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June 24 2010 5 24 /06 /June /2010 17:48

BibleStudy

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from The New King James Version.


Have you ever had an important appointment to fill, one that meant very much to you in years to come? How did it affect your other business affairs of lesser importance? Do you remember how you planned to let no other affairs interfere with your being there at the proper place and time? For days you planned and worked, with that appointment the center of all your aspirations. Perhaps it was the opportunity of a life time. To have missed it would have meant immense loss and disappointment.

 

Did you ever stop to think that Yahveh has some appointments that you must meet? There are two that you cannot escape, and there is one that He invites you to make with Him. If you meet that appointment you need not fear the others, for you will meet them in peace.

 

The Two Appointments

 

“And as it is appointed for men to die once, but after this the judgment” (Hebrews 9:27). Here they are: death and judgment. You must face them both.

 

Let us consider these appointments. Are you prepared to meet them? Would you be ready to answer before God should death call today?

 

A Time of Judgment

 

“I tell you, no; but unless you repent you will all likewise perish” (Luke 13:3).

 

Yahveh, our God “. . . has appointed a day on which He will judge the world in righteousness by the Man whom He has ordained. He has given assurance of this to all by raising Him from the dead” (Acts 17:31)

 

Today is the day of mercy, but

“. . . we must all appear before the judgment seat of Christ, that each one may receive the things done in the body, according to what he has done, whether good or bad.” (2 Corinthians 5:10)

 

“For the wages of sin is death…” (Romans 6:23)

 

“...The soul who sins shall die” (Ezekiel 18:4)

 

“For whoever shall keep the whole law, and yet stumble in one point, he is guilty of all.” (James 2:10)

 

“for all have sinned and fall short of the glory of God” (Romans 3:23)

 

“...death spread to all men, because all sinned” (Romans 5:12)

 

The only way to get the pardon of our sins and a right to the resurrection to eternal life is through repentance, faith in Christ, and baptism (Acts 2:39).

 

"Let us hear the conclusion of the whole matter: Fear God and keep His commandments, for this is man's all. For God will bring every work into judgment, including every secret thing, whether good or evil." (Ecclesiastes 12:13-14)

 

You may hide your sins from man but God has them on record, and some day not far hence when Jesus comes, your life will be as an open book held out before you. Will it mean life or death?

 

A Choice to Be Made

 

You now have the power of choice. God has set before you “. . . life and good, death and evil” (Deuteronomy 30:15).

 

He is “...not willing that any should perish but that all should come to repentance” (2 Peter 3:9).

 

Jesus died for your sins (Hebrews 2:9). Only through Him can we receive forgiveness and purification (Ephesians 1:7).

 

“Nor is there salvation in any other . . .” (Acts 4:12)

 

You now have the opportunity to get your past record erased and made white as snow (Isaiah 1:16-19).

 

There is no way of escaping the judgment, so why deceive yourself and lose your own soul?

God says, “Also I will make justice the measuring line, and righteousness the plummet.” (Isaiah 28:17)

 

“If the righteous one is scarcely saved, where will the ungodly and the sinner appear?” (1 Peter 4:18)

 

“…whatever a man sows, that he will also reap.” (Galatians 6:7)

 

You Have Sinned

 

Why deceive yourself into thinking that you need not repent, and that you do not need a Saviour? Yahveh our God says that all have sinned. That includes you. To deny it is to make God a liar and Christ’s death in vain. Beware!

 

“…by the law is the knowledge of sin.” (Romans 3:20)

 

“So speak ye, and so do, as they that shall be judged by the law of liberty” (James 2:12)

 

Better look into that law (James 1:25; Exodus 20:1-17). God will judge us by His law!

 

Get Right with God - Now!

 

Why not get right with God today? He says, “Therefore turn and live!” (Ezekiel 18:32) Will you do it? The decision for your eternity is in your own hands. Jesus died that you might have eternal life. Will you accept it NOW?

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June 24 2010 5 24 /06 /June /2010 17:36

BibleStudy

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Segond 1910.  

 

Avez-vous déjà eu un important rendez-vous à ne pas manquer, l’un de ces rendez-vous incontournables qui fut décisifs pour votre avenir? Comment cela a-t-il affecté les autres aspects moins importants de votre vie? Vous rappelez-vous comment vous avez planifiez de ne rien laisser interférer avec votre désir d’être présent en temps et heure à ce rendez-vous? Pendant des jours, vous vous êtes organisé et avez travaillé en ayant à l’optique et en pensée ce rendez-vous qui cristallisait toutes vos aspirations. Peut-être s’agissait-il d’une opportunité unique dans votre vie. Manquer ce rendez-vous aurait été une cause de désappointement et un échec tragique.

 

N’avez-vous jamais imaginé que Yahvé souhaiterait que vous ne manquiez pas certains rendez-vous importants dans votre existence? Il y en a deux auxquels vous ne pouvez pas échapper, et il y en a un qu’il souhaiterait que vous ayez avec Lui. Si vous êtes capables de vous rendre à ce dernier rendez-vous, vous n’aurez pas à craindre les deux autres, car lorsqu’ils adviendront vous aurez le cœur en paix.

 

Les Deux Rendez-vous

 

« Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement. » (Hébreux 9:27)

 

Voici donc de quoi il s’agit: la mort et le jugement. Vous serez confronté à ces deux rendez-vous.

 

Êtes-vous prêt à y faire face? Seriez-vous prêt à répondre à Dieu de vos vies si vous deviez mourir maintenant?

 

À l’Heure du Jugement

 

« Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.» (Luc 13:3)

 

Yahvé notre Dieu « … a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts. » (Actes 17:31)

 

Aujourd’hui, notre Dieu est un Dieu miséricordieux, mais

 

« …il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps. » (2 Corinthiens 5:10)

 

« Car le salaire du péché, c'est la mort… » (Romains 6:23)

 

« … l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra. » (Ézéchiel 18:4)

 

« Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. » (Jacques 2:10)

 

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3:23)

 

La seule façon dont vous pouvez obtenir le pardon pour vos péchés et bénéficier de la résurrection à la vie éternelle, c’est en vous repentant, en manifestant votre foi en Christ et en acceptant le baptême (Actes 2:39).

 

« Écoutons la fin du discours: Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme. Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. » (Ecclésiaste 12:15-16)

 

Vous pouvez peut-être cacher vos péchés aux yeux des hommes, mais Dieu les connaît, et un jour prochain, au retour de Christ, votre vie vous apparaîtra comme un livre ouvert devant vos yeux. Cela signifiera-t-il pour vous la vie ou la mort?

 

Un Décision Doit Être Prise 

 

Vous avez maintenant la possibilité de choisir. Dieu a mis devant vous « … la vie et le bien, la mort et le mal. » (Deutéronome 30:15).

 

Dieu est patient, « …il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » (2 Pierre 3:9)

 

Jésus est mort pour nos péchés (Hébreux 2:9). Ce n’est que par Son sacrifice rédempteur que nous pouvons recevoir le pardon et être purifier de nos péchés (Éphésiens 1:7).

 

« Il n'y a de salut en aucun autre… » (Actes 4:12)

 

Vous avez dès à présent la possibilité d’être purifié de vos péchés passés (Ésaïe 1:16-19).

 

Il n’y a nul moyen pour vous d’échapper au jugement à venir, pourquoi donc vous mentir à vous-même et perdre toute chance d’être sauvé et de connaître la vie éternelle.

 

Dieu a dit, « Je ferai de la droiture une règle, Et de la justice un niveau. » (Ésaïe 28:17). 

 

« Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l'impie et le pécheur? » (1 Pierre 4:18)

 

« … Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6:7)

 

Vous Avez Péché

 

Pourquoi nier l’évidence et ne pas reconnaître que vous devez vous repentir? Vous avez besoin d’un Sauveur. Yahvé notre Dieu a déclaré que tous avaient péché. Vous êtes pécheurs. Contester cela revient à dire que Dieu est un menteur et que Christ est mort en vain. Prenez soin de ne pas adopter une telle attitude!

 

« … c'est par la loi que vient la connaissance du péché. » (Romains 3:20)

 

« Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté. » (Jacques 2:12)

 

Prêtez bien attention à cette loi (Jacques 1:25; Exode 20:1-17). Dieu nous jugera en accord avec cette loi!

 

Mettez-vous au Clair avec Dieu dès à Présent

 

Pourquoi ne vous mettriez vous pas au clair avec Dieu dès maintenant? Dieu a dit: « Convertissez-vous donc, et vivez » (Ézéchiel 18:32). Pourquoi donc ne pas le faire? Vous pouvez choisir la vie éternelle, ce choix est le votre aujourd’hui même. Jésus est mort afin que nous ayons la vie éternelle. Allez-vous l’accepter MAINTENANT?

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June 10 2010 5 10 /06 /June /2010 18:50

Genese 1v1-5 en hebreu

 

« Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour » (Genèse 1:5)

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Segond 1910. Alliance Biblique Universelle. 

 

Le passage ci-dessus décrit le commencement du premier « jour » de la création. Le commencement est appelé « soir » - ce qui correspond au moment où le soleil se couche. Cette division temporelle appelé « jour » est composée de deux parties:

 

« Dieu appela la lumière JOUR, et il appela les ténèbres NUIT. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour. » (Genèse 1:5)

 

La nuit (ou « ténèbres ») a précédé le jour (journée ou « lumière »).

 

« La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. » (Genèse 1: 2-3)

 

Ainsi la compréhension commune que certains peuvent avoir du soir comme correspondant à la fin d’une journée n’est pas, si l’on se base sur la Parole de Dieu, tout à fait exacte. Le premier jour biblique a commencé un soir. Voyons comment les Saintes Écritures peuvent nous éclairer sur ce sujet.

 

« Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques. » (Marc 1:32)

 

Ce passage prouve que le soir (ou soirée) correspond au coucher du soleil, le commencement d’un nouveau jour. Dans le cas de l’Évangile selon Marc, il s’agit du commencement du premier jour de la semaine appelé communément en français le Dimanche.

 

Pourquoi? Lisez s’il vous plaît Marc 1: 21.

 

« Ils se rendirent à Capernaüm. Et, le jour du sabbat, Jésus entra d'abord dans la synagogue, et il enseigna. » (Marc 1: 21)

 

Si nous Continuons notre lecture de ce passage de l’Évangile selon Marc, nous arrivons finalement au verset 32, celui qui fut cité précédemment afin de démontrer que le « soir, après le coucher du soleil » correspondait au commencement d’un autre jour et à la fin du Sabbat.

 

Il est écrit de la même façon en Luc 4: 16:

 

« Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture. » (Luc 4:16)

 

À la suite du passage de Jésus à la synagogue, nous lisons au verset 40 de ce même chapitre:

 

« Après le couché du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il imposa les mains à chacun d'eux, et il les guérit. » (Luc 4: 40)

 

Cela démontre que le jour du Sabbat s’est terminé avec le coucher du soleil et qu’un nouveau jour a commencé. Les Juifs n’auraient pas voulu imposé à Jésus la charge de soigner leurs malades un jour de Sabbat.

 

Le soir est en effet le début d’un nouveau jour. En Deutéronome 22: 11 nous lisons:

 

« Sur le soir il se lavera dans l'eau, et après le coucher du soleil il pourra rentrer au camp. » (Deutéronome 23: 11)

 

Nous avons ici deux expressions presque synonymes : « sur le soir » et « après le coucher du soleil », qui témoignent du commencement d’un nouveau jour.

 

En Lévitique 11: 24 et 25, il nous est montré qu’une impureté devait durer jusqu’au soir, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’un nouveau jour ait commencé.

 

En Juges 19:9, il est écrit:

 

« Voici que le jour baisse vers le soir, passez donc la nuit. Voici le déclin du jour, passez la nuit ici, et que ton cœur se réjouisse. Demain de bon matin, vous partirez et tu regagneras ta tente. » (Juges 19: 9 - Bible de Jérusalem)

 

En effet, la partie éclairée du jour ou journée se terminait alors que l’on s’approchait du soir. Il s’agissait du « déclin du jour ». La fin de la journée correspond aussi à la fin du jour selon Dieu.

 

En Matthieu 28 verset 1, nous lisons:

 

« Après le sabbat, à l'aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le sépulcre. » (Matthieu 28:1)

 

Mary de Magdala et l’autre Marie se sont rendues au tombeau à la fin du Sabbat. La Bible Darby offre un bon rendu du texte grec. La traduction qu’elle donne est la suivante:

 

« Or, sur le tard, le jour du sabbat, au crépuscule du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent voir le sépulcre. » (Matthieu 18: 1 - Darby)

 

Les expressions « sur le tard » et « au crépuscule » nous permettent de comprendre que cet évènement est arrivé à la fin du Sabbat et que le Sabbat se termine au soir.

 

Retournons à Exode 12: 6.

 

« Vous la garderez [parlant de l’offrande sacrificielle de la Pâque] jusqu'au quatorzième jour de ce mois, et toute l'assemblée de la communauté d'Israël l'égorgera au crépuscule. » (Exode 12: 6 - Bible de Jérusalem)

 

Dans ce verset, il est écrit « au crépuscule ». Le sacrifice devait être effectué au début et non pas à la fin du 14 de Nisan, après que le soleil se soit couché. Du commencement de ce jour jusqu’au commencement du 15 de Nisan, il y avait vingt-quatre heures. L’agneau de la Pâque n’était pas sacrifié à la fin de la journée, mais « au crépuscule » (au commencement) du 14 de Nisan, juste après que le soleil se soit couché sur le 13 de Nisan.

 

Certaines traductions rendent « au crépuscule » par « entre les deux soirs ». Voici ce que la note de bas de page de la Bible de Jérusalem nous dit à ce sujet:

 

Litt. « entre les deux soirs », c’est-à-dire soit entre le coucher du soleil et la nuit complète (samaritains), soit entre le déclin et le coucher du soleil (pharisiens et Talmud) (La Bible de Jérusalem © Les Éditions du Cerf, 1998).

 

Jésus mangea le dernier repas avec ses disciples à cette date, comme il avait dû manger l’agneau pascal à la même date tout les ans. Le dernier repas que Jésus prit avec ses disciples et les événements qui advinrent durant ce dernier repas, prirent place au crépuscule (au commencement) du 14ème jour de Nisan, comme cela devait avoir toujours été le cas depuis que les Hébreux furent libérés de l’esclavage en Égypte.

 

Lisez le chapitre 12 d’Exode. En Jean 13: 30, il est écrit:

 

« Judas, ayant pris le morceau, se hâta de sortir. Il était nuit. » (Jean 13: 30)

 

Le crépuscule correspondait au début du 14ème jour qui commençait au coucher du soleil, et ceci est en accord avec le jour tel que Dieu l’a conçu. Cette règle écarte tout à fait le 15 de Nisan comme étant lié à la Pâque ou au Repas du Seigneur.

 

Paul écrit:

 

« que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain. » (1 Corinthiens 11: 23)

 

Ce fut le soir (le début) du 14 de Nisan que Jésus Christ partagea sa dernière Pâque et institua l’ordonnance du Repas du Seigneur, la nuit même où il fut trahi.

 

Le soir du Sabbat est toujours considéré comme étant le début du Sabbat, alors que la journée du Vendredi se termine. La chrétienté reconnaît cette vérité, puisque la soi-disant veille de Noël, commémoration de la naissance de Christ, se tient le soir ou la nuit précédent la journée de Noël proprement dite.

 

Si nous retournons au récit de Genèse, nous pouvons lire une fois encore ce qu’il est écrit en Genèse 1 verset 5.

 

« Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour. » (Genèse 1: 5)

 

Il s’agit de l’équivalent de notre jour de vingt-quatre heures. Le commencement de la nuit était le « soir », et le commencement de la journée était le « matin ». Si l’on met ces deux portions de temps ensemble, alors on obtient le premier jour intégral. Il s’agissait du premier jour selon Dieu et ce procédé fut répété jusqu’à ce que Dieu eut crée les sept jours dans leur intégralité. Bien que l’être humain ait constamment essayé de modifier les règles temporelles mises en place par Dieu, ces règles sont restées immuables.

 

Dévier des enseignements et des justes dispositions temporelles voulues par  notre Créateur pourrait bien couter à ceux qui le font la vie éternelle.  Adhérons donc à la Parole de Dieu jusqu’à son moindre « iota » et jusqu’à son moindre « trait de lettre » (Matthieu 5:18).

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June 10 2010 5 10 /06 /June /2010 18:41

Genese-1v1-5-en-hebreu.jpg

 

“So the evening and the morning were the first day” (Genesis 1:5)

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from The New King James Version.


Here we have the beginning of the first “day” of creation. The beginning is called evening which begins after the sun has set. This division of God’s time called “day” was divided into two parts:

 

“God called the light DAY, and the darkness He called NIGHT. So the evening and the morning were the first day.” (Genesis 1:5)

 

The night or darkness preceded the light or day.

 

“The earth was without form, and void; and darkness was on the face of the deep. And the Spirit of God was hovering over the face of the waters. Then God said, “Let there be light”; and there was light.” (Genesis 1:2-3)

 

Therefore the common expression of evening (even) as applied to the close of the day is incorrectly used according to God’s Word. The even or evening of any day is the beginning and not the ending. We must first have an ending. Let us search out some scriptures to give us light on this subject.

 

“At evening, when the sun had set, they brought to Him all who were sick and those who were demon-possessed.” (Mark 1:32)

 

This proves that even or evening is at sunset, the beginning of another day. In this particular instance it was the beginning of the first day of the week now commonly called Sunday. Why? Please read the 21st verse of Mark 1:

 

“Then they went into Capernaum, and immediately on the Sabbath He entered the synagogue and taught.” (Mark 1:21)

 

Reading on down this chapter we come to verse 32 which we just quoted to show that “at even, when the sun did set,” was after the Sabbath was past and another day had begun.

And again in Luke 4:16 it says:

 

“So He came to Nazareth, where He had been brought up. And as His custom was, He went into the synagogue on the Sabbath day, and stood up to read.” (Luke 4:16)

 

Following the worship in the synagogue we read verse 40 of this same chapter:

 

When the sun was setting, all those who had any that were sick with various diseases brought them to Him; and He laid His hands on every one of them and healed them.” (Luke 4:40)

 

This shows that the Sabbath day had passed with the setting of the sun, and another day had begun. For the Jews would not carry the burden of their sick to Jesus on the Sabbath day to be healed.

 

The evening of any day is not the end or close of that day, but is the beginning of another day. In Deuteronomy 23:11 it reads:

 

“But it shall be, when evening comes, that he shall wash with water; and when the sun sets, he may come into the camp.” (Deuteronomy 23:11)

 

Here we have two synonymous expressions: “When evening cometh on” and “when the sun is down,” showing the beginning of another day.

 

In Leviticus 11:24-25 it shows that uncleanness lasted until that day was past, and the even (beginning of another day) was come. Read both of these verses.

 

Turn to Judges 19:9, and read:

 

“Look, the day is now drawing toward evening; please spend the night. See, the day is coming to an end; lodge here, that your heart may be merry. Tomorrow go your way early, so that you may get home.” (Judges 19:9)

 

Yes, the light part or day was drawing toward evening, but had not yet come to it. The day was growing to an end. The close of a day is called the end of that day.

 

In Matthew 28:1, we read:

 

“Now after the Sabbath, as the first day of the week began to dawn (draw on), Mary Magdalene and the other Mary came to see the tomb.” (Matthew 28:1)

 

They came in the end (not the beginning) of the Sabbath (7th day) to see the sepulchre.

 

The Interlinear Greek-English New Testament gives it thus:

 

“Now late on Sabbath, as it was getting dusk toward (the) first (day) of (the) week, came Mary the Magdalene and the other Mary to see the sepulchre.” (Matthew 28:1)

 

The terms “late on”, “the end”, etc. denote the latter part of the day, never “even or evening.”

 

Now we return to Exodus 12:6,

 

“Now you shall keep it until the fourteenth day of the same month. Then the whole assembly of the congregation of Israel shall kill it at twilight.” (Exodus 12:6)

 

When was the Passover lamb to be killed? The verse just quoted says “in the evening.” This was the beginning (not the ending) of the fourteenth day after the sun had gone down. From the beginning of this day (the 14th) to the beginning of the next day (the 15th) there were twenty-four hours. The Passover lamb was not killed in the end of any day, but in the evening (the beginning) of the 14th just after the close or end of the

13th after the sun had gone down. Jesus ate the Passover lamb every year at the same time, and the last supper with His disciples was absolutely no exception. Everything concerning the last Passover supper that was observed by Jesus with His disciples was on the dark part (beginning) of the 14th day as it had always been since the coming of the children of Israel out of Egyptian bondage. Read Exodus 12th chapter. In John 13:30 it says:

 

“Having received the piece of bread, he [Judas] then went out immediately. And it was night.” (John 13:30)

 

This dark part (night) was the beginning of the 14th starting at sunset, and it is according to all the calculations governing God’s day. This rules out entirely the 15th of Nisan as having any part in the Passover, or the Lord’s Supper.

 

Paul says:

 

“that the Lord Jesus on the same night in which He was betrayed took bread.” (1 Corinthians 11: 23)

 

It was in the evening (beginning) of the 14th that He ate the last Passover and instituted the ordinance of the Lord’s Supper; the very same night in which He was betrayed.

 

Sabbath evening is always recognized as the beginning of the Sabbath just after the end of Friday. Also the world recognizes this fact, for the so-called Christmas Eve is the evening or night preceding Christmas day.

 

Going back to God’s creation of the day in Genesis 1 says:

 

“God called the light Day, and the darkness He called Night. So the evening and the morning were the first day.” (Genesis 1:5)

 

This was a complete 24 hours. The beginning of the night was “evening”, and the beginning of the day was “morning.” Putting the parts together as a whole constituted the first full day. This was God’s first day, and this procedure was repeated until God had seven full days. This has never been changed, although man has repeatedly tried to do so.

