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November 24 2012 7 24 /11 /November /2012 19:20

blakewhorebg

 

Sauf précision, tous les passages tirés des Saintes Écritures sont extraits de la Version Ostervald révisée édition de 1996.

 

La naissance de Jésus eut lieu en Palestine, il y a de cela 2000 ans. Dieu, notre Père, envoya Son Fils, le Christ Jésus, parmi les hommes, afin qu’il leur enseigne la voie du Salut et afin qu’il devienne l’agneau sacrificiel pour les péchés du monde.

 

Il est toujours agréable de lire le récit que Luc nous fait de l’arrivée de Marie et de Joseph à Bethléem, alors que Marie donne naissance à Jésus dans une crèche puisqu’il n’y a plus « de place pour eux dans l’hôtellerie » (Luc 2:6). Nous nous réjouissons avec les bergers lorsque nous lisons la manière dont un ange du Seigneur leur apparut, à eux qui gardaient leurs troupeaux cette nuit là.

 

« Alors l'ange leur dit: N'ayez point de peur; car je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple; C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur, vous est né » (Luc 2:10-11)

 

De la même manière que les bergers se sont réjouis de cette extraordinaire nouvelle, nous sommes emplis de joie d’apprendre que Christ naquit pour être le Sauveur de toutes les nations de la terre.

 

Quand donc cet évènement miraculeux s’est-il produit? Étrangement, nul ne sait le jour, le mois ou l’année exacte de la naissance de Jésus! Cependant, partout dans le monde, la naissance de Jésus est célébrée le 25 décembre, et ce jour a été appelé « Noël ». Noël est généralement une période caractérisée par des actes de générosité et de joyeuses activités. De nombreuses personnes considèrent Noël comme étant le meilleur moment de l’année.

 

Nombreux sont les chrétiens qui se sont demandés si cette célébration était enseignée dans la Bible. À leur surprise, Noël ne se trouve nulle part dans les Écritures, pas plus qu’il n’a été célébré par l’Église apostolique. Si tels sont les faits, d’où donc cette fête tire-t-elle son origine? Qu’en est-il de la date du 25 décembre? Qu’en est-il de l’arbre de Noël, des lumières, des décorations et du père Noël? D’où ces traditions viennent-elles? Qui a permis qu’elles soient pratiquées dans l’Église, et pourquoi? Que devrait donc enfin être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de Noël?

 

Dans cette étude nous examinerons et répondrons à ces questions.

 

Les Origines de la Fête de Noël

 

De nombreux experts et de nombreuses sources permettent d’établir que la plupart des coutumes liées à la célébration de Noël n’ont pas leurs origines dans l’Église du premier siècle. Et, c’est un fait, de nombreux éléments familiers et très largement appréciés de cette fête proviennent directement d’anciennes traditions religieuses païennes. Voici quelques extraits tirés de sources diverses nous indiquant quels sont les origines de Noël :

« Les chrétiens commencèrent à célébrer Noël au alentour de l’an 200 de notre ère. Mais ils l’observèrent à différentes dates, parce que la date de la naissance de Christ était inconnue. En 354, le 25 décembre fut déclaré être l’anniversaire de Christ, et, en 440, le Pape décréta que Noël devait être célébré à cette date. Néanmoins, l’église à Constantinople l’observa pendant des années encore le 6 janvier, et cette date est toujours utilisée dans certaines églises orthodoxes d’Orient. Le 25 décembre se situe quelques jours après le solstice d’hiver (au alentour du 22 décembre), le jour le plus court de l’année dans l’hémisphère nord. Cette période de l’année a été pendant longtemps une période  de fête parmi les païens en de nombreux endroits du monde, car elle symbolisait le début d’une nouvelle année dans le cycle de la nature. Ainsi, Noël est le remplacement d’une fête païenne par une fête chrétienne, tout en conservant la même symbolique - la naissance de Jésus correspond à la naissance de l’année. De nombreuses traditions païennes ont été intégrées à la célébration de Noël » (New Standard Encyclopedia, vol.4. (1989). Article sur Christmas. Chicago, Illinois: Standard  Education Corporation).

