignement des apôtres.

 

Le chapitre 6 de l’Épître de Paul aux Romains est souvent appelé le chapitre du baptême. Au verset 1, Paul pose une question d’une extrême importance que de toute évidence peu semble comprendre dans le christianisme aujourd’hui. Peut-être êtes vous de ceux qui aimeraient croître « dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. » Cette étude est donc pour vous. Paul demande : « Que dirons-nous donc? Demeurerons-nous [nous qui avons été baptisé et sommes désormais enfants de Dieu] dans le péché, afin que la grâce abonde? ». Ceci est extrêmement important!  Devrions-nous continuer à violer la loi de Dieu après avoir reçu le baptême, après bénéficié du pardon par la grâce immense de Dieu? Après tout, le péché EST précisément cela : la transgression de la loi de Dieu (veuillez lire 1 Jean 3:4). Qu’en est-il de la réponse de Paul en Romains 6:2 ? « Nullement! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui? » Autrement dit, comment pouvons nous être mort (de manière figuré) par le baptême comme cérémonie de paiement de la pénalité associée à la transgression de la loi de Dieu (péché), et continuer à transgresser cette même loi de Dieu (continuer dans le péché) ? C’est cette même transgression qui causa en premier lieu cette pénalité de mort (Romains 5:12 ; Genèse 2:17).

 

La foi et la repentance précède le baptême comme nous pouvons le constater en Actes 2:38 et en Actes 18:8, ainsi qu’en Marc 16:16 et en Actes 22:16. Par conséquent, les petits enfants ne peuvent en rien bénéficier divinement du baptême puisqu’ils n’ont jamais péché. De plus, ils ne peuvent ni se repentir, ni croire en Jésus. Le baptême d’enfant n’a pas sa place dans la Bible. Il s’agit d’une tradition d’hommes.

 

Jésus nous donna l’exemple même de ce que doit être le baptême. À ce sujet il est écrit : « Et quand Jésus eut été baptisé, il sortit aussitôt de l'eau » (Matthieu 3:16). Jésus est notre exemple. Nous nous devons de marcher dans ses pas afin d’être sauvé et d’avoir la vie éternelle.

 

Le Saint Esprit dirigea Philippe sur le chemin désert qui descend de Jérusalem à Gaza où il trouva un homme assit sur son chariot. Philippe prêcha à cet homme au sujet du Christ. Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. L’eunuque dit alors à Philippe : « Voici de l'eau, qu'est-ce qui m'empêche d'être baptisé? Et Philippe lui dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela t'est permis. Et l'eunuque répondant, dit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Et il commanda qu'on arrêtât le chariot; et ils descendirent tous deux dans l'eau, Philippe et l'eunuque; et Philippe le baptisa » (Actes 8:26-39). Ce baptême se fit sous la direction du Saint Esprit et il exigea que les deux hommes descendent dans l’eau, exactement comme Jésus l’avait fait lui-même fait.

                       

Le baptême est une doctrine qui demande une stricte discipline

 

Une saine doctrine est habituellement en lien à une stricte discipline. Lorsque l’une existe, nous retrouvons habituellement l’autre. Le terme « doctrine » signifie aussi « enseignement » [grec « didaskalia »] (2 Timothée 3:16). La Bible nous dit qu’il « faut que [n]ous naissi[ons] de nouveau » (Jean 3:7). Il s’agit des paroles même de Jésus à Nicodème. Vous devez croire en Jésus Christ et avoir le désir sincère de ne plus pécher, et ensuite vous pouvez vous faire baptiser. Il s’agit en quelque sorte d’un nouveau bail sur la vie. « Et l'image correspondante, le baptême (lequel n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience devant Dieu) nous sauve maintenant par la résurrection de Jésus-Christ » (1 Pierre 3:21).

 

Lorsque vous êtes baptisé, c’est afin d’être lavé du péché qui a possession de vous. Paul, sur le chemin de Damas, fut jeté à terre par le Seigneur Jésus. Il fut aveuglé par la lumière et la vérité venant du ciel. Il fut conduit jusqu’à la ville de Damas et y réalisa combien il était affreusement pécheur. Depuis le commencement, il avait œuvré contre la vérité. Ananias vint à lui et lui déclara : « Et maintenant, que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé ET LAVÉ DE TES PÉCHÉS […] » (Actes 22:16)  Laissez l’Éternel vous laver du péché : « Quand vos péchés seraient comme le cramoisi, ils seront blanchis comme la neige; quand ils seraient rouges comme le vermillon, ils deviendront comme la laine » (Ésaïe 1:18). Nous devons être lavés du péché. Nous devons reconnaître que nous avons péché et nous devons cesser de pécher. Souvenez-vous, le péché est la transgression de la loi de Dieu (lire 1 Jean 2:3-5; 3:4).  « Lave-moi parfaitement de mon iniquité, et nettoie-moi de mon péché! […] lave-moi et je serai plus blanc que la neige » (Psaume 51:2-9).

 

On ne peut baptiser de n’importe quelle manière. Ce doit être fait selon ce que la Bible enseigne : d’une manière appropriée et dans une perspective correcte. L’exercice d’une stricte discipline en termes de doctrine, était l’un des points forts de l’Église de Dieu au premier siècle. Ce DEVRAIT toujours être l’un de ses points forts aujourd’hui. Lorsque l’Église envoya Philippe évangéliser à Samarie, plusieurs crurent et furent baptisés (nés du baptême d’eau). LireActes 8:5-13.