 

For anyone to deviate from this timely way set forth in the Word of God may rob himself of eternal life. God’s way is the right way, and He is very particular. Let us adhere to it in every jot and tittle.

 

 

The Church of God - Publishing House- Salem, West Virginia

 

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June 7 2010 2 07 /06 /June /2010 03:56

Hebrew Yahveh

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

Psaume 110:1

« L'Éternel a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis le marchepied de tes pieds. »

 

Les commentateurs trinitaires émettent souvent l’opinion selon lequel  « mon Seigneur » serait une traduction, dans ce verset, du mot hébreu adonai, un autre titre donné à Dieu. Il affirme qu’il s’agirait donc d’une preuve de la divinité du Messie. Non seulement ce n’est pas un argument valide, mais ce passage est, en fait, une des plus grandes preuves de la distinction qui existe entre le Messie et Dieu. Le mot hébreu traduit par « mon Seigneur » est adoni (se prononçant différemment du mot « adonai ») dans les textes hébreux standards. Ce terme est toujours utilisé dans la Bible pour désigner des maîtres et des seigneurs humains, il n’est jamais utilisé pour Dieu. Malheureusement, la plupart des concordances et  des lexiques hébreux ne donne que la racine des mots et non pas le mot que l’on retrouve de fait dans le texte hébreu. C’est la raison pour laquelle les recherches bibliques effectués par des personnes utilisant des outils tel que la Strong’s Concordance seront toujours limitées. Bien que cela n’affecte généralement pas l’interprétation du texte, dans certain cas, ce problème peut se révéler essentiel à la bonne compréhension d’un passage biblique, comme cela est le cas pour Psaume 110:1.

 

Dans ce Psaume, la Bible donne au Messie un titre qui en fait ne décrit jamais Dieu. Le mot est adoni et, ainsi qu’il est utilisé à 195 reprises dans l’Ancien Testament, il désigne un individu de rang supérieur, soit un humain, soit en certaines occasions, un ange -  un être crée - et non pas Dieu. Le Psaume 110:1 démontre ainsi bien que le Messie n’est pas Dieu, mais un être suprêmement exalté par Dieu.

 

La différence entre adon (la racine du mot), adoni (« seigneur », toujours utilisé pour désigner des hommes ou des anges) et adonai (qui désigne Dieu) est essentiel à saisir si l’on veut bien comprendre Psaume 110:1.

 

1. Référence à des hommes: mon seigneur, mon maître: [adoni]

 

(a) maître: Exode 21:5; Genèse 24:12 (Version Annotée Neuchâtel); Genèse 44:5 (Version Annotée Neuchâtel); 1 Samuel 30:13 et 15; 2 Rois 5:3 (Version Annotée Neuchâtel), 20 et 22;

 

(b) mari: Genèse 18:2 (La Bible du Semeur);

 

(c) prophète: 1 Rois 18:7 et 13; 2 Rois 2:19; 2 Rois 4:16 et 28; 2 Rois 6:5; 2 Rois 8:5;

 

(d) prince: Genèse 42:10; Genèse 23:6, 11 et 15; Genèse 43:20; Genèse 44:18; Genèse 47:18; Juges 4:18;

 

(e) roi: 1 Samuel 22:12;

 

(f) père: Genèse 31:5;

 

(g) Moïse: Exode 32:22; Nombres 11:28; Nombres 12:11; Nombres 32:26 et 27; Nombres 36:2;

 

(h) prêtre: 1 Samuel 1:15 et 26;

 

(i) ange théophanique [un ange représentant Dieu]: Josué 5:14; Juges 6:13;

 

(j) chef militaire: 2 Samuel 11:11;

 

(k) référence général à une certaine forme de supériorité ou d’autorité: Genèse 24:18; Genèse 32:5; Genèse 33:8; Genèse 44:7; Ruth 2:13; 1 Samuel 25:24.

 

2. Référence à Dieu: [adonai].

Notez bien que lorsque le mot fait référence à Dieu, il change et adopte une forme différente que lorsqu’il fait référence à des hommes. La voyelle après le « n » (la seconde lettre en partant de la gauche) a changée.

 

Nous pouvons donc voir qu’adoni et adonai ont la même racine, adon - ce mot étant celui qui est listé dans les concordances et la plupart des lexiques. Néanmoins, le mot exact utilisé est différent. Adoni, le mot que l’on retrouve en Psaume 110:1, n’est jamais utilisé pour Dieu. Il est toujours utilisé pour un homme ou un ange occupant un rang supérieur. Que le terme adoni soit utilisé dans le texte hébreu pour désigner le Messie en Psaume 110 est une preuve majeure que le Messie n’est pas Dieu. Si le Messie avait dû être Dieu, alors le mot adonai aurait été utilisé. La forme ADONI (« mon seigneur »), un titre de royauté (1 Samuel 29:8), doit être clairement différenciée du titre divin ADONAI (« mon Seigneur ») tel qu’il est utilisé pour Yahvé.

 

Il y a de nombreux cas où l’utilisation du terme adonai fait référence à des anges ou à des hommes, leur conférant ainsi un statut élevé, mais nulle part il n’est indiqué que la personne qui s’exprime croit qu’elle s’adresse alors à Dieu. Cela est lié à l’utilisation même de la langue hébraïque en général. L’étude de mots tel qu’Élohim démontre que ce mot est aussi utilisé de façon occasionnelle pour désigner des êtres humains occupant une position hiérarchique élevé. Les exemples bibliques où le terme adonai est utilisé pour désigner des êtres humains sont, entre autres, Genèse 19:18, Genèse 24:9 et Genèse 39:2. Par contraste avec l’utilisation d’adonai pour désigner de façon occasionnelle des êtres humains, il n’y a pas une seule fois où le mot adoni est utilisé pour désigner Dieu. Des hommes peuvent être exaltés, mais jamais Dieu n’est rabaissé à un rang subalterne.

 

Les 148 versets suivants contiennent 166 utilisations du mot [adoni].Chacune de ces utilisations fait référence à un seigneur humain ou bien à un ange. Pas une seule fois ce mot n’est utilisé en référence à Dieu:

 

Genèse 23:6, 11 et 15; Genèse 24:12 (2 fois), 14, 18, 27 (3 fois), 35, 36, 37, 39, 42, 44, 48 (2 fois), 49, 65; Genèse 31: 35; Genèse 33:8, 13, 14 (2 fois), 15; Genèse 39:8; Genèse 42: 10; Genèse 43:20; Genèse 44:5, 7, 18 (2 fois), 19, 20, 22, 24; Genèse 47: 18 (2 fois), 25; Exode 21: 5; Exode 32:22; Nombres 11:28; Nombres 12:11; Nombres 32:25, 27; Nombres 36:2; Josué 5:14; Josué 10:1, 3; Juges 1:5, 6, 7; Juges 4: 18; Juges 6: 13; Ruth 2: 13; 1 Samuel 1: 15, 26 (2 fois); 1 Samuel 22:12; 1 Samuel 24: 8; 1 Samuel 25: 24, 25 (2 fois), 26 (2 fois), 27, 28, 29, 31, 41; 1 Samuel 26: 17, 18, 19; 1 Samuel 29: 8; 1 Samuel 30: 13, 15; 2 Samuel 1: 10; 2 Samuel 3: 21; 2 Samuel 9: 11; 2 Samuel 11: 11; 2 Samuel 13: 32, 33; 2 Samuel 14: 9, 12, 15, 17 (2 fois), 18, 19 (2 fois), 22; 2 Samuel 15: 15, 21 (2 fois); 2 Samuel 16: 4, 9; 2 Samuel 18: 31, 32; 2 Samuel 19: 19 (2 fois), 20, 26, 27, 30, 35, 37; 2 Samuel 24: 3, 21, 22; 1 Rois 1: 13, 17, 18, 20 (2 fois), 21, 24, 27 (2 fois), 31, 36, 37 (2 fois); 1 Rois 2: 38; 3: 17, 26; 18: 7, 10; 1 Rois 20: 4; 2 Rois 2: 19; 2 Rois 4: 16, 28; 2 Rois 5: 3, 18, 20, 22; 2 Rois 6: 5, 12, 15, 26; 2 Rois 8: 5, 12; 2 Rois 10: 9; 2 Rois 18: 23, 24, 27; 1 Chroniques 21: 3 (2 fois), 23; 2 Chroniques 2: 14, 15; Ésaïe 36: 8, 9, 12; Jérémie 37: 20; Jérémie 38: 9; Daniel 1: 10; Daniel 10: 16, 17 (2 fois), 19; Zacharie 1: 9; Zacharie 4: 4, 5, 13; Zacharie 6: 4.

 

Les 24 versets suivants contiennent l’expression [l’adoni], « à mon Seigneur ». Alors qu’en français on séparera la préposition du nom ou du verbe qui suit, en hébreu, la préposition est directement rattachée au mot. Genèse 24: 3, 54, 56; Genèse 32: 5, 6, 19; Genèse 44: 9, 16, 33; 1 Samuel 24: 7; 1 Samuel 25: 27, 28, 30, 31; 2 Samuel 4: 8; 2 Samuel 19: 29; 1 Rois 1: 2; 1 Rois 18: 13; 1 Rois 20: 9; 1 Chroniques 21: 3; Psaume 110: 1. Tout ces versets font référence à des seigneurs humains et non pas à Dieu.

 

Les 6 versets suivants contiennent l’expression suivante [v’adoni]: Genèse 18: 12; Nombres 36: 2; 2 Samuel 11: 11; 2 Samuel 14: 20; 2 Samuel 19: 28; 2 Samuel 24: 3.

 

La référence suivante contient l’expression suivante [m_adoni]: Genèse 47: 18.

 

Ceux qui étudient l’hébreu savent que le texte biblique original fut écrit sans ponctuation; c’est-à-dire, qu’il ne possède ni points, ni virgules et ne possède également nulles marques indiquant la présence de voyelles. Ainsi certains spécialistes du texte biblique pourraient avancer l’idée que puisque les marques signifiant la présence de telles ou telles voyelles ont été ajoutées bien plus tard dans les manuscrits hébreux, il est alors fort possible que les rabbins aient pu commettre une erreur dans le contexte bien précis de ce passage des Psaumes. Il est cependant important de noter que bien que les deux mots hébreux adonai et adoni s’écrivent de la même façon, ils se prononcent différemment. La tradition orale juive a certainement permis de déterminer quelles voyelles devaient être placées en telle ou telle endroit. Ainsi, lorsque des signes identifiant la présence de telle ou telle voyelle furent ajoutés aux manuscrits hébraïques, ils le furent en fonction de la façon dont le texte avait toujours prononcé.

 

Que les Juifs aient toujours pensé au Messie comme devant être un homme - et non pas Dieu fait chair - est mis en évidence par le texte grec - à la fois dans la Septante et dans les citations du Nouveau Testament. Il est important de se souvenir que la Septante, la traduction grecque de l’Ancien Testament hébreu, fut réalisée autour de 250 av. J.-C.,  bien avant que n’ait vu jour le débat autour de la Trinité. La Septante va tout à fait dans le sens de l’idée selon laquelle le Psaume 110: 1 fait référence à un homme, une créature de Dieu, comme étant, dans ce contexte, le Seigneur. Il ne s’agit, dans ce cas, pas de Dieu. Adoni est rendu en grec par ho kurios mou, « mon seigneur ».

 

Le Nouveau Testament, lorsqu’il cite Psaume 110: 1, rend l’adoni par « à mon seigneur » (to kurio mou). Par contraste, adonai ([Psaume 110] verset 5 et très souvent à d’autre endroit) est rendu par « le Seigneur » (kurios). Ceci prouve que la différence entre adonai et adoni était reconnue et reproduite en grec bien avant que les points indiquant les voyelles dans le texte massorétique ne fixent par écrit l’ancienne tradition orale de façon permanente.  

 

Il est intéressant de noter que les exégètes bibliques n’ont souvent pas fait attention au texte de Psaume 110, ainsi qu’aux endroits où ce passage est cité dans le Nouveau Testament. Ils ont décrété que ce texte confirmait ce qu’il croyait être la Divinité de  Christ. Cependant, c’est ne pas prêter attention à la formulation exacte du texte hébreu.

 

Ainsi de la même façon, les trinitaires, en attribuant à Pierre, en Actes 2: 36,  l’extraordinaire assertion selon laquelle « Dieu a fait Jésus JÉHOVAH », semble avoir négligé le fait selon lequel kurion (« Seigneur ») fait référence à to kurio mou (« mon Seigneur ») au verset 34, qui est une citation tiré de Psaume 110: 1. Dans ce passage des Psaumes, le mot hébreu correspondant n’est pas Jéhovah mais adon - le mot utilisé couramment pour « seigneur » ou « maître ». Le sens que Pierre veut donner à cette citation extraite de l’Ancien Testament est illustré par le langage qu’il emploie en d’autres endroits; voir Actes 5: 31 [où Pierre appelle Jésus un « Prince », etc.].

 

En Psaume 110, le mot est utilisé pour désigner un « seigneur » ou un « maître » et non pas pour désigner Dieu. Ainsi Psaume 110: 1 offre une claire évidence que le Messie de Dieu espéré par les Hébreux ne devait pas être Dieu lui-même, mais une créature de Dieu. Les Juifs écoutant Pierre au jour de la Pentecôte comprenaient très certainement qu’ainsi Pierre confirmait l’idée selon laquelle Jésus était un « homme approuvé de Dieu » (verset 22 - version Darby) et également un être créé- voir le « mon seigneur » de Psaume 110: 1 cité par Pierre juste un peu plus loin (verset 34). L’utilisation d’adoni dans le verset 1 du Psaume 110 démontre de façon claire que les Juifs n’espéraient pas de leur Messie qu’il soit Dieu. Ils espéraient au contraire qu’il s’agirait d’un « seigneur » qui soit une créature de Dieu.

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May 27 2010 5 27 /05 /May /2010 22:44

    tora levitique

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

Dieu nous a donné des instructions très spécifiques concernant les viandes pures et impures. Étant le Créateur de toutes choses, Dieu sait parfaitement ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas. Au chapitre 11 du livre de Lévitique, nous trouvons une liste classant les animaux en fonction de critères de pureté ou d'impureté.

 

L’époque à laquelle nous vivons maintenant, celle décrites par Paul en 2 Timothée 3:1-10, est une époque durant laquelle les gens auront une certaine forme de sainteté, « Qui apprennent toujours, et ne peuvent jamais parvenir à la connaissance de la vérité ». Pierre décrit également cette période dans sa deuxième épître.

 

« Or, comme il y a eu de faux prophètes parmi le peuple, il y aura aussi parmi vous de faux docteurs, qui introduiront secrètement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le Seigneur qui les a rachetés, attireront sur eux-mêmes une perdition soudaine. Et plusieurs suivront leurs doctrines de perdition, et la voie de la vérité sera blasphémée à cause d’eux. Et par cupidité ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses; mais depuis longtemps leur condamnation ne s’arrête point, et leur perdition ne sommeille point » (2 Pierre 2:1-3).

 

Nous pouvons être assuré que certains tenterons d’abandonner les commandements de Dieu pour adopter les mœurs et les coutumes du monde. Les nourritures que Dieu a déclaré impures font partie de ces commandements ignorés ou abandonnés des hommes, ceux-ci étant menés par leurs propres désirs et leurs propres appétits charnels.

 

Après le Déluge, le Seigneur déclara à Noé que « [t]out ce qui se meut et qui a vie, vous servira de nourriture; je vous donne tout cela comme l’herbe verte » (Genèse 9:3). De la même façon que Dieu donna « l’herbe verte », il donna également « tout ce qui se meut et qui a vie ». En Genèse, il est écrit :

 

« Et Dieu dit: Voici je vous ai donné toute herbe portant semence, qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre qui a en soi du fruit d’arbre portant semence; ce sera votre nourriture » (Genèse 1:29).

 

Dieu donne ici un commandement. Seules les herbes portant des graines devront être utilisées comme nourriture. Les créatures vivantes nous ont été données avec le même genre de restrictions. Dieu n’a pas imposé de telles restrictions aux animaux lorsqu’il leur a permis de manger de l’herbe.

 

 « Et à tous les animaux des champs, et à tous les oiseaux des cieux, et à tout ce qui se meut sur la terre, qui a en soi une âme vivante, j'ai donné toute herbe verte pour nourriture; et cela fut ainsi » (Genèse 1:30).  

 

L’arbre planté par Dieu au milieu du jardin d’Éden fut interdit à la consommation et une peine de mort encourue pour toute personne brisant cette interdiction. À la lecture de ces différents passages de la Bible, il est logique de penser qu’une restriction concernant les viandes pures et impures ait été mise en place par Dieu.

 

En Genèse, au chapitre 7, alors que les humains avaient délaissé Dieu et ses commandements, et que le Créateur avait alors choisi de leur envoyer le Déluge, les hommes pouvaient d’hors et déjà faire la distinction entre les viandes purs et impures. De cette façon, Dieu a pu dire à Noé :

 

« Tu prendras avec toi de tous les animaux purs, sept paires de chaque espèce, le mâle et sa femelle; mais des bêtes qui ne sont pas pures, deux, le mâle et sa femelle » (Genèse 7:2).

 

Noé était donc capable de faire la distinction entre les animaux purs et impurs. Après le Déluge cette distinction existait toujours :

 

« Et Noé bâtit un autel à l’Éternel; et il prit de toute bête pure, et de tout oiseau pur, et il offrit des holocaustes sur l'autel » (Genèse 8:20).

 

Il y avait donc, dès avant le Déluge, des animaux et oiseaux que l’on pouvait manger et d’autres que l’on ne devait pas manger. C’est la raison pour laquelle Dieu a pu dire à Noé : « Et toi, prends de tout aliment qui se mange, et fais-en provision par-devers toi, afin que cela te serve de nourriture ainsi qu’à eux » (Genèse 6:21). Nous lisons en Genèse que le peuple de Dieu élevait du bétail, des moutons, des brebis et qu’il mangeait de ce bétail. Nous ne trouvons nulle trace de troupeaux de porc élevés afin de servir de nourriture.

 

Après que les descendants d’Abraham aient servis les pharaons égyptiens pendant 400 ans et aient partagés les coutumes alimentaires des Égyptiens, Dieu les libéra de leur captivité et leur donna de nouveau des directives concernant les nourritures pures et impures. Ces directives alimentaires constituent une marque de sanctification pour le peuple de Dieu (voir Lévitique 11:1-23).

 

« Vous êtes les enfants de l’Éternel votre Dieu. Ne vous faites point d’incision, et ne vous rasez point entre les yeux pour un mort; Car tu es un peuple consacré à l’Éternel ton Dieu, et l’Éternel t’a choisi d'entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre, pour que tu lui sois un peuple particulier. Tu ne mangeras aucune chose abominable. Voici les animaux que vous mangerez: le bœuf, le mouton et la chèvre, Le cerf, la gazelle, le daim, le chamois, le chevreuil, le bœuf sauvage et la girafe. Et vous mangerez d’entre les animaux, tous ceux qui ont l’ongle divisé et le pied fourché, et qui ruminent. Seulement, voici ce que vous ne mangerez point d’entre ceux qui ruminent et d'entre ceux qui ont l’ongle divisé et le pied fourché: le chameau, le lièvre et le lapin; car ils ruminent, mais ils n’ont point l’ongle divisé: ils vous seront souillés; Le pourceau aussi; car il a l’ongle divisé, mais il ne rumine point: il vous sera souillé. Vous ne mangerez point de leur chair; et vous ne toucherez point leur cadavre. Voici ce que vous mangerez de tout ce qui est dans les eaux. Vous mangerez tout ce qui a des nageoires et des écailles; Mais tout ce qui n’a point de nageoires ni d’écailles, vous ne le mangerez point; cela vous sera souillé » (Deutéronome 14:1-10).  

 

Une liste d’oiseaux impurs est également donnée dans ce même chapitre de Deutéronome aux versets 11 à 20.

 

En 2 Corinthiens 11:3, Paul déclare :

 

« Mais je crains que, comme le serpent séduisit Eve par sa ruse, vos pensées ne se corrompent aussi en se détournant de la simplicité qui est en Christ. »

 

De façon subtile et pernicieuse, Satan trompa Ève, la conduisant à manger de l’arbre duquel Dieu avait commandé de ne pas toucher. Paul était effrayé que la même corruption, la même tromperie puisse advenir chez ceux des Corinthiens qui avait crus en Jésus. La même chose nous est dite concernant les nourritures impures qui fut dite à Ève concernant l’arbre au milieu du Jardin d’Éden. Voir Lévitique 11:8 et Deutéronome 14:8. La même peine est prononcée à l’encontre de ceux qui brisent ces commandements. Ésaïe, au chapitre 66 et aux versets 15 à 18, le formule de la façon suivante :

 

« Car voici l’Éternel qui vient dans un feu, et ses chars sont comme l’ouragan, pour tourner sa colère en fureur, et ses menaces en flammes de feu. Car l’Éternel exercera son jugement contre toute chair, par le feu et par son épée; et ceux que frappera l’Éternel, seront en grand nombre. Ceux qui se sanctifient et qui se purifient au milieu des jardins, l’un après l’autre; qui mangent de la chair de pourceau, et des choses abominables, et des souris, périront tous ensemble, dit l’Éternel. Mais pour moi, qui vois leurs œuvres et leurs pensées, le temps est venu de rassembler toutes les nations et toutes les langues; elles viendront, et verront ma gloire. »  

 

Les événements relatés ici ne sont pas encore advenus, mais sont des descriptions prophétiques d’événements à venir lorsque « l’Éternel qui vient dans un feu » apparaîtra.  Satan s’exprime de nos jours au travers de la voix de prédicateurs prêchant que Dieu ne punira pas ceux qui mangent de ces nourritures impures ; mais rappelons-nous de ce qui arriva à Ève dans le Jardin d’Éden. L' Éternel affirme pourtant ce qui suit en Ésaïe 65:2-8.