 

« La Mésopotamie est le véritable berceau de la civilisation. La célébration de Noël y a débuté, il y a de cela 4000 ans, comme étant une fête du renouveau du monde pour une nouvelle année. Les « douze jours » de Noël, les lumières éclatantes, la bûche de Noël, le partage des cadeaux, les chars de la parade de Noël, leurs réjouissances et leurs pitreries, les mimes qui chantent et jouent de maison en maison, les festoiements, les processions d’église avec leurs lumières et leurs chants - tout ceci, et bien plus, débuta des siècles avant même que ne naquit Jésus. Il s’agissait de la célébration d’une nouvelle année » (Earl W. Count. (1948). 4000 Years of Christmas. New York, NY: Henry Schuman. 18).

 

« Car ce jour [le 25 décembre]était sacré, non seulement pour les romains païens, mais également pour une religion en provenance de Perse qui, à cette époque, était l’une des plus grandes rivales du christianisme. Cette religion perse consistait au culte de Mithra, dont les disciples adoraient le soleil, et célébrait le retour en force du soleil à cette période de l’année. Finalement, l’église parvint à s’emparer de la liesse, des vertes décorations, des lumières, et des cadeaux de Saturne et les offrit au bébé de Bethléem » (Earl W. Count. (1948). 4000 Years of Christmas. New York, NY: Henry Schuman. 27).

 

« Il se trouvait que cette date [le 25 décembre] tombait au milieu des saturnales. Loin d’être une invention utile afin de rivaliser avec les paganismes romains et perses, la naissance de Christ courrait le danger de se trouver submergée par les réjouissances païennes de ces religions. Les pères [« de l’Église »] ont essayé avec acharnement de faire de Noël une célébration strictement chrétienne. Cela faisait partie du combat incessant qu’ils menaient afin de briser l’influence des dieux païens sur le peuple. Finalement, ils mirent fin à cette influence - après des siècles de combat. Les païens romains devinrent chrétiens - mais les saturnales existent toujours » (Earl W. Count. (1948). 4000 Years of Christmas. New York, NY: Henry Schuman. 28).

 

Les Coutumes de Noël

 

L’évolution des coutumes de Noël, telles qu’elles sont célébrées dans le monde occidental, prit des siècles. La plupart des caractéristiques associées à cette fête sont considérées aujourd’hui, au 21ème siècle, comme traditionnelles. Nul ne s’inquiète, ni ne s’intéresse réellement aux origines de ces coutumes de Noël. Elles ont désormais un « air de respectabilité » puisqu’elles sont même reconnues par l’Église dite chrétienne. Avec le temps, on en a oublié les origines païennes.

 

Ci-dessous, vous trouverez décrites et expliquées quelques-unes de ces nombreuses traditions de Noël:

 

L’Arbre de Noël

 

« Le fait est que l’arbre de Noël trouve son origine dans des coutumes païennes primitives. Ses principales caractéristiques, son feuillage vert et ses bougies, étaient associées au solstice d’hiver quand la nature semblait morte ; les branches vertes et les arbres étaient utilisés comme un rituel magique pour assurer le retour de la végétation et la victoire de la lumière sur les ténèbres » (Brasch, R. (1966). How Did It Begin? New York, NY: David McKay Company, Inc. 332- 333).

 

« Presque toutes les coutumes américaines trouvent leurs origines dans d’autres pays – ceux des immigrants représentant l’ensemble des nationalités présentes aux États-Unis d’Amérique. Par exemple, l’arbre de Noël, habituellement un arbre à feuillage persistant, fut tout d’abord utilisé en Allemagne. Le gui était sacré pour les druides, ces prêtres de l’ancienne Grande-Bretagne et de la Gaule. Les Scandinaves utilisaient le houx et la bûche de Yule pour éloigner les mauvais esprits » (New Standard Encyclopedia, vol.4. (1989).Christmas. Chicago, Illinois: Standard  Education Corporation).

 

Les Cadeaux de Noël

 

« Des cadeaux étaient échangés durant la fête romaine des saturnales, une fête dédiée au dieu Saturne, qui se tenait du 17 au 23 décembre. Ces cadeaux finirent par symboliser ceux apportés par les mages à l’enfant Jésus » (New Standard Encyclopedia, vol.4. (1989). Christmas. Chicago, Illinois: Standard  Education Corporation).

 

Les mages apportèrent des cadeaux à Jésus, mais ne se sont pas offerts des cadeaux les uns aux autres. Leurs présents à Jésus n’étaient pas des cadeaux d’anniversaires. Ils lui apportèrent des cadeaux parce qu’il était un roi:

 

« Les peuples d’Orient ne s’approchent jamais en présence de rois ou de grands personnages sans un présent entre leurs mains » (Clarke, A. (1868). Clarke’s Commentary, vol.3, Matthew 2:11. Cincinnati, Ohio: Applegate, Pounsford & Co. 37).