Lorsque nous sommes baptisés, nous sommes « ensevelis avec lui par le baptême; en lui aussi [nous sommes] ressuscités, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts » (Colossiens 2:12). 

 

« Car, comme le corps est un, quoiqu'il ait plusieurs membres; et que, de ce corps unique, tous les membres, quoiqu'ils soient plusieurs, ne forment qu'un corps, il en est de même de Christ. Car nous avons tous été baptisés par un même Esprit, pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres; et nous avons tous été abreuvés d'un même Esprit » (1 Corinthiens 12:12-13).

 

Avant que Jésus ne monte au ciel, il déclara aux apôtres : « Et il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez l'évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; mais celui qui ne croira point sera condamné » (Marc 16:15-16). Jésus nous donna un exemple de ce qu’est le baptême et de la manière dont il doit être accompli. Si qui que ce soit n’a qu’un peu d’eau aspergé sur la tête, ou même versé sur la tête, alors il n’est pas baptisé. Nous prions tout un chacun de suivre les instructions de Jésus, de se repentir, d’être baptisés, et d’avoir une relation divine à Dieu.

 

L’ordonnance du baptême est à l’image de la mise au tombeau et de la résurrection du Christ. Il mourut et fut enseveli, mais il ressuscita du tombeau. Il en est de même pour celui qui est baptisé. Il meurt aux péchés du monde, il est enterré et il ressuscite pour marcher, lui aussi, dans une vie nouvelle (Romains 6:4). Il descend dans le tombeau fait d’eau et il en ressuscite, de la même manière que le fit Jésus lorsqu’il nous donna l’exemple du baptême selon la Bible, et plus tard quand il s’en alla littéralement au tombeau et en ressuscita.

 

La pleine signification du baptême nous est donnée dans le passage suivant des Écritures : « Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle. Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi à sa résurrection »  (Romains 6:3-5).

 

Dans le tombeau fait d’eau, c’est là où nous nous débarrassons du vieil homme charnel pécheur. Nous revêtons un nouvel homme, ayant un cœur nouveau. Si vous avez seulement été aspergé d’eau, ou ayez eut une quelconque forme de baptême similaire, alors vous n’êtes pas sauvés. « Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, et que nous ne soyons plus asservis au péché » (Romains 6:6).

 

Nul ne peut fournir une quelconque preuve biblique qui justifie l’aspersion comme pratique baptismale. Il n’a y nul passage où l’on apprenne qu’une personne soit justifié en Christ par simple aspersion. Pas une seule fois la Bible ne mentionne un baptême de nouveau-né.

 

Lorsque nous sommes baptisés, nous le sommes au nom du Seigneur Jésus Christ. Il est celui qui mourût pour nos péchés et il est important que nous soyons baptisé en son nom.

 

À premier examen, il semblerait qu’il n’y ait que trois passages, dans les Actes des apôtres, qui témoignent de l’usage du Nom de Jésus en lien au baptême. Un examen plus complet et plus attentif des Écritures révèle qu’il existe réellement neuf passages de ce type.

 

1) Il fut demandé aux Juifs lors de la Pentecôte de baptiser « au nom de Jésus-Christ » (Actes 2:38).

 

2) Les Samaritains furent « baptisés au nom du Seigneur Jésus » après que Philippe eût prêché concernant « le royaume de Dieu et le nom de Jésus-Christ » (Actes 8:12-16).

 

3) Les Gentils appartenant à la maisonnée de Corneille furent « baptisés au nom du Seigneur » (Actes 10:48). « Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2:36).

 

4) Paul fut baptisé au nom du Seigneur Jésus Christ, comme nous le lisons en Romains 6:3. Lorsque Paul y écrit, « Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort? », il s’inclut lui-même avec les fidèles à Rome.

 

5) Les instructions suivantes furent donnés aux fidèles de l’Église de Dieu à Rome : « Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle. Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi à sa résurrection » (Romains 6:3-5).

 

6) En 1 Corinthiens 1:12-13, nous lisons : « Je veux dire que, parmi vous, chacun dit: Pour moi, je suis disciple de Paul; et moi, d'Apollos; et moi, de Céphas; et moi, de Christ. Christ est-il divisé? Paul a-t-il été crucifié pour vous, ou avez-vous été baptisés au nom de Paul? »

 

Qui fut crucifié pour les Corinthiens? JÉSUS CHRIST! En quel nom furent-ils baptisés? Celui de JÉSUS CHRIST! Le contexte de ce passage ne permet nulle autre réponse, parce qu’à moins qu’ils aient été baptisés au Nom de Jésus, l’argument de Paul est illogique et n’a aucun sens.

 

Paul nous décrit encore certains pécheurs en 1 Corinthiens 6:9-11 : « Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous abusez point; ni les impurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les larrons, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les ravisseurs n'hériteront le royaume de Dieu. Or c'est là ce qu'étaient quelques-uns de vous; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu. »  Nous constatons ainsi dans ce passage que les Corinthiens furent baptisés au Nom de Jésus.