 

 « Qui se tiennent dans les tombeaux et passent la nuit dans les lieux désolés; qui mangent la chair du pourceau, et dont les vases contiennent des mets abominables; Qui disent: Retire-toi! ne m'approche pas! car je suis plus saint que toi. Ces choses sont une fumée à mes narines, un feu toujours allumé. Voici, cela est écrit devant moi; je ne m’en tairai point; mais je le rendrai; oui, je le leur rendrai dans leur sein: Vos iniquités, dit l’Éternel, et les iniquités de vos pères, qui ont fait des encensements sur les montagnes et m’ont outragé sur les collines! Or je mesurerai dans leur sein le salaire de ce qu'ils ont fait autrefois. »

 

La même peine est prononcée aujourd’hui à l’encontre de ceux qui ignorent ces commandements de Dieu.

 

« Séparez donc la bête pure de celle qui est souillée, l’oiseau souillé de celui qui est pur; et ne rendez pas vos personnes abominables par des animaux, par des oiseaux, par tout ce qui rampe sur la terre, que je vous ai fait séparer comme impurs » (Lévitique 20:25).

 

Certains objecteront qu’il y a bien d’autre façon de faire de soi une abomination aux yeux de Dieu. Manger des nourritures impures n’en demeure pas moins une des nombreuses façons de se montrer abominable devant le Créateur. Dans le Nouveau Testament, en Tite 1:16, nous lisons ce qui suit :

 

« Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre. » 

 

Les personnes décrites ci-dessous finiront dans le lac de feu.

 

« Mais, pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs, les empoisonneurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre; ceci est la seconde mort » (Apocalypse 21:8).

 

Comme pour tous les autres pécheurs non repentis, le lac de feu est la destination finale des « abominables ».

 

« […] tout ce que l'on ne fait pas avec foi, est un péché » (Romains 14:23).

 

Toutes choses que Dieu nous a commandé de ne pas manger sont des choses que nous ne  devrions même pas désirer avant d’en arriver à les porter à notre bouche. Le désir est une violation du dixième des Dix Commandements, et lorsque l’on s’approprie une chose que Dieu ne nous a pas donnée, cela s’appelle du vol. Ainsi, en mangeant une nourriture considérée impure par Dieu, non seulement nous faisons de nous même des êtres abominables, mais nous transgressons également les Dix Commandements et cela au moins de deux façons : en désirant et en volant.

 

Comment comprendre Romains chapitre 14

 

Dans ce chapitre de la Lettre aux Romains, Paul s’adresse aux croyants à la foi forte et assurée. Dans les premiers versets de ce chapitre 14, il fait mention de deux différentes sortes de personnes faibles dans leur foi : 1) celles qui croient qu’elles peuvent manger de tout et 2) celles qui croient qu’elles ne doivent manger que de l’herbe. Les personnes dont la foi est forte ne sont pas végétariennes, pas plus qu’ils ne croient que l’on puisse manger de tout. Il leur est par contre conseillé de ne pas laisser ceux dont la foi est faible s’égarer eux-mêmes. Elles devraient plutôt guider ces individus faibles dans la foi afin qu’ils puissent pleinement comprendre les commandements Dieu et ainsi se tenir fermes et droits devant Dieu.

 

Au verset 6, nous avons également deux sortes de personnes mentionnées : « celui qui mange de tout, mange, à cause du Seigneur, car il rend grâces à Dieu; et celui qui ne mange pas de tout, ne mange pas à cause du Seigneur, et il en rend aussi grâces à Dieu ». La meilleure façon d’expliquer ce passage est de comprendre que l’une des personnes mentionnées respecte les distinctions alimentaires édictées par Dieu, alors que l’autre ne le fait pas. 

 

Le verset 14 nous dit qu’il n’y a rien d’impur en soi. Si donc cela n’est pas impur en soi, de tout évidence c’est donc parce que Dieu l’a déclaré impur que cela doit alors être considéré ainsi. Donc, lorsque qu’un aliment n’est pas littéralement impur – ou impur en soi –, nous n’avons pas d’autre moyen de savoir si cela est effectivement impur, hormis en nous référant à la Bible, la Parole de Dieu.

 

Romains 14:15 déclare :

 

« Mais si ton frère est affligé au sujet d’un aliment, tu ne te conduis plus selon la charité. Ne fais pas périr, par ton aliment, celui pour lequel Christ est mort. »

 

Si comme certains le disent, la règle du pur et l’impur a été abolit, il serait donc impossible de détruire un frère avec de la viande ou de la nourriture. Toute chose a été créée pure concernant l’usage pour lequel le Créateur a crée cette chose. Mais cela devient une offense lorsque nous mangeons ce que le Créateur nous a interdit de consommer. Enfin, si Dieu avait prononcé pur, à la mort de Jésus, la nourriture qui auparavant était impur, on peut penser sans se tromper que cela aurait été exprimé d’une façon bien plus claire et évidente dans le Nouveau Testament.

 

Le Chapitre 4 de la 1ère Épitre à Timothée

 

À l’époque des temps de la fin, il y aura des esprits séducteurs qui tenteront de tromper le peuple de Dieu. Ils commanderont de s’abstenir de manger de ce que Dieu a créé pour être reçu avec reconnaissance. En d’autres termes, ils seront végétariens et interdiront le mariage.

 

« Car tout ce que Dieu a créé, est bon, et rien n’est à rejeter, quand on en use avec actions de grâces; Parce que cela est sanctifié par la parole de Dieu et la prière » (1 Timothée 4:4-5).

 

De nombreux végétariens ordonnent à ceux qui les suivent et les écoutent de s’abstenir de viande. Dieu ne requière pas cela de nous.

 

Le terme « sanctifier » signifie mettre à part. Il y a ainsi deux classes de créatures dans la création. Si il n’y avait pas eu avant le Déluge des indications concernant la sanctification ou non de certaines des créatures de Dieu, il aurait été impossible à Noé de faire la distinction entre les animaux purs et impurs. Si tout un chacun avait été nettoyé et rendu pur par le sang de Christ, il n’y aurait alors qu’une classe d’individus au monde, et il serait impossible de faire la distinction entre ceux qui furent purifiés et ceux qui ne le furent pas. Ainsi, tous les humains auraient été déclaré sanctifiés aux yeux de Dieu, et il n’y aurait pas de distinction entre ceux qui furent déclarés justifiés et les pécheurs. Il en est ainsi des animaux créés pour être reçu avec reconnaissance et de ceux qui n’ont pas été désigné pour être reçu avec reconnaissance comme nourriture pour l’être humain. Certaines nourritures sont sanctifiés par Dieu, d’autres ne le sont pas.

 

Marc 7:18-19 et Matthieu 15:11-19

 

En Matthieu 15:11, Jésus déclara :

 

« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme; mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui souille l’homme. »

 

Ce texte est souvent cité par ceux qui souhaitent justifier leurs pratiques alimentaires, ainsi que par ceux qui s’adonnent à la consommation de boissons alcoolisées. Avant qu’un homme ne soit ivre, il doit d’abord boire des boissons alcoolisées. L'ingestion d’alcool ne le rend pas impur en soit comme le texte nous le dit clairement. Cependant, nous lisons aussi ailleurs dans le Nouveau Testament que les ivrognes n’hériteront pas du Royaume de Dieu (voir Galates 5:19-22 et Éphésiens 5:3-6).

 

Il est ainsi facile de comprendre que le désir pour quelque chose de formellement interdit par la Loi est de la convoitise et qu’il s’agit d’une transgression de la Loi divine.

 

L’intention de Dieu a été de magnifier la Loi par l’intention du cœur (Ésaïe 42:21) et c’est ce qu’il a fait (Matthieu 5:21, 22, 27, 28 et 1 Jean 3:15). Toutes les transgressions, que ce soit la transgression du commandement concernant la règle des nourritures purs et impurs ou encore la désobéissance aux Dix Commandements, trouvent leur origine dans le désir du cœur.

 

« Car du dedans, c’est-à-dire, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres, Les larcins, la cupidité, les méchancetés, la fraude, l’impudicité, l’œil envieux, la médisance, la fierté, la folie. Tous ces vices sortent du dedans et souillent l’homme » (Marc 7:21-23).

 

Voilà donc quel est le sens clair et sans ambiguïté de ces deux textes des Évangiles.

 

La Vision de Pierre – Livre des Actes 10:9-10

 

Les individus qui mangent des viandes déclarées impures par Dieu cherchent seulement à satisfaire leurs propres appétits charnels, risquant leur propre salut en se nourrissant d’abominations interdites par Dieu.

 

La partie du livre des Actes habituellement citée est la suivante :

 

« Et une voix lui dit: Pierre, lève-toi, tue, et mange. Mais Pierre répondit: Non, Seigneur; car je n’ai jamais rien mangé d’impur ou de souillé. La voix lui dit encore pour la seconde fois: Ne regarde pas comme souillé ce que Dieu a purifié » (Actes 10:13-15).

 

Cet épisode des Actes des Apôtres est advenu au environ de l’an 41, après la mort de Jésus Christ et son élévation dans les nuées célestes. Pierre a été un témoin actif du ministère terrestre de Jésus auprès de la Maison d’Israël. À l’époque où il fait ce rêve, il prêche la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu depuis de nombreuses années et n’a jamais mangé rien qui ne soit déclaré impur.

 

Si Jésus était mort pour rendre pur toutes sortes d'aliments impurs, Pierre l’aurait surement sût. Cependant, le fait qu’il n’ait jamais rien mangé d’impur prouve qu’il n’avait nulle connaissance d’une révocation du commandement concernant les viandes pures et impures. Trois fois, Pierre eut cette vision. Trois hommes, tous trois des Gentils, vinrent à lui, lui demandant de les accompagner à la maison de Cornelius. Pierre les accompagna comme Dieu le lui avait enjoint (Actes 10:16-21). Il était alors contraire à la tradition juive de tenir compagnie et de se rendre chez toute personne étrangère à la nation d’Israël. En Actes 10:28, Pierre affirme :

 

« Vous savez qu’il est défendu à un Juif de se lier avec un étranger, ou d’aller chez lui; mais Dieu m’a appris à ne dire aucun homme [notez bien qu’il ne s’agit pas d’un animal] souillé ou impur. »

 

Ainsi, c’était bien les Gentils, et en aucun cas les viandes déclarées impures, que Dieu avait de cette manière purifiés aux yeux des Juifs.

 

En 2 Corinthiens 6:17, il nous a été demandé de nous séparer de ce qui est impur. Cette épître fut écrite en l’an 60 de notre ère, 19 ans après la vision que reçue Pierre. En Apocalypse 16:13 et 18:2, 55 ans plus tard, on trouve mention faite d’oiseaux impurs et de grenouilles. Il est ainsi facile de constater que la loi du pur et de l’impur n’a pas été abolie mais est toujours en application, et ceci dans le but de nous permettre de distinguer entre ce que Dieu déclara pur et impur. En 2 Corinthiens 7:1-2, nous lisons :

 

« Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Recevez-nous, nous n’avons fait tort à personne; nous n’avons nui à personne; nous n’avons trompé personne. »

 

Pourquoi Dieu créa-t-il les animaux impurs? Dieu les créa à des fins utiles afin d'aider à garder la terre propre. Ces animaux sont majoritairement des charognards ou des animaux se nourrissant de déchets et d’ordures. 

 

« Seigneur, tu es digne de recevoir la gloire, l’honneur, et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent, et ont été créées » (Apocalypse 4:11).

 

Nous trouvons la loi de sanctification mentionnée en Deutéronome 14.

 

« Car tu es un peuple consacré à l’Éternel ton Dieu, et l’Éternel t’a choisi d’entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre, pour que tu lui sois un peuple particulier. Tu ne mangeras aucune chose abominable. »

 

Toute une liste s'en suit, comprenant les animaux purs, mais aussi tous les autres animaux qui furent déclarés impropres à la consommation humaine. Deutéronome 14 nous en offre une liste détaillée. Ainsi, puisque tout ce qui « est sanctifié par la parole de Dieu » est propre à la consommation,le chapitre 4 de la première épitre à Timothée est l’un des chapitres qui prouve avec le plus d’évidence que la distinction entre le pur et l’impur est une distinction qui existe toujours de nos jours.

 

À Corinthe, des images de dieux étaient présentes dans toutes les échoppes de boucher. Ainsi, toute viande vendue dans ces échoppes était tout d’abord sacrifiées aux idoles afin apaiser la colère ou de glorifier des dieux.  Il était donc quasiment impossible d’acheter quoique ce soit dans une échoppe de boucher sans que ce soit une viande tout d’abord offerte aux idoles. Il s'agit de la raison pour laquelle Paul explique aux fidèles à Corinthe ce qu’ils doivent faire dans un cas tel que celui présenté en 1 Corinthiens chapitre 8 et 11. Il leur parle dans ce passage de viandes offertes aux idoles et non pas des viandes déclarées impures et leur déclare ce qu'ils devraient faire en de telles circonstances.

 

La promesse est toujours la même pour ceux qui entendent l’appel de Dieu :

 

« C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et vous séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai; Et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant. Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 6:17-18; 7:1).

 

Qu’a-t-il été ajouté à la Loi sur le Pur et l’Impur?

 

Certains pourraient maintenant faire l’objection suivante : « Nous sommes désormais soumis à une alliance de Grâce, et ce commandement fut donné à Israël sous la direction d’une alliance régit par la Loi ». Cet argument n’a aucun poids réel. Rappelez-vous Romains chapitre 14. Dieu créa les animaux purs et impurs. Ainsi dès le commencement, dès la Création, cette règle fut observée par les enfants de Dieu, les croyants. Noé n’était pas assujetti aux lois données à Israël, pas plus que ne l’était Abraham. Abraham adorait son Dieu dans le cadre de la prêtrise de Melchisédech. Cette prêtrise fut réinstaurée en la personne du Messie, après sa résurrection. Jésus est alors devenu pour toujours un Grand Prêtre à l’image de Melchisédech. Nous vous invitons à lire Hébreux 10:20-23 et 7:15-17. Quand nous venons à Christ, nous devenons cohéritiers de la promesse faite à Abraham (voir Galates 3:29).

 

Hormis, la règle concernant les nourritures purs et impures, nous savons aussi que les apôtres confirmèrent la règle selon laquelle il est interdit de manger du sang. Une controverse avait alors fait jour parmi les premiers chrétiens, certains disciples estimant que la loi de Moïse devait s’appliquer pleinement à tous. Une réunion fut alors organisée à Jérusalem afin de débattre de ce sujet. Paul fut envoyé à Antioche avec le message suivant :

 

« C’est pourquoi j’estime qu’il ne faut point inquiéter ceux des Gentils qui se convertissent à Dieu; Mais leur écrire de s’abstenir des souillures des idoles, de la fornication, des animaux étouffés et du sang. Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de sabbat [...] nous avons appris que quelques personnes venues de chez nous, vous ont troublés par leurs discours, et ébranlent vos âmes, en disant qu'il faut être circoncis et GARDER LA LOI [la loi de Moïse] ; ce que nous NE LEUR AVONS POINT ordonné » (Actes 15:19-21 et 24).  

 

Notez bien en passant que les Gentils étaient amenés ultérieurement à mieux connaître les commandements de Dieu par l’étude des Écritures lors du sabbat dans les synagogues. Pour ce qui est de la circoncision, nous faisons toujours aujourd'hui face à de telles personnes qui voudraient nous voir suivre intégralement la Loi qui fut ajoutée et écrite de la main de Moïse.

 

« A quoi donc sert la loi? Elle a été ajoutée à la promesse à cause des transgressions, jusqu’à la venue de la postérité à qui la promesse avait été faite; et elle fut donnée par le moyen des anges, et par l’entremise d’un médiateur [Moïse] » (Galates 3:19).

 

Prêtons attention à ce qui résulta de cette réunion à Jérusalem : 

 

« Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous, de ne point vous imposer d’autres charges que les nécessaires; Savoir, que vous vous absteniez de ce qui a été sacrifié aux idoles, DU SANG, des animaux étouffés, et de la fornication; desquelles choses vous ferez bien de vous garder. Adieu » (Actes 15:28-29).

 

Les quatre restrictions précitées sont toutes en lien à l’idolâtrie. Les apôtres voulaient s’assurer que les Gentils avaient abandonné les pratiques païennes (ce qui étaient déjà probablement difficile pour eux dans un premier temps), sachant que ses nouveaux convertis allaient apprendre plus au sujet des enseignements bibliques par la suite. On notera par ailleurs que la règle concernant les viandes purs et impurs devait s’appliquer dans le cadre des ordonnances de la prêtrise de Melchisédech. Celles-ci incluent le Baptême, les Dix commandements, l’offrande de la Dime, le Partage du vin et du pain et bien évidemment la règle concernant les viandes purs et impurs .

 

Ainsi, selon les directives des apôtres, nous pouvons ajouter au commandement concernant les nourritures pures et impures, la directive consistant à s’abstenir de sang et/ou des animaux non convenablement vidés de leur sang. Dieu donna à Noé le commandement de S'ABSTENIR DE MANGER DU SANG. Ceci non pas parce que Noé était soumis à la loi de Moïse, mais à cause du caractère sacré du sang.

 

« Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, c’est à dire son sang » (Genèse 9:4).

 

Ce commandement de Dieu perdura sous la prêtrise lévitique et est toujours valide de nos jours. Les commandements de Dieu ne sont jamais arbitraires, mais obéissent toujours à une logique et sont de plus raisonnables.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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May 26 2010 4 26 /05 /May /2010 23:35

BibleStudy

 

Unless otherwise noted, all scripture quotations are from The New King James Version.


“Therefore, if anyone is in Christ, he is a new creation (or a reborn one); old things have passed away; behold, all things have become new” (2 Corinthians 5:17).


The new birth comprises the entire change necessary to fit us for the kingdom of God, and is twofold: Firstly, a moral or spiritual change of heart wrought by repentance, confession, conversion (or forsaking of sins), faith, water baptism, and the reception of the Holy Spirit; Secondly, a physical change at the second coming of Christ, whereby if dead we are raised to incorruption, and if living, are changed to immortality.


We are not so much concerned about the physical change to take place at the second coming of Christ as we are of the moral, for the change of heart must be experienced in this present life, and God will take care of the rest in due time.


“The heart is deceitful above all things, And desperately wicked; Who can know it?” (Jeremiah 17:9).


If this wicked heart is not changed, there is no hope for eternal life.


“Cast away from you all the transgressions which you have committed, and get yourselves a new heart and a new spirit. For why should you die, O house of Israel?” (Ezekiel 18:31).


The Natural Birth


To illustrate a point, or to teach a spiritual lesson, Jesus often used incidents from practical life, and so did He in His endeavor to teach what He meant by a regeneration of our lives.


“That which is born of the flesh is flesh (or carnal), and that which is born of the Spirit is spirit (or spiritual)” (John 3:6).

In the natural before a child is born into this world, it is first conceived or begotten, and it grows in its embryonic stage until it is born, and after birth it continues to grow to perfection or manhood. In the spiritual, the same process takes place. One is first begotten or conceived of God’s Spirit after he is born of the water.


“For though you might have ten thousand instructors in Christ, yet you do not have many fathers; for in Christ Jesus I have begotten you through the gospel” (1 Corinthians 4:15).


“Of His own will He brought us forth by the word of truth, that we might be a kind of firstfruits of His creatures” (James 1:18).


Being begotten or conceived by the Word and Spirit of God, and submitting in obedience to same, will bring about the first phase of the new birth.


“Since you have purified your souls in obeying the truth through the Spirit in sincere love of the brethren, love one another fervently with a pure heart, having been born again (of water), not of corruptible seed but incorruptible, through the word of God which lives and abides forever” (1 Peter 1:22-23).


When a child is born in this world (of corruptible seed), it is a babe and is expected to grow. And so, when one is born of water and begotten of the Spirit, he is not full grown or a perfect man either, but he is expected to grow in grace and knowledge. 2 Peter 3:18.

If a child that is born into this world and fed on milk thrives, it is expected to be able to partake of stronger meats from time to time. And so are we expected to grow until we can get away from a mild diet to stronger meats, spiritually speaking. If a child remains dwarfed there is reason for its parents to feel that something is wrong What will our heavenly parent think of us if we must have milk all the time and never grow to the place were we can partake of meat? See 1 Peter 2:1-3.


“For though by this time you ought to be teachers, you need someone to teach you again the first principles of the oracles of God; and you have come to need milk and not solid food. For everyone who partakes only of milk is unskilled in the word of righteousness, for he is a babe. But solid food belongs to those who are of full age, that is, those who by reason of use have their senses exercised to discern both good and evil” (Hebrews 5:12-14).


Begotten Sons and Daughters


“For as many as are led by the Spirit of God, these are sons of God. For you did not receive the spirit of bondage again to fear, but you received the Spirit of adoption by whom we cry out, “Abba, Father.” The Spirit Himself bears witness with our spirit that we are children of God, and if children, then heirs—heirs of God and joint heirs with Christ, if indeed we suffer with Him, that we may also be glorified together” (Romans 8:14-17).


“Therefore“ Come out from among them And be separate, says the Lord. Do not touch what is unclean, And I will receive you.” “ I will be a Father to you, And you shall be My sons and daughters, Says the LORD Almighty.”” (2 Corinthians 6:17-18).


Steps to the Begettal of the Spirit


Repentance


When Jesus was about thirty years of age, He began His ministry, and His opening message was:


“and saying, “The time is fulfilled, and the kingdom of God is at hand. Repent, and believe in the gospel.”” (Mark 1:15).