 

Les mages n’instituaient pas une nouvelle tradition en présentant ces cadeaux à Jésus. Ils respectaient simplement une ancienne coutume orientale, qui consistait à approcher un roi avec des présents. Selon les mages eux-mêmes, Jésus était : « le roi des Juifs qui est né [,] car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer » (Matthieu 2:2).

 

Le Père Noël ou Santa Claus

 

Santa Claus est une variante d’un conte populaire néerlandais se basant sur le personnage historique de Saint Nicolas, un évêque de Myra en Asie Mineure (région faisant désormais partie de la Turquie). Les chrétiens orientaux firent de Saint Nicolas le saint patron des enfants, parce qu’il est dit de lui qu’il utilisa son héritage afin de distribuer des cadeaux aux enfants et d’assister les personnes dans le besoin : les malades et tous ceux qui souffraient. Saint Nicolas était une figure religieuse, mais ne fut jamais associé à Noël durant cette période.

 

Cependant, par la suite, l’histoire de Saint Nicolas devint l’inspiration pour le personnage mythique de Sinterklaas, dont on célèbre la fête au Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et dans le nord de la France. Ce personnage, à son tour, fut à l’origine du mythe et du nom de « Santa Claus », dont le nom, à l’origine, provient d’une prononciation erronée du mot néerlandais Sinterklaas par les colons anglais d’Amérique du Nord.

 

En Angleterre, et dans de nombreux autres pays, ce personnage légendaire est connu sous le nom de Père Noël. Christkindl, Belsnickel, Saint Nick, Jolly Old Elf, Santa Klaus, ou Santa, sont d’autres noms que l’on trouve utilisés dans diverses cultures pour désigner ce personnage mythique qui distribue des jouets aux enfants et aux adultes, traditionnellement dans la nuit du 24 décembre, alors que tout le monde dort. Au 21ème siècle, l’influence américaine a permis la diffusion du légendaire Santa Claus, ou son équivalent, dans différentes cultures partout dans le monde.

 

Le Père Noël est devenu une figure majeure de la fête de Noël pour les enfants. Il est décrit comme ce personnage omniscient et débonnaire sachant si les enfants se sont bien ou mal comportés. On apprend aux enfants à écrire au Père Noël, à s’asseoir sur ses genoux et à lui faire connaître leurs souhaits de cadeaux pour Noël. On enseigne également à ces enfants que c’est le Père Noël qui leur apporte des cadeaux, alors qu’il survole la terre pendant la nuit de Noël, volant d’une cheminée à l’autre sur son traîneau tiré par des rennes.

 

La popularité du Père Noël rivalise chez les enfants avec celle du Christ durant la période de Noël, et éclipse même souvent le Messie dans leur imaginaire. Dieu est-il honoré par tous ces mythes et par tous ces mensonges que l’on propage sous prétexte de célébrer son fils ? Le Père Noël est devenu le dieu bienveillant qui voit et connaît les bonnes et mauvaises actions de tout le monde. Il est celui qui délivre les bons présents! Il est celui auquel on apprend aux enfants à demander ces choses qu’ils désirent recevoir!

 

Jésus lui n’est pas un mythe! Il est la personnification de la « lumière » et de la « vérité » qui nous du Père. Comment peut-on commémorer sa naissance, lorsqu’on célèbre en effet les exploits de ce personnage mythique qu’est le Père Noël? Jésus et encore moins Dieu ne sont honorés par ces manifestations d’amour et d’affection si mal dirigées.

 

Lorsque l’on s’arrête un instant et que l’on pense à ce qui caractérise la fête de Noël (l’arbre, les lumières, les décorations, le Père Noël, etc.), quelle est la place du christianisme dans tout cela ? Quel rapport existe-t-il avec la naissance de Jésus telle qu’elle nous est rapportée dans les évangiles de Matthieu et de Luc. D’un point de vue historique, le récit de la naissance de Jésus s’est finalement trouvé perdu dans un ensemble d’anciennes coutumes païennes, conséquence de cet effort par certains « chrétiens » de justifier la continuité de ces pratiques.