 

7) De la même manière, les Galates furent baptisés au nom de Jésus. Veuillez lire Galates 3:27.  « Car vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. »

 

8) Les croyants à Éphèse « furent baptisés [par Paul] au nom du Seigneur Jésus » (Actes 19:5).

 

9) Les Colossiens furent « ensevelis avec lui [Jésus Christ] par le baptême » (Colossiens 2:12). La même expression est utilisée en Romains 6:3-4 (voir 5) plus haut), passage dans lequel il est clairement dit que les croyants furent « baptisés en Jésus-Christ. »

 

Nous venons de citer les neuf passages où le Nom de Jésus est utilisé en lien au baptême. Il y a cependant bien d’autres manières encore dont les Écritures supportent cette pratique scripturale.

 

Les paroles de Jésus rapportés en Matthieu 28:19 et étant supposé être une formule baptismale « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », sont originellement « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant en mon nom ». Eusèbe de Césarée, surnommé par certain « Père de l’histoire ecclésiastique », fut un auteur prolifique qui vécut aux environs de 265 à 340 de notre ère. Il témoigne de cette vérité en ne citant jamais ce verset tel qu’il apparaît désormais dans nos versions contemporaines de la Bible, mais il termine toujours le verset par les mots suivants : « en mon nom ». Ceci démontre que les mots soulignés dans le verset ci-dessus sont un ajout tardif aux Écritures. Même si, à l’encontre de toute probabilité, il était fait mention du Père, du Fils et du Saint-Esprit dans le manuscrit original, cela ne suffit pas à justifier la pratique baptismale trinitaire comme les exemples trouvés dans les Actes des Apôtres en témoignent. En Matthieu 28:19, les mots Père, Fils et Saint Esprit peuvent tout aussi bien être compris comme correspondant au titre de Seigneur Jésus Christ contenu dans le livre des Actes (Jésus, le Fils, fut fait Seigneur par le Père et oint du Saint Esprit).

 

Lisons avec attention ce que nous enseigne l’apôtre Pierre lors de ce merveilleux sermon qu’il donna le jour de la Pentecôte. Ce sermon était à l’attention des Juifs dévots afin qu’ils réalisent qu’ils avaient crucifié Jésus de Nazareth, le Messie et le Sauveur du peuple, cinquante jours auparavant. Pierre, dans ce sermon énergique, affirme : « Que TOUTE la maison d'Israël sache donc AVEC CERTITUDE que Dieu a FAIT SEIGNEUR et CHRIST ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2:36).

 

« Et il n'y a de salut en aucun autre; car sous le ciel il n'y a pas un autre NOM, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12).

Après qu’une personne se soit faite baptiser, elle doit recevoir l’imposition des mains de la part d’un ministre, afin d’obtenir le don du Saint Esprit. Lire Actes 8:17.

 

 

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January 2 2013 4 02 /01 /January /2013 11:56

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Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.


Verset clé


« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et qui vous a été donné de Dieu, et que vous n'êtes point à vous-mêmes? » (1 Corinthiens 6:19).


L'alcool et le tabac


En ce qui concerne l’alcool et le tabac, l’Église de Dieu croit que l’usage de spiritueux, de boissons stimulantes alcoolisées, de stupéfiants, de tabac et de toutes drogues provoquant une quelconque accoutumance est contraire à la nature de l'être humain. Bien que croire une telle chose ne soit pas surprenant de la part d’une église, voyons ce qu’ont à nous dire sur ce sujet les Écritures afin de comprendre pourquoi une telle croyance est profondément scripturale.


À la lecture du livre des Proverbes, nous apprenons une raison pour laquelle les boissons enivrantes devraient être évitées.


« Ce n'est point aux rois, Lémuel, ce n'est point aux rois de boire le vin, ni aux princes de boire la boisson forte; De peur qu'ayant bu, ils n'oublient ce qui est ordonné, et qu'ils ne méconnaissent le droit de tous les pauvres affligés » (Proverbes 31:4-5).


« A qui cette plainte: Malheur sur moi? A qui: Hélas? A qui les débats? A qui le bruit? A qui les blessures sans cause? A qui la rougeur des yeux? A ceux qui s'arrêtent auprès du vin, et qui vont chercher le vin mixtionné » (Proverbes 23:29-30).


Salomon nous apprend ici qu’il est déjà suffisamment difficile de résister à Satan dans nos vies de chaque jour et de garder les commandements de Dieu sans être sous l’influence de substances intoxicantes. Les drogues et l’alcool rendent le travail de Satan bien plus facile puisqu’ils nous font perdre nos facultés de jugement.


L'évangéliste Luc nous donne un avertissement similaire :


« Prenez donc garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne soient appesantis par la débauche, par l'ivrognerie et par les inquiétudes de cette vie; et que ce jour-là ne vous surprenne subitement » (Luc 21:34).


Outre les avantages évidents qu’il y a pour la santé à s’abstenir de tabac, de boissons alcoolisés et de drogues, la Bible nous avertit à plusieurs reprises que ceux qui consomment de telles substances n’hériteront pas du royaume de Dieu.


« Les envies, les meurtres, les ivrogneries, les débauches, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses, n'hériteront point le royaume de Dieu » (Galates 5:21).


« Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous abusez point; ni les impurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les larrons, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les ravisseurs n'hériteront le royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6:9-10).


La Bible affirme que tout ce que nous mangeons et tout ce que nous buvons doit être sanctifié par la Parole de Dieu et par la prière. Nous devons également en user avec modération. Nous sommes le temple de Dieu dans lequel réside l’Esprit Saint, et c’est ainsi que nous devrions traiter nos corps.


« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et vous êtes ce temple » (1 Corinthiens 3:16-17).


Prenons donc les dispositions nécessaires afin de nous purifier de toute souillure de la chair et afin que nous puissions nous présenter sans tache ni ride devant Jésus lorsqu’il reviendra dans toute sa gloire. Il est déjà suffisamment difficile de surmonter ce monde méchant lorsque nous vivons en accord avec la Parole de Dieu. Résister à la tentation est bien plus difficile quand nos corps et notre système sanguin sont emplis de poison. Afin de surmonter la tentation et servir notre Dieu de manière appropriée, nous avons besoin de corps fort, vigoureux et en santé.


Certains affirment pourtant que le Nouveau Testament autorise un usage modéré de l’alcool. Ils aiment pour cela faire mention de Luc 7:33-34. Dans ce passage, nous lisons : « Car Jean-Baptiste est venu, ne mangeant point de pain, et ne buvant point de vin; et vous dites: Il a un démon. Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant; et vous dites: Voilà un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des gens de mauvaise vie. »


Cela signifie-t-il que Jésus Christ se livrait à la consommation de boissons enivrantes comme beaucoup voudraient nous le faire croire ? Si vraiment il buvait du vin, de quel genre de vin s’agissait-il alors? S’agissait-il de boissons fermentées ou non fermentées ? Voici quelques questions qui seront abordées dans l’essai suivant. Tout d'abord, concernant Luc 7:33-34, gardons à l’esprit qu’il s’agit avant tout d’accusations que portaient les détracteurs de Jésus contre celui-ci afin de saper son autorité et son ministère comme ils l’avaient fait de Jean le Baptiste avant lui.


« Oinos », fermenté et non fermenté


Il nous faut revenir au grec afin de mieux comprendre l’usage du mot « vin » en Luc 7:33, ainsi que dans d’autres passages du Nouveau Testament. En effet, le mot grec « oinos », traduit par « vin » peut désigner 1) le jus de raisin non fermenté et/ou 2) un vin fermenté de nature alcoolisé.


La définition ci-dessus de « vin » [oinos] peut être vérifiée en se référant à un certain nombre de sources qui mentionnant le terme grec « oinos ». De fait, de nombreux auteurs profanes et religieux de l'ère pré-apostolique ont utilisé le mot grec « oinos » afin de désigner du jus de raisin fraîchement pressé. Par exemple, Anacréon, poète lyrique grec (582 avant JC - 485 avant JC) écrit [traduction] : « Presser le raisin, laisser couler le vin [oinos] » (Ode 5). Nicandre de Colophon (2ème siècle avant JC), un autre poète grec, également médecin et grammairien, écrit au sujet de la presse des grappes de raisin et réfère au jus qui en sort comme étant du « oinos » (Les Géorgiques, fragment 86). Selon Papias d’Hiérapolis, l’un des premiers soi-disant père de l’église (premier tiers du 2ème siècle), lorsque les raisins étaient écrasées, ils donnaient alors [traduction] « des jarres de vin [oinos] » (cité par Irénée, Contre les Hérésies, 5.33.3-4). Athénée de Naucratis, un érudit et un grammairien grec (fin du 2ème et commencement du 3ème siècle) nous écrit au sujet [traduction] d’un « vin doux [oinos] » qui « ne rend pas la tête lourde » (Les Deipnosophistes, 1,54). Dans le même ouvrage, il fait allusion à un homme qui s’en va collecter des raisins. Il écrit de cet homme [traduction] qu’il « passa, et pris du vin [onios] dans le champ ». Comme nous le voyons donc, dans bien des cas, le terme grec « oinos » est utilisé pour faire mention à du jus de raisin frais qui n’eut donc pas le temps de fermenter. Ceci prouve que le vin « oinos » peut tout autant désigner une boisson alcoolique ou enivrante qu’un jus de raisin non fermenté.


Les érudits juifs qui traduisirent les Écritures hébraïques et qui nous offrirent la traduction grecque dite de la Septante (au alentour du 3ème siècle avant JC) était au courant de ces différentes manières d’utiliser le mot grec « oinos ». De fait, ils décidèrent de traduire plusieurs mots hébreux pour vin par le terme « oinos » dans la Septante. Puisque que Paul et d’autres écrivains du Nouveau Testament citèrent cette traduction grecque des Écritures hébraïques, il est évident qu’ils avaient connaissance des différentes définitions du mot « oinos ». Ils étaient conscients que ce terme pouvait référer soit à du jus de raisin fermenté, soit à du jus de raisin non fermenté. Ils firent en effet usage des diverses significations du mot grec pour le terme vin. Par exemple, en Ephésiens 5:18, il nous est conseillé : « Ne vous enivrez point de vin [oinos] ». Il s’agit d’une référence évidente à un vin alcoolisé. Cependant, et d’autre part, en Apocalypse 19:15, il est dit du Christ qu’il « foulera la cuve du vin [oinos]de la colère et de l'indignation du Dieu Tout-Puissant ». Puisque ce verset fait allusion à du vin nouvellement foulé, nous savons qu’il ne peut s’agir de vin fermenté, mais qu’il s’agit plutôt de jus de raisin.