If one will study New Testament history; he will find that Jesus, John the Baptist, and the Apostles of Christ preached repentance as of paramount importance.


Many modern preachers never say “repent,” for that is deeper than they went. A prerequisite to repentance, however, is acknowledgment As long as one does not acknowledge that he is a sinner, you cannot expect that he will repent. That is the trouble with so many so called morally good people. “Why shall we repent? Are we not all right? Who can say that we are so bad?” are some of their questions. But no one can claim that he has never sinned.


“Therefore, just as through one man sin entered the world, and death through sin, and thus death spread to all men, because all sinned” (Romans 5:12)


“If we say that we have no sin, we deceive ourselves, and the truth is not in us” (1 John 1:8).


By repentance is meant a sorrow and regret for sins committed in the past, and this leads to a change from past evils. Genuine repentance means more than joining a church by one’s confession of faith. Many people are deceived into thinking that repentance is merely a change from the false doctrine to the true. This is only a turning from darkness to light, but not from the power of Satan to God. See Acts 26:18. One can accept all the doctrines, prophecies, and truths of the Bible, and still be under the power of Satan as long as his heart is still unregenerated. Head religion alone is insufficient to save anyone. The heart must be changed, and the head in most cases will come along all right. True worship consists of worshipping the Father in spirit and in truth. Read John 4:23.


It often so happens that when a preacher comes to a new place to hold protracted meetings, that some of those who attend will become convinced that what he preaches is truth. They can easily see that their own beliefs were wrong. And when this certain evangelist has preached all the doctrines that he feels are necessary for his new prospects to accept, he finally makes a call of membership or baptism. Many of his listeners have been persuaded that what he preached is truth, and so what shall they do but join his church. All that he asked of them was to accept the new doctrine, in many cases, and so they have been converted from one doctrine to another only, but what about a change of heart? Who is to blame if these people have deceived themselves into thinking that they can get by with a mere head knowledge and still finally be lost because they had no personal experience, of forgiveness of former sins? Is not this one to blame whomever told them the real foundations of a Christian life? To have a personal experience with the Lord, to know when one’s sins are forgiven, and to feel the power of God come into one’s life, is more than accepting new doctrines or asking the hand of a preacher. It means that he will humble himself, get on his knees, and “pray earnestly” according to the following:


““Now, therefore,” says the LORD, “Turn to Me with all your heart, With fasting, with weeping, and with mourning.” So rend your heart, and not your garments; Return to the LORD your God, For He is gracious and merciful, Slow to anger, and of great kindness; And He relents from doing harm.” (Joel 2:12-13).


Godly sorrow produces repentance. See 2 Corinthians 7:9-10. There are two kinds of sorrow, a godly and a worldly. The former leads to life, and the latter to death. To illustrate: A man steals a car and gets by with it for a long time, but is finally nabbed by a policeman. This man may be very sorry that he was caught. He may not be sorry in the least because of his sin, but just because he was caught. Such sorrow is of no use. On the other hand, if this same man were never caught by a policeman, yet finally became very sorry for the sin he had committed, and is led to repentance, he will restore the car to its rightful owner, confess his guilt, and pay of the damages. Such sorrow which leads to repentance brings forth life.


“Repent therefore and be converted, that your sins may be blotted out, so that times of refreshing may come from the presence of the Lord” (Acts 3:19).


It is sad to see how lightly conversions are regarded today. This present generation, in professing Christianity, has departed a long, long way from the pure gospel of early days, which was the power of God unto salvation. One can see very few genuine repentances and conversions nowadays. Very few are humble and penitent enough to get down upon their knees and confess their past sins to their Creator who would be willing to forgive.


God at one time said that His Spirit would not always strive with men. Because man has grieved and rejected the pleadings of the Holy Spirit so much, is evidently the reason why so few really have spiritual experiences with God. The Holy Spirit at one time also worked mightily in the life of the Psalmist David, and not until he confessed his guilt did he have peace. Listen to his testimony:


“Blessed is he whose transgression is forgiven, Whose sin is covered. Blessed is the man to whom the LORD does not impute iniquity, And in whose spirit there is no deceit. When I kept silent, my bones grew old Through my groaning all the day long. For day and night Your hand was heavy upon me; My vitality was turned into the drought of summer. Selah. I acknowledged my sin to You, And my iniquity I have not hidden. I said, “I will confess my transgressions to the LORD,” And You forgave the iniquity of my sin. Selah” (Psalm 32:1-5).


After a person acknowledges that he is a sinner, and sees the lost condition he is in, he will confess his sins if he is in earnest about wishing to be saved. Not only is it necessary to confess sins to God who is faithful and just to forgive and to cleanse from all unrighteousness; but confession and restitution must also be made to man where wrongs have been committed. Our Master said:


“Therefore if you bring your gift to the altar, and there remember that your brother has something against you, leave your gift there before the altar, and go your way. First be reconciled to your brother, and then come and offer your gift” (Matthew 5:23-24).


That many people need to make restoration in order to be saved may further be seen from the following:


“Again, when I say to the wicked, ‘You shall surely die,’ if he turns from his sin and does what is lawful and right, if the wicked restores the pledge, gives back what he has stolen, and walks in the statutes of life without committing iniquity, he shall surely live; he shall not die” (Ezekiel 33:14-15).


You will remember the story of Zacchaeus, chief among the publicans, how he climbed the sycamore tree in his endeavour to see Jesus, and then was asked to come down, for Jesus wished to abide in his house that day. At his home, this Zacchaeus made a confession and promised to make restitution for anything he might have taken falsely. And upon this promise Jesus said, “Today salvation has come to this house” (Luke 19: 1-9).


Some people try to hide their sins, rather than to confess them, but such will never get by.


“He who covers his sins will not prosper, But whoever confesses and forsakes them will have mercy” (Proverbs 28:13).


The only right way to get our sins covered or hidden is by the blood of the Lamb, and that through confession.

 “If we confess our sins, He is faithful and just to forgive us our sins and to cleanse us from all unrighteousness” (1 John 1:9).


Those who try to cover their sins any other way will not be able to do it well enough to get by all together. Fig leaves were not sufficient originally to cover sin (Genesis 3:6-7). It took the blood of a lamb to atone for sin. Read Genesis 3:21. Unconverted sins will leak out sooner or later anyway.


“But if you do not do so, then take note, you have sinned against the LORD; and be sure your sin will find you out” (Numbers 32:23).


“For the bed is too short to stretch out on, And the covering so narrow that one cannot wrap himself in it” (Isaiah 28:20).


There is altogether too much hypocrisy manifested in so-called Christians. Just think of it! Some will boast of how they were able to put something over on someone else. Others tell how they are going to get even with those that have mistreated them, and so on. Many deceive themselves. Don’t people know that they will have to appear before the judgment bar of God some day?


“For God will bring every work into judgment, Including every secret thing, Whether good or evil” (Ecclesiastes 12:14).


Conversion (Forsaking of sins)


“and said, “Assuredly, I say to you, unless you are converted and become as little children, you will by no means enter the kingdom of heaven” (Matthew 18:3).


“Let the wicked forsake his way, And the unrighteous man his thoughts; Let him return to the LORD, And He will have mercy on him; And to our God, For He will abundantly pardon.” (Isaiah 55:7).


“I beseech you therefore, brethren, by the mercies of God, that you present your bodies a living sacrifice, holy, acceptable to God, which is your reasonable service. And do not be conformed to this world, but be transformed by the renewing of your mind, that you may prove what is that good and acceptable and perfect will of God” (Romans 12:1-2).


“Therefore put to death your members which are on the earth: fornication, uncleanness, passion, evil desire, and covetousness, which is idolatry. Because of these things the wrath of God is coming upon the sons of disobedience, in which you yourselves once walked when you lived in them. But now you yourselves are to put off all these: anger, wrath, malice, blasphemy, filthy language out of your mouth. Do not lie to one another, since you have put off the old man with his deeds, and have put on the new man who is renewed in knowledge according to the image of Him who created him” (Colossians 3:5-10).


True reformation in one’s life is brought about by the power of God, and not by our own willpower alone. Many people make resolutions to do better than they have been doing, but so many fail. It takes the power of the Holy Spirit to change one’s life (to transform one), and without that power, one cannot stand. Oh, that the many people who profess Christianity would really have had a spiritual change in their lives instead of trying to be morally good in their own strength alone, how must better for them and the church also!


Faith


“Now faith is the substance of things hoped for, the evidence of things not seen” (Hebrews 11:1).


“But without faith it is impossible to please Him, for he who comes to God must believe that He is, and that He is a rewarder of those who diligently seek Him” (Hebrews 11:6).


“Therefore, having been justified by faith, we have peace with God through our Lord Jesus Christ” (Romans 5:1).


“For by grace you have been saved through faith, and that not of yourselves; it is the gift of God” (Ephesians 2:8).


“He who believes and is baptized will be saved; but he who does not believe will be condemned” (Mark 16:16).


It is by faith that we are saved. Unbelievers will be cast into the lake of fire. Read Revelation 21:8. We are not saved just because we do penance, sacrifice, or do works, yet the good works will follow one’s faith. The way one proves that he has faith is by his works. See James 2:14-26.


“You will know them by their fruits” (Matthew 7:16).


There are extremists in most everything. Some apparently think they will be justified by works alone and others by faith alone. There are those who say they will be saved just because they keep the Ten Commandments, or do works; another again will refer one to such as Acts 16:3 1. “...Believe on the Lord Jesus Christ, and you will be saved...,” and say that is all that is necessary-nothing to do, no repentance, nothing to make right, just believe. If that were true then devils also are in a saved condition.


“You believe that there is one God. You do well. Even the demons believe—and tremble! But do you want to know, O foolish man, that faith without works is dead?” (James 2:19-20).


Water Baptism


“Then Peter said to them, “Repent, and let every one of you be baptized in the name of Jesus Christ for the remission of sins; and you shall receive the gift of the Holy Spirit.” (Acts 2:38).


That it is necessary to be baptized in water in order to be saved, we have previously gleaned from Mark 16; 16. It is one of the works that follows faith and repentance. Baptism is not the first step on the Christian ladder. According to the Scriptural injunction, a number of steps precede it, namely, repentance, confession, conversion, and faith. The old man of sin has to die to sin before he is buried. We do not bury people to kill them, but we bury them after they have died. Nor should anyone be baptized with the idea that this step will change him. Let the old man of sin die first, and then bury him. Baptism is the answer of a good conscience toward God. 1 Peter 3:21. How can anyone claim that he has a good conscience as long as the old man of sin is still alive, as long as he has not repented of, nor confessed his sins?


When John the Baptist was immersing people in the river Jordan, and they were confessing their sins, there came also many of the Pharisees and Sadducees to him. If John had been like many preachers of today, he would have baptized them all very gladly so as to send a good report to the church headquarters to make others think of him as a good worker. But, no, he was not so much interested in quantity as he was in quality He wanted to be sure that his candidates for baptism had a heart experience with God before he laid his hands on them. They were to show by their fruits, first, that they had repented of sin. Read Matthew 3:5-8.


We are baptized of the water to be washed from OUR SINS. Sin is the disobedience of God’s Ten Commandments. 1 John 3:3-4 says:


“And everyone who has this hope in Him purifies himself, (receives baptism) just as He (Jesus) is pure. Whoever commits sin also commits lawlessness, and sin is lawlessness.”


Baptism is the operation of God. Read Colossians 2:12. It gives the Holy Spirit a chance to grow in the person washed free from sin. The Apostle Paul makes it very clear that we must remain free from sin by the indwelling of the Holy Spirit. Of ourselves we can not keep the Ten Commandments of God. Only through the help of Christ (begotten in us) can we keep from sinning.


“What shall we say then? Shall we continue in sin that grace may abound? Certainly not! How shall we who died to sin live any longer in it? Or do you not know that as many of us as were baptized into Christ Jesus were baptized into His death? Therefore we were buried with Him through baptism into death, that just as Christ was raised from the dead by the glory of the Father, even so we also should walk in newness of life” (Romans 6:1-4).


Paul’s first reaction is to recoil from the idea of continuing to break the Perfect Law of Liberty. Let us put it this way in language of today what Paul meant. “Do you suggest that we should go on breaking God’s Law in order for the Holy Spirit to operate? God forbid! We should never pursue such a vile idea.” And yet, this is what some men are doing today. Baptism is the dividing line in a man’s life. He is entering a life that is to be led by the Spirit because it is begotten in him. To be led by the Spirit is to divest himself completely of the things of the world. When a man descends into the water and is covered, it is like being buried in the grave. That man of sin has died. When the man is lifted out of the water, he is a new creature in Christ. He is begotten by the Spirit, and there is “Christ in him the hope of glory.” This is the operation of God.


The Begettal of the Spirit


“And it happened, while Apollos was at Corinth, that Paul, having passed through the upper regions, came to Ephesus. And finding some disciples 2 he said to them, “Did you receive the Holy Spirit when you believed?” So they said to him, “We have not so much as heard whether there is a Holy Spirit.” And he said to them, “Into what then were you baptized?” So they said, “Into John’s baptism.” Then Paul said, “John indeed baptized with a baptism of repentance, saying to the people that they should believe on Him who would come after him, that is, on Christ Jesus.” When they heard this, they were baptized in the name of the Lord Jesus. And when Paul had laid hands on them, the Holy Spirit came upon them, and they spoke with tongues and prophesied” (Acts 19:1-6). See also Romans 6:1-6 and Acts 8:14-17.


““When an unclean spirit goes out of a man, he goes through dry places, seeking rest, and finds none. Then he says, ‘I will return to my house from which I came.’ And when he comes, he finds it empty, swept, and put in order. Then he goes and takes with him seven other spirits more wicked than himself, and they enter and dwell there; and the last state of that man is worse than the first. So shall it also be with this wicked generation.”” (Matthew 12:43-45).


One may be cleansed from his evil ways and become a virgin, and yet be lost. This we learn from the parable of the ten virgins. Read Matthew 25:1-13. They were all virgins (pure ones), and had their lamps (the Word of God), but had no oil (the Holy Spirit) Even if they were virgins, yet they were not saved because they lacked the Holy Spirit in their lives.


“And do not be drunk with wine, in which is dissipation; but be filled with the Spirit” (Ephesians 5:18) is the command of God.


“But you are not in the flesh but in the Spirit, if indeed the Spirit of God dwells in you. Now if anyone does not have the Spirit of Christ, he is not His” (Roman 8:9).


The Spirit of God dwells not in the head (the seat of knowledge) only, of its possessor, but in the heart (the seat of emotion). The heart must be circumcised (Roman 2:28-29), and the mind must become renewed. Read Romans 12:2. A true worshipper will worship the Father in spirit and in truth. Read John 4:23. He will have a “know-so” religion, as well as heartfelt (blessings in the inward man) Christianity.


“Now He who establishes us with you in Christ and has anointed us is God, who also has sealed us and given us the Spirit in our hearts as a guarantee” (2 Corinthians 1:21-22).


“that He would grant you, according to the riches of His glory, to be strengthened with might through His Spirit in the inner man, that Christ may dwell in your hearts through faith; that you, being rooted and grounded in love” (Ephesians 3:16-17).


The Spirit of God is necessary in one’s life for sanctification (2 Thessalonians 2:13), to reprove of sin (John 16:8), for power (Acts 1:8), for guidance into all truth (John 16:13), and to be sealed (Ephesians 4:30). And when one has fully surrendered his life as a living sacrifice upon the altar of God, when he has repented, confessed, and make restitution where necessary, has a knowledge of forgiveness of former sins, and has forsaken his former ways, when he has been baptized and has received the Holy Spirit, if he is a follower of the Lord Jesus, it can be truthfully said of such that he is a new creature. Read!! Corinthians 5:17.


“Jesus answered, “Most assuredly, I say to you, unless one is born of water (at baptism) and the Spirit (at the resurrection), he cannot enter the kingdom of God” (John 3:5).


The Third Birth – Born of the Spirit


There are two phases of redemption for us. We have been redeemed, in this life, through the blood of Christ (Colossians 1:14; Hebrews 9:12), and there will also be a redemption for our physical bodies (Ephesians 4:30), having reference to the resurrection or redemption from the grave.


“Not only that, but we also who have the firstfruits of the Spirit, even we ourselves groan within ourselves, eagerly waiting for the adoption, the redemption of our body” (Romans 8:23).


The raising of the dead is also termed a birth. Christ was the firstborn from the dead, that in all things He might have the preeminence (Colossians 1:18). Others had been raised to life, but none to immortality before him. And when the righteous will be born from the graves at the second coming of Christ they also will put on immortality (1 Corinthians, 15:50-55), and be like him. See 1 John 3:2.


Here the apostle speaks of being begotten to a lively hope, and this begetting is by the resurrection of Jesus Christ from the dead which is prefigured in water baptism.


“Or do you not know that as many of us as were baptized into Christ Jesus were baptized into His death? Therefore we were buried with Him through baptism into death, that just as Christ was raised from the dead by the glory of the Father, even so we also should walk in newness of life” (Romans 6:3-4).


When we go into the watery grave, we manifest faith in the resurrection at the last day and are begotten to that hope or begotten of the incorruptible seed.


“having been born again, not of corruptible seed but incorruptible, through the word of God which lives and abides forever, because “ All flesh is as grass, And all the glory of man as the flower of the grass.  The grass withers, And its flower falls away, But the word of the LORD endures forever.”” (1 Peter 1:23-25).


Jesus is the engrafted word that was able to save our souls. He did His work of the common salvation by His death and suffering on the cross, but now has been born of the incorruptible seed He is alive and abides forever. Now, it is the Spirit of God that performs this work of making us incorruptible beings.


“And He is the head of the body, the church, who is the beginning, the firstborn from the dead, that in all things He may have the preeminence” (Colossians 1:18).


“And if Christ is in you, the body is dead because of sin, but the Spirit is life because of righteousness. But if the Spirit of Him who raised Jesus from the dead dwells in you, He who raised Christ from the dead will also give life to your mortal bodies through His Spirit who dwells in you. Therefore, brethren, we are debtors—not to the flesh, to live according to the flesh. For if you live according to the flesh you will die; but if by the Spirit you put to death the deeds of the body, you will live. For as many as are led by the Spirit of God, these are sons of God” (Romans 8:10-14).


“For we were saved in this hope, but hope that is seen is not hope; for why does one still hope for what he sees? But if we hope for what we do not see, we eagerly wait for it with perseverance” (Verses 24-25).


This shows that after we have been begotten to the lively hope by the resurrection of Jesus Christ from the dead, we are kept by the power of God through faith unto salvation ready to be revealed in the last time, which is eternal salvation from death and all the causes that brought it on the people of the earth. The resurrection of Christ is spoken of as a birth. If our resurrection is going to be by the same power, and we are going to be like him, then our resurrection will be a birth to incorruption. If we are born of incorruptible seed, we will be incorruptible begins never to die any more.


“Behold, I tell you a mystery: We shall not all sleep, but we shall all be changed— in a moment, in the twinkling of an eye, at the last trumpet. For the trumpet will sound, and the dead will be raised incorruptible, and we shall be changed. For this corruptible must put on incorruption, and this mortal must put on immortality. So when this corruptible has put on incorruption, and this mortal has put on immortality, then shall be brought to pass the saying that is written: Death is swallowed up in victory.”  “ O Death, where is your sting? O Hades, where is your victory?”” (1 Corinthians 1.5:51-55).


Then there will be no more temptation, no more sin, nor no more sorrow, but we will live in God’s eternal Kingdom in reality with no more death, or pain, or sorrow, or sighing where in His presence there will he pleasures forevermore.

 

The Church of God - Publishing House - Salem, West Virginia

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May 24 2010 2 24 /05 /May /2010 19:43

BibleStudy

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature [ou né de nouveau] ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5:17).

 

La nouvelle naissance comprend tous les changements nécessaires pour nous permettre de trouver notre place dans le Royaume de Dieu. Elle s’accomplit en deux étapes : Premièrement, un changement de cœur moral et spirituel qui s’effectue au travers de la repentance, de la confession, de la conversion (ou renoncement aux péchés), de la foi, du baptême par immersion, et du don du Saint Esprit; deuxièmement, un changement physique à la seconde venue de Christ, où nous serons alors, si nous sommes morts, ressuscités  à la vie éternelle et si nous sommes toujours en vie rendus immortels.

 

Nous ne sommes pas tant concernés par le changement physique qui adviendra à la seconde venue de Christ que nous le sommes par le changement de cœur que nous devons expérimenter dans cette vie présente. Dieu prendra soin du reste en temps voulu. « Le cœur est trompeur par-dessus tout, et désespérément malin ; qui le connaîtra? » (Jérémie 17:9). Si un cœur tortueux ne change pas, il n’y a aucune chance qu’il puisse accéder à la vie éternelle.

 

« Rejetez loin de vous toutes les transgressions dont vous vous êtes rendus coupables, et faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau; car pourquoi mourriez-vous, ô maison d’Israël? » (Ézéchiel 18:31)

 

La naissance biologique

 

Afin d’illustrer un point ou bien afin de communiquer un enseignement spirituel, Jésus utilisa souvent des exemples tirés de la vie courante. Il procéda de la même manière lorsqu’il s’efforça d’enseigner ce que cela signifiait que d’avoir sa vie régénérée. « Ce qui est né de la chair est chair [ou charnel], et ce qui est né de l’esprit est esprit [ou spirituel] » (Jean 3:6).

 

Avant qu’un enfant ne naisse dans ce monde, il est d’abord conçu ou engendré et se développe du stade embryonnaire jusqu’à la naissance. Après sa naissance, l’enfant grandit et devient mature. La même chose est vraie spirituellement. Une personne sera toute d’abord conçue ou engendrée de l’Esprit de Dieu après le baptême par immersion.