 

Une Religion Composite

 

Mélanger les pratiques de différentes sectes religieuses, cela est peut être acceptable pour des païens, mais ce ne fut jamais acceptable pour Dieu ! Le syncrétisme religieux est l’harmonisation et la fusion d’éléments provenant de différentes religions. Cela permet d’obtenir une religion mixte qui soit acceptable pour un plus grand nombre de personnes. Il s’agit d’une manière de faire purement humaine que Dieu condamne catégoriquement. Notre Père céleste n’admet aucun mélange d’éléments étrangers au culte qui Lui est adressé. La manière dont Dieu souhaite être adoré nous est décrite avec précision par Jésus :

 

« Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs » (Jean 4:23).

 

Le prophète Jérémie parle en ces termes à Israël concernant la pratique du syncrétisme :

 

« Ainsi a dit l'Éternel: N'apprenez pas les façons de faire des nations; et ne craignez pas les signes des cieux, parce que les nations les craignent. Car les statuts des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; la main de l'ouvrier le travaille à la hache; On l'embellit avec de l'argent et de l'or; on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu'il ne vacille point » (Jérémie 10:2-4).

 

Qu’apprenons-nous à la lecture de Jérémie 10:2-4 ? Bien que Jérémie fasse ici référence à la fabrication d’idoles et non pas directement à l’arbre de Noël, l’application de ce passage à nos vies est facile à faire. Les coutumes des peuples n’étaient que vanité et sans aucune valeur pour ce qui était de l’adoration à Dieu. Elle constituait des formes flagrantes d’idolâtrie.

 

L’apôtre Paul nous met en garde également contre toutes formes de syncrétisme :

 

« Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles; car qu'y a-t-il de commun entre la justice et l'iniquité? et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Quel accord entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle? Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai au milieu d'eux et j'y marcherai; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et vous séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai; Et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6:14-18).

 

Ainsi, ni l’époque, ni les circonstances ne justifient le mélange du paganisme aux commandements bibliques : « C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et vous séparez, dit le Seigneur ». Les pratiques religieuses qui ne trouvent pas leur origine en Dieu, mais en un monde incroyant et idolâtre ne peuvent en aucun cas devenir agréables à Dieu, surtout lorsqu’il s’agit de Son adoration. Ézéchiel nous décrit de quelle manière et pourquoi Dieu s’apprêtait à punir Israël pour son idolâtrie :

 

« Ils te traiteront avec haine, ils t'enlèveront tout le fruit de tes labeurs; ils te laisseront nue, entièrement nue, et aussi sera mise à découvert la honte de tes impudicités, de ton crime et de tes prostitutions. On te fera ces choses, parce que tu t'es prostituée auprès des nations, que tu t'es souillée avec leurs idoles » (Ézéchiel 23:29-30).

 

Il semble donc logique de croire qu’un Dieu qui ne change pas, tel le Dieu de la Bible, est tout aussi catégorique concernant l’intégration dans le culte de l’Église de Dieu de pratiques provenant du paganisme. Lorsque l’on s’attarde à lire les nombreux passages bibliques qui traitent sans détour du rejet par Dieu de toutes formes de syncrétisme, il nous faut conclure que la célébration de la fête de Noël est inacceptable.

 

Paul nous décrit le genre de vie qui plaît à Dieu :

 

« Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7:1). 

 

Réintroduire Christ dans Noël ?

 

Chaque fin d’année, alors que les décorations de Noël s’étalent dans les rues, nous entendons des voix déclarer qu’il faudrait « réintroduire Christ dans Noël ». Réintroduire Christ dans Noël, cela laisserait supposer qu’à un moment donné, le Messie fut partie intégrante de ces festivités. Cela laisserait à penser que Jésus encouragea cette pratique ou bien qu’elle fut observée par l’Église de Dieu au premier siècle. Aucun de ces postulats n’est vrai :

 

Tout d’abord, de très respectés spécialistes de la Bible admettent que Jésus n’est pas né autour du 25 décembre. Cette date fut adoptée comme date de naissance de Jésus pour sa popularité comme saison de festivités chez les païens. La date véritable de la naissance de Jésus est inconnue et il n’y nulle instruction dans le Nouveau Testament recommandant aux disciples de la célébrer.

 

Ensuite, la célébration de Noël, comme étant une fête chrétienne, était inconnue jusqu’au 4ème siècle - bien longtemps après que le Nouveau Testament ne fut écrit :

 

« La célébration du 25 décembre date seulement du 4ème siècle et est la conséquence d’un syncrétisme avec la fête mithriaque de la naissance du soleil » (World’s Popular Encyclopedia, vol.3. (1973). Article sur Christmas. Cleveland, Ohio: The World Syndicate Publishing Co.).