D’ailleurs, une méthode utilisée pour préserver le jus de  raisin de toute fermentation était de le faire bouillir afin d’en obtenir un sirop. Les historiens antiques y réfèrent comme s’agissant également d’« oinos » ou de vin. Le Smith’s Bible Dictionary affirme [traduction] que  « Les vins qui étaient en toute simplicité produits durant l’antiquité étaient bien moins meurtriers que les boissons abrutissantes et violemment alcoolisées que l’on retrouve dans le monde occidentale. Les vins de l’antiquité avaient plutôt l’allure de sirops. Un certain nombre en était non alcoolisé, quand d’autres n’étaient que faiblement alcoolisés. Tous ces vins, en général, n’étaient bus que dilués dans un montant important d’eau. Même non dilué, ils ne contenaient pas plus de 4 à 5% d’alcool » (article sur le vin, p.747).


Il est bien évident que, dans la Bible, le vin peut être enivrant comme nous le lisons en Genèse 9:20-27 et en Genèse 19:30-36. Ces deux cas sont de bons exemples bibliques des effets néfastes de l’alcool sur le corps humain. Néanmoins, comme nous l’avons vu dans les paragraphes ci-dessus, le vin [« oinos »] n'est pas toujours une boisson enivrante dans les Écritures, mais peut aussi simplement désigner du jus de raisin.


Les noces de Cana


En Jean chapitre 2, nous apprenons de Jésus qu’il fit du « vin » à partir d’eau lors d'un mariage à Cana. Ce vin était-il ou non fermenté ?


Dans le contexte de ce passage des Écritures, l’objectif principal de Jésus est de « manifest[er] sa gloire » par un miracle (Jean 2:11). Il s’agit du premier miracle du Christ et du début de son ministère. Il se présente lui-même au monde comme étant le Fils sanctifié et juste de Dieu, venu pour sauver l’humanité du péché. Devons-nous croire que Jésus aurait agi afin que « ses disciples crurent en lui » (Jean 2:11) en se présentant comme un barman miraculeux, créant par miracles des litres de vin alcoolisé pour une fête bien arrosée ? Bien sûr que non. Par ce miracle, Jésus a montré qu’il lui avait été donné le pouvoir surnaturel de créer ce même jus de raisin que Dieu crée chaque année au travers du processus naturelle de la création. Jésus a montré ainsi qu’il était bien l’envoyé du « Père saint » (Jean 17:11), qu’il était bien le « Fils unique venu du Père » empli « de grâce et de vérité » (Jean 1:14).


Étant le Fils de Dieu, Jésus Christ avait connaissance de la Parole de Dieu. Il devait certainement avoir lu ou entendu Proverbes 23:31 et il avait conscience des dangers inhérents aux boissons alcoolisées : « Ne regarde point le vin quand il est rouge, quand il brille dans la coupe, et qu'il coule aisément ». Il a certainement également entendu les paroles de Habacuc 2:15, « Malheur à celui qui fait boire son prochain, à toi qui lui verses ta fureur et qui l'enivres, afin de voir sa nudité! » Dans un tel contexte, il aurait été tout à fait inapproprié pour Jésus, le Messie et le Fils de Dieu, d’offrir un vin alcoolisé lors d’une fête de mariage. Il existe de fait des preuves médicales attestant que même une petite quantité d’alcool peut causer des malformations physiques et mentales chez un embryon nouvellement formé. Pourquoi Jésus aurait-il donc servi et encouragé la consommation de boissons alcoolisées lors d’un mariage, sachant que s’y trouvait, entre autres, une jeune mariée et une mère potentiellement en devenir ? De toute évidence, l’eau que Jésus changea en vin, le fut en fruit de la vigne non fermenté. Il s’agit, par ailleurs, du même fruit de la vigne non fermenté qu’il utilisera lors de la Cène, ce que nous appelons le Repas du Seigneur.

 

Le Repas du Seigneur


Il est à noter que ni Luc ni aucun autre écrivain biblique n’utilise le mot vin (oinos) s’agissant du jus de raisin qui fut servi lors du dernier repas. Matthieu, Marc et Luc, tous les trois emploient l’expression « fruit de la vigne » pour décrire la boisson qui y fut utilisée.


Les règles concernant la Pâque en Exode 12:14-20 interdisent, durant cette fête, que l’on fasse usage de « se’or », c’est-à-dire de levain, de levure, ou de tout autre agent de  fermentation. La raison pour laquelle Dieu a imposé ces règles, c’est parce que la fermentation symbolise la corruption et le péché (voir Matthieu 16:6, 12 et 1 Corinthiens 5:7-8). Ainsi, Jésus a suivi le commandement de Dieu concernant la Pâque et n’utilisa pas de vin fermenté en instituant ce que nous appelons le Repas du Seigneur. De la même manière, que les pains sans levain représentent le corps pur et incorruptible du Christ, le fruit de la vigne représente le sang précieux et incorruptible du Messie (lire 1 Pierre 1:18-19). Par conséquent, le vin ou le « fruit de la vigne » devait être non fermenté. Ce devrait toujours être ce même « fruit de la vigne » non fermenté qui devrait être utilisé aujourd'hui. Paul instruisit d’ailleurs les corinthiens, leur conseillant de mettre de côté la levure spirituelle tel que le « levain de malice et de méchanceté ». Ceci afin d’honorer le Christ, notre Pâque (1 Corinthiens 5:6-8). Dans un tel contexte, le vin alcoolisé ou fermenté ne peut certainement pas être utilisé.