 

« Car, vous auriez dix mille maîtres en Christ, que vous n’auriez pas plusieurs pères; car c’est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ, par l’Évangile » (1 Corinthiens 4:15).

 

« Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures » (Jacques 1:18).

 

Être engendré ou être conçu de la Parole ou de l’Esprit de Dieu, se soumettre et Lui obéir, cela constitue la première phase de la nouvelle naissance. « Ayant purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, par l’Esprit, pour avoir un amour fraternel et sans hypocrisie, aimez-vous avec constance les uns les autres d’un cœur pur, Étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement » (1 Pierre 1:22-23).

 

Lorsqu’un enfant naît dans ce monde (d’une semence corruptible), il est un enfant et l’on attend de lui qu’il grandisse. De la même façon, lorsqu’une personne naît à l’issue du baptême par immersion et est engendré de l’Esprit, elle ne devient pas totalement mature immédiatement. Il est attendu d’elle, qu’elle grandisse en grâce et en connaissance (2 Pierre 3:18).

 

Si un enfant né physiquement dans ce monde grandit du lait qui le nourrit, il est cependant espéré qu’un jour il puisse se nourrir d’aliments plus consistants. Nous devrions également être spirituellement capables de changer de régime afin de nous nourrir de mets spirituels plus consistants. Si un enfant souffre de rachitisme, ses parents auraient bien raison de s’en inquiéter. Que penserait de nous notre Père spirituel, si nous nous nourrissions uniquement de lait spirituel et que nous ne grandissions jamais assez pour accéder à une nourriture solide? Voir 1 Pierre 2:1-3.

 

« En effet, tandis que vous devriez être maîtres depuis longtemps, vous avez encore besoin d’apprendre les premiers éléments des oracles de Dieu; et vous en êtes venus à avoir besoin de lait, et non de nourriture solide. Or, celui qui se nourrit de lait, ne comprend pas la parole de la justice; car il est un petit enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux qui, par l’habitude, ont le jugement exercé à discerner le bien et le mal » (Hébreux 5:12-14).

 

Fils et filles engendrées

 

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, sont enfants de Dieu. Car vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba, Père. Car l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu. Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers; héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ; si toutefois nous souffrons avec lui, afin que nous soyons aussi glorifiés avec lui  » (Romains 8:14-17)

 

« C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et vous séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai; Et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6:17-18)

 

Les étapes de l’engendrement par l’Esprit

 

La repentance

 

Lorsque Jésus eut atteint la trentaine, il commença son ministère. Le message introduisant et définissant son ministère fut le suivant : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu approche. Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1:15). Si l’on étudie le Nouveau Testament, on découvrira que Jésus, Jean le Baptiste, et les apôtres de Christ considéraient le message de repentance comme étant d’une importance capitale.

 

De nombreux prédicateurs contemporains ne parlent jamais de repentance; ils ne vont jamais assez loin dans leurs discours dans l’étude et l’analyse qu’il offre de la Parole de Dieu. Il est cependant avant tout nécessaire de se savoir coupable pour vouloir se repentir. Aussi longtemps qu’une personne ne reconnaîtra pas sa propre nature pécheresse, il est très peu probable qu’elle ressente le désir de se repentir. Et c’est en fait bien le problème que rencontre les personnes qui se considèrent moralement acceptables. Vous entendrez sûrement certaines personnes s’exclamer : « Pourquoi devrais-je me repentir? Ne suis-je pas une bonne personne? Qu’ai-je donc fait de si répréhensible? ». Aucune d’elle n’affirmera cependant n’avoir jamais péché.

 

« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort; de même la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5:12).

 

« Si nous disons que nous n’avons point de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous » (1 Jean 1:8).

 

Par le terme repentance, on entend un regret et un chagrin profond causés par la pensée de péchés commis dans le passé. C’est ainsi que s’amorce en nous la volonté de se défaire de l’ancienne nature mauvaise de laquelle nous sommes prisonniers. Une repentance sincère signifie bien plus que de rejoindre une église par le biais d’une simple déclaration de foi. De nombreuses personnes se dupent elles-mêmes, croyant que la repentance consiste simplement à s’éloigner d’une fausse doctrine pour en accepter une autre doctrine qui serait la vérité. Ces personnes se détournent des ténèbres pour se tourner vers la lumière, mais ne se défont pas nécessairement de l’emprise de Satan sur leurs vies en se tournant réellement vers Dieu. Voir Actes 26:18. On peut accepter toute les doctrines, les prophéties et vérités de la Bible, et être pourtant toujours soumis à la puissance de Satan, et ceci aussi longtemps que notre cœur n’est pas régénéré. La raison seule n’est pas suffisante au salut d’un individu. Le cœur doit être également changé, et, dans la plupart des cas, la connaissance viendra suite à ce changement. La véritable adoration consiste à adorer Dieu le Père en esprit et en vérité. Lire Jean 4:23.

 

Il arrive fréquemment, lorsqu’un évangéliste se rend d’un endroit à un autre pour y tenir des réunions publiques prolongées, que certaines personnes qui assistent à ces réunions deviennent convaincues que cet évangéliste prêche la vérité. Elles réalisent alors facilement combien leurs anciennes croyances étaient erronées. Après avoir terminé de présenter les doctrines qu’il pense nécessaire pour ses nouvelles recrues, l’évangéliste appelle l’assistance à rejoindre son mouvement religieux ou bien à accepter le baptême. De nombreux membres de l’audience peuvent alors être persuadés qu’il s’agit de la vérité. Peut être ne désirent-ils alors rien d’autre que de rejoindre l’église de cet évangéliste. Tout ce que l’évangéliste leur demanda fut, dans de nombreux cas, d’accepter une nouvelle doctrine. Les nouveaux membres se sont ainsi simplement convertis d’une doctrine à une autre. Qu’en est-il cependant de la régénération du cœur? Qui faut-il blâmer si ces personnes se dupent elles-mêmes, pensant qu’elles peuvent simplement se tirer d’affaire par l’acquisition de nouveaux savoirs, alors qu’elles sont en fait toujours perdus puisqu’elles n’ont pas expérimenté le pardon pour leurs péchés? Le prêcheur qui leur enseigna les fondements de la vie chrétienne serait-il celui à qui l’on devrait imputer la faute? Avoir une relation personnelle avec notre Seigneur, savoir lorsque nos péchés nous sont pardonnés et sentir la puissance de Dieu dans nos vies, cela signifie bien plus que d’accepter un nouvel ensemble de doctrine ou que de suivre un quelconque évangéliste. Cela signifie plutôt que nous nous humilions nous-mêmes, nous mettant à genoux et priant sincèrement et avec ardeur telle qu’en parle le passage suivant des Écritures :

 

« Et maintenant encore, dit l’Éternel, convertissez-vous à moi de tout votre cœur, avec jeûne, avec larmes et avec lamentations. Déchirez vos cœurs, et non vos vêtements; et revenez à l’Éternel votre Dieu; car il est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et abondant en grâce, et il se repent d’avoir affligé » (Joël 2:12-13).

 

Des regrets sincères sont un premier pas vers la repentance. Lire 2 Corinthiens 7:9-10. Il y a deux genres de regret ou tristesse : la tristesse du monde et la tristesse selon Dieu. La première produit la mort, alors que la seconde mène à la vie. Prenons l’exemple suivant : Un homme vole un véhicule, il parvient à s’enfuir avec ce véhicule et se déplace librement avec lui pendant un certain laps de temps. Finalement, il se fait appréhender par la police. Cet homme peut amèrement regretter de s’être fait arrêter. Il se peut très bien alors qu’il ne regrette pas le péché commis, mais bien plutôt de s’être fait appréhendé. Un tel regret n’est d’aucune valeur devant Dieu. D’un autre côté, si le même homme n’a jamais été arrêté par la police, mais en est venu à réellement regretté le péché qu’il a commis, à tel point que, se repentant, il restitue le véhicule à son propriétaire, admet sa culpabilité et paye pour les dommages occasionnés, alors il s’agit d’un autre genre de regret. Un tel regret accompagné de repentir mène à la vie.

 

« Repentez-vous donc et vous convertissez, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3:19

 

Il est navrant de constater avec quelle légèreté la conversion se pratique de nos jours. La génération actuelle de ceux qui professent être chrétiens est bien loin de la bonne nouvelle qui fut originellement partagée par les apôtres, bonne nouvelle qui représentait et représente toujours la puissance de Dieu, pour le salut de tous ceux qui croient (Romains 1:16). Il y a peu d’authentiques repentances et d’authentiques conversions de nos jours. Rare sont ceux qui sont humbles et suffisamment pénitents pour se mettre à genoux et confesser les péchés qu’ils ont commis par le passé devant le Créateur afin que celui-ci veuille bien leur pardonner.

 

Dieu déclare dans sa Parole, la Bible, qu’il ne s’efforcera pas toujours de convaincre par son Esprit Saint les hommes de leurs péchés. Puisque les hommes ont si souvent rejeté l’appel de l’Esprit Saint, il n’est pas étonnant que pour cette raison il y ait si peu de personnes qui aient de réelles expériences spirituelles avec Dieu. Le Saint Esprit a également travaillé puissamment à une époque dans la vie du psalmiste David, et il ne connut pas la paix intérieure tant qu’il n’eut pas admis sa culpabilité.

 

« Maskil (cantique) de David. Heureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert! Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas l’iniquité, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude! Quand je me suis tu, mes os se sont consumés, et je gémissais tout le jour. Car, jour et nuit, ta main s’appesantissait sur moi; ma vigueur se changeait en une sécheresse d’été. Sélah (pause). Je t’ai fait connaître mon péché, et je ne t’ai point caché mon iniquité. J’ai dit: Je confesserai mes transgressions à l’Éternel; et tu as ôté la peine de mon péché. (Sélah.) » (Psaume 32:1-5)

 

Après qu’une personne ait reconnu sa nature pécheresse et ait admis combien elle est perdue aux yeux de Dieu, il faudra alors qu’elle confesse ses péchés si elle désire réellement être sauvée. Non seulement il est nécessaire de confesser ses péchés à Dieu qui est fidèle, qui saura pardonner justement et nous purifier de toutes impuretés, mais la confession et la restitution est également importante à l’égard des autres individus que l’on a blessés et offensés. Comme le dit Jésus : « Si donc tu apportes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, Laisse là ton offrande devant l’autel, et va-t’en premièrement te réconcilier avec ton frère; et après cela viens, et présente ton offrande » (Matthieu 5:23-24

 

La nécessité d’accomplir cette restitution pour nos péchés passés afin de pouvoir être pardonné par Dieu est mise en évidence dans le passage suivant : « Lorsque je dis au méchant: "Tu mourras certainement! " si, se détournant de son péché, il fait ce qui est droit et juste, Si le méchant rend le gage, s’il restitue ce qu’il a ravi, s’il marche dans les préceptes qui donnent la vie, sans commettre ‘'iniquité, certainement il vivra et ne mourra point » (Ézéchiel 33:14-15). 

 

Vous connaissez peut-être l’histoire de Zachée, chefs des publicains, qui grimpa dans un sycomore pour voir passer Jésus. Lorsque Jésus le vit, il lui demanda de descendre de l’arbre. Jésus souhaitait demeurer pour un temps dans sa maison. Alors que Jésus se trouvait chez Zachée, ce dernier se confessa et promis de restituer tout ce qu’il avait pu voler. Parce que Zachée avait fait cette promesse, Jésus déclara : « Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison » (Luc 19:1-9).

 

Certaines personnes essaient de cacher leurs péchés plutôt qu’elles ne s’efforcent de les confesser. Ce n’est cependant pas de cette façon que Dieu espère que l’on agisse. « Celui qui cache ses transgressions, ne prospérera point; mais celui qui les confesse et qui les abandonne, obtiendra miséricorde » (Proverbes 28:13). Le sang du Christ est le seul moyen par lequel nos péchés peuvent être couverts. Ceci passe par la confession des péchés. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1:9).

 

Ceux qui essaieraient de cacher ou de couvrir leurs péchés d’une quelconque autre manière, ne parviendront jamais à être pleinement justifiés et pardonnés pour leurs fautes. Les feuilles de figuier ne suffirent pas à masquer le péché d’Adam et Ève (Genèse 3:6-7). Le sang de l’Agneau sans taches est nécessaire pour racheter nos péchés. Lire Genèse 3:21. Nous récolterons plus tard les conséquences pour les péchés desquels nous ne nous sommes pas convertis.

 

« Mais si vous n’agissez pas ainsi, voici, vous aurez péché contre l’Éternel, et sachez que votre péché vous trouvera » (Nombres 32:23).

 

« Car le lit sera trop court pour s’y étendre, et la couverture trop étroite, quand on voudra s’envelopper » (Ésaïe 28:20).

 

Il y a tellement d’hypocrisie parmi les soi-disant chrétiens. Pensez-y donc! Certains se vantent d’en avoir remontré à quelqu’un. D’autres vous diront comment ils comptent se venger de ceux qui les ont maltraités, etc. Nombreux sont ceux qui se dupent eux-mêmes. Les gens ne savent-ils donc pas qu’ils auront à paraître devant Dieu au jour du jugement dernier?

 

« Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12:16).

 

La conversion - le pardon des péchés

 

« Et dit: Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez, et si vous ne devenez comme des enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux » (Matthieu 18:3)  

 

« Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme injuste ses pensées; et qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, et à notre Dieu, car il pardonne abondamment » (Ésaïe 55:7)

 

« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, c’est votre culte raisonnable. Et ne vous conformez point au présent siècle, mais soyez transformés par le renouvellement de votre esprit, afin que vous éprouviez que la volonté de Dieu est bonne, agréable et parfaite » (Romains 12:1-2)

 

« Faites donc mourir ce qui dans vos membres tient à la terre, la fornication, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie; Car c’est pour ces choses que la colère de Dieu vient sur les enfants de rébellion; Dans lesquelles vous aussi vous avez marché autrefois, lorsque vous viviez en elles. Mais maintenant vous aussi renoncez à toutes: à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la médisance, aux paroles déshonnêtes; qu’il n’en sorte pas de votre bouche. Ne mentez point les uns aux autres; ayant dépouillé le vieil homme avec ses œuvres, Et ayant revêtu le nouvel homme, qui est renouvelé, dans la connaissance, à l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3:5-10)

 

Une véritable transformation dans la vie d’un être humain est le fait de la puissance de Dieu, non pas le fait uniquement de notre propre volonté. De nombreuses personnes prennent de bonnes résolutions, mais un bon nombre d’entre elles échouent. Pour  qu’un changement soit effectif dans la vie d’une personne, cela nécessite la puissance de l’Esprit Saint de Dieu. Sans cet Esprit Saint, nul ne peut résister. Si seulement tout ceux qui professent être des chrétiens étaient parvenus à un réel changement spirituel dans leurs vies au lieu de s’efforcer d’être moralement bon par leurs propres moyens, combien cela serait mieux pour eux-mêmes et pour l’Église dans son ensemble!  

 

La foi

 

« Or, la foi est une ferme attente des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit point » (Hébreux 11:1).

 

« Or, il est impossible de lui être agréable sans la foi, car il faut que celui qui s’approche de Dieu, croie que Dieu est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:6).

 

« Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5:1).

 

« Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2:8).

 

« Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; mais celui qui ne croira point sera condamné » (Marc 16:16).

 

Nous sommes sauvés par la foi. Les incroyants seront jetés dans le lac de feu. Lire Apocalypse 21:8. Nous ne sommes pas sauvés simplement parce que nous faisons pénitence, offrons des sacrifices ou parce que nous accomplissons de bonnes œuvres. Il va cependant de soi que les bonnes œuvres accompagnent la foi. La façon dont une personne témoigne de sa foi, c’est par ses œuvres. Voir Jacques 2:14-26. « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Matthieu 7:16). En toutes choses, il y a des personnes extrêmes. Certains croient qu’ils seront justifiés seulement par leurs œuvres, d’autres pensent que c’est par la foi seule qu’ils obtiendront la justification. Il y a ceux qui vous diront qu’ils sont sauvés parce qu’ils suivent les Dix Commandements ou accomplissent de bonnes œuvres; d’autres feront référence à Actes 16:31 « […] Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé [] ». Ceux-ci pensent que c’est tout ce qui est nécessaire – qu’il n’y a rien que l’on ne doive faire, nulle repentance, nulle réparation à accomplir, tout ce qu’il suffirait de faire selon eux, c’est de croire. Cependant, s’il ne suffisait que de cela, alors les démons eux-mêmes seraient sauvés.

 

« Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils en tremblent. Mais, ô homme vain! veux-tu savoir que la foi sans les œuvres, est morte? » (Jacques 2: 19-20).

 

Le baptême par immersion

 

« Et Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2:38).

 

Qu’il soit nécessaire d’être baptisé par immersion afin d’être sauvé, nous l’avons vu précédemment en Marc 16:16. Il s’agit de l’une des œuvres qui suit la foi et la repentance. Le baptême n’est pas la première étape de la vie chrétienne. Selon ce que disent les Saintes Écritures, de nombreuses autres étapes précèdent le baptême ; il s’agit de la repentance, de la confession des péchés, de la conversion et de la foi. Le vieil homme pécheur doit mourir aux péchés, afin que « le corps du péché soit détruit » (Romains 6:6) et que nous soyons « vivants à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6:11). Par le baptême le corps du péché est enseveli afin que nous marchions « dans une vie nouvelle » (Romains 6:4). Nous n’enterrons pas les personnes afin de les tuer, mais parce qu’elles sont mortes. De la même façon, nul individu ne devrait se faire baptiser avec l’idée qu’une telle démarche va le changer. Laissons mourir le vieil homme du péché et ensuite enterrons-le. Voir le passage entier en Romains 6:1-11. Le baptême est la réponse à « l’engagement d’une bonne conscience devant Dieu » (1 Pierre 3:21). Qui peut se réclamer d’une bonne conscience envers Dieu, aussi longtemps que le vieil homme pécheur est vivant, aussi longtemps qu’il ne s’est pas repenti et n’a pas confessé ses péchés?

 

Lorsque Jean le Baptiste immergeait des membres du peuple d’Israël dans le Jourdain, et alors que ceux-ci confessaient leurs péchés, de nombreux Pharisiens et Saducéens vinrent à lui. Si Jean avait été comme les pasteurs d’aujourd’hui, il les aurait baptisé allègrement afin de pouvoir envoyer un rapport encourageant au quartier général de son église et afin que d’autres le perçoivent comme un bon ouvrier de la Parole de Dieu. Mais non, Jean le Baptiste n’était pas tant intéressé à la quantité qu’il ne l’était à la qualité. Il voulait être sûr que les candidats pour le baptême avaient expérimenté du fond de leur cœur la vérité qui est en Dieu avant d’imposer ses mains sur eux. Il devait d’abord, par leurs actions, témoigner qu’il s’était repenti de leurs péchés. Lire Matthieu 3:5-8.

 

Nous sommes baptisés d’eau, afin d’être lavé de NOS PÉCHÉS. Le péché est la désobéissance aux commandements de Dieu, qui sont compris dans les Dix Commandements. « Et quiconque a cette espérance en lui, se purifie lui-même, comme lui est pur. Quiconque pèche, transgresse aussi la loi; car le péché est une transgression de la loi » (1 Jean 3:3-4).

 

Le baptême est une opération de Dieu. Lire Colossiens 2:12. Cela permet à l’Esprit Saint de Dieu de croître et grandir dans la personne qui fut lavée et libérée de ses péchés. L’apôtre Paul affirme très clairement que nous ne pourrons demeurer libres du péché que par la présence en nous de l’Esprit Saint de Dieu. De nous-mêmes, nous ne pouvons garder les Dix Commandements de Dieu. C’est seulement avec l’aide de Dieu que nous pouvons cesser de pécher. « Que dirons-nous donc? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Nullement! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui? Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle » (Romains 6:1-4)

 

Paul réagit vivement à l’idée selon laquelle la loi parfaite et libératrice de Dieu pourrait continuer à être brisée. Si nous énoncions ce que veut dire Paul en des termes plus communs, voici ce que cela donnerait: « Suggérez-vous que nous devrions briser la Loi de Dieu afin que le Saint Esprit puisse opérer? Dieu nous l’interdit! Nous ne devrions jamais laisser libre cours à une idée aussi ignoble. » Et pourtant, c’est bien ce que certains hommes font de nos jours. Le baptême est une ligne de démarcation dans la vie d’un être humain. Cette nouvelle créature entre dans une vie qui doit être mener sous la conduite de l’Esprit Saint de Dieu, elle doit se dépouiller de tout ce qui est de ce monde. Lorsqu’un être humain est immergé dans l’eau du baptême, c’est comme si il avait été mis au tombeau. Cet être pécheur est mort. Lorsqu’il est sorti de l’eau, il est une nouvelle créature en Christ. Il est né de l’Esprit, et ainsi il a « Christ en [lui], l’espérance de la gloire » (Colossiens 1:27). Il s’agit d’une œuvre rédemptrice accomplie par Dieu.

 

Engendré de l’Esprit

 

« Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, vint à Éphèse. Il y trouva quelques disciples et leur dit: Avez-vous reçu le Saint-Esprit, lorsque vous avez cru? Ils lui répondirent: Nous n’avons pas même entendu dire qu'il y ait un Saint-Esprit. Et il leur dit: Quel baptême avez-vous donc reçu? Ils répondirent: Le baptême de Jean. Alors Paul dit: Il est vrai que Jean a baptisé du baptême de la repentance, en disant au peuple de croire en Celui qui venait après lui, c’est-à-dire, au Christ Jésus. Ce qu’ayant entendu, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. Et après que Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit descendit sur eux, et ils parlaient diverses langues, et prophétisaient » (Actes 19:1-6). Vous pouvez également lire Romains 6:1-6 et Actes 8:14-17.