 

Enfin, les éléments païens incorporés à Noël sont finalement devenus tellement prévalents que toute connotation « chrétienne » est désormais absente de cette soi-disant célébration de la naissance de Christ.

 

« Noël fut d’une manière général célébré en Occident seulement après la victoire de Constantin, quand le moment de la naissance de Christ fut estimé correspondre avec le 25 décembre, le jour de Sol Invictus - le Soleil Invaincu » (Smith, M.A. (1971). From Christ to Constantine.Downers Grove, Illinois: Inter-Varsity Press. 150-151

 

« Les saturnales païennes et les fêtes du solstice d’hiver était trop profondément intégré dans la tradition populaire pour être évincé sous l’influence du christianisme […] La fête païenne avec son agitation et ses réjouissances était tellement populaire que les chrétiens étaient heureux de pouvoir continuer à la célébrer avec peu de changement quant à l’esprit et à la manière » (The New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, vol.3. (1908). Grand Rapids, Michigan: Baker Book House. 48)

 

Réintroduire Christ dans Noël? Cela est impossible ! Noël est une relique empruntée à l’imaginaire païen qui précède la naissance de notre Seigneur Jésus Christ. Le Messie ne peut être réintroduit dans une fête qui n’a rien à voir avec lui et qui ne lui est finalement en rien consacrée.

 

Respecter la Bible

 

Rejeter Noël ne signifie en aucun cas sous-estimer ou dénigrer la réalité de la naissance de Jésus. Cette naissance est un événement historique majeur pour tous les chrétiens. L’Église de Dieu (7ème Jour) a le plus grand respect pour le récit biblique de la naissance de Jésus Christ. La naissance de Jésus, enfanté d’une vierge à Bethléem, est l’accomplissement de prophéties bibliques. Désapprouver la fête de Noël, ne signifie pas négliger cette événement extraordinaire que fut la naissance du Messie. Juger Noël incompatible avec la Bible, cela ne signifie en rien que l’on rejette Jésus Christ comme Seigneur et Sauveur. Bien au contraire !

 

Nombreux sont ceux qui ont un attachement émotionnel pour la fête de Noël. Cette célébration est ordinairement l’occasion pour des amis et pour la famille de se retrouver dans une ambiance festive. Il s’agit d’une période de l’année excitante pour un grand nombre de personnes et les manifestions de charité abondent en cette saison. En tant que disciples de Christ, nous devrions certainement rester sensibles à autrui lorsque nous partageons nos convictions et les vérités bibliques concernant Noël. Nous devons démontrer un amour sincère lorsque nous témoignons de notre foi avec des amis ou avec la famille. Paul donna à Timothée les instructions suivantes à ce sujet :

 

« Or, il ne faut pas que le serviteur du Seigneur aime à contester; mais il doit être doux envers tous, propre à enseigner, patient » (2 Timothée 2:24).

 

Cela ne signifie en rien que l’on doive faire des concessions lorsque l’on prêche l’Évangile. En effet, si nous admettons que les éclairages de Noël, les chants, les cadeaux reçus et donnés, et les festivités associées à Noël peuvent sembler attrayantes, qu’ont-elles de commun avec le vrai culte à Dieu. Est-ce important que nous célébrions Noël ou non ? Sachant que le jour de la naissance de Jésus nous est inconnu ; sachant que les Saintes Écritures ne nous disent absolument rien sur une quelconque célébration de la naissance de Jésus ; sachant que Noël est profondément  imprégnée de paganisme, il est de toute évidence important que nous nous éloignons de ce culte à Bélial. Comment croire qu’une fête aux racines tellement païenne, et devenue maintenant si commerciale, puisse avoir une valeur en termes d’adoration à Dieu ? Cela est impossible.

 

Le Créateur nous a fait connaître Sa volonté concernant l’incorporation de coutumes et de pratiques d’origine païenne au culte du seul vrai Dieu. Ces pratiques sont inacceptables !

 

Dieu ne peut être convenablement adoré qu’en vérité et en esprit (Jean 4:24). Une fête adaptée de pratiques païennes ne peut en rien constituer une véritable adoration à Dieu. La fête de Noël n’honore ni Jésus, ni son Père, notre Dieu. Nous honorons à la fois le Père et le Fils quand nous nous engageons dans nos vies à servir et adorer Dieu dans le contexte qui est celui de la Parole de Dieu, et ceci de tout notre cœur. 

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Published by Sabbath Keeper - in Babylon-Babylone
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