Paul et Timothée


En 1 Timothée 5:23, nous apprenons d’ailleurs, en accord avec ce que nous avons vu précédemment, que Timothée refusait d'ingérer des boissons alcoolisées. Paul lui conseille alors : « Ne continue pas à boire que de l’eau ; mais use d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions. » Les problèmes gastriques de Timothée peuvent avoir été causé par de l’eau contaminée ou par toutes autres agents infectieux. Les Écritures ne le précisent pas. Ce que nous savons de ce passage, c’est que Paul ne permettait à Timothée d’user d’un « peu de vin » qu’à des fins médicinales. Le texte ne nous dit pas si Paul recommandait que ce soit du vin alcoolisé ou non, mais nous savons que l’alcool est reconnu comme étant légèrement antiseptique. Aujourd’hui même, certains médicaments, tels que les médicaments contre la toux, contiennent une petite quantité d’alcool. Paul ne donnait certainement à Timothée, ou à tout autre disciple du Christ d’ailleurs, l’autorisation de se livrer à l’usage récréatif de l’alcool ou de toutes autres drogues.


Conclusion

Notre corps est le temple du Saint Esprit et l’Eglise de Dieu se doit d’être un sacerdoce royal (voir 1 Pierre 2:5-12). Jésus le Christ, « nous a faits rois et sacrificateurs de Dieu son Père » (Apocalypse 1:6) et nous devons « offrir [n]os corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu » (Romains 12:1).


En Lévitique 10:9, nous lisons certaines informations concernant le sacerdoce lévitique. Les prêtres ne pouvaient pas entrer dans le Tabernacle, où résidait alors le Saint Esprit de Dieu, sous l’influence de l’alcool.

 

« Tu ne boiras ni vin ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, quand vous entrerez dans le tabernacle d'assignation, de peur que vous ne mouriez; c'est une ordonnance perpétuelle dans vos générations »


De la même manière, Jésus Christ est notre Grand Prêtre et l’Eglise de Dieu est un sacerdoce saint. Notre corps est le temple de Dieu et les disciples du Christ ne doivent pas boire d’alcool ou se livrer à l’usage du tabac, des stupéfiants et de toutes autres drogues susceptible de provoquer une accoutumance, qu’elle soit psychologique ou physique. « Il y a telle voie qui semble droite à l'homme, mais dont l'issue est la voie de la mort » (Proverbes 14:12). Amen!

 

 

The Church of God - Publishing House- Salem, West Virginia

 

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December 31 2012 2 31 /12 /December /2012 17:27

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Unless otherwise noted, all scripture quotations are from the King James Version.


Key Verses

 

"What? know ye not that your body is the temple of the Holy Ghost which is in you, which ye have of God, and ye are not your own?"  (1 Corinthians 6:19).

 

Alcohol and tobacco

 

The Church's belief on alcohol and tobacco is that partaking of and use of intoxicating liquors, alcoholic stimulants, narcotics, tobacco, and any habit forming drug is contrary to the nature of man. While this is not a surprising belief for a church to hold, let us look in the Bible to see why this belief is deeply founded in the scriptures.

 

In the book of Proverbs we are told one reason why intoxicating drink should be avoided.

 

"It is not for kings, O Lemuel, it is not for kings to drink wine; nor for princes strong drink:  Lest they drink, and forget the law, and pervert the judgment of any of the afflicted"  (Proverbs 31:4-5).

 

"Who hath woe? who hath sorrow? who hath contentions? who hath babbling? who hath wounds without cause? who hath redness of eyes?  They that tarry long at the wine; they that go to seek mixed wine"  (Proverbs 23:29-30).


Solomon tells us that it is already difficult enough in life to resist Satan and keep God's commandments without intoxicating substances. Drugs/alcohol makes Satan's job much more easy when we lack our sense of judgment.

 

The Apostle Luke gives a similar warning:

 

"And take heed to yourselves, lest at any time your hearts be overcharged with surfeiting, and drunkenness, and cares of this life, and so that day come upon you unawares"  (Luke 21:34)


Besides the obvious health benefits of abstaining from tobacco, strong drink, and drugs, we are given several warnings in the Bible that we cannot inherit the kingdom of God if we partake of these things.

 

"Envyings, murders, drunkenness, revellings, and such like: of the which I tell you before, as I have also told you in time past, that they which do such things shall not inherit the kingdom of God"  (Galatians 5:21).

 

"Know ye not that the unrighteous shall not inherit the kingdom of God? Be not deceived: neither fornicators, nor idolaters, nor adulterers, nor effeminate, nor abusers of themselves with mankind, Nor thieves, nor covetous, nor drunkards, nor revilers, nor extortioners, shall inherit the kingdom of God" (1 Corinthians 6:9-10).