 

« Lorsqu’un esprit immonde est sorti d’un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n’en trouve point. Alors il dit: Je retournerai dans ma maison, d’où je suis sorti; et étant revenu, il la trouve vide, balayée et ornée. Alors il s’en va, et prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui, et étant entrés dans la maison, ils y habitent; et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en arrivera ainsi à cette méchante race » (Matthieu 12:43-45)

 

Ainsi, on peut être lavé de ses péchés et devenir vierge au sens spirituel, et cependant on peut être perdu pour Dieu. C’est ce que nous apprenons de la parabole des dix vierges, telle que nous la lisons en Matthieu 25:1-13. Elles étaient toutes vierges (purifiées spirituellement) et avaient leurs lampes (la Parole de Dieu), mais elle n’avait pas d’huile (le Saint Esprit) pour leurs lampes. Même si elles étaient « vierges », elles ne furent pas sauvées parce que l’Esprit Saint de Dieu n’était pas présent dans leurs vies. L’injonction qui nous donnée Dieu est la suivante : « Ne vous enivrez point de vin, qui mène au dérèglement; mais soyez remplis de l’Esprit » (Éphésiens 5:18)

 

« Pour vous, vous n’êtes point dans la chair, mais dans l’esprit, s’il est vrai que l’Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu’un n’a point l’Esprit de Christ, celui-là n’est point à Lui » (Romains 8:9).

 

L’Esprit de Dieu ne doit pas seulement résider dans nos têtes (le siège du savoir), mais doit également avoir toute sa place dans nos cœurs (le siège des émotions). Le cœur doit être circoncis (Romains 2:28-29) et l’intelligence doit être renouvelée. Lire Romains 12:2. Un véritable adorateur de Dieu adorera le Père en esprit et en vérité (Jean 4:23). Il possédera un savoir et une connaissance de la vérité, mais aussi une foi sincère et qui vient du cœur.

 

« Or, celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, Qui nous a aussi marqués de son sceau, et nous a donné dans nos cœurs les arrhes de son Esprit » (2 Corinthiens 1:21-22).

« Afin que, selon les richesses de sa gloire, il vous donne d’être puissamment fortifiés par son Esprit, dans l’homme intérieur, Afin que Christ habite dans vos cœurs par la foi » (Éphésiens 3:16-17)

 

L’Esprit de Dieu est nécessaire à la sanctification dans la vie d’une personne (2 Thessaloniciens 2:13), et pour nous convaincre de nos péchés (Jean 16:8). Le Saint Esprit est une puissance (Actes 1:8) qui nous conduit dans la vérité (Jean 16:13) et par laquelle nous sommes scellés pour le jour de la rédemption finale (Éphésiens 4:30). Lorsqu’une personne a pleinement soumis sa vie à Dieu comme étant un sacrifice sur l’autel du Dieu vivant, lorsqu’elle s’est repenti, a confessé et fait les restitutions nécessaires, lorsqu’elle sait que ses anciens péchés lui ont été pardonné et qu’elle s’est détachée de sa vie passée, lorsqu’elle a été baptisée et a reçu le don de l’Esprit Saint, si cette personne est un disciple de Jésus Christ, il peut alors être affirmé avec certitude que cette personne est réellement une nouvelle créature. Lire 2 Corinthiens 5:17.

 

« Jésus répondit: En vérité, en vérité je te dis, que si un homme ne naît d’eau [au baptême] et d’Esprit [à la résurrection], il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3:5).

 

La troisième naissance - naître de l’Esprit

 

Il y a pour l’individu pécheur deux phases de rédemption. Nous avons premièrement été racheté, dans cette vie, par le sang de Christ (Colossiens 1:14; Hébreux 9:12). Il existe également une rédemption pour nos corps physiques (Éphésiens 4:30). Ceci fait référence à la résurrection ou au rachat du tombeau.

 

« Et non seulement elle, mais nous aussi qui avons les prémices de l’Esprit, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps » (Romains 8:23)

 

La résurrection d’entre les morts est également désignée sous le terme de naissance. Le Messie « est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses » (Colossiens 1:18). D’autres ont été ramenés à la vie avant Christ, mais non pas pour la vie éternelle. Cependant, quand les justes seront relevés d’entre les morts au second retour de Christ, ils hériteront également de la vie éternelle (1 Corinthiens 15:50-55), et seront comme Christ. Voir 1 Jean 3:2.

 

L’apôtre parle ici de naître à l’espoir vivant qui est en Christ, tel qu’il est démontré par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts et tel qu’il est préfiguré par le baptême par immersion.

 

« Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle » (Romains 6:3-4)

 

Lorsque nous sommes immergés dans le tombeau symbolique du baptême, nous manifestons notre foi en la résurrection au dernier jour et sommes né à l’espérance de Christ ou, autrement dit, nous sommes régénérés par une semence incorruptible.

 

« Étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement. Car toute chair est comme l’herbe, et toute la gloire de l’homme comme la fleur de l’herbe; l’herbe sèche, et sa fleur tombe; Mais la parole du Seigneur demeure éternellement; et c’est cette parole dont la bonne nouvelle vous a été annoncée » (1 Pierre 1:23-25).

 

C’est en Jésus Christ que la parole de Dieu peut être greffée en nous et est capable de sauver nos vies. Il a accompli son œuvre commune de salut par sa mort et sa souffrance au calvaire, mais il est maintenant né de la semence incorruptible. Il est vivant et présent pour toujours. Maintenant, l’Esprit de Dieu accomplit cet œuvre qui consiste à faire de nous des êtres incorruptibles.

 

« Et c’est lui qui est la tête du corps de l’Église; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses » (Colossiens 1:18).

 

« Mais si Christ est en vous, le corps est bien mort à cause du péché, mais l’esprit est vivant à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts, habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels, par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. En effet, si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si, par l’Esprit, vous faites mourir les œuvres du corps, vous vivrez. Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, sont enfants de Dieu » (Romains 8:10-14).

 

« Car nous sommes sauvés en espérance. Or, l’espérance que l’on voit n'est plus espérance; en effet, comment espérerait-on ce que l’on voit? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, c’est que nous l’attendons avec patience » (Romains 8:24-25).

 

Cela démontre qu’après que nous soyons nés à l’espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ, nous sommes maintenus par la puissance de Dieu au travers de la foi et pour le salut qui adviendra à la fin des temps : c’est-à-dire le salut éternel opposé à  la mort et à tout ce qui s’acharne contre les humains sur cette Terre. Il est parlé de la résurrection de Christ comme étant une naissance. Si notre résurrection doit être aussi puissance et que nous devons devenir comme Christ, alors notre résurrection sera la naissance à une nature incorruptible. Si nous sommes nés d’une semence incorruptible, nous sommes des êtres incorruptibles destinés à ne plus mourir.

 

« Voici, je vous dis un mystère: Nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous changés, En un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité. Or, quand ce corps corruptible aura été revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura été revêtu de l’immortalité, alors cette parole de l’Écriture sera accomplie: La mort est engloutie en victoire. O mort! où est ton aiguillon? O enfer! où est ta victoire? » (1 Corinthiens 15:51-55)

 

Il n’y aura plus ni tentation, ni péché, ni lamentations, mais nous vivrons réellement dans le Royaume éternel de Dieu, où la mort, la souffrance, les lamentations et les soupirs n’existeront plus, mais où nous serons éternellement dans l’agréable présence de Dieu.

 

The Church of God – Publishing House – Salem, West Viriginia

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May 14 2010 6 14 /05 /May /2010 10:21

Torah Scroll

 

A study to determine when Christ entered the most holy place in the heavenly sanctuary, whether: at His ascension or some 1,813 years later.

 

There are two contradictory teachings regarding where Christ went immediately after His ascension. It goes without saying that both positions cannot be correct. One supports the idea that following His ascension Christ went to the first apartment, or holy place, of the heavenly sanctuary (providing there is more than one apartment there) to reside, and that God, the Father, at that time moved with His throne from the second apartment, or most holy place, out into the first apartment to be there with Christ until 1844. At this time, according to this position, God, with Christ, moved back into the second apartment where Christ began an investigative judgment.

 

The other position is that Christ ascended immediately to the presence and right hand of His Father in the most holy place in heaven, and that the idea of an investigative judgment is spurious.

 

In other words, in this study we will be concerned with these two questions: (1) Did God come out (of an inner, or most holy place) to meet Christ at His ascension and live with Him there (in an outer apartment, or holy place) for some 1,813 years? Or (2) did Christ go immediately to the right hand of His Father in the holiest place there to become man’s advocate and intercessor?

 

Which teaching shall we accept, and does it make any difference? The teaching to be accepted is, of course, the one which can be sustained by Holy Writ, and having the correct knowledge of this matter is important, because without it one cannot understand or appreciate the mediatorial work of Christ.

 

In addressing these lines to our friends who differ with our position, we appeal to the mind rather than to the emotions.


Cherished doctrines and long-standing beliefs are not easily relinquished, we know, and any argument submitted against old teachings is usually looked upon as heresy. We ask the reader, therefore, to regard this writing as both a challenge and an appeal to follow what reason guided by Scripture tells him is right, no matter what his feelings may be. We now proceed to review the conflicting positions suggested in the foregoing statements.

 

A Widely Promulgated Theory

 

The following quotations are taken from leading Seventh-day Adventist writers:

 

When Christ commenced His ministry above, on the throne of His Father, that throne was in the first apartment of the heavenly sanctuary” (Uriah Smith, in Looking Unto Jesus, page 134).

 

On pages 54 and 55 of Early Writings is recorded a vision in which Mrs. White states, “I saw a throne, and on it sat the Father and the Son. . . .I saw the Father rise up from the throne, and in a flaming chariot go into the holy of holies within the vail, and sit down. Then Jesus rose up from the throne, and the most of those who were bowed down arose with Him. I did not see one ray of light pass from Jesus to the careless multitude after He arose, and they were left in perfect darkness. Those who arose when Jesus did, kept their eyes fixed on Him as He left the throne and led them out a little way. Then He raised His right arm, and we heard His lovely voice saying, ‘Wait here; I am going to My Father to receive the kingdom; keep your garments spotless, and in a little while I will return from the wedding and receive you to Myself.’ Then a cloudy chariot, with wheels like flaming fire, surrounded by angels, came to where Jesus was. He stepped into the chariot and was borne to the holiest, where the Father sat.

 

This necessitates a removing of God’s throne and the ministry of Christ from the first to the second apartment” (Bible Text Book, by 0. A. Johnson, page 120).

 

These passages are clearly intended to teach that at the ascension God vacated the most holy part of His sanctuary, removed His throne, and came out to be with Christ in the first apartment. It is then claimed that a further “removing of God’s throne” back again to the most holy was necessary in the year 1844 A.D., and that it was there and then that Jesus entered into the holiest. It calls for serious reflection that these supposed movements of God’s throne, from one apartment to another and then back again, are an accommodation intended to prove a theory. An appeal to Scripture should put the issue beyond doubt. The theory necessitating these accommodating moves is that Christ at His ascension entered into only the first apartment of the heavenly sanctuary.

 

As the Scriptures abundantly show that Christ, after His sacrifice, “sat down on the right hand of God,” it is necessary, in order to harmonize this fact with the Adventist sanctuary theory, to remove God’s throne from the most holy place in heaven into the holy place, or first apartment, for a period of over 1,813 years. The result is that we are asked to accept the following positions:

 

Moving the Throne of God

 

1. That the most holy place was vacant for 1,813 years.

2. That for that long period the holy place accommodated God, and the throne of God, so that Christ might be sitting on the right hand of God while still in the first apartment; and

3. That in 1844 God and Christ and the throne and the ministry were all transferred to the most holy place.

 

Where, in the typical service, do we find this “removing of God’s throne” from the most holy into the first apartment and then its removal back to the most holy place? Everyone knows that such movements simply did not take place in the earthly sanctuary. God dwelt in the holiest, and the high priest went in to be with God, “alone, once every year” (Hebrews 9:7).

 

So Christ also “entered in once into the holy place” - to the very presence of God typified in the earthly service.

 

The question as to whether or not God’s throne is movable is quite beside the point. The important consideration is, DID GOD thus move His throne at the time of the ascension and again on October 22nd in 1844?

 

The earthly sanctuary was a place for God to dwell in. “Let them make me a sanctuary, that I may dwell among them,” was the divine commandment. But the true dwelling place of God is heaven itself (Heb. 9:24). There is a difference between the heavenly and the earthly dwelling place. In the earthly it was necessary to veil off a certain portion in order that the priests might draw near daily to the divine presence without fear of death. The immediate presence of God was therefore confined to a small portion, termed the most holy. God’s presence is not so confined in heaven. There is no need for that in the ministry of such a priest as Jesus Christ.

 

From these facts we must recognize that in the earthly sanctuary there were degrees of holiness, indicated by an intervening veil; but it would not be correct to assume from this that in heaven it is necessary to so divide God’s dwelling place into a holy and a most holy portion. In heaven, the approach to God is “through the veil, that is to say, his [Christ’s) flesh” (Heb. 10: 20).

 

If we accept the position that Christ at His ascension entered into only a first apartment of heaven, it becomes necessary to bring God out of the most holy place into the first apartment to be with Christ. And here, according to the teaching, God was with Christ for 1,813 years. Then in 1844 the Father returned to the most holy, whither Christ followed. This theory, therefore, indisputably attempts to prove that GOD CAME OUT TO BE WITH CHRIST. Let us now look at the second proposition THAT CHRIST WENT IN TO BE WITH GOD.

 

Mrs. E. G. White says, “And what was done in type in the ministration of the earthly sanctuary, is done in reality in the ministry of the heavenly sanctuary” (Great Controversy, edition of 1911, p. 420).

 

Nowhere in Scripture are we taught that God’s throne or His immediate presence dwelt in the first apartment of the earthly sanctuary, or that He at any time vacated the most holy to be with the high priest in the first apartment. Therefore, if “in reality in the ministration of the heavenly sanctuary” God vacated the most holy in order to be with Christ in the first apartment, it was accomplished CONTRARY TO TYPE.

 

Is not the knowledge of this blunder alone sufficient to shake the faith of all in the accepted Seventh-day Adventist interpretation? Can the reader accept the teaching that “what was done in type in the ministration of the earthly sanctuary is done in reality in the ministration of the heavenly sanctuary” and at the same time accept also that God vacated the most holy in heaven and came out to be with Christ, a supposition directly contrary to the type?

 

Would it not be more harmonious for those who insist on type meeting antitype to recognize that the heaven of God’s immediate presence IS itself the most holy place?

 

To emphasize “what was done in type” calls for equal emphasis upon what was NOT done in type. In the type God did not come out to be with Christ in 4he first apartment in heaven.

 

“Heaven Is God’s Throne”

 

Christ, Himself, has spoken on this important subject. He identifies heaven with the throne of God. “Swear not at all”; He commands, “neither by heaven; for it is God’s throne.

 

The epistle to the Hebrews harmonizes, as all Scripture does, with the teaching of Christ. Where did Christ enter, “after he had offered one sacrifice for sins for ever”? Paul tells us that it was “into heaven itself.” Christ “sat down on the right hand of God” (Heb. 10:12; 9:24). Is not this sufficient? Is it not sufficient to know that Jesus entered into heaven itself to be with God as our Mediator? Is it necessary to remove God from one apartment to another, as it is taught, just to prove that Christ only entered a first apartment at His ascension? The Scriptures do not sanction such tamperings with God’s throne, but instead make it definitely clear that, at the time of His ascension,


Christ Went In to Be With God.

 

Who…when he [Christ] had by himself purged our sins, sat down on the right hand of the Majesty on high” (Heb. 1:3).

 

Christ . . . by his own blood . . . entered in once into the holy place...” (Chap. 9:12). It is one of the great facts of the gospel that Christ, after His death and resurrection, ascended to heaven and took His place at the Father’s right hand. That place, in the immediate unveiled presence of almighty God is plainly taught in the Scriptures to be the highest and holiest in all the universe. A scheme of prophetic interpretation which teaches that Christ did not enter upon His ministry in the Holy of Holies until 1844 is out of harmony with this important fact.

 

When Jesus Christ went in “to appear before the face of God for us,” had He reached the place of ultimate holiness? Or had He not? To teach that Christ did not take up His ministry in the Holy of Holies until 1844 obscures or minimizes the fact that He had unrestrained access to the presence of the Father from the time of His ascension.

 

If there is one teaching about which the Bible is clear, it is the teaching that at His ascension He went directly to the presence of God. Note how clearly this is brought out in the following verses:

 

But he, being full of the Holy Ghost, looked up stedfastly into heaven, and saw the glory of God, and Jesus standing on the right hand of God” (Acts 7:55).

 

Who is he that condemneth? It is Christ that died, yea rather, that is risen again, who is even at the right hand of God, who also maketh intercession for us” (Rom. 8: 34).

 

Which he wrought in Christ, when he raised him from the dead, and set him at his own right hand in the heavenly places” (Eph. 1:20).

 

If ye then be risen with Christ, seek those things which are above, where Christ sitteth on the right hand of God” (Col. 3:1).

 

But this man, after he had offered one sacrifice for sins for ever, sat down on the right hand of God” (Heb. 10:12).

 

Who is gone into heaven, and is on the right hand of God; angels and authorities and powers being made subject unto him” (1 Peter 3:22).

 

To him that overcometh will I grant to sit with me in my throne, even as I also overcame, and am set down with my Father in his throne” (words italicized bolded for emphasis) (Rev. 3:21).

In each of the above statements, all of which were recorded under the direction of the Holy Spirit, we notice the fact that they were written in the past tense. These writers were not trying to convey to us that at some far-off distant date Christ would approach the throne of the Father. To the contrary, they convey to us the fact that at the time they were writing that Christ was already in the immediate presence of God, there to plead the merits of that sacrifice in their behalf. Their faith and hope rested upon the finished work of the Cross.

 

That this is the most highly exalted place in the universe, the place of the greatest power and influence, is stated over and over again. The place of the immediate presence of God must also be, beyond question, the place of the greatest holiness. We cannot conceive of any place more holy than that of the immediate presence of God.

 

The Scriptural record clearly shows that the supreme holiness of the inner portion of the earthly sanctuary was due to the personal presence of God. “…for I will appear in the cloud upon the mercy seat” was the reason urged upon Aaron and his Sons for not coming at all times into the most holy place. (See Lev. 16:1, 2.)

 

…there I will meet with thee, and I will commune with thee from above the mercy seat” (Ex. 25:22).

 

In the epistle to the Hebrews that which is spoken of in one place as the “sanctuary which the Lord pitched” is elsewhere described as “heaven itself” (see Heb. 8:2 and Heb. 9:24). There is, of course, no reason why the two terms: “heavenly sanctuary” and “heaven itself” might not be applied to one and the same place. The tabernacle which the Lord pitched must be inconceivably greater than that pitched by man; and while we may think of it as being in heaven, we are bound also to regard it as being, in itself, the heaven of heavens. The place where God dwells must be the highest and holiest of heaven.


That the apostle is thinking of the heavenly sanctuary when he speaks of “heaven itself” is evident from the fact that he uses the term in making a direct comparison with the earthly sanctuary: “For Christ entered not into a holy place made with hands, like in pattern to the true; but into heaven itself, now to appear before the face of God for us” (Heb. 9:24, R.V.). And we are assured in the epistle to the Ephesians that this ‘heaven itself” is “far above all heavens” (see Eph. 4: 10 and also 1: 20, 21). This seems to be in direct conflict with the idea of a still holier place to which Christ could go some 1,813 years later.

 

We have sometimes reasoned that as God’s throne is represented in the Scriptures as a living, moving thing, it is not to be thought of as being confined to the inner apartment of the sanctuary. At times the Lord met with both Moses and the children of Israel at the door of the tabernacle. This, however, does not by any means free our accepted teaching from the difficulties and objections referred to above. Whatever exceptions there may be, it cannot be denied that in the days of the earthly tabernacle the most holy place was regarded as the place of God’s presence, and that the whole sanctuary service centered there. The occasions when the holy Shekinah was manifested elsewhere were the exceptions and not the rule. If in the antitype the presence of God was manifested continually in the first apartment of the sanctuary for a period of 1,813 years, then what was a rare exception in the type became the rule in the antitype. Not only is such a position unscriptural, it is likewise opposed to the direct statement of Mrs. White: “And what was done in type in the ministration of the earthly sanctuary, is done in reality in the ministry of the heavenly sanctuary” (Great Controversy, p. 420, ed. 1911).

 

In the earthly sanctuary the presence of God was always represented to be in the Most Holy place of the tabernacle. Whether we call it the holy place, the most holy, or the holiest, it matters little. Christ entered into the very presence of God - to His throne - at His ascension. There is no teaching more plainly stated than that grand truth.

 

The writers of that portion of the Bible from Matthew through Revelation do not definitely designate one apartment in distinction from another. It is, nevertheless, quite clear that where it is stated that Christ went to “the holy place,” the immediate presence of God is intended, which in type corresponded to the most holy place. To this location Christ went in to be with God. This fact is disputed by the Adventist teaching. The position is maintained that God came out of the most holy to be with Christ in the first apartment, and therefore the expression “holy place” in the epistle to the Hebrews must always signify the first apartment.

 

That the reference in Hebrews 9:12 to “the holy place” could mean the equivalent of the second apartment of the earthly sanctuary, or the most holy, is well illustrated by similar references by leading Seventh-day Adventist writers. Of the two following quotations the first is from the pen of Mrs. E. G. White, and the second from the pen of her husband, James White, when he was editor of The Present Truth.

 

The slumbering church must be aroused, awakened out of its spiritual lethargy, to a realization of the important duties which have been left undone. The people have not entered into the holy place, where Jesus has gone to make an atonement for His children” (Mrs. E. G. White, in The Review and Herald, Feb. 25, 1890; quoted by A. G. Daniels in Christ Our Righteousness, page 118).