The Bible tells us that everything we eat and drink must be sanctified with the Word of God and with prayer, and that it be partaken of in moderation. We are the temple of God in which his Holy Spirit dwells, and we should treat it as such. 

 

"Know ye not that ye are the temple of God, and that the Spirit of God dwelleth in you?  If any man defile the temple of God, him shall God destroy; for the temple of God is holy, which temple ye are"  (1 Corinthians 3:16-17).


Let us take steps to cleanse ourselves of all filthiness of the flesh, that we may present ourselves without spot or wrinkle before Jesus when he soon comes in glory. It is hard enough to overcome this wicked world when we live properly according to God’s Word. Resisting temptation is much harder when our bodies and blood streams are filled with poison. In order to overcome temptation and properly serve our God, we require healthy, vigorous, and strong bodies.

 

Still, some argue that the New Testament condones the moderate use of alcohol. They like to make mention of  Luke 7:33-34. In this passage, we read: "For John the Baptist came neither eating bread nor drinking wine; and ye say, he hath a devil. The Son of man is come eating and drinking; and ye say, behold a gluttonous man, and a winebibber, a friend of publicans and sinners." 

 

Does that really imply that Jesus Christ was indulging in intoxicating beverages as many would like us to believe? If he really was drinking wine, what kind of wine was he drinking then? Was it fermented or unfermented wine? These are a few questions that will be addressed. First, one must keep in mind that Luke 7:33-34 is after all, merely accusations that Jesus' critics were holding against him in order to undermine his ministry as they did with John the Baptist.

 

Fermented and unfermented "oinos"

 

One needs to go back to the Greek to better understand the word for "wine" in Luke 7:33, as well as in other passages in the New Testament. Indeed, the Greek word for wine is "oinos" which can be either translated as 1) unfermented juice, and/or 2) fermented or intoxicating wine.

 

The above definition of “wine” may be verified by referencing a number of sources that mention "oinos". In fact, both secular and religious authors in the pre-apostolic era indeed used the Greek word “oinos” to refer to fresh grape juice. For instance, Anacreon, a Greek lyric poet (582 BC – 485 BC) writes, "Squeeze the grape, let out the wine [oinos]" (Ode 5). Nicander of Colophon (2nd century BC), another Greek poet, physician and grammarian writes of squeezing grapes and refers to the produced juice as "oinos" (Georgica, fragment 86). According to Papias  of Hieraplis, an early church father (first third of the 2nd century), when grapes were crushed they were yielding "jars of wine [oinos]" (cited by Irenaeus, Against Heresies, 5.33.3-4). Athenaeus of Naucratis, a Greek rhetorician and grammarian (end of the 2nd and beginning of the 3rd century) speaks of a "sweet wine [oinos]" that "does not make the head heavy" (Athanaeus, Banquet,1.54). In the same writing,  he makes mention of a man gathering grapes who "went about, and took wine [onios] from the field".  As we see, in many of these cases, mention of this fresh grape juice had no time to become fermented. Thus proving that wine, "oinos", could either mean alcoholic/intoxicating wine or unfermented grape juice.

 

The Jewish scholars who translated the Hebrews Scriptures and offered us the Greek translation known as the Septuagint (around the 3rd century BC) knew of these several uses of the Greek word "oinos". In fact, they decided to translate several Hebrew words for wine by "oinos" in the Septuagint. Since Paul and other New Testament writers were quoting from this Greek translation of the Scriptures, it is obvious they also knew of the plural meaning of the word "oinos". They were aware that it could either refer to fermented or unfermented juice from the grape. Indeed, they made use of these plural meanings of the Greek word for wine. For instance, in Ephesians 5:18 commands "be not drunk with wine [oinos]," is an obvious reference to alcoholic wine. But on the other hand, in Revelation 19:15, says of Christ that "he treadeth the winepress of the fierceness and wrath of Almighty God". The original Greek manuscript actually reads that "he treadeth the winepress with wine [oinos] of the fierceness and wrath of Almighty" (the term "oinos", wine, is found in all manuscripts. Since the word "winepress" implies the presence of wine, some translations choose to not include wine in their rendering of that verse. Using any Strong Concordance, this fact may be verified). Since this verse is making mention of newly pressed wine, it cannot  be in this case fermented wine but it will rather be grape juice.

 

In fact, a method used to keep grapes from fermenting was to boil them into a syrup, which is also referred to by ancient historians as "oinos" or wine. The Smith's Bible Dictionary states that "The simple wines of antiquity were incomparably less deadly than the stupefying and ardent beverages of our western nations. The wines of antiquity were more like sirups; many of them were not intoxicant; many more intoxicant in a small degree; and all of them, as a rule, taken only when largely diluted with water. They contained, even undiluted, but 4 or 5 percent of alcohol" (article on Wine, p.747).

 

It is very obvious that wine in the Bible can be intoxicating as we read in Genesis 9:20-27 and Genesis 19:30-36. These two cases are good biblical examples of the bad effects alcohol can have on human bodies. Nonetheless, as we have seen in the above paragraphs, wine [“oinos”] is not always an intoxicating beverage in the Scriptures, but can also simply be grape juice.

 

The wedding at Cana

 

In John chapter 2, we learn of  Jesus making "wine" out of water during a wedding at Cana. But was it fermented or unfermented wine?

 

In the context of that passage of the Scriptures, Jesus primary object was to "manifest forth His glory" by this miracle (John 2:11). It was Jesus' first miracle and the start of his ministry, and he was showing himself  as the holy and righteous Son of God, came forth to save mankind from sin. Are we to believe that Jesus would have shown who he was so that "his disciples believed on him" (John 2:11) by being a miraculous bartender, creating miraculously gallons of intoxicating wine for a drunken party? Of course not. Through this miracle, Jesus was showing that he had be given supernatural power to create the same grape juice of the wine that God makes annually through the process of His natural created order. He was showing that he was sent of the "Holy Father" (John 17:11), that he was "the only begotten of the Father, full of grace and truth" (John 1:14).

 

Being the Son of God, Jesus Christ had full knowledge of the word of God. He certainly must have known of Proverbs 23:31 and of the danger inherent to alcoholic beverages, "Look not thou upon the wine when it is red, when it giveth his colour in the cup, when it moveth itself aright". He certainly understood the words of Habakkuk 2:15, "Woe unto him that giveth his neighbour drink, that puttest thy bottle to him, and makest him drunken also, that thou mayest look on their nakedness!" In such a context, he would have been highly inappropriate for Jesus, the Messiah and the Son of God, to provide alcoholic wine to a wedding party. In fact, there is medical evidence that even a small amount of alcohol can cause mental and physical defects in new formed embryo. Why then would have Jesus served and encouraged the use of alcoholic beverages at a wedding including a young bride and potentially soon mother to be? Obviously, the water Jesus changed into wine, was unfermented fruit of the vine. This is, by the way, the same unfermented fruit of the vine he would use latter during the last supper and when instituted what we call the Lord's Supper.

 

The Lord's Supper

 

It is noteworthy, that neither Luke nor any other Biblical writer uses the word wine (oinos) concerning the grape juice served during the last supper. Matthew, Mark and Luke, all used the expression "fruit of the vine" to describe it.

 

The Passover regulations in Exodus 12:14-20 prohibited, during this festival, the use of "seor", that is leaven, yeast, or any agent of fermentation. The reason why God had given these regulations, it is because fermentation symbolized corruption and sin (see Matthew 16:6, 12 and 1 Corinthians 5:7-8). Thus, Jesus followed God's commandment concerning the Passover and did not use fermented wine when instituting the Lord's Supper. In the same way, unleavened bread represented the pure and uncorrupted body of Christ, the fruit of the vine represents Christs’ precious and uncorrupted blood (read 1 Peter 1:18-19). Therefore, the wine or "fruit of the vine" had to be unfermented. It still has to be unfermented today. In fact, Paul instructed the Corinthians to put away spiritual yeast such "malice and wickedness", in order to honor Christ our Passover (1 Corinthians 5:6-8). In such a context, alcoholic or fermented wine certainly cannot be used.


Paul and Timothy

 

In 1 Timothy 5:23, we learn in fact that Timothy was refusing to ingest alcoholic beverages. Paul goes and instructs him to "[d]rink no longer water, but use a little wine for thy stomach's sake and thine often infirmities". Timothy's stomach problems may have been caused by polluted water or by any other ailments, however, the Scriptures do not say. What we know from this passage is that Paul was simply allowing Timothy to drink "a little wine" for medicinal purposes. The text does not say if it was alcoholic wine or not, but  alcohol is known to be a mild antiseptic. Even today, some medications, such as cough medicine, contain a small amount of alcohol. Paul was certainly not giving Timothy, or any other followers of Christ, for that matter, license to indulge in the recreational use of alcohol or any other drugs.

 

Conclusion

 

Our bodies are the Temple of the Holy Spirit and the Church of God ought to be a royal priesthood (see 1 Peter 2:5-12). Jesus Christ "hath made us kings and priests unto God and his Father" (Revelation 1:6) and we ought to "present your bodies a living sacrifice, holy, acceptable unto God" (Romans 12:1).

 

In Leviticus 10:9, we learn of the levitical priesthood. Priests could not enter the Tabernacle, where the Holy Spirit dwelt at the time, under the influence of alcohol.

 

"Do not drink wine nor strong drink, thou, nor thy sons with thee, when ye go into the tabernacle of the congregation, lest ye die: it shall be a statute for ever throughout your generations"

In the same manner, Jesus Christ is our High Priest and the Church of God is a holy priesthood. Our bodies are the temple of God and the disciples of Christ should not drink alcohol or indulge in tobacco, narcotics and any habit forming drug. "There is a way which seemeth right unto a man, but the end thereof are the ways of death" (Proverbs 14:12). Amen!

 

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December 19 2012 4 19 /12 /December /2012 14:52

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L'État des Morts -La doctrine concernant l’état des morts s’avère très simple lorsque l’on laisse la Bible s’exprimer d’elle-même. Quand l’être humain confond sa propre interprétation avec les clairs enseignements bibliques, alors ce qui était simple devient compliqué. La raison pour laquelle l’être humain interprète de manière différente la doctrine concernant l’état des morts s’explique par le désir de l’homme de ne pas mourir.


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