 

But the sinner, to whom Jesus stretched out His arms all the day long, and who had rejected the offers of salvation, was left without an advocate, when Jesus passed into the Holy Place, and shut that door in 1844” (Editorial on “The Sanctuary, 2300 days, and The Shut Door,” in The Present Truth for May, 1850).

 

It cannot be denied that both these writers, while using the expression “holy place,” refer specifically to what they would call the second apartment in heaven, or the most holy place. If, however, it is consistent for Adventist writers to thus call the second apartment the holy place, without having to use the superlative degree in order to avoid being misunderstood, it cannot be consistently denied that Paul might speak of “the holy place” and mean exactly the same location.

 

The “Vail” or “Veil”

 

The word vail (or veil, as it is also spelled) referring to the temple is found six times in the writings of the apostles of the Christian era. In Matthew 27:51, Mark 15: 38, and Luke 23:45 we find the account of the rending of the veil at the death of Christ. That the veil in these gospels refers to the curtain between the first and second apartments no loyal Seventh-day Adventist will deny, for Mrs. White teaches that it refers to the curtain between the two apartments. Notice how clearly this is brought out in the following:

 

With a rending noise the inner veil of the temple is torn from top to bottom by an unseen hand, throwing open to the gaze of the multitude a place once filled with the presence of God. In this place the Shekinah had dwelt. Here God had manifested His glory above the mercy-seat…The most holy place of the earthly sanctuary is no longer saved.” Desire of Ages, page 909, 1898 ed.

 

These citations show that Mrs. White taught that when the term “the veil” was used by these writers it meant the curtain between the two apartments. And let no one try to dodge the force of this fact by affirming that the temple in the time of Christ had but one curtain, for Mrs. White, at least twice, speaks of the curtain that was rent at the time of Christ as “the inner vail.” (See Desire of Ages, pages 184 and 909.)

 

The other three references to “the vail” are found in the writings of the apostle to the Hebrews. We now come to the climax of the controversy: What does “within the vail” mean in Hebrews 6:19, 20? It reads:

 

Which hope we have as an anchor of the soul, both sure and steadfast, and which entereth into that within the veil; whither the forerunner is for us entered, even Jesus, made an high priest for ever after the order of Melehisedec.”

 

In every other place where the phrase, “within the vail,” is used in the entire Bible, it always, without exception, refers to the most holy place. Wherever the word “vail” or “veil” is found in the entire Bible and used in connection with the sacrificial services, it also means the curtain between the first and second apartments, unless it is this one in Hebrews 6: 19. Mrs. White, herself, defines “the veil,” when used without qualification, as the curtain dividing the two apartments.

 

Commenting on Hebrews 6:19, Moses Stuart, the great scholar and authority on both the Hebrew and Greek languages, has this to say:

 

And which enters into that within the vail, i.e., which hope enters into the inner sanctuary, the sanctum sanctorum where God dwells. The meaning, as I explain the passage, is, that the objects of hope are in heaven where God dwells” (Stuart’s Commentary on the Epistle to the Hebrews, page 363).


In his book, Hebrews Verse by Verse, William R. Newall comments thus: “Notice that ‘within the veil’ indicates Heaven itself, the very presence of God” (page 207).

 

The Exhaustive Concordance of the Bible, by James Strong, has this to say on the meaning of the word “veil” in Heb. 6: 19: “the door screen (to the Most Holy

Place) in the Jewish Temple:—vail

 

In their Commentary Critical and Explanatory on the Whole Bible, Jamieson, Fausset and Brown add this thought to their comments on the verse under study:

veil—Greek, catapetasma; the second veil which shut in the Holiest place. The outer veil was called by a distinct Greek term, calumma.”

 

With all this array of evidence what authority has anyone to teach that “within the vail,” in Heb. 6: 19, refers to the first apartment? There is not a teaching in all the religious world so hopelessly without Bible foundation as the teaching that “with in the veil” means in the first apartment.

 

Its True Meaning

 

Since “within the vail” means in the most holy place of the heavenly sanctuary, then Christ was in the most holy place when Paul wrote the letter to the Hebrews. And since Christ was in the most holy place in the days of Paul, then He did not move from the holy to the most holy on October 22nd, 1844.

 

The idea that Christ waited until 1844 to go into the presence of the Father is not only an error but it is contrary to the united teachings of the Scriptures. Whenever the position of Christ in the heavenly sanctuary is mentioned, He is always placed in the holy of holies. Mark says: “...he was received up into heaven, and sat on the right hand of God” (chap. 16:19). Peter places Him “by the right hand of God exalted” (Acts 2:23 and 1 Peter 3:22). Stephen saw Him “standing on the right hand of God” (Acts 7:55). Paul, no less than seven times, recognized Christ at “the right hand of God” (see Rom. 8:34; Eph. 1:20; Col. 3:1; Heb. 1:3; 8:1; 10:12; and 12:2).

 

We turn again to the ninth chapter of Hebrews. A careful reading of this chapter should be sufficient for anyone who can understand to see that Paul is referring to the most holy place in several instances where he speaks of it as the holy place. See this in verses 8 and 24 of the R.V. as well as in verses 12 and 25 in both versions. The reader is asked to notice the following parallel, which constitutes an important feature of the apostle’s argument:

 

In verse 7 it is clearly stated that the earthly high priest went into the second apartment once every year. Why was it necessary for him to go in every year? Verse 8 tells us that it was because “the way into the holiest of all was not yet made manifest.” Notice that while it was necessary for the Aaronic priests to enter once every year, Christ is said to have entered immediately, once for all. What the Aaronic priests did often, Christ did once.

 

The argument is not that the priests of the Aaronic order entered once every year into the first apartment but into the second. The parallel is that Christ entered once for all, and it would be absurd to turn the apostle’s reasoning to refer to Christ’s entrance into a first apartment, as it is attempted.

 

The Aaronic Order

 

But Into the second went the high priest alone once every year... (Heb. 9:7).

 

The Melchisedec Order

 

Through his own blood, [Christ entered in once for all into the holy place... (Heb. 9:12, R.V.).

 

As with the Aaronic order, so with the order of Melchisedec; except that whereas the Aaronic priests entered the second apartment continually, or once a year, Christ entered the second once only.

 

Furthermore, Paul shows clearly that it was necessary that the yearly entry of the Aaronic priests should continue until Christ had made open the way into the holiest in heaven. Had Christ not entered the most holy in heaven at the time of His ascension, then it would be necessary for the earthly high priests to have continued their yearly entry until “the way into the holiest of all” (i.e., “heaven itself”) was “made manifest”; which, according to theory was in 1844 AD. But Paul assures us that Christ had already entered that holy place in his day, so that the yearly or continual entry of the typical service was no longer necessary, and that doubtless was the reason why in the providence of God the earthly temple was destroyed not many years afterward.

 

Within the Veil

 

In Hebrews 6:19, 20 we have a sure guide as to what Paul understood in this matter:

 

Which hope we have as an anchor of the soul, both sure and stedfast, and which entereth into that within the veil; whither the forerunner is for us entered, even Jesus, made an high priest for ever after the order of Melchisedec.”

 

Our hope is WITHIN THE VEIL. According to Exodus 26:33, “within the veil” was the portion where the ark of the testimony rested. “...the vail shall divide unto you between the holy place and the most holy.”


Jesus, according to Paul, had not entered the first apartment only, as our forerunner, but “within the veil,” “into the holiest,” into “heaven itself.” The word “forerunner” is very significant, and proves beyond doubt that Paul understood Christ had already reached the presence of the Father, or the equivalent of the second apartment of the typical sanctuary. If we refer to Heb. 9:7 we find that the Aaronic high priest entered the most holy alone. He entered as a representative only of those who were outside. No one could follow him; he went ALONE.

 

Christ entered the corresponding holy place in heaven (call it what you may) as our FORERUNNER. The significance of this, says a certain commentator, is the suggestion that the way was open for others to follow Him. So the apostle continues this thought in Hebrews 10: 19, 22: “Having therefore, brethren, boldness to enter into the holiest by the blood of Jesus…let us draw near.” As Christ has already entered there as our forerunner, it is now possible for us also to enter, with confidence or boldness, through His blood.

 

Paul knew this entrance of Christ “within the veil” to be an accomplished fact in his day. There was no possible conception of waiting 1,813 years for the event, because Christ had already entered heaven, itself, to be with God.

 

There is nothing confusing in this issue. The Scriptures are clear that Christ, after He had purged our sins upon the cross, entered heaven, itself, to the very presence of God, as our forerunner. God did not vacate a most holy place and come from behind a veil to be with Christ in a first apartment for 1,800 years, and then retire with His Son and the throne “within the veil” after

 

1844 AD. No, indeed! Christ went in to be with God at His ascension, and has been sitting there on God’s right hand ever since. The following paragraph from the American Signs of the Times for October 4, 1938, written by the editor, shows where our confidence should be during these changing times:

 

Though we cannot remove ourselves physically from the scene, though we must needs feel, as it were, the wash of the waves upon us, and behold the desolation all around, yet we may have our souls’ anchor embedded deep ‘within the veil’ of the temple of God above” (Hebrews 6:19).

 

No one will dispute the fact that the editor of the “Signs,” in quoting Heb. 6:19, refers to the most holy place. It is indeed a blessed truth, that “our souls’ anchor must be embedded deep ‘within the veil” of the most holy of the temple of God, as the editor above-quoted has written, but this was already true in the days of the apostle, Paul, when the epistle to the Hebrews was written.

 

Within the veil” means “the most holy” to present-day writers, including even a Seventh-day Adventist editor. “Within the veil” meant “the most holy” to all the prophets, without exception. How inconsistent, then, to interpret Paul’s use of the expression, “within the veil,” to mean a supposed first apartment in heaven, when present-day usage, the most ancient usage from the time of Moses, and the unvaried usage of Paul’s own day indisputably refers to it as the holiest of all!

 

How readest thou?” Are you willing to follow the Scriptures entirely, even though this means relinquishing some views held in the past and perhaps involves some suffering for Christ’s sake? And, have you also entered into the holiest of all “within the veil” through the blood of Christ? We need now the full light of the gospel, an important part of which is the teaching that Christ entered the most holy place of the Father’s unveiled presence at His ascension. “Search the Scriptures,” and “prove all things,” for it is only by so doing we can be assured of knowing the truth so essential for these times.

 

(We gratefully acknowledge assistance from a brother, A. P. Ward, of the Fiji Islands who made available to us his tract on this subject, much of which is embodied in the foregoing study.)

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May 14 2010 6 14 /05 /May /2010 10:11

Torah Scroll


Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Segond 1910. Alliance Biblique Universelle.


Cette étude vise à déterminer quand Jésus entra dans le Saint des Saints du Sanctuaire Céleste. Cela advint-il à son ascension ou bien quelques 1813 années plus tard ?

 

Il existe deux enseignements contradictoires concernant le lieu où Jésus se rendit lors de son ascension. Il va de soit que ces positions ne peuvent être toutes les deux correctes. L’un de ces enseignements avance l’idée, selon laquelle, après son ascension, Jésus se serait rendu dans le premier appartement, le lieu saint du sanctuaire céleste (en admettant qu’il y ait plus d’un appartement dans les cieux) afin d’y habiter, et Dieu, le Père, aurait au même moment déménagé du second appartement - ou lieu très saint - avec Son trône, vers le premier appartement pour y être avec Jésus jusqu’en 1844. En cette année, selon cette opinion, Dieu, le Père, avec Christ, aurait déménagé à nouveau dans le second appartement, où Jésus aurait commencé l’instruction du jugement.

 

L’autre position affirme que Christ après son ascension se rendit directement en présence de son Père et siège à Sa droite dans le lieu très saint aux cieux. Selon cette opinion, l’idée d’une instruction de jugement est fausse et sans valeur.

 

En d’autres termes, lors de cette étude, nous essayerons de répondre aux deux questions suivantes :

1. Dieu sortit-il (d’un appartement intérieur ou lieu très saint) pour venir à la rencontre de Jésus lors de son ascension et vécu-t-il avec Christ (dans un autre appartement ou lieu saint) pour 1813 années environ ?

2. Christ se rendit-il immédiatement à la droite de Dieu dans le lieu le plus saint pour devenir intercesseur de l’humanité auprès de son Père ?

 

Quel enseignement devrions-nous accepter ? Cela fait-il réellement une différence ? L’enseignement qui devrait être le nôtre est bien sûr celui que supporte les Saintes Écritures et il est important de pouvoir déterminer quel est l’enseignement exacte car cela peut avoir une incidence sur notre compréhension et notre appréciation du travail médiateur de Christ.


Tout en discutant de ce sujet avec nos amis qui ont adoptés une position différente de la nôtre, nous en appelons à leur raison, plutôt qu’à leurs émotions.

 

Il est difficile de renoncer à une doctrine que l’on a chérit et en laquelle on a cru pendant longtemps, et tout argument critiquant une doctrine bien établie est souvent regardée comme hérétique. C’est pourquoi, nous demandons à nos lecteurs de considérer cet essai comme étant à la fois un défi pour eux, mais également un appel qui leur est fait de bien vouloir suivre ce que les Saintes Écritures leur indiquent comme étant exacte, quelque soit leurs sentiments sur le sujet. Nous allons maintenant voir plus en détails quelles sont les deux positions conflictuelles telles que nous les avons énoncées plus haut.

 

Une Doctrine Largement Répandu

 

Les citations suivantes sont extraites des écrits d’auteurs Adventistes du Septième Jour proéminents :

 

« Lorsque Christ commença son ministère là-haut, sur le trône de son Père, ce trône se trouvait dans le premier appartement du sanctuaire céleste » (Uriah Smith, Looking Unto Jesus, page 134). 

 

Aux pages 54 et 55 d’Early Writings, une vision qu’eut madame White est décrite de la façon suivante :

 

« J’ai vu un trône, sur celui-ci siégeait le Père et le Fils…Je vis le Père se lever du trône, et sur un chariot de feu il se rendit dans le saint des saints derrière le voile et s’assit. Alors, Jésus se leva du trône, et la plupart de ceux qui étaient prosternés se levèrent avec lui. Je ne vis pas un seul rayon de lumière passer de Jésus jusqu’à la négligente multitude après qu’il se fut levé, et ils furent laisser dans la plus parfaite obscurité. Ceux qui se levèrent lorsque Christ le fit, gardèrent leurs yeux fixés sur lui comme il quittait le trône et les conduisait dehors sur un petit sentier. Alors, il leva son bras droit, et nous entendîmes sa voix charmante disant : « Attendez ici ; Je m’en vais vers mon Père pour recevoir le royaume ; gardez vos vêtements sans tache, et dans peu de temps je m’en reviendrais du mariage et vous recevrait avec moi-même. » Alors un chariot de brumes, avec des roues semblables à des flammes de feu, entouré d’anges, vint où Jésus se trouvait. Il monta sur le chariot et fut porté dans le saint des saints, où le Père était assis. »

 

« Cela nécessitait un enlèvement du trône de Dieu et le ministère de Christ du premier vers le second appartement » (Bible Text Book, by O. A. Johnson, page 120).       

 

Ces passages ont clairement été écrits dans le but de démontrer qu’à l’ascension de Jésus, Dieu quitta le lieu très saint du sanctuaire, en retira son trône et sortit afin d’être avec Christ dans le premier appartement. Il est affirmé qu’il fut ainsi nécessaire qu’ « un enlèvement du trône de Dieu » ait lieu de nouveau vers le lieu très saint en l’an 1844 A.D., et que ce fut alors que Jésus entra dans le saint des saints du sanctuaire céleste. Il est difficile de ne pas penser que ce mouvement du trône d’un appartement à l’autre, et ceci à deux reprises, n’est pas un ajustement visant à prouver une théorie. Une étude des Écritures devrait permettre d’effacer tout doute sur la question. La théorie qui nécessite ces mouvements du trône et ces accommodations, implique donc qu’à son ascension Christ entra seulement dans le premier appartement du sanctuaire céleste.

 

Puisque les Écritures témoignent que Christ, après son sacrifice et son ascension, s’est « assit à la droite de Dieu » (Marc 16:19), il est nécessaire pour que ces faits s’accordent à la théorie Adventiste du sanctuaire céleste, de déplacer Dieu de son trône dans le lieu très saint des cieux vers le lieu saint, ou premier appartement, pour une période de 1813 années. Il en résulte que nous devons accepter les positions suivantes :

 

Déplacement du trône de Dieu

 

1. Le lieu très saint fut inoccupé pour 1813 années.

2. Durant cette période, Dieu logea dans le lieu saint où son trône était également présent, ainsi Christ pouvait être assis à la droite de Dieu, tout en demeurant dans le premier appartement; et

3. En 1844, Dieu, Christ, le trône de Dieu et le ministère de Jésus furent tous transféré dans le lieu très saint.

 

Où donc, dans le service type du temple, se trouve l’idée du « déplacement du trône de Dieu » du lieu très saint vers le premier appartement et, enfin, son retour dans le lieu très saint ? Tous les étudiants de la Bible savent bien que de tels déplacements ne se produisent tout simplement pas dans le sanctuaire terrestre. Dieu se tenait dans le saint des saints, et le grand prêtre « seul entre une fois par an » dans cet endroit pour se présenter devant Dieu (Hébreux 9:7).

 

Ainsi Christ « est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint » - dans la pleine présence de Dieu comme le montre la figure du sanctuaire terrestre.

 

La question de savoir s’il est possible ou non de déplacer le trône de Dieu élude la vraie question, qui est de savoir réellement si DIEU DÉPLAÇA Son trône au moment de l’ascension de Christ et s’il le déplaça de nouveau le 22 octobre 1844 ?

 

Le sanctuaire terrestre était un lieu dans lequel résidait Dieu. « Ils me feront un sanctuaire, et j’habiterai au milieu d’eux » (Exode 25:8), tel était le commandement divin. Mais le vrai lieu d’habitation de Dieu, est le ciel même (Hébreux 9:24).Il y a une différence entre le lieu d’habitation céleste et le lieu d’habitation terrestre. Dans le lieu d’habitation terrestre, il était nécessaire de voiler une certaine partie du temple afin que le prêtre puisse s’approcher quotidiennement de la présence divine sans crainte de la mort. La présence immédiate de Dieu était ainsi confiné dans une petite partie, qui était appelée le saint des saints. La présence de Dieu n’est pas restreinte de la même façon au ciel. Il n’y a nul besoin de cela dans le ministère d’un prêtre tel que Jésus Christ.

 

De ces faits, nous pouvons donc déduire qu’il y avait dans le sanctuaire terrestre différents degrés de sainteté, comme l’indique le voile intermédiaire ; il n’est cependant pas correct de déduire de cela qu’il soit pour autant nécessaire de diviser le lieu céleste où se trouve Dieu en lieu saint et en lieu très saint. Au ciel, l’approche vers Dieu se fait « au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair [à Christ]  » (Hébreux 10:20).

 

Si nous acceptons l’idée selon laquelle, Christ, lors de son ascension, entra seulement dans le lieu saint, il devient alors nécessaire que Dieu sorte du lieu très saint vers le premier appartement pour être avec Christ. Et alors, selon cet enseignement, Dieu fut avec Christ pour 1813 années. Puis en 1844, le Père retourna vers le lieu très saint, dans lequel Christ le suivit. Ainsi, cette théorie cherche à prouver qu’indiscutablement DIEU SORTIT POUR REJOINDRE CHRIST. Examinons maintenant la seconde proposition selon laquelle CHRIST VINT REJOINDRE DIEU.

 

Madame E. G. White a dit : « Et ce qui s’accomplissait en tant que type lors du ministère du sanctuaire terrestre, s’est accompli en réalité dans le ministère du sanctuaire céleste » (Great Controversy, édition de 1911, page 420).

 

Nulle part dans les Écritures, il ne nous est dit que le trône de Dieu - ou Sa présence immédiate - se trouva dans le premier appartement du sanctuaire terrestre, ou encore qu’Il abandonna à un quelconque moment le lieu très saint pour rejoindre le prêtre dans le premier appartement. Par conséquent, si « en réalité dans le ministère du sanctuaire céleste » Dieu a quitté le lieu très saint pour rejoindre Christ, cela est donc CONTRAIRE AU TYPE.

 

La connaissance de cette erreur n’est-elle pas suffisante pour ébranler la foi de tous ceux qui ont accepté l’interprétation des Adventistes du Septième Jour ? Le lecteur peut-il accepter l’enseignement selon lequel  « ce qui s’accomplissait en tant que type lors du ministère du sanctuaire terrestre, s’est accompli en réalité dans le ministère du sanctuaire céleste » et accepté dans le même temps que Dieu abandonna le lieu très saint dans les cieux pour rejoindre Christ, ceci en contradiction directe avec le type du sanctuaire terrestre ?

 

Ne serait-il pas plus harmonieux pour ceux qui insistent à faire correspondre les types et antitypes de reconnaître que la présence immédiate de Dieu dans le ciel constitue en elle-même le lieu très saint ?

 

Mettre l’emphase sur ce « qui fut accompli en type » demande à ce que l’on mette également l’emphase sur ce qui ne fut PAS accompli en type. Dans le type, Dieu n’est pas sorti vers Christ dans le premier appartement des cieux.

 

Le ciel est le trône de Dieu

 

Christ, lui-même, a parlé de ce sujet important. Il identifie le ciel avec le trône de Dieu.

 

« Mais moi je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu » (Matthieu 5:34)

 

L’épître aux Hébreux est en harmonie, comme le sont toutes les Écritures, avec les enseignements de Jésus. Où Jésus entra-t-il, « après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10:12) ? Paul nous dit que le Messie est « entré dans le ciel même » (Hébreux 9:24) et qu’il « est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10:12). Cela n’est-il pas suffisant ? N’est-il pas suffisant de savoir que Jésus est entré dans le ciel même pour être notre médiateur auprès de Dieu ? Est-il nécessaire de déménager Dieu d’un appartement à l’autre, comme certains l’enseignent, et ceci seulement afin de prouver que Christ entra dans le premier appartement à son ascension ? Les Écritures ne nous donnent nullement le droit de manipuler le trône de Dieu de cette façon, mais au contraire il est absolument, qu’au moment de son ascension,

 

Christ s’est rendu auprès de Dieu.

 

« et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreint de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts » (Hébreux 1:3).

 

« et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et avec des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. » (Hébreux 9:12)

 

Le fait que Jésus soit monté au ciel après sa mort et sa résurrection et se soit assis à la droite de son Père constitue l’un des grands fait marquants de l’évangile. Cette place qu’il occupe, dans la pleine présence du Dieu puissant, est clairement décrite dans les Écritures comme étant la plus haute et la plus sainte place dans tout l’univers. Un système d’interprétation prophétique qui enseigne que Christ n’entra pas, dans le cadre de son ministère, dans le saint des saints avant 1844 n’est nullement en harmonie avec ce fait important.

 

Quand Jésus est « entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu », a-t-il rejoint ou non l’ultime lieu saint ? Enseigner que Christ ne commença pas son ministère dans le saint des saints avant 1844, cela obscurcit ou minimise le fait que Jésus a un accès illimité au Père depuis le moment de son ascension.

 

Si il y a un enseignement au sujet duquel la Bible est clair, c’est bien celui selon lequel Jésus, à son ascension, monta directement dans la présence de Dieu. Notez bien comment cela est énoncé clairement dans les versets suivants :

 

« Mais Etienne, rempli du Saint-Esprit, et fixant les regards vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu » (Actes 7:55).

 

« Qui les condamnera ? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » (Romains 8:34).

 

« Il l’a déployé en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes » (Éphésiens 1:20).

 

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu » (Colossiens 3:1).

 

« Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10:12).

 

« qui est à la droite de Dieu, depuis qu’il est allé au ciel, et que les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis » (1 Pierre 3:22).

 

« Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon père sur son trône » (Apocalypse 3:21).

 

Chacun des versets précédents ont été inspirés à leurs auteurs sous la direction de l’esprit saint de Dieu, et nous notons qu’ils sont tous écrits au passé. Ces auteurs n’ont pas essayé de nous faire croire qu’à une date non déterminé dans le futur Christ approcherait le trône du Père. Au contraire, il est bien clair qu’à l’époque où furent écrits ces versets, Christ se trouvait déjà dans la présence immédiate de Dieu, pour plaider les mérites de son sacrifice pour les croyants. La foi et l’espoir de ces auteurs reposait sur le travail accomplit au calvaire.

 

Qu’il s’agit de l’endroit le plus grandement exalté dans l’univers, l’endroit de la plus grande puissance et de la plus grande influence, cela est répété encore et encore dans les Écritures. L’endroit de l’immédiate présence de Dieu doit être, indiscutablement, le lieu le plus saint. Nous ne pouvons pas concevoir de lieu plus saint que la présence immédiate de Dieu.

 

Le récit des Écritures témoigne clairement que la suprême sainteté de la partie intérieure du sanctuaire terrestre était du à la présence personnelle de Dieu. « …car j’apparaîtrai dans la nuée sur le propitiatoire » fut la raison avancé afin qu’Aaron et ses fils n’entrent pas à tout moment dans le lieu très saint (voir Lévitique 16:1,2).

 

« C’est là que je me rencontrerai avec toi; du haut du propitiatoire… » (Exode 25:22).

 

Dans l’épître aux Hébreux, il est parlé « du sanctuaire et d’un véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme », ce même sanctuaire est décrit plus loin comme étant « le ciel même » (voir Hébreux 8:2 et 9:24). Il n’y aucun raison pour laquelle le « sanctuaire céleste » et « le ciel même » ne devrait pas désigner un seul et même endroit. Le tabernacle que dressa le Seigneur devrait être bien plus imposant que ne l’est celui dressé par l’homme; et pendant que nous en sommes à penser qu’il est au ciel, nous sommes tenus d’y penser comme se trouvant au ciel des cieux. L’endroit où se trouve Dieu doit être le plus haut et le plus saint au ciel.

 

Que l’apôtre Paul pense au sanctuaire céleste lorsqu’il parle du « ciel même » est mis en évidence par le fait qu’il utilise ce terme en directe comparaison avec le sanctuaire terrestre :

 

« Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Hébreux 9:24).


En Éphésiens, nous avons l’assurance que « le ciel même » est « au-dessus de tout les cieux » (voir Éphésiens 4:10 et 1:20-21). Il semble que ce soit en conflit direct avec l’idée d’un endroit encore plus saint où pourrait se rendre Christ 1813 années plus tard.

 

Il a souvent été soutenu que puisque le trône de Dieu est représenté dans la Bible comme une chose mouvante et vivante, il ne devrait pas être tenu confiné dans l’appartement intérieur du sanctuaire. En certaines occasions, Yahvé est venu à la rencontre de Moïse et du peuple d’Israël à la porte du tabernacle. Cependant, la position communément accepté dont nous discutons maintenant ne se trouve pas exempte des difficultés inhérentes qui sont les siennes. Quelques soient les exceptions qu’il y ait pu avoir, il ne peut nullement être  nié que le lieu très saint était considéré comme le lieu de la présence de Dieu, et que l’ensemble du service du sanctuaire était centré autour de cet endroit. Les occasions où la sainte Shekhina - ou divine présence de Dieu - s’est manifesté en d’autres endroits, étaient des exceptions et non pas la règle. Si dans l’antitype, la présence de Dieu s’est manifestée continuellement dans le premier appartement pour 1813 années, pourquoi donc de rares exceptions dans le type deviendraient la règle de l’antitype. Non seulement une telle position n’est pas conforme aux Écritures, mais c’est en opposition directe avec la déclaration de Mme White :

 

« Et ce qui s’accomplissait en tant que type lors du ministère du sanctuaire terrestre, s’est accompli en réalité dans le ministère du sanctuaire céleste » (Great Controversy, édition de 1911, page 420).

 

Dans le sanctuaire terrestre, la présence de Dieu est toujours représentée comme étant dans le saint des saints du tabernacle. Peu importe que l’on appelle cela le lieu très saint, le saint des saints, etc. Christ est entré après son ascension dans la pleine présence de Dieu - là où se situe le trône de l’Éternel. Il n’y a pas d’enseignement qui soit plus clair que celui-là.

 

Les auteurs de la portion de la Bible contenue entre Matthieu et l’Apocalypse, n’ont pas désigné un appartement, le distinguant d’un autre appartement. Il est néanmoins très clair que là où il est écrit que Christ s’est rendu au « lieu très saint », il est entendu qu’il se trouve dans la pleine présence de Dieu. Christ s’est rendu en cet endroit pour être avec Dieu. Les enseignements Adventistes contestent ce fait, et maintiennent cependant que Dieu est sorti du lieu très saint pour se rendre auprès de Christ dans le premier appartement. Ainsi, selon cette lecture de la Bible, l’expression le « lieu très saint » doit toujours être comprise dans la lettre aux Hébreux comme signifiant le premier appartement.

 

Que la référence en Hébreux 9:12 au « lieu très saint » puisse signifier le second appartement du sanctuaire terrestre, ou le saint des saints, cela est bien illustré par les références faites dans les écrits d’auteurs Adventiste du Septième Jour proéminent. Des deux citations suivantes, la première citation est de la plume de Mme E. G. White et la seconde citation est de la plume de son mari, James White, alors qu’il était l’éditeur de la revue The Present Truth.

 

« L’église ensommeillé doit sortir de sa torpeur, se réveiller de sa léthargie spirituelle, pour réaliser le travail important qui n’a pas encore été accompli. Le peuple de Dieu n’est pas entré dans le lieu très saint, où Jésus s’est rendu pour la rédemption de Ses enfants » (Mme E. G. White, dans The Review and Herald, le 25 février 1890; cité par A. G. Daniels dans Christ Our Righteousness, page 118)

 

« Mais le pêcheur, auquel Jésus a tendu ses bras tout au long de la journée, et qui a rejeté l’offre de salut, fut laissé sans défenseur, quand Jésus est entré dans le lieu très saint, et ferma la porte en 1844 » (Éditorial pour The Sanctuary, 2300 days, and The Shut Door, dans The Present Truth de mai 1850)

 

Il ne peut pas être démenti que chacun de ces deux auteurs, lorsqu’ils utilisent l’expression le « lieu très saint », font spécifiquement référence à ce qu’ils appelleraient le deuxième appartement au ciel, le saint des saints. Si donc, il est cohérent pour les auteurs Adventistes d’appeler le deuxième appartement le lieu très saint sans pour autant utiliser une forme superlative afin d’être bien compris, il ne peut logiquement être démenti que Paul, lorsqu’il parle du « lieu très saint », veut désigner exactement le même endroit.

 

Le Voile

 

Le terme voile, en référence au temple, peut être trouvé six fois dans les écrits des apôtres de l’ère chrétienne. En Matthieu 27:51, Marc 15:38 et Luc 23:45 nous trouvons les récits du voile du temple se déchirant à la mort du Christ. Que le voile dont il est question dans les évangiles soit en fait le rideau séparant le premier et le second appartement, nul fidèle des Adventistes du Septième Jour ne le niera. Mme White, elle-même, enseigne que les passages précités font référence au rideau séparant les deux appartements. Notez comment cela est clairement énoncé dans l’extrait suivant :

 

« Dans un bruit de déchirement, le voile intérieur du temple fut scindé de bas en haut par une main invisible, projetant ouvertement à la vue de la multitude un endroit qui était auparavant rempli de la présence de Dieu. En cet endroit se trouvait la Shekhina. Dieu y avait manifesté Sa gloire au dessus du propitiatoire…Le lieu très saint du sanctuaire terrestre n’était plus sauvé. » Desire of Ages, page 909, édition de 1898.  

 

Ces citations témoignent que Mme White enseignait que lorsque le terme « voile » était utilisé par les auteurs du nouveau testament dans le contexte du temple, il signifiait le rideau séparant les deux appartements. Il n’y a nul moyen d’échapper à l’évidence, même en déclarant que le temple à l’époque de Christ pouvait avoir plusieurs rideaux. Mme White, à deux reprises au moins, parle du rideau qui fut déchiré à la mort de Christ comme étant « le voile intérieur » du temple (voir Desire of Ages, pages 184 et 909).

 

Les trois autres références au « voile » se trouvent dans l’épître aux Hébreux. Nous sommes désormais au point culminant de notre controverse : Que signifie « au-delà » du voile tel que cela est entendu en Hébreux 6:19-20 ? Il est écrit :

 

« Cette espérance nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide; elle pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. » (Hébreux 6:19-20) 

 

Dans toute la Bible, à tous les endroits où l’expression « au-delà du voile » est utilisée, cela fait référence au lieu très saint. Où que soit trouvé, dans l’intégralité des Écritures, le terme « voile » en lien avec le service sacrificiel du temple, cela signifie toujours le rideau qui sépare le premier du deuxième appartement. Si ce n’était pas le cas en Hébreux 6:19, ce serait alors l’unique exception. Mme White, elle-même, défini le « voile », lorsqu’il est utilisé sans autre qualification, comme étant le rideau séparant les deux appartements.

 

Moses Stuart, le grand érudit et une autorité reconnu en matière de langue hébraïque et grecque, commente Hébreux 6:19 de la façon suivante :

 

« Et cela pénètre au-delà du voile, c’est-à-dire que l’espérance pénètre dans le sanctuaire intérieur, le sanctum sanctorum où Dieu réside. Le sens en est, comme je l’explique, que les raisons de notre espérance sont au ciel où Dieu réside » (Stuart’s Commentary on the Epistle to the Hebrews, page 363).

 

Dans son livre, Hebrews Verse by Verse, William R. Newall fait le commentaire suivant :

 

« Notez bien que « au-delà du voile » indique le ciel même, la véritable présence de Dieu » (page 207)

 

The Exhaustive Concordance of the Bible, de James Strong défini le sens du terme « voile » en Hébreux 6:19 comme ceci : « la cloison d’entrée (au saint des saints) dans le temple juif : le voile ».

 

Dans leur Commentary Critical and Explanatory on the Whole Bible, Jamieson, Fausset et Brown ajoutent cette idée à leurs commentaires sur le verset que nous étudions ici :

 

« Voile - Grec, catapetasma; le second voile qui fermait le saint des saints. Le voile extérieur était nommé par un terme Grec distinct, calumma ».

 

Avec cet ensemble d’évidences dont nous disposons, de quelle autorité, quelqu’un peut-il enseigné qu’« au-delà du voile » en Hébreux 6:19 fait référence au premier appartement ? Il n’y a pas un seul enseignement dans tout le monde chrétien qui soit aussi désespérément sans fondement biblique que celui qui voudrait nous faire croire qu’« au-delà du voile » désigne le premier appartement.

 

Sa Vraie Signification

 

Puisqu’« au-delà du voile » signifie dans le lieu très saint du sanctuaire céleste, ainsi Christ était dans le lieu très saint lorsque Paul écrivit la lettre aux Hébreux. Et puisque Christ était dans le lieu très saint à l’époque où Paul écrivit ses épîtres, il ne peut pas s’être déplacé du lieu saint au lieu très saint le 22 octobre 1844.


L’idée que Christ ait attendu jusqu’en 1844 pour se rendre dans la présence du Père n’est pas seulement une erreur, mais est également contraire aux enseignements bibliques. Où que soit mentionné la position de Christ dans le sanctuaire céleste, il se trouve toujours placé dans le saint des saints. Marc écrit : « Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. » Pierre place Christ « à la droite de Dieu » (Actes 2:34 et 1 Pierre 3:22). Etienne vit Jésus « debout à la droite de Dieu » (Actes 7:55). À pas moins de sept reprises, Paul reconnu le Messie comme étant « assis à la droite de Dieu » (voir Romains 8:34; Éphésiens 1:20; Colossiens 3:1; Hébreux 1:3; 8:1; 10:12 et 12:2).

 

Revenons encore au neuvième chapitre de l’épître aux Hébreux. Au verset 7, il est clairement écrit que le souverain sacrificateur entrait dans le second appartement du sanctuaire terrestre une seule fois par an. Pourquoi lui était-il nécessaire de s’y rendre tout les ans ? Le verset 8 nous dit que la raison en était que « le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert ». Notez que, bien qu’il ait été nécessaire pour les prêtres lévitiques d’entrée dans le lieu très saint une fois par an, il est dit de Christ qu’il y est entré une fois pour toute immédiatement.

 

Ce n’est pas dans le premier appartement que les prêtres lévitiques entraient une fois par an, mais bel et bien dans le second appartement. Nous y trouvons un parallèle avec Christ qui est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint. Il serait absurde de détourner les explications de Paul pour vouloir lui faire dire que Christ est entré dans le premier appartement, comme certains tentent de le faire.

 

La prêtrise lévitique

 

« Et dans la seconde le souverain sacrificateur entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-même et les péchés du peuple » (Hébreux 9:7). 

 

La prêtrise de Melchisédek

 

« et il [Christ] est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9:12)

 

Il en est de même pour la prêtrise de Melchisédek, qu’il l’était pour la prêtrise lévitique; l’exception étant que le souverain sacrificateur de la prêtrise lévitique entrait dans le second appartement une fois tout les ans, alors que Christ est entré dans le second appartement une seule fois et pour toujours.

 

De plus, Paul montre clairement qu’il était nécessaire que l’entrée annuelle des prêtres lévitiques continue jusqu’à ce que Christ ait ouvert le chemin vers le lieu très saint au ciel. Si Christ n’était pas entré dans le second appartement lors de son ascension, il aurait alors été nécessaire pour le souverain sacrificateur d’entrer annuellement dans le saint des saints du sanctuaire terrestre jusqu’à ce que « le chemin du lieu très saint » (Hébreux 9:8), c’est-à-dire « le ciel même » (verset 24),  ait été « ouvert » (verset 8). Selon la théorie Adventiste cela serait advenu en 1844 A.D. Paul nous assure cependant que Christ était déjà entré dans le lieu très saint à son époque, et que par conséquent le service du temple terrestre n’était plus nécessaire. C’est, à n’en pas douter, la raison pour laquelle, selon la volonté de Dieu, le temple terrestre fut détruit quelque années plus tard.

 

Au-delà du voile

 

En Hébreux 6:19-20, nous avons de claires indications de ce que croyait Paul sur ce sujet :

 

« Cette espérance nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide; elle pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ».

 

Notre espérance se situe AU-DELÀ DU VOILE. Selon Exode 26:33, c‘est « au-delà du voile » que se trouvait l’arche du témoignage. « le voile vous servira de séparation entre le lieu saint et le lieu très saint ».

 

Selon Paul, Jésus n’est pas seulement entré dans le premier appartement, mais « au-delà du voile », dans « le lieu très saint », au « ciel même », où il est notre « précurseur » (Hébreux 6:20). Le mot « précurseur » est extrêmement significatif, et prouve sans aucun doute que Paul comprenait que Christ était d’hors et déjà en présence du Père - l’équivalent du deuxième appartement dans le sanctuaire terrestre. Si nous nous référons à Hébreux 9:7, nous pouvons voir que seul le souverain sacrificateur de l’ordre lévitique entrait dans le lieu très saint. Il y entrait en tant qu’unique représentant de ceux qui se trouvait à l’extérieur. Nul ne pouvait le suivre; il s’y rendait SEUL.

 

Christ est entré dans l’endroit qui correspond au lieu très saint dans les cieux (peu importe comment l’on nomme cette endroit), et il y est entré comme notre PRÉCURSEUR. Ce que cela suggère, au dire de certains commentateurs, c’est que le chemin fut ainsi ouvert pour d’autres qui souhaiteraient suivre l‘exemple de Christ. L’apôtre Paul poursuit son cheminement de pensée en affirmant en Hébreux 10:19-22:

 

« Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire […] approchons nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure ».

 

Puisque Christ est déjà entré dans le sanctuaire comme notre précurseur, il nous est également possible d’y entrer, en confiance et avec hardiesse, « au moyen du sang de Jésus ».

 

Paul savait que l’entrée de Christ « au-delà du voile » était un fait accompli à l’époque où il écrivait. Il n’est nulle part sous-entendu que 1813 années allait devoir passer avant n’advienne cet évènement, en effet, Christ était déjà entré au « ciel même » et se tenait  auprès de Dieu.

 

Il n’y a rien qui puisse porter à confusion dans tout cela. Les Écritures affirment clairement que Christ, après qu’il ait fait amende honorable pour nos péchés au calvaire, est entré au ciel même, dans la véritable présence de Dieu, comme étant notre précurseur. Dieu n’a pas quitté le lieu très saint et n’est pas venu de l’autre côté du voile pour rejoindre Christ dans le premier appartement pour une durée de 1800 ans, et pour se retirer avec son Fils et le trône « au-delà du voile » en 1844 A.D. Non, au contraire ! Christ s’en est allé auprès de Dieu après son ascension, et il est assis à la droite de Dieu depuis ce jour.

 

Le paragraphe suivant, tiré de la revue américaine Signs of the Times du 4 octobre 1938 et écrit par son rédacteur en chef, nous montre où devrait être placé notre confiance en cette période de bouleversements.

 

« Bien que nous ne puissions nous retirez physiquement de la scène du monde, mais que nous devons sentir, tel que cela survient, le remous des vagues sur nous, et voir la désolation tout autour de nous, nous pouvons cependant ancrer nos âmes solidement au-delà du voile du temple de Dieu au dessus de nous » (d’après Hébreux 6:19)

 

Nul ne discutera le fait, que le rédacteur en chef de cette revue, lorsqu’il cite Hébreux 6:19 fait référence au lieu très saint. Et de fait, cette vérité est une bénédiction : « nous pouvons ancre nos âmes solidement au-delà du voile » du lieu très saint du temple de Dieu, comme l’a écrit l’auteur précité. Et cela était déjà vrai à l’époque de l’apôtre Paul, lorsque fut écrite l’épître aux Hébreux.

 

« Au-delà du voile », cela signifie « le lieu très saint » pour les auteurs de nos jours, incluant même ce rédacteur en chef d’une revue Adventiste du Septième Jour. « Au-delà du voile », cela signifie « le lieu très saint » pour tous les prophètes sans exception. Nous voyons combien cela est inconsistant de vouloir utiliser l’expression de Paul, « au-delà du voile », pour indiquer un supposé premier appartement au ciel. D’autant plus, quand l’usage de nos jours, comme du temps de Moïse ou du temps de Paul veut que cette expression fasse référence au saint des saints !

 

Voulez-vous suivre les Écritures intégralement, même si cela signifie renoncer à des positions qui vous furent chères par le passé, et que ce renoncement puisse impliquer certaines souffrances au nom du Christ ? Et, êtes-vous entré dans le saint des saints, « au-delà du voile » par le sang de Christ ? Nous avons maintenant besoin de la pleine lumière de l’évangile, et une importante partie de cette lumière nous vient du fait que Christ est entré, après son ascension, dans le lieu très saint de la présence dévoilé du Père. « Sondez les Écritures » (Jean 5:39) et « examinez toutes choses », car c’est seulement en agissant ainsi que vous serez certain de détenir la vérité si importante pour notre époque.

 

(Nous sommes chaleureusement reconnaissants pour l’assistance du frère A. P. Ward, des îles Fidji, qui a mis à notre disposition son tract sur le sujet, la plus grande partie de ce tract étant incluse dans le contenu de l’étude que vous venez de lire.)